Le jour où je me suis aimé pour de vrai: un poème sur l’estime de soi récité par Charlie CHAPLIN

Voulez-vous attirer l’abondance et la prospérité dans votre vie ?

Charlie Chaplin est surtout connu comme un acteur mime dans les films muets, mais on ne le connaît pas pour son côté artistique plus sensible.

Lors de son 70e anniversaire le 16 avril 1959, il a récité un superbe poème écrit à l’origine par Kim McMillen.

Même s’il n’en est pas l’auteur, il en reste néanmoins celui qui l’a fait découvrir au grand public, s’appropriant en son cœur des paroles qui chantaient sa propre Mélodie intérieure de toute une Vie.

C’est un poème exceptionnel comme il en existe peu. Le voici:

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.

Et, alors, j’ai pu me relaxer.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grand plans, j’ai abandonné les méga – projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plaît et à mon rythme.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

 Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

 Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.

Tout ceci est le Savoir Vivre ! »

 « Du chaos naissent les étoiles » Charlie CHAPLIN

La gratitude, ça fait du bien !

Les neurosciences le prouvent : pratiquer la gratitude au quotidien est un gage de bonne santé physique et relationnelle.

Donner de soi après avoir reçu nous aide à résister au stress, mais aussi à prendre conscience que nous avons besoin des autres pour exister.

«Merci » : d’après le professeur de psychologie Robert Emmons, de l’université de Californie, aux États-Unis, ces cinq lettres peuvent changer nos vies.

Pas les mercis lancés machinalement pour une porte tenue ou une salière tendue; non : selon le psychologue, la gratitude est bienfaisante quand elle est exprimée en toute conscience, après être passée par deux étapes.

D’abord, la constatation du bien reçu – il peut être matériel (cadeau) ou immatériel (soutien moral, présence), et de son coût (l’effort qu’il a demandé). Ensuite, « la reconnaissance du fait que la source de ce bienfait se trouve en dehors de soi », indique le psychologue.

Source qui peut être une autre personne, mais aussi la vie elle-même.

 Un regard positif sur la vie

 Pour mesurer les effets réels de cette reconnaissance, Robert Emmons et son collègue Michael McCullough ont fait appel à plusieurs centaines de personnes qu’ils ont divisées en trois groupes.

Le premier tenait le journal de ses expériences quotidiennes; le deuxième, seulement des expériences désagréables; tandis que dans le troisième, chacun devait dresser la liste des événements dont il pouvait être reconnaissant.

Dix semaines plus tard, ce dernier groupe présentait l’état général le plus positif, enthousiaste au quotidien et optimiste sur l’avenir.

Mieux encore : ces personnes signalaient moins de soucis de santé et prenaient davantage soin d’elles-mêmes, notamment par la pratique d’activités sportives. Robert Emmons a aussi constaté une baisse du niveau de stress, une meilleure qualité du sommeil, une plus grande détermination, une performance accrue et une chute du risque de dépression.

Autant de bienfaits qui augmentent avec la pratique de l’exercice de gratitude. Plus souvent nous nous efforçons de relever nos raisons d’être reconnaissant, plus facilement nous en trouvons.

En outre, plus nous exprimons notre gratitude aux autres, plus nous en sommes appréciés, donc plus ils sont aimables, donc plus nous avons de raisons de leur être reconnaissant, etc.

C’est un cercle vertueux qui peut ne jamais être bouclé !

Comment ça marche ?

La gratitude « aide une personne à diriger son attention vers les choses heureuses de sa vie et à la détourner de ce qui lui manque », explique Robert Emmons.

Non que la gratitude anéantisse nos émotions négatives, elle incite plutôt à développer des émotions positives en nous concentrant sur nos chances.

L’objectif est de passer, comme l’exprime le philosophe et psychologue italien Piero Ferrucci, « de l’âpreté – je veux ça – à la gratitude – je suis heureux de ce que j’ai ».

C’est ce qui fait dire à Michael McCullough que « la gratitude pourrait être une heureuse alternative au matérialisme, gangrène de nos sociétés hyperconsommatrices. »

Enfin, ajoute Robert Emmons, « pratiquer la gratitude détourne l’attention du moi, la dirige davantage vers les autres et ce qu’ils nous procurent ».

Cela permet de se décentrer : une attitude qui non seulement nous soulage de la pression que nous nous mettons à force d’attention à nous-même, mais qui nous fait également entrer dans une relation chaleureuse au monde et aux autres.

 Une main tendue vers l’autre

 « Remercier, c’est donner; rendre grâce, c’est partager, écrit André Comte-Sponville. Ce plaisir que je te dois, ce n’est pas pour moi seul. Cette joie, c’est la nôtre. »

Il y a, dans la gratitude, une main tendue vers l’autre en retour de son aide ou de son cadeau.

Ainsi, et comme le soulignait le philosophe Paul Ricœur, de la reconnaissance d’autrui en tant qu’être humain à la reconnaissance comme synonyme de gratitude, il n’y a qu’un pas : celui de la conscience que nous avons besoin les uns des autres pour exister.

C’est le regard de l’autre sur moi qui vient valider mon existence, puis confirmer ma valeur. Sans sa « reconnaissance », je ne suis rien.

Aristote déjà le disait : « L’homme qui est incapable de vivre en communauté ou qui n’en éprouve pas le besoin parce qu’il se suffit à lui-même, ne fait pas partie de la cité et par conséquent est une brute ou un dieu. »

Pour s’en convaincre, il suffit de se replonger dans la sensation éprouvée quand, après un service rendu, nous n’avons reçu aucun signe de remerciement.

L’ingratitude, ce « tombeau du bien », selon Alfred de Musset, est une blessure intime : comme si, plus que notre cadeau ou aide, c’était notre personne tout entière qui était niée.

Inversement, exprimer sa gratitude, c’est se fondre dans le grand bain de l’humanité, c’est accepter et s’inscrire avec joie dans la transmission.

Comme un acteur monté sur scène pour remercier à l’infini un césar dont on l’honore, lorsque nous faisons preuve de gratitude, nous constatons ce qui, en nous, « ne dépend pas de nous » : pensée éminemment stoïcienne et qui vient remplacer la vanité par l’humilité.

Ainsi les premières Pensées pour soi-même de Marc Aurèle vont-elles à ceux auxquels il dit devoir toutes ses qualités.

« De mon aïeul Vérus : le caractère honnête et l’égalité d’âme. De la réputation et du souvenir laissé par mon père : la conscience et la virilité… »

C’est, en outre, une occasion de prendre conscience de ses propres fragilités, ce qui aide à s’accepter tel que l’on est.

« La gratitude est par définition antihéroïque, note Piero Ferrucci, elle ne dépend pas de mon talent, de ma force ou de mon originalité.Elle repose sur ma capacité à être “vulnérable”, c’est-à-dire à accepter de me faire aider et à être content de recevoir ce soutien. »

Avoir de la maturité, c’est quoi ?

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle la Maturité. » Charlie CHAPLIN

Vous trouverez toujours quelqu’un pour vous dire que vous manquez de maturité. Mais concrètement, ça veut dire quoi ? Et comment devenir plus « mature ». Début de réponse en trois points.

 Le « manque de maturité », c’est la critique qui tue, l’arme imparable souvent décochée par un aîné – enseignant, parent, animateur, patron – pour vous mettre à terre ou vous clouer le bec. « Tu manques de maturité, un point c’est tout ! ».

Mais la phrase assassine peut aussi être lancée par votre copine et être encore plus dure à encaisser.

Le problème, c’est que cette histoire de maturité semble insaisissable. OK, je ne suis pas mature, je me laisse envahir par mes émotions, je zappe tout le temps, j’ai du mal à m’engager, à bosser, mais qu’est-ce que j’y peux ?

Trois verbes peuvent aider à mieux comprendre, et surtout à progresser. Avoir de la maturité, c’est : voir, juger et agir.

Etre plus mûr(e) dans sa façon de vivre, c’est savoir enchaîner ces trois actes, un peu comme on inspire et on expire pour respirer. Et cela peut s’appliquer à tous les domaines de notre vie : loisirs, vie amoureuse, choix, orientation, boulot, initiative…

1/ Voir le réel pour moi et pour les autres

Le premier truc fondamental est de voir. Voir quoi ? Voir les besoins, les manques, les situations.

J’ai invité des amis ce soir, mais je vois que le réfrigérateur est vide. Cela veut dire que je vais regarder, ouvrir mes yeux et mes oreilles.

Le top du top est d’être attentif pas seulement à soi mais aussi aux autres.  » Dans ma première colo comme animateur, j’étais responsable d’un groupe d’enfants toute la journée. Je devais les surveiller mais surtout m’assurer qu’il n’y avait pas de problème entre eux et que les plus discrets n’étaient pas ‘victimés’ par les autres », raconte Jean-Baptiste, 19 ans.

Voir, ce peut être aussi tout simplement aller chercher une l’information : vérifier la météo avant de partir en montagne, aller se renseigner sur un métier, passer un coup de fil à des amis pour savoir s’ils vont bien…

Pour gagner en maturité : si vous êtes particulièrement rêveur, dans la lune, pas concret, pas très organisé, ou bien un peu perso, plutôt solitaire, voire timide, c’est ce point numéro 1 qu’il faut améliorer. Ouvrez un peu plus grand vos antennes sur la réalité, et soyez plus attentif à ce qui se passe autour de vous.

2/ Juger pour analyser et prendre du recul

Etape numéro 2 : juger la situation ou le fait que vous venez d’observer. Attention, il ne s’agit pas d’avoir tout de suite une opinion, ou un jugement péremptoire, mais d’analyser en prenant du recul.

Exemple : étudiante en médecine, Clélia trouve une offre de colocation. L’appartement lui plaît, mais les autres étudiantes font de la musique. L’étudiante pèse le pour et le contre : la proximité avec la fac est un plus, mais elle craint d’être gênée dans son travail par ses colocataires.

Prendre le temps de la réflexion, c’est souvent prendre le temps tout court, éviter les décisions hâtives qui font faire des erreurs. Demander conseil aussi. « J’ai découvert une formation commerciale accessible sans le bac qui m’emballait, raconte Bastien, 20 ans. Mais après en avoir parlé à pas mal de gens, j’ai fini par y renoncer et par décider de retenter le bac ».

« Lors de nos formations d’éducateur, on nous apprend qu’il ne suffit pas d’avoir de la bonne volonté pour aider. Il faut comprendre les situations : cela évite les mauvaises interprétations », explique Marie, 21 ans.

Comprendre est donc essentiel, et pas seulement dans le domaine du travail : en amitié, en amour et dans tous les domaines de la vie, il n’est pas interdit d’exercer son intelligence, bien au contraire !

Pour gagner en maturité : prenez l’habitude de réfléchir davantage avant toute décision ou action, en particulier si vous vous laissez vite emporter par vos émotions ou vos envies. Les impulsifs, les passionnés, les émotifs ou bien les grands romantiques auront tout intérêt à développement ce point : « juger », cela n’enlève rien à leur sensibilité, bien au contraire !

3/ Agir pas à pas

C’est l’étape ultime de la maturité. Face à un problème que vous avez repéré (étape 1), et analysé (étape 2), vous trouvez une réponse adaptée et vous la mettez en pratique. Beaucoup de rêves ou de beaux projets ne voient en effet jamais le jour faute de passage à l’acte !

Agir après avoir vu, réfléchi et choisi : c’est la méthode utilisée par tous les grands stratèges, les chefs d’entreprise, les navigateurs et c’est celle qui vous permettra par exemple de construire un projet professionnel – ou tout projet de vie – motivant et réaliste.

Xavier veut devenir pilote de chasse et passer les sélections de l’armée de l’air. Son problème : son niveau d’anglais est insuffisant pour lui permettre de réussir. Après réflexion, il envisage plusieurs solutions et part finalement travailler un an en Angleterre.

L’action bien préparée – ou bien mûrie – permet en général d’atteindre l’objectif fixé. Elle vous ouvre ainsi les portes de nouvelles expériences qui vous amènent encore à prendre encore d’autres décisions. La réussite n’est pas au bout du chemin ? Il faut à nouveau voir, juger et agir pour rebondir.

Pour grandir en maturité : Ne remettez pas toujours au lendemain ce que vous avez décidé de faire après réflexion. Si vous manquez de volonté, de courage, d’initiative, fixez-vous de petits objectifs d’action et avancez pas à pas vers le but mais ne restez pas à la case départ. Eventuellement, accordez-vous de petites récompenses à chaque étape.

Et rassurez-vous : on ne naît pas mature, mais on le devient peu à peu à force de voir, de juger et d’agir dans le bon tempo.

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L’effet miroir, une loi d’attraction ?

Quel est donc cet effet miroir ?

Il signifie que tout ce que nous voyons chez les autres n’est que le reflet de nous-mêmes.
En effet, quand quelque chose nous plait chez quelqu’un, il s’agit généralement d’une partie de nous-même à laquelle nous nous identifions, à laquelle nous ne voulons pas croire ou que nous n’osons pas exprimer.

Exemple effet miroir

Prenons les sportifs comme exemple, le tennis en particulier. Certaines personnes vont préférer Federer, d’autres Nadal ou encore Djokovic et plusieurs vont les détester, tout simplement parce que chacune va voir des choses différentes, qualités ou défauts, qu’elles possèdent ou auxquels elles aspirent, tout cela raisonne en elles … .

Prenons un autre exemple, les rencontres amoureuses, les qualités de certains raisonnent en nous alors que pour d’autres cela ressemble plus à des défauts.

La plupart du temps nous recherchons soit des personnes avec les mêmes qualités que nous, soit des personnes possédant des qualités qui ne sont pas les nôtres … tout ceci n’est qu’un jeu de miroir.

Si nous sommes sincères, nous découvrons vite en quoi l’autre nous ressemble. Nous voyons chez l’autre ce qui nous intéresse et nous concerne.

N’oubliez pas que l’on RECONNAIT UNIQUEMENT CE QUE L’ON CONNAIT !

Nous rencontrons aussi les personnes qui ne nous conviennent pas lorsque nous avons quelque chose à comprendre.

Il faut accepter: pourquoi cette rencontre, qu’est-ce que cette situation veut m’apprendre ? Si nous sommes sincères, la réponse arrive vite.

Souvent nous reprochons à autrui ce qui est en tension chez nous, en voici un petit exemple personnel.

Chaque jour en allant chercher du pain, je constatais que la boulangère était froide et n’avait jamais le sourire.

M’interrogeant sur cette froideur, je décide de changer ma propre attitude et d’être un peu plus chaleureux, immédiatement sa propre attitude changea et un sourire illumina son visage.

N’est-ce pas la meilleure illustration que la plupart du temps, les autres ne sont que reflet de nous-mêmes….

Si nous partons chaque matin au travail avec le sourire nous avons de bonnes chances de croiser d’autres sourires, si nous partons avec de la tristesse nous croiserons certainement beaucoup de gens tristes.

Au final, c’est un peu comme la loi d’attraction, nous attirons ce que nous sommes.

Lorsque quelque chose nous est insupportable chez l’autre, c’est le même principe. C’est une polarité qui nous appartient mais qui nous est, aussi, insupportable. Nous ne pouvons la tolérer chez l’autre parce que cela nous renvoie à nous-même.

Nos meilleurs ennemis

Les lamas et bouddhistes tibétains disent d’ailleurs que nos meilleurs maitres dans la vie sont nos pires ennemis, ceux qui nous font le plus souffrir.

Plutôt que de vous donner un exemple, je vous propose de réfléchir à la personne qui, en ce moment, vous fait le plus souffrir ou bien à une personne que vous n’arrivez pas à oublier … qu’est-ce que cette personne fait vibrer en réalité au fond de vous ?

Synchronicités et effet miroir

Un autre aspect de cet effet miroir est que notre inconscient nous conduit à rencontrer les personnes qui nous conviennent.

Ce principe fonctionne en positif et en négatif.

En vérité, lorsque nous voulons vraiment quelque chose, nous rencontrons, comme par hasard, les personnes, les livres, les émissions de radio etc. qui vont nous aider.

Carl Jung appelait cela des « synchronicités » mais on peut aussi appeler cela des « signes ».

Qui n’a pas déjà croisé la bonne personne, au bon moment, pour résoudre un problème ?

Malheureusement, il nous arrive souvent d’être sourd ou malentendant à ces « reflets » censés nous prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie.

Si nous ne sommes pas en condition d’entendre ce message, il devra nous être envoyé de façon plus « appuyée » et nous dirigera vers des actes manqués, traumatismes, voire la maladie.

Le courage managérial: ça s’apprend ?

Véritable axe de travail pour les uns, simple concept marketing pour les autres : le « courage managérial » fait débat.

Comment ses défenseurs le présentent-ils ?

Qu’en pensent ses détracteurs ?

Zoom sur une expression plus complexe qu’elle n’en a l’air de prime abord..

Le ‘‘courage managérial’’ est apparu sur les catalogues des organismes de formation récemment.

L’expression fait référence à un manager persévérant, droit dans ses bottes, qui fait face aux obstacles sans les contourner, dirige son équipe avec fermeté, quitte à dire ses quatre vérités à un collaborateur qui ne saurait pas s’acquitter de ses missions.

Pour Philippe Ruquet, coach professionnel et co-auteur de l’ouvrage « Manager avec courage » (Eyrolles, 2009), il n’y a pas de doute : « Il s’agit d’une compétence indispensable du manager moderne, quel que soit son caractère.

Certains ont des dons naturels à diriger et à faire preuve de courage au quotidien, d’autres doivent le travailler.

Les managers sont comme des sportifs de haut niveau : ils ont plus ou moins de talents innés dans leur discipline mais tous doivent se plier à un entraînement. »

Le courage : une notion inhérente aux manager

Le courage ne ferait-il pas tout simplement partie des compétences inhérentes aux managers ? « En quelque sorte si, reconnaît Jean-Pierre Testa, co-responsable de l’offre management et leadership au Cegos.

La notion de courage apparaît en filigrane de beaucoup d’autres formations adaptées aux managers, mais depuis quelques mois, les entreprises ressentent le besoin d’aborder cette question pleinement. »

L’organisme a développé une formation dédiée au courage managérial.

« Elle oppose ce concept à la notion de confort, pose Jean-Pierre Testa. Par exemple, si un manager doit annoncer à un collaborateur qu’il n’y aura pas de hausse de salaire comme c’était prévu, il a deux solutions : se réfugier derrière sa hiérarchie pour s’amender ou avoir le courage de dire qu’il est décisionnaire dans la répartition de l’enveloppe budgétaire.En d’autres termes : ne pas fuir ses responsabilités, savoir affronter des situations pas toujours agréables.Et ça, c’est quelque chose qui s’apprend. »

Comment ?

En cherchant à développer l’impact de sa communication et en l’adaptant au contexte, même si ce n’est émotionnellement pas toujours facile de devoir recadrer un employé, voire de l’écarter.  

 Le courage managérial : une notion discutée

Cependant la notion de « courage managérial » ne fait pas l’unanimité.

Pour Sylvie Deffrayet-Davrout, professeur de management à l’EDHEC Business School, « ce n’est que du marketing. » Selon elle, cette expression est apparue ces dernières années pour exclure le concept d’autorité.

« C’est un mot tabou en France car on confond ʺautoritéʺ et ʺautoritarismeʺ.

Mais c’est pourtant la base même du leadership !

Il y a un vrai souci de sémantique avec cette arrivée dans la sphère professionnelle du ʺcourageʺ.

Ce mot est maladroit car il produit l’effet inverse : si on dit à un cadre qu’il faut qu’il travaille son courage, cela revient à lui dire : ʺtu n’en as pasʺ. »

Courage et autorité : une même position managériale

Une critique que réfute Jean-Pierre Testa, pour qui ce courage managérial n’a rien d’accessoire et mérite qu’une formation spécifique lui soit consacrée.

« En soi, il s’agit effectivement d’un travail sur l’autorité, et ce travail est utile au quotidien du manager et mérite qu’on s’y arrête.Prenez l’exemple d’entretiens d’appréciation où vous avez des critiques à formuler. En tant que manager, vous pouvez décider de les tempérer en vous disant que c’est bénéfique sur le court terme pour ne pas plomber l’ambiance d’équipe. Mais dire franchement les choses, c’est empêcher que des comportements qui nuisent aux performances de l’entreprise se détériorent encore plus. C’est ce qu’on appelle ʺadopter un comportement véritablement utile. »

En clair, les partisans du courage managérial le défendent pour le bien du manager lui-même : il se doit d’asseoir sa légitimité, non seulement pour se faire respecter mais aussi pour rendre son équipe plus performante.

7 règles à appliquer pour bien manager

Spécialiste de management, Peter Economy propose aux patrons d’appliquer chaque jour dans leur entreprise 7 principes de management.

Et si on essayait dès maintenant ?

Pour être un bon dirigeant, il est important de respecter des principes de base en matière de management.

Voici ces sept principes:

 1 – Dire sa reconnaissance

Quand vous êtes satisfait de vos salariés, il est essentiel de leur dire et de leur montrer votre reconnaissance : c’est grâce à eux que le chiffre d’affaires de l’entreprise est grimpé en flèche, ils doivent le savoir !

Il ne faut pas se montrer pingre en la matière.

Toutes les études faites sur la motivation des salariés montrent qu’ils sont plus attachés à la reconnaissance de leur patron qu’aux bonus.

2 – Motiver

Mettez en place des critères élevés en matière de communication, de productivité et de professionnalisme au sein de votre entreprise.

S’ils ne sont pas remplis, évitez de stigmatiser votre équipe concernant ses mauvaises performances.

Concentrez vous sur les problèmes à résoudre en impliquant votre équipe pour identifier les difficultés, trouver des solutions et les mettre en place.

Chaque problème surmonté est un challenge gagné par l’ensemble de l’équipe.

3 – Communiquer

Il faut savoir communiquer clairement, professionnellement et fréquemment.

Tous les salariés attendent de leur patron ou manager une évaluation honnête de leurs performances.

Pour être en mesure de donner ce feedback, il faut bien connaître son entreprise et être un excellent manager.

Quand les choses vont bien, n’hésitez pas à mettre en avant les succès.

En cas de problèmes, faites part de vos préoccupations en impliquant votre équipe sur la recherche en commun de solutions possibles.

4 – Faire confiance

Vous devez apprendre à faire confiance à vos employés.

Les patrons qui considèrent leurs salariés comme des personnes compétentes et responsables encouragent l’autonomie au sein de l’entreprise, ce qui entraîne aussi un fort sentiment communautaire.

Pour établir cette confiance, il faut créer un environnement de travail positif, ce qui inclut une communication honnête et ouverte.

Les salariés qui travaillent dans cet environnement atteignent les objectifs fixés et souvent les dépassent.

5 – Aider à grandir

Vous devez aider vos salariés à réussir et à grandir au sein de l’entreprise.

N’hésitez pas pour cela à leur donner tous les outils nécessaires dont ils ont besoin pour atteindre leur plein potentiel.

6 – Diriger

Il est essentiel de diriger et de donner un cap à son équipe pour la motiver.

Chaque salarié doit se sentir capable de remporter tous les défis (petits et grands) de chaque jour.

Il est important dans ce cadre de savoir déléguer correctement les tâches et de pouvoir utiliser au mieux les forces de chaque membre de l’équipe.

7 – Impliquer

Chaque salarié doit être impliqué directement dans le succès de votre entreprise.

Chacun d’entre eux doit sentir que ses efforts sont vraiment appréciés.

Il est important pour cela de créer au sein de l’entreprise un esprit de camaraderie où chaque employé se sent heureux au travail.

Chaque salarié doit se sentir appartenir à une équipe efficace, motivée et qui remplit ses objectifs.

L’importance capitale de la confiance dans le leadership

Un leader n’existe que s’il est volontairement suivi par ses troupes.

Le leadership ne se décrète pas, il se construit et la confiance accordée en est un ingrédient majeur et incontournable.

Manager et leader

  • Le manager est nommé par la ligne hiérarchique, on lui attribue un pouvoir, des moyens assortis de responsabilités à assumer et de résultats à produire.
  • Le leader lui, émerge du groupe lorsqu’on lui reconnaît la légitimé naturelle à exercer ce management.

Très schématiquement, on peut dire qu’on obéit à un manager mais qu’on décide de suivre un leader.

Or pour cela, il faut pouvoir faire confiance ou si on reprend l’étymologie du mot : « avoir foi en/croire en ».

Foi en le leader, foi en l’organisation.

Il est donc important lorsqu’on exerce un leadership de savoir ce qui peut générer la confiance des collaborateurs.

Il est également essentiel d’être conscient que la confiance accordée, l’est de manière précaire ou réversible.

Elle se gagne, elle s’entretient mais elle peut se perdre.

Comme le notait Jean Cocteau : « Il n’y a pas de confiance, il n’y a que des preuves de confiance. »

Regardons les facteurs qui peuvent contribuer à la construire et à la maintenir.

Le premier facteur de confiance

C’est l’attitude fondamentale de la personne liée à ses croyances.

Fondamentalement la personne a-t-elle intégrée des croyances du type :

  • « méfie toi »,
  • « la confiance n’est jamais récompensée »,
  • « la confiance génère la confiance »,
  • « la confiance paie toujours »…

Chacune, chacun d’entre nous, nous avons une prédisposition plus ou moins marquée à faire ou à ne pas faire confiance.

Lorsqu’on veut exercer un leadership, il est important de clarifier cette composante.

En effet, un leader doit avoir une réelle propension à faire confiance…, de façon « lucide », s’il veut obtenir en retour celle de ses collaborateurs.

Le deuxième facteur de confiance

Le deuxième facteur, c’est notre expérience, notre vécu en général et avec les acteurs concernés (manager et organisation).

Avons-nous le sentiment que la confiance que nous avons accordé a été ou non payé de retour ?

Par exemple, l’une des causes de rejet des changements, c’est : « je ne vais pas faire confiance à ce dirigeant, à ce manager qui par le passé n’ont pas tenu leurs engagements ».

Oui, les collaborateurs ont une « mémoire ».

Et, ce n’est pas le « j’ai changé » si souvent galvaudé par nos politiques qui va modifier les choses.

Si donc, en tant que leader nous voulons continuer à être suivi deux recommandations : un réfléchissons nos engagements; deux tenons nos engagements, alignons nos comportements réels sur notre discours.

Le discours peut faire illusion un moment mais la réalité finit toujours par rattraper.

Le troisième facteur de confiance 

Si les deux premiers facteurs sont satisfaits, l’enjeu est maintenant que les collaborateurs accordent leur confiance pour le « projet à venir ».

En quelque sorte, la mémoire cède la place à la projection, à l’anticipation, c’est notre troisième facteur.

sept incontournables à remplir en nous mettant à la place des collaborateurs :

  • Savoir précisément où on veut nous emmener : quelle est la vision, quelle est la destination ?
  • Pourvoir mettre du « sens » : la pertinence, les raisons des choix opérés, les enjeux, les défis…
  • Savoir comment les choses vont se passer : la stratégie.
  • La faisabilité : qu’est ce qui permettra de réussir individuellement et collectivement ?
  • Ce qui est demandé (projet/vision/objectifs…) est-il perçu comme équitable par les uns et les autres ? Si oui, ça permet d’adhérer à ce qui est demandé et ça favorise la coopération.
  • Est-ce que j’aurai mon mot à dire ? Serai-je associé à certaines réflexions et décisions, bref, serai-je non seulement un acteur (ce qu’on est toujours) mais serai-je aussi auteur ou co-auteur sur certains registres ?
  • Les bénéfices de l’engagement : qu’est-ce qu’individuellement et collectivement ça va nous apporter de jouer le jeu (reconnaissance/valorisation, acquisition de nouvelles compétences, réussite, fierté….). On pourrait aussi formuler en disant : « Avons-nous plus à gagner qu’à perdre ? »

Le quatrième facteur de confiance

C’est l’exemplarité du leader.

En quoi le leader est-il une source d’inspiration par son comportement, par les valeurs qu’il incarne, par le projet qu’il porte.

En quoi est-il garant des engagements pris ?

Pour conclure

On peut dire que la confiance est un « actif immatériel » fragile, précaire.

Sans la confiance qui lui est accordée, le leadership est tout au plus une illusion.

Sans qu’il soit aisé de le chiffrer, la confiance accordée au leader et plus largement à l’entreprise/organisation a des impacts forts sur l’engagement des collaborateurs, sur la coopération, sur la réduction des coûts sur le développement de la rentabilité, sur l’identité collective donc sur l’image de marque.

En ce sens, la confiance est à considérer comme une ressource stratégique pouvant constituer un atout concurrentiel clé.

Comme l’écrivait Sartre : « La confiance, se remplit par goutte et se déverse par litres ».

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Comment aiguiser votre intelligence émotionnelle

Au début des années 1990, la découverte de l’intelligence émotionnelle a levé le voile sur une bizarrerie : 70% des personnes dotées d’un QI moyen dépassent celles qui ont un QI élevé.

Avec la mise en évidence du rôle de l’intelligence émotionnelle, l’idée, largement répandue, que seul le QI pouvait mesurer la réussite, a été battue en brèche.

Aujourd’hui, les chercheurs s’accordent pour dire que l’intelligence émotionnelle est LE critère qui distingue les génies du commun des mortels.

L’intelligence émotionnelle (IE), c’est l’art de manier les émotions qui influent sur notre comportement, nous permettent de naviguer dans une société toujours plus complexe, et de prendre les bonnes décisions.

Le psychologue Daniel Goleman décrit ainsi cette forme d’intelligence comme « un art d’utiliser ses émotions » et distingue cinq compétences qui la caractérisent : la conscience de soi, la maîtrise des émotions, la motivation, l’empathie et la capacité à entrer en relation.

Si son rôle est avéré, elle reste difficile à mesurer.

Comment savoir si nous maîtrisons l’art des émotions ?

Comment améliorer notre intelligence émotionnelle si nous en sommes dépourvus ?

Dans un article publié le 8 février sur LinkedIn, le Dr Travis Bradberry, co-auteur de Intelligence émotionnelle 2.0 (en anglais), a listé les signes qui caractérisent un savoir-faire émotionnel aiguisé, à partir d’un test réalisé auprès de plus d’un million de personnes.

Diversifiez votre vocabulaire émotionnel

Tout le monde ressent des émotions.

En revanche, seules 36% des personnes sont capables de les identifier précisément lorsqu’elles surviennent, selon l’étude réalisée par TalentSmart.

Problème : les émotions, lorsqu’elles ne sont pas nommées, peuvent être cause d’incompréhensions, conduire à des choix irrationnels et à des actions contre-productive.

Au contraire, les personnes dotée d’une intelligence émotionnelle aiguë maîtrisent leurs émotions parce qu’elles les comprennent, et utilisent un large vocabulaire pour les décrire.

Quand beaucoup de personnes disent « je vais mal », les personnes à l’intelligence émotionnelle fine peuvent identifier si elles se sentent « irritables », « frustrées », « opprimées » ou « anxieuses ».

Plus les mots sont précis, plus on comprend les émotions vécues, et la meilleure manière d’y faire face.

Soyez curieux vis-à-vis des autres

Peu importe s’ils sont introvertis ou extravertis, ceux qui maîtrisent l’art des émotions sont curieux vis-à-vis des personnes qui les entourent.

Cette curiosité est le fruit de l’empathie, une des meilleure manières de développer l’IE.

Plus vous vous souciez des autres, plus vous serez curieux de ce qu’ils vivent.

Faites évoluer votre regard 

Les personnes dotées d’une grande intelligence émotionnelle sont flexibles et s’adaptent en permanence.

Elles savent que la peur du changement paralyse l’action et menace leur bonheur.

Elles sont perpétuellement à l’affût de l’inconnu, et elles sont prêtes à élaborer un plan d’action pour faire advenir le changement.

Connaissez vos points forts et vos faiblesses

Les personnes émotionnellement intelligentes ne se contentent pas de comprendre leurs émotions : elles connaissent leurs points forts et leurs points faibles.

Elles savent aussi ce qui les met en mouvement, et quels sont les environnements favorables au succès.

Elles savent utiliser leurs forces pour en tirer profit et mettre à distance leurs failles pour ne pas se laisser entraver.

Devenez un bon juge du caractère des autres

Une bonne partie de l’intelligence émotionelle se résume à la conscience des autres et de la société : la capacité de lire dans les autres, de savoir ce qu’ils traversent et de quoi ils sont faits.

Cette acuité fait de vous un excellent observateur de la personnalité de votre entourage.

Les gens ne sont pas des mystères pour vous.

Vous sondez leurs intentions, y compris ceux qui se cachent derrière une carapace.

Ne prenez pas la mouche

Si vous avez une bonne compréhension de vous-même, les gens auront du mal à dire ou faire quelque chose qui vous offensera.

Les personnes dotées d’une fine intelligence émotionnelle ont une grande confiance en eux et sont ouvertes d’esprit : elles ont le cuir épais.

Ces personnes-là n’ont aucune difficulté à rire d’elles-mêmes ou à accepter les plaisanteries des autres, parce qu’elles font facilement la différence entre l’humour et l’insulte.

Arrivez à dire « non » (à vous-même et aux autres)

L’intelligence émotionnelle va de pair avec la maîtrise de soi.

Vous évitez d’agir sur un coup de tête.

Des recherches menées à l’Université de Californie, à San Francisco, ont montré que les personnes qui ont du mal à dire non ont plus de risques d’être stressées, en proie au burn-out, à la dépression.

Dire « non » est pour beaucoup de personnes un défi, un mot difficile à prononcer. Au contraire, quand ils disent « non », les intelligents émotionnels évitent les phrases comme « Je crois que je ne peux pas… » ou « Je ne suis pas sûr que… »

Dire « non » à une proposition de plus honore les engagements déjà pris et vous permet de vous y consacrer pleinement.

Ne ressassez pas vos erreurs

Les personnes à l’intelligence émotionnelle aiguisée prennent du recul sur leurs erreurs, sans pour autant les oublier.

En gardant leurs échecs à bonne distance, il est plus facile de les comprendre, et d’en tirer les leçons à l’avenir.

Se souvenir de ses erreurs sans les ressasser est un équilibre subtil qui demande une bonne connaissance de soi.

Donnez sans attendre en retour

Quand on vous donne quelque chose spontanément, sans rien attendre en retour, on s’en souvient longtemps.

Par exemple, vous avez une conversation intéressante avec quelqu’un au sujet d’un livre, et un mois plus tard, quand vous revoyez cette personne, vous arrivez avec le livre en question à la main.

Les personnes dotées d’une grande intelligence émotionnelle arrivent à construire des amitiés très profondes car elles arrivent à se mettre à la place des autres.

Ne soyez pas rancunier

Se laisser envahir par des émotions négatives après une dispute est un facteur important de stress, et peut avoir de graves conséquences sur la santé sur le long terme.

Les personnes émotionnellement intelligentes savent éviter le stress et les nuisances engendrées par la rancoeur.

Pardonner à quelqu’un permet non seulement de se sentir mieux, mais participe aussi à votre bonne santé physique.

Neutralisez les personnes toxiques

Côtoyer des personnes acariâtres est épuisant pour tout le monde.

Le savoir-faire émotionnel aide à gérer les interactions avec les personnes nuisibles.

En pareille situation, vous identifiez vos propres émotions, et vous agissez de manière rationelle, pour ne pas vous laisser envahir par la colère.

Vous écoutez le point de vue de la personne difficile pour trouver un terrain d’entente.

Ne cherchez pas la perfection

Les personnes qui maîtrisent leur intelligence émotionnelle ne cherchent pas à atteindre la perfection car elles savent qu’elle n’existe pas.

Si votre objectif est la perfection, vous avez toujours un sentiment tenace d’échec, qui vous conduit à abandonner ou relâcher vos efforts.

Au lieu d’aller de l’avant, vous passez votre temps à vous lamenter sur ce que vous n’avez pas réussi à accomplir ou sur ce que vous auriez dû faire.

Ce que vous avez suffit à votre bonheur

Prendre le temps de faire le point sur ce qui vous rend heureux, voilà une chose toute simple à faire.

Les chercheurs ont montré que cultiver la gratitude au quotidien apporte de la bonne humeur, de l’énergie, et un sentiment de bien-être.

Déconnectez

Etre capable d’éteindre son téléphone portable ou de lâcher son ordinateur le temps d’une pause ou d’un week-end, c’est aussi à cela que l’on reconnaît les personnes douées d’intelligence émotionnelle.

Prendre le temps de se reposer aide à diminuer le stress et à vivre l’instant présent.

Des études ont en effet montré que le simple fait de consulter ses mails pouvait augmenter le niveau de stress.

Limitez votre consommation de caféine

Boire trop de boissons contenant de la caféine libère de l’adrénaline dans l’organisme.

Conséquence : vous agissez selon un mécanisme de combat-fuite (destiné à assurer la survie).

Vous arrêtez de penser rationnellement et vous êtes plus prompt à prendre des décisions très raides, irréfléchies.

Très pratique si un ours vous poursuit, beaucoup plus embêtant si vous devez répondre à un mail un peu sec.

Dormez suffisamment

Pendant le sommeil, le cerveau recharge ses batteries, en se remémorant ce qui s’est passé dans la journée, pour l’oublier ou le mémoriser.

Les personnes dont l’intelligence émotionnelle est en éveil savent bien que leur capacité de concentration et de mémoire est réduite lorsqu’elles manquent de sommeil.

Pour ces personnes, bien dormir est une priorité.

Vous arrêtez de ruminer des pensées négatives

Plus vous ressassez des pensées négatives, plus vous leur donnez de l’importance.

La plupart de nos pensées négatives ne sont… que des pensées.

Quand vous vous focalisez sur une chose, craignant que cette chose arrive, ou n’arrive jamais, il s’agit la plupart du temps d’une tendance naturelle du cerveau à percevoir des menaces.

Les personnes dotées d’une bonne intelligence émotionnelle séparent les pensées des faits, pour casser le cercle vicieux des pensées négatives, et construire une approche positive de la réalité.

Vous ne laissez personne gâcher votre bonheur

Quand votre bonheur ou votre satisfaction dépend de l’opinion d’autres personnes, vous n’êtes plus le maître de votre propre bonheur.

Quand des intelligents émotionnels se sentent bien, après avoir réalisé quelque chose qui leur tenait à cœur, ils ne laisseront aucune remarque venant de quelqu’un d’autre gâcher leur plaisir.

Enthousiasmez vos collaborateurs

L’optimisme du manager est pour beaucoup dans la performance des équipes.

Un dynamisme qu’il faut non seulement cultiver, mais aussi rendre contagieux.

Soulever les foules ?

Dans le climat actuel de morosité et d’incertitude, cela ressemble à un vœu pieux.

Les managers euphoriques des années 1990 se sont transformés en urgentistes chargés de contenir au maximum le stress de leurs équipes.

«Ils passent plus de temps à gérer des émotions négatives qu’à susciter des sentiments positifs», déplore Anne Cherret de La Boissière, coach au cabinet Comundi.

Ce n’est évidemment pas en parlant restrictions et sauvegarde de l’emploi qu’on motive une équipe.

Pour susciter un élan et créer de la performance, il faut donner une vision et transmettre de l’enthousiasme.

C’est possible, même en temps de crise.

Obligez-vous à avoir des pensées positives

Pour insuffler du dynamisme, il faut d’abord être soi-même plein d’entrain.

A cette fin, à la manière d’un athlète qui se forge au quotidien un mental de gagnant, entretenez votre condition psychique.

«Certains jours, je prends la décision d’être optimiste», ex­plique Daniel Duclos, le patron d’Accès Industrie, une PME spécialisée dans la location de nacelles.

Vous doutez du sens de votre action ?

Concentrez-vous sur la vision d’ensemble.

Lors­qu’il a repris Le Cèdre rouge, une petite enseigne de meubles de jardin et d’objets de décoration, Henri Le Menestrel s’est risqué sur un marché beaucoup moins porteur que celui de sa précédente entreprise.

«Malgré les obstacles, j’avais foi en mon projet. J’ai été porté par l’am­bition de faire du Cèdre rouge un Ikea haut de gamme diffusant des marques pointues.»

Ne vous laissez pas abattre par les difficultés.

«Quand j’échoue en prospection, j’accuse le coup, puis je réfléchis pour élaborer une stratégie qui me fera réussir la fois d’après», explique Daniel Duclos.

Pensez aussi à célébrer les succès. Boursorama, qui vient d’être désignée meilleure banque en ligne par «Le Journal du Net», prépare une fête pour l’occasion.

«Se réjouir ensemble d’une distinction crée une dynamique positive», affirme Inès Mercereau, la présidente.

Faites en sorte d’impliquer vos équipes au maximum

Exprimer son enthousiasme ne suffit pas à susciter celui des autres.

Coach à la tête du cabinet Dynêsens, Francis Boyer l’a appris à ses dépens lorsqu’il était jeune cadre aux ressources humaines de l’Unédic : «Je débordais d’idées pour moderniser le service, au point que mon zèle a fini par agacer tout le monde !»

Il est en effet impossible d’entraîner ses collaborateurs dans son sillage sans tenir compte de leur état d’esprit.

Pour rester en phase, entretenez le dialogue.

Chez Deloitte, les managers multiplient les «listening lunches», des déjeuners informels au cours desquels ils invitent leurs équipes à s’expri­mer librement.

Le cabinet d’audit et de conseil ­encourage aussi l’échange via un réseau Intranet collaboratif.

Pour stimuler vos troupes, vous devez aussi adap­ter les missions aux compétences de chacun : confiez des chal­lenges aux «guerriers», déléguez la média­tion aux communicants, réservez plannings et tableaux aux adeptes de la con­ceptualisation…

Attention cepen­dant à ne pas surjouer l’en­thousiasme.

«Ne faites pas croire, par exemple, qu’un change­ment n’aura que des avantages. Soyez sincère», conseille Virginie Bessou, qui anime le séminai­re Ma­nager avec enthousiasme au quoti­dien chez Demos.

Inès Mercereau, de Boursorama, se félicite ainsi de ne pas avoir «survendu» un déména­gement à ses troupes dans un précédent job. «Je n’aurais pas été cré­dible si j’avais affirmé que les nouveaux locaux seraient fantastiques. Mais j’ai dit – car je le pen­sais – qu’on serait plus heureux en vivant un peu à l’étroit qu’en continuant à travailler dans des locaux vides et déprimants.»

Créez des conditions pour libérer l’esprit d’initiative

Rien de pire que de se sentir écrasé par la routine ou bridé dans ses initiatives.

«Pour susciter l’énergie, il faut encourager la créativité, réveiller la curiosité», affirme Pascal Pincemin, associé chez Deloitte.

Dans cet esprit, le cabinet organise des «speed datings» où s’échan­gent les idées entre au­diteurs, consultants, avocats, experts-comptables, etc.

Ce décloisonnement porte ses fruits : en confrontant leurs projets, deux équipes, l’une dédiée au low-cost aérien, l’autre à l’assurance, ont créé un groupe de travail afin de développer une nouvelle manière de distribuer des produits d’as­­surance inspirée du monde de l’aérien.

En permettant à vos ­collaborateurs d’exprimer leurs talents, vous ­sti­mu­lez leur motivation.

«Quel­qu’un qui aime faire mais ne sait pas faire se donnera à fond pour réussir, tandis que quelqu’un qui sait faire sans y prendre plaisir se bornera à exécuter la tâche», observe le coach Francis Boyer.

Un an après avoir racheté Le Cèdre rouge, Henri Le Menes­trel a tenu ce discours à ses troupes : «Peu im­porte vos compétences. C’est votre adhé­sion au projet qui m’in­­té­resse.»

Cinq salariés parmi les quinze de l’an­­­cienne équipe ont négocié leur dé­part.

«Les au­tres se sont métamor­pho­sés. Ils se sont entièrement tournés vers l’avenir», se souvient le pa­tron. Alors, haut les cœurs !

Les 14 leçons de management de Steeve JOBS..!

Le biographe officiel de Steve Jobs, Walter Isaacson, a récemment publié un article dans Harvard Business Review sur ce qu’on peut apprendre en terme de management de l’histoire de Steve Jobs chez Apple et Pixar.

Steve Jobs a contribué à créer et transformer radicalement 7 industries :l’ordinateur personnel, le film d’animation, la musique, le téléphone, la tablette informatique, le commerce de détail et l’édition numérique. A ce titre, il va probablement rejoindre le panthéon des grands inventeurs comme Thomas Edison, Walt Disney, ou encore Henri Ford.

Dans son article, Walter Isaacson revient sur la manière dont Steve Jobs a géré ses affaires. Pour lui, sa réussite ne tient pas seulement à sa personnalité mais à quelques principes de bases que Steve Jobs a développé et appliqué tout au long de sa carrière d’innovateur et de manager. Je vous livre une synthèse des 14 principes énoncés par Walter Isaacson.

Focalisation sur l’essentiel

Quand Steve Jobs est retourné chez Apple en 1997, la société produisait une multitude d’ordinateurs et de périphériques. Steve Jobs a simplifié les catalogues en deux gammes de produits, portable et ordinateur de bureau, pour deux types d’utilisateurs, grand public et professionnels.  Pour Steve Jobs « décider de ce qui ne faut pas faire est aussi important que de décider de ce qu’il faut faire ». Chaque année Steve Jobs réunissait les 100 personnes les plus importantes d’Apple et demandait qu’elles seraient les dix choses à faire prochainement. Une fois les dix sélectionnées, Steve demandait d’en garder que trois.

Simplification

Pour Steve Jobs les produits devaient être simple à utiliser et simple à comprendre. Steve Jobs a appris à aimer la simplicité quand il a travaillé sur le premier jeux d’ATARI, deux instructions suffisaient alors pour apprendre à utiliser le jeu. Néanmoins la simplicité ne s’acquière qu’à l’issu d’un énorme travail de conception. Durant la conception de l’interface de l’iPod, Steve Jobs essayait de couper des fonctionnalités à chaque réunion. Pour lui tout devait être accessible en trois clics. Quand il a suggéré de supprimer le bouton on/off, tout le monde a d’abord été choqué, pour finalement se rendre à l’évidence de l’inutilité de ce bouton. En élaborant un écosystème technique, Steve Jobs a pu reléguer les fonctions les plus complexes sur itunes avec l’ordinateur pour simplifier l’iPod.

Prendre en charge toute l’expérience utilisateur

Pour Steve Jobs, le producteur doit prendre toute la responsabilité de l’expérience utilisateur. De la vente de ses produits en passant par le matériel, les logiciels et les périphériques, toutes ces composante doivent être soigneusement liées ensemble pour procurer une expérience utilisateur optimale. « Les gens n’ont pas le temps, ils ont autre chose à faire que de penser comment intégrer leur appareils ensemble » disait Steve Jobs. Cette prise en charge de l’expérience utilisateur était liée à sa personnalité très autoritaire mais aussi à sa passion pour la perfection et les produits élégants.

Être en avance de phase

Il ne s ‘agit pas seulement pour une entreprise de développer les nouvelles idées mais aussi de sauter à la prochaine quand celles-ci sont dépassées. Lors de la conception de l’iMac, Steve Jobs a développé les logiciels utiles pour gérer la vidéo et la photographe en négligeant la musique, allant même jusqu’à omettre la fonction gravure de CD. Il ne s’est pas contenté de rattraper son retard à la version suivante mais il a inventé une nouvelle façon de gérer la musique avec l’association de itunes et du ipod. Par la suite, il a été beaucoup plus loin dans la téléphonie, n’associant pas seulement l’ipod et le téléphone, mais en créant un véritable compagnon numérique avec les Apps.

Mettre le produit avant les profits

Seve Jobs ne recherchait pas dans un premier temps le profit. La recherche de l’optimisation financière à tout prix tue l’innovation. Lors de la conception du Macintosh, il écrivait sur le tableau blanc « pas de compromis ».  Cela a abouti a une machine très couteuse, difficilement vendable, mais elle a marquée son époque et positionnée clairement Apple dans la révolution de la micro-informatique. Pour Steve Jobs, quand le marketing et les ventes prennent le pouvoir dans une entreprise, les profits sont condamnés à long terme. La priorité est de faire des bons produits innovants et les profits suivent.

Ne pas être esclave de son client

Pour Steve Jobs, « le consommateur ne sait pas ce qu’il veux tant qu’il n’a pas vu le produit ». Les études de marché et focus groupes sont inutiles. Il préfère aux études l’observation et l’intuition de ce que les clients veulent. Steve Jobs se considère comme un focus groupe à lui tout seul : il fait les produits qu’il voulait et que ses amis voulaient. Dans les années 2000, Steve Jobs sentait bien que les appareils de musique portable étaient en décalage avec les vrais besoins des clients. Il voulait pour lui un appareil simple qui pouvait contenir des milliers de musique dan la poche. Il l’a fait et on connaît le succès de l’iPod.

Tordre la réalité

Steve Jobs avait le don (ou la malédiction) de mettre les gens dans des situations impossibles. Phénomène que ses collègues ont appelé un champ de distorsion  de réalité, en référence à un épisode de Star Trek. Et ça marche. Quand Steve Jobs a embarqué Steve Wozniak dans l’aventure de la création du jeu Breakout, Wozniak demandait 1 mois de délais. Sous la pression de Jobs, il l’a développé en 4 jours. Steve Jobs pensait que les règles ordinaires de la vie ne pouvaient s’appliquer à lui-même et ses équipes. Il poussait ses collaborateurs à faire l’impossible car ils ne réalisaient pas que c’était impossible. En cas de contestation, il trouvait les arguments. Lors de la conception du Macintosh, il  a poussé Larry Kenyon a faire démarrer le système d’exploitation en moins de 30 secondes au prétexte que pour l’ensemble des utilisateurs cela ferait économiser un siècle de vie d’attente chaque année.

Imputer une sensation globale

Le troisième principe de la doctrine Steve Jobs après Focus et Empathy, était Impute. Pour lui, la première impression d’un produit est essentielle, d’où l’importance d’investir dans le design, le packaging et la présentation sur le point de vente. Tout doit contribuer à donner l’impression que la machine est accessible, « friendly », le design de la machine, le design du système et le packaging qui est aussi une expérience tactile.

Pousser vers la perfection

La recherche de la perfection doit conduire la conception de tout produit. Steve Jobs était capable de mettre en pause la conception et le lancement d’un produit si il sentait que ce n’était pas parfait. Il a fait refaire tout le design de l’iphone, mettant à la poubelle des mois d’effort, car les premières versions intégraient un bord en aluminium autour de l’écran, trop masculin selon Steve Jobs. De même, il a été jusqu’ à faire redessiner la carte mère du Macintosh pour qu’elle soit belle alors que la machine ne pouvait pas être ouverte. Cela semble excessif pour la majorité des personnes, mais la perfection se voit, se ressent, et finalement ça a contribué aux succès des produits d’Apple. Steve Jobs agissait comme un artiste, ses produits étaient ses créations.

Ne tolérer que les meilleurs

Steve Jobs ne voulait travailler qu’avec les meilleurs. Il terrorisait ses collaborateurs qui n’avaient pas le droit d’être médiocre. Néanmoins l’insolence et la rudesse de Steve Jobs s’accompagnaient de sa capacité à inspirer les autres. Il a infusé chez Apple sa passion à créer des produits de rupture accomplissant ainsi l’impossible. Il suscitait aussi la loyauté, les hauts cadres de Apple avaient tendance à être plus fidèles à la société que dans les autres groupes. Sa rudesse associée avec sa vision et sa passion lui permettait d’obtenir le meilleur de ses meilleurs collaborateurs.

Favoriser les relations directes en face-à-face

Steve Jobs gérait plutôt les relations en face à face que par mail et ichat. Pour lui, les idées ne pouvaient venir que de discussions impromptues, de la rencontre aléatoire et du contact avec les autres. Ils avaient fait concevoir les bureaux de Pixar pour les collaborateurs soient obligés de se croiser dans les couloirs pour aller aux boites aux lettres, salles de réunion, lieux de détente «  si un immeuble n’encourage pas cela, c’est une perte de plein d’innovation et de la magie qui émerge de la sérendipité ». Steve Jobs détestait les réunions formelles, avec présentations, il préférait les réunions plus spontanées en face à face.

Avoir une vision à la fois de la globalité et des détails 

Steve Jobs était capable d’avoir à la fois une vision globale et détaillée. Pour Jeff Bewkes, le dirigeant de Time Warner, Steve Jobs pouvait envisager une stratégie globale de long terme tout en se concentrant sur le détail du design. En 2000, il a eu la vision du « hub numérique » qui gérerait tous les contenus des utilisateurs tels que la musique, la photographie, les vidéos, les livres… En 2010, le « hub numérique » passe dans les « nuages », et Apple a construit de grandes fermes de serveur informatique.

Combiner la culture et la technologie

Steve Jobs connectait la culture avec les sciences, la technologie et la créativité, les arts et l’ingénierie. Il a été un grand ingénieur et certainement un meilleur designer et artiste. La créativité ne peut arriver que quand on réunie la culture et la science au sein d’une forte personnalité. C’est probablement la clef de l’économie de l’innovation du XXIe siècle.

Rester affamé et passionné

Steve Jobs était le produit de deux mouvements culturel des années 60. Le premier était la contre culture Hippie et l’activisme contre la guerre de la baie de Saint Francisco, qui étaient marqués par le rock, les drogues et l’anti-autoritarisme.  Le second était la culture High-tech et le hacking de la Silicon Valley. Cette mixture a profondément marquée Steve Jobs sur l’idée que la technologie pouvait être notre amie. Steve est resté affamé et passionné toute sa carrière en combinant les affaires et l’ingénierie, tout en portant une philosophie hippie non conformiste, artiste et rebelle. Même si Apple est devenu une grande entreprise, Steve Jobs affirmait que la rébellion et la contre-culture restait dans ses gènes, gardant dans son cœur le « penser différent ».