« Le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas « . André Malraux.

Être un leader inspirant pour ses collaborateurs !

Voici une liste de 50 facteurs, parmi bien d’autres, qui peuvent correspondre à ce « statut » de leader si convoité:

1. Développez et cultivez une réelle confiance en vous

La confiance est la première arme qui éloigne le pessimisme. Tant que vous souffrirez d’un manque de confiance, vous aurez tendance à toujours croire que les autres sont meilleurs que vous. Difficile dans ces conditions de demeurer positif. Gardez à l’esprit vos exploits passés, inspirez-vous-en pour garder une mentalité de vainqueur. Etre leader implique nécessairement une réelle confiance en vous. Gardez à l’esprit que cette confiance en vous est contagieuse. En tant que leader, vous devez avoir une totale confiance en vous, ce qui vous permet d’avancer à pas de géant, d’être audacieux, inflexible et capable de « retomber sur vos pieds » dans les rares cas où vous échouez. Généralement, les leaders ont un faible besoin pour l’approbation, et sont motivés par une force, maturité et énergie innées. Ils sont très conscients de leurs propres forces et faiblesses, ainsi que de l’impact qu’ils exercent sur les autres, et connaissent parfaitement ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire/atteindre/influencer. Ils ne se rangent pas dans la malchance ou la culpabilité pour justifier des erreurs ou doutes précédents.

2.Ayez de la gratitude

Savoir dire merci, éprouver de la reconnaissance profonde de ceux qui nous entourent, de nos collaborateurs : et si c’était par là que commençait le bonheur ? Plus qu’un signe de politesse lancé sans attention pour avoir été appris tôt par cœur, « merci » peut devenir le mot-clé d’un art de vivre, pour peu que l’on apprenne à décoder et à développer l’émotion qu’il manifeste : la gratitude. Celle-ci, redécouverte par tout le courant de la psychologie positive et est une promesse d’épanouissement.

3.Faites preuve d’empathie

Mettez-vous dans les chaussures de l’autre ! Ressentez ce qu’éprouve un salarié en difficulté ou en conflit Entrez en résonance avec ses émotions, saisissez son point de vue. Abordez-le avec tact : « Pourquoi bloques-tu sur le projet Z ? J’ai l’impression que tu es tendu… Est-ce cela ? Y a-t-il autre chose ? ». Laissez l’autre vider son sac, vous partagez ce temps riche de sens avec lui. Puis concluez en douceur. « OK, je t’ai écouté, entendu et compris ! ». Prenez 10 minutes pour cela, lui s’en souviendra. Par la suite, le travail doit reprendre mais tenez compte de ses propos. Ne pas confondre l’empathie, neutre, distancée avec la sympathie qui console, compatit et noie le manager dans l’affectif.

4.Comportez-vous avec bienveillance

Puisque vous passez une très grande partie de votre temps, pourquoi ne pas (ré)apprendre à aimer votre travail ? Loin de n’être qu’une contrainte, le travail peut aussi être épanouissant, tant d’un point de vue personnel que professionnel. Pour ce faire, il est nécessaire de replacer la bienveillance au coeur de nos relations professionnelles… Cette notion implique de travailler en bonne intelligence avec ses collaborateurs. Le plaisir attaché à la bienveillance ne peut devenir l’objet d’un calcul égoïste, ce plaisir n’est attaché qu’à l’affection désintéressée.

5.Ne cherchez pas à devenir populaire

Tout leader se voit adulé et populaire, mais ne tombez pas dans le piège. Voir vos salariés vous témoigner leur reconnaissance est certes une satisfaction, mais n’oubliez pas que vous devez veiller au bon fonctionnement de votre entreprise avant tout. En gestionnaire exemplaire, il vous faudra parfois prendre des décisions radicales contre l’avis de vos équipes. La perte d’un client peut vous pousser à ordonner des restrictions budgétaires, réduire vos effectifs, limiter les augmentations salariales, malgré le bon travail de vos salariés. N’oubliez pas dans ce cas d’expliquer vos décisions rationnelles et de montrer qu’elles s’appliquent aussi bien aux autres qu’à vous-même.

6.Célébrez les événements et les victoires

L’organisation d’évènements (vœux, séminaire, projet, date anniversaire…) permet à l’entreprise de renforcer les liens et de solidifier le sentiment d’appartenance. Les célébrations sont souvent des moments privilégiés où les salariés peuvent se découvrir autrement qu’à travers le rôle qu’ils incarnent dans l’entreprise.

7.Ayez de l’humour

Le sens de l’humour est l’une de plus grandes qualités d’une personne. Il peut vous aider à interagir plus facilement avec les autres, à améliorer votre santé et même à désamorcer des situations difficiles. Cependant, il est parfois difficile de comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’être amusant pour avoir le sens de l’humour, il suffit de savoir prendre les choses du côté plus léger.

8.Souriez

C’est l’une des clés d’accès, pour l’équipe, du plaisir dans le travail. Tel le « bonjour », le sourire du chef, ou les sourcils détendus, est un signe d’ouverture, de disponibilité. Il déclenche chez l’autre le désir de bien faire. Et facilite le dialogue. En outre, il peut s’accompagner de gestes prévenants : avoir un mot affable sur un souci particulier, proposer un café, s’assurer que l’autre n’a pas le soleil dans les yeux, etc. La cordialité doit être sincère pour être communicative

9.Faites preuve d’humilité

L’humilité est un des facteurs déterminants du leadership car elle permet de créer un environnement accueillant et vous amène à apprendre de la critique et à admettre vos erreurs. Militez pour un style de leadership désintéressé. Loin du « moi-je », loin de la fausse modestie, l’humilité d’un manager est apaisante, source de sérénité.

10.Contrôlez vos émotions

Les émotions ont une incidence immédiate sur vos états d’âme et d’esprit. Pour les contrôler, vous devez d’abord vous connaitre parfaitement. Ensuite, ce sera à vous de savoir quel impact telle ou telle autre entité peut produire sur vous. Une fois que vous avez l’information, faites le choix de ce que vous laisserez vous affecter. Votre confiance en vous est un facteur essentiel.

11.Faites preuve de pragmatisme

Le manager est souvent vu comme un Homme solution. Les personnes de son équipe lui soumettent un nombre conséquent de problèmes en tout genre. Et ce tout au long de la journée. Il y a souvent peu de répit pour le manager qui dirige une équipe ! Il doit ainsi proposer des solutions qui font avancer son équipe. Il peut également se placer en Homme ressource, et accompagner les membres de son équipe à trouver par eux-mêmes des solutions qui les font avancer. Je parle ici de la posture du manager-coach que je développerai dans un prochain article. On attend donc du manager qu’il agisse et prenne des décisions avec pragmatisme, en fournissant des réponses applicables et précises. Ces réponses doivent prendre en compte les contraintes de la réalité et avoir des impacts réels.

12.Donnez de l’authenticité

La sincérité, la transparence et l’authenticité dans les relations contribuent à renforcer la confiance entre les acteurs de l’entreprise. La méfiance est le résultat, soit d’une peur ou d’une appréhension de l’avenir, soit d’un doute de l’information ou de la véracité d’un comportement. Dans tous ces cas, il importe d’instaurer un processus qui favorise l’expression des interrogations et qui permette aux intéressés d’avoir des réponses honnêtes. Soyez irrémédiablement authentique.

13.Optimisez l’ambiance au travail

Vous le savez. L’atmosphère de travail, fortement influencée par les valeurs, l’organisation et la nature des relations entre les acteurs de l’entreprise contribue à l’épanouissement des salariés. Il s’agit tout autant de l’infrastructure que des conditions de travail. Les enjeux du management de demain reposent sur l’aptitude à créer un bon climat de travail. Le bien-être au travail n’est-il pas d’actualité ? 

14.Renforcez le plaisir de vos collaborateurs

Au-delà de l’ambiance et du cadre de travail, le plaisir éprouvé à réaliser ses activités est une des conditions majeures de la performance d’une personne. Se concentrer davantage sur ce que la personne aime faire (talent) que sur ce qu’elle sait faire (compétence). Il vaut mieux miser sur ses points forts que de lutter contre ses points faibles.

15.Equilibrez vie privée et vie professionnelle

D’une manière générale, le bien-être s’obtient lorsqu’une personne a trouvé son équilibre au sein de ses différents domaines de vie (travail, famille, en soi, réseau social…). C’est toujours dans l’excès que se trouve le problème. Être gentil est une bonne chose, être trop gentil revient à être dépendant. Etre courageux est une vertu, être intrépide peut s’avérer dangereux. Consacrer du temps à son travail est important, se sacrifier pour son travail risque de mettre en péril sa vie personnelle (et avoir des conséquences négatives sur sa performance professionnelle).

16.Persévérez

Un des traits de caractère les plus importants chez les grands leaders est leur capacité à glisser sur les revers et les rejets. Beaucoup de ces leaders ont été confrontés à des rejets avant de parvenir à obtenir que leurs idées soient acceptées. Pourtant, ils ont persévéré et ont réussi. Ce qui les a amène aux succès est leur état d’esprit. Ils considèrent les obstacles comme des défis et des opportunités de croissance, pas comme des invitations à abandonner. Au lieu de les arrêter, les obstacles ont l’effet inverse: ils sont encore plus déterminés à réussir et à prouver qu’ils ont raison et les autres ont tort. Les grands leaders ne se concentrent pas sur les problèmes et les rejets. Au lieu de cela, ils se concentrent sur les solutions, sur ce qu’ils peuvent apprendre et faire mieux la prochaine fois. Ils ne prennent pas les revers personnellement. Ils savent qu’ils ont raison – leur système de validation interne leur dit – et ils font tout le nécessaire pour convaincre le monde de ce fait.

17.Donnez du sens

Le sens peut se définir comme une direction vers laquelle toutes les énergies doivent s’orienter mais aussi le but ultime de la raison d’être de l’entreprise, de sa valeur, de sa particularité, de ce qu’elle apporte à son environnement. L’engagement d’une personne dépend fortement du sens qu’elle donne à sa contribution. Mobiliser par le sens suppose, non seulement d’afficher une vision mais aussi d’animer par la finalité (pour quoi) plutôt que par l’activité (comment).

18.Apportez de la proximité

La confiance repose sur la capacité à pouvoir échanger et partager avec les personnes concernées rapidement et simplement, quel que soit le statut où la fonction. Cela suppose d’être aux côtés de ses équipes. Vous vous devez donner à vos collaborateurs une réelle facilité d’accès au manager que vous êtes. Sans cette proximité, la relation peut être altérée.

19.Sortez de votre zone de confort

Les leaders n’ont plus peur de prendre des risques ou de faire des erreurs. Ils prennent des risques réfléchis plutôt que dangereux, et lorsqu’ils évaluent leur options et alternatives minutieusement, ils ne se permettent pas d’être proie au syndrome de la « paralysie de l’analyse ». Les meilleurs leaders retiennent des leçons de leurs erreurs et en sortent résolus et prêts à affronter de nouveaux challenges. Allez-y, FONCEZ !

20.Soyez curieux de l’autre

Peu importe s’ils sont introvertis ou extravertis, ceux qui maîtrisent l’art des émotions sont curieux vis-à-vis des personnes qui les entourent. Cette curiosité est le fruit de l’empathie. Plus vous vous souciez des autres, plus vous serez curieux de ce qu’ils vivent.

21.Apprenez à écouter

S’il est difficile de parler, il l’est encore plus d’écouter les autres le faire, surtout s’il est question d’un sujet sans grand intérêt. Pourtant, il s’agit bien d’une qualité qu’il faut avoir si l’on veut demeurer positif au quotidien. Le fait que vous ne soyez pas vraiment intéressés par un sujet et que vous devriez l’écouter tout de même peut créer en vous des pensées négatives qui peuvent aller jusqu’à une aversion contre votre interlocuteur. Vous devez lutter contre cela. Une fois que vous aurez appris à le faire, vous ne vous limiterez plus au message porté, mais vous accorderez toute son importance à votre interlocuteur. Vous ne développerez plus d’amertume.

22.Ne vous vexez pas

Si vous avez une bonne compréhension de vous-même, les gens auront du mal à dire ou faire quelque chose qui vous offensera. Les personnes dotées d’une fine intelligence émotionnelle ont une grande confiance en eux et sont ouvertes d’esprit : elles ont le cuir épais. Ces personnes-là n’ont aucune difficulté à rire d’elles-mêmes ou à accepter les plaisanteries des autres, parce qu’elles font facilement la différence entre l’humour et l’insulte.

23.Ne jugez pas

Attention au regard que vous portez sur vos salariés. Si le manager considère son collaborateur comme un crétin, ce dernier a plus de chance de le devenir ! C’est ce que l’on appelle « la prophétie auto-réalisatrice ». En effet, si vous pensez qu’un de vos collaborateurs est médiocre, vous risquez de ne pas lui apporter suffisamment de reconnaissance, de feed-back ou de matière pour se développer. Ce manque d’intérêt qu’il ressentira a de grandes chances de le décourager et de l’empêcher de progresser, et c’est le début d’un cercle vicieux.  

24.Valorisez les réussites de vos collaborateurs

Il s’agit de reconnaître la contribution de votre salarié ! Non pas en fonction de son statut mais de sa valeur ajoutée. La valorisation peut s’exprimer sous différentes formes telles que la reconnaissance auprès d’un groupe, l’association à un projet transverse, l’intégration à un cycle dédié aux potentiels. Une personne sera d’autant plus en confiance qu’elle constatera que ses efforts et sa contribution sont reconnus.

25.Oubliez-vous un peu

Votre EGO ? A mettre en sourdine. Seuls doivent compter l’objectif et l’intérêt supérieur du collectif, équipe ou entreprise. Pour bien coacher ses salariés, il est important d’éviter de projeter sur eux sa propre histoire, ses frustrations, ses envies, ses peurs. N’imposez pas votre mode de fonctionnement mais au contraire aidez-les à trouver des solutions par eux-mêmes.

26.Jouez l’exemplarité

Adoptez en toutes circonstances le précepte « Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais ». Votre équipe pourra ainsi prendre modèle sur VOUS. Et prenez garde à rester cohérent. Les décisions arbitraires sont très déstabilisantes. En effet, un chef « girouette » crée du stress chez ses salariés car ces derniers ne savent jamais sur quel pied danser avec lui.

27.Soyez flexible

Pour être pertinent avec chacun de vos collaborateurs, sachez vous adapter à leur mode de fonctionnement. Avec une personne autonome, vous pourrez solliciter cette autonomie au travers d’un mode de mangement participatif. A l’inverse, avec des salariés qui ont davantage besoin d’être encadrés, vous pourrez vous montrer plus directif en encourageant graduellement leur initiative. Respectez aussi la manière de travailler de votre interlocuteur. Inutile de brusquer un collaborateur qui a besoin de temps pour faire le tour d’une question en lui demandant de réagir à chaud. A l’opposé, avec celui qui aime être synthétique et qui travaille vite, il est judicieux de ne pas le couper dans son élan en le submergeant de détails, mais il sera important de contrôler la rigueur de son travail à posteriori.

28.Donnez des espaces de liberté

Offrez de la latitude laissée à vos salariés de s’organiser comme ils le souhaitent pour atteindre leurs résultats. La liberté porte sur le « comment » (organisation du travail) et non sur le « quoi » (missions) et le « pour quoi » (finalité) et doit faire l’objet d’une négociation préalable. Le management consiste bien moins en en montrer qu’à en faire découvrir.

29.Privilégiez la transversalité

La transversalité horizontale (entre fonctions) et verticale (entre niveaux hiérarchiques) facilitent la réactivité, la résolution des problèmes, l’innovation et la bonne entente. Au contraire, la division du travail et le cloisonnement freinent la collaboration et favorisent les luttes de pouvoir. Le rationnel divise alors que le relationnel (ré)unit. La transversalité consiste à faire tomber les barrières afin de renforcer la solidarité et l’esprit d’équipe.

30.Regardez les gens dans les yeux

Votre charisme n’existera que par le lien avec les autres. Regardez-les ! Un truc : devinez la couleur de leur iris. Et s’il y a trop de monde, imaginez que l’assistance est coupée en 4 carrés et passez d’un carré à l’autre régulièrement en pointant à chaque fois plusieurs personnes.

31.Dépassez vos peurs

Êtes-vous une victime ou un initiateur ? Les peurs sont normales, tout le monde en a, même les leaders, ce qui change, c’est la manière de les interpréter. Il y a 2 types de personnes : ceux que j’appelle des victimes et les autres des initiateurs. Les victimes sont les gens qui remettent la faute sur les autres et ont tendance à paniquer dès qu’ils ont peur, ils remettent les actions à plus tard. En revanche, l’initiateur, lui, aime la peur, il appelle ça « l’adrénaline », il donne son maximum, il dépasse ses limites, et le pire dans tout ça, c’est qu’il adore le faire ! Et vous, êtes-vous un initiateur ou une victime ?

32.Planifiez vos journées

La déprime vient souvent du fait que les objectifs fixés n’ont pas été atteints. Mettre toutes les chances de votre côté dans l’atteinte de vos objectifs est donc primordial. Organisez-vous, planifiez, faites ce que vous savez le mieux faire. Gérez vos priorités en fonctions des échéances et de leur importance.

33.Coopérez sans vous aplatir

Coopérer est la quête du compromis, même dans un climat d’ardente compétition. Même bienveillant, le manager ne fait pas de concession, ni à ses pairs, ni à ses collaborateurs. Il ne cède pas sur ce qui est le cœur de son travail ou de son organisation. Coopérer ne veut pas dire s’aplatir mais chercher ensemble une solution positive pour chacun.

34.Comportez-vous avec intégrité

L’honnêteté et l’intégrité sont la pierre angulaire de tout succès soutenu. Pour que des personnes suivent le leader que vous êtes, ils doivent être totalement convaincus de votre honnêteté, votre engagement, votre dévouement, votre éthique et autres hauts principes et valeurs inébranlables. Les leaders ouverts, sincères et ayant un comportement logique, sont plus à même d’inspirer la confiance, la loyauté et le dévouement auprès de leurs équipes.

35.Ne ressassez pas vos échecs

Prenez du recul sur vos échecs et erreurs, sans pour autant les oublier. En gardant vos échecs à bonne distance, il est plus facile de les comprendre, et d’en tirer les leçons à l’avenir. Se souvenir de ses erreurs sans les ressasser est un équilibre subtil qui demande une bonne connaissance de soi.

36.Cultivez la complémentarité

L’évolution d’un groupe passe par les apports réciproques des différents membres du groupe entre eux (âge, culture, formation, sexe…). La conformité et la modélisation freinent l’innovation. La diversité est très souvent source d’enrichissement et il importe de favoriser les échanges de points de vue, d’expérience et de compétences. La mobilisation de la somme des talents individuels optimise la performance collective.

37.Offrez votre soutien

Le soutien (psychologique et technique) est l’un des piliers de la prévention des risques psychosociaux. Se sentir soutenu permet d’être rassuré et facilite le développement professionnel.

38.Donnez sans attendre un retour

Quand on vous donne quelque chose spontanément, sans rien attendre en retour, on s’en souvient longtemps. Par exemple, vous avez une conversation intéressante avec quelqu’un au sujet d’un livre, et un mois plus tard, quand vous revoyez cette personne, vous arrivez avec le livre en question à la main. Construisez des amitiés très profondes en vous mettant à la place des autres.

39.Oubliez la rancune

Ne vous laissez pas envahir par des émotions négatives après une dispute car c’est un facteur important de stress, et peut avoir de graves conséquences sur votre santé sur le long terme. Sachez éviter le stress et les nuisances engendrées par la rancune. Pardonner à quelqu’un permet non seulement de se sentir mieux, mais participe aussi à votre bonne santé physique.

40.Appréciez ce que vous avez

Prenez le temps de faire le point sur ce qui vous rend heureux, voilà une chose toute simple à faire. Les chercheurs ont montré que cultiver la gratitude au quotidien apporte de la bonne humeur, de l’énergie, et un sentiment de bien-être.

41.Imposez-vous la déconnexion

Eteignez votre téléphone portable ou lâchez son ordinateur le temps d’une pause ou d’un week-end. C’est à cela que l’on reconnaît les personnes douées d’intelligence émotionnelle. Prenez le temps de vous reposer aide à diminuer votre stress et à vivre l’instant présent. Des études ont en effet montré que le simple fait de consulter ses mails augmente le niveau de stress.

42.Dormez suffisamment

Pendant le sommeil, le cerveau recharge ses batteries, en se remémorant ce qui s’est passé dans la journée, pour l’oublier ou le mémoriser. Sachez que votre capacité de concentration et de mémoire est réduite lorsque vous manquez de sommeil. Bien dormir est une priorité.

43.Entretenez votre capital physique

Le corps a aujourd’hui un rôle considérable dans notre société d’image ! Cela explique en partie l’engouement envers le culte du corps, le bien-être, la santé, la nutrition et la prise de conscience de l’importance de bien entretenir sa mécanique pour durer dans le temps ! Gardez à l’esprit que votre corps est un capital. Comme tout capital, il doit être protégé, développé.

44.Mettez de côté les pensées négatives

Plus vous ressassez des pensées négatives, plus vous leur donnez de l’importance. La plupart de nos pensées négatives ne sont… que des pensées. Quand vous vous focalisez sur une chose, craignant que cette chose arrive, ou n’arrive jamais, il s’agit la plupart du temps d’une tendance naturelle du cerveau à percevoir des menaces. Les personnes dotées d’une bonne intelligence émotionnelle séparent les pensées des faits, pour casser le cercle vicieux des pensées négatives, et construire une approche positive de la réalité.

45.Evitez les éteignoirs, les cactus

Fuyez les personnes toxiques, éteignoirs et cactus. Côtoyer de telles personnes est épuisant pour tout le monde. Le savoir-faire émotionnel aide à gérer les interactions avec les personnes nuisibles. En pareille situation, identifiez vos propres émotions, et agissez de manière rationnelle, pour ne pas vous laisser envahir par la colère. Ecoutez le point de vue de la personne difficile pour trouver un terrain d’entente. Sans ce terrain t’entente, n’insistez pas. Fuyez ! Quand votre bonheur ou votre satisfaction dépend de l’opinion d’autres personnes, vous n’êtes plus le maître de votre propre bonheur. Quand vous vous sentez bien, après avoir réalisé quelque chose qui vous tenait à cœur, ne laissez aucune remarque venant de quelqu’un d’autre gâcher votre plaisir. 

46.Améliorez-vous en permanence

Ne vous contentez pas de ce que vous avez en terme de connaissances. Cherchez à vous développer constamment, cherchez continuellement à apprendre de nouvelles compétences et à développer vos capacités. Les grands leaders sont des étudiants perpétuels et ils ne se lassent jamais d’apprendre. Ils ne s’arrêtent jamais de rêver non plus, et se fixent leurs propres objectifs. Contrairement à la moyenne des gens qui s’installent dans le confort, vous devez embrasser les défis, car vous savez que ce sont les conditions préalables à la croissance et la satisfaction durable.

47.Anticipez les obstacles

Vous de devez pas foncer la tête baissée, sans vous préparer. Vous devez vous tailler un chemin vers votre objectif. En outre, vous devez tenter de prédire ce qui peut arriver sur votre chemin, afin que vous puissiez être préparé à n’importe quelle situation. Mais vous ne devez pas penser à toutes les choses qui peuvent mal tourner, et à trouver les moyens de les contrer. Cela consomme trop d’énergie et de temps. D’ailleurs, on peut penser à des millions de raisons pour lesquelles les choses pourraient mal tourner, mais ce n’est pas le but. Certains leaders ont appris à utiliser leur bon sens et à anticiper les défis. Ils font cela en observant comment les choses fonctionnent et se rapportent les unes aux autres. Ils ont une vision réaliste et évitent de surestimer ou sous-estimer leur situation actuelle. Ils ne sont pas trop excités, ni ne deviennent paranoïaques. Ils réussissent à regarder les circonstances

48.Lisez régulièrement

La lecture est un voyage fabuleux qui vous permet de transcender les réalités de ce bas monde, en mettant à rude épreuve votre imagination. Pratiquez-la plus souvent. Vous pouvez par exemple vous réserver quelques minutes de lecture, une fois dans votre lit, avant de vous endormir. Vous parviendrez ainsi à libérer votre esprit de toutes les tensions endurées au cours de la journée, et préparer celle à venir.

49.Mêlez Logos, Athos et Pathos

On ne sait pas toujours pourquoi le discours de quelqu’un produit tant d’impact sur nous. Souvent c’est parce qu’il s’appuie sur le cocktail magique : connaissances (logos) qui posent le savoir; convictions (ethos) qui posent l’engagement personnel ; émotions (pathos), qui permettent l’identification. Nous ne pouvons qu’être attiré par quelqu’un qui fait appel à la fois à notre intelligence et à notre cœur et qui agit par conviction. Travaillez votre capacité à distiller des discours à impact fort.

50.Ayez du courage managériale

Les grands leaders sont admirés pour leur courage. Beaucoup de gens ayant fait preuve d’un grand courage sont restés dans l’histoire comme des héros. Mais ce qui a rendu ces personnes différentes n’était pas leur absence de peur. Au contraire, Ils ont eu peur comme tout autre être humain. Ce qui les différencie est leur capacité à ressentir cette peur et cette agir malgré elle. Les gens exceptionnels ont les mêmes peurs, les mêmes doutes, les mêmes conflits intérieurs et les mêmes émotions que tout le monde. Mais ils ont appris à suivre leur vision, peu importe qu’ils ressentent. Ils savent qu’ils prennent des mesures pour une plus grande cause et cette vision les pousse à continuer, même face à la peur. Ce n’est pas qu’ils ignorent leur peur. En fait, ils la reconnaissent – car ils reconnaissent leurs faiblesses et sont confortables à l’idée d’exposer leur vulnérabilité – mais ils font tout ce qui est le plus important pour eux et ils ne permettent pas à la peur de paralyser leur action. Ils utilisent la peur comme un catalyseur qui les propulse dans la direction souhaitée. Faites preuve de courage managériale.

Parcours LEADER Efficace V1

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