Comment être plus heureux au travail

Se prendre en main, être à l’écoute, apprendre la patience !

Comment être plus heureux au travail ?

Si j’avais la solution miracle, vous me l’auriez déjà achetée.

Il y a autant de manières d’être heureux que d’empreintes digitales.

Il n’y a d’ailleurs pas de solution à proprement parler car le bonheur n’est pas un problème, c’est une aspiration.

Comment puis-je alors mieux satisfaire ma propre aspiration au bonheur dans mon travail?

Répondre à cette interrogation revient à répondre à plusieurs questions.

Qu’est-ce que vous préférez faire dans votre travail, et pourquoi ?

Qu’est-ce que cela vous procure de positif ?

Quel est le besoin que vous satisfaites en effectuant cette action ?

Que pouvez-vous faire pour faire plus ce que vous préférez, et moins ce que vous n’aimez pas ?

Mieux se connaître et cultiver ses talents

Pour être plus heureux au travail, il faut se prendre davantage en main.

Nous sommes acteurs de notre bonheur.

Ne l’attendons pas des autres, de l’institution, de l’entreprise, de la société !

La personne qui veut être plus heureuse au travail doit mieux se connaître, pour détecter ses talents et mieux les cultiver.

Un regard extérieur et neutre est souvent nécessaire pour faire ce travail.

Ne tendons pas non plus vers un objectif lointain qui aurait vite fait de nous décourager.

La question du bonheur est éminemment actuelle, car le bonheur se vit seulement au présent.

La nostalgie d’un passé agréable et révolu, le regret d’un passé difficile ou coupable, l’illusion d’un futur idyllique et la peur d’un futur noir sont les quatre fils qui nous empêchent de libérer notre capacité au bonheur.

Un sage indien écrit: « à force de trop vouloir faire le bien, on en oublie d’être bon ».

Je pense qu’à force de trop vouloir le bonheur, on en oublie d’être heureux.

Comment faire ?

En étant plus attentif aux personnes qui travaillent avec nous et à ce que nous faisons et en cherchant à travailler du mieux possible.

Ne pas comparer son travail à celui des autres

Trop peu de gens font le travail qu’ils aiment.

Mais la personne qui ne fait pas le travail qu’elle aime peut souvent aimer davantage le travail qu’elle fait.

Il faut éviter de comparer sa situation à celles des autres: où que la personne soit, elle trouvera toujours quelqu’un à envier.

Et se plaindre moins de son sort: elle ne fait peut-être pas le travail de ses rêves, mais il y a sûrement des gens qui rêveraient de faire son travail.

La jalousie est l’obstacle majeur au bonheur en général, comme au bonheur au travail en particulier.

Etre plus heureux au travail, c’est d’abord faire moins ce qui nous rend malheureux, donc en premier réduire la jalousie.

Apprendre l’empathie et la patience

Notre travail s’exerce avec d’autres personnes, qui parfois, sans le vouloir, ne contribuent pas à notre bonheur.

Coopérer avec les autres demande patience, tolérance et bien d’autres qualités personnelles qui n’empêchent pas des moments de frottement douloureux.

Etre plus heureux dans son travail, c’est accepter que les émotions y prennent toute leur place.

Ce n’est pas accepter d’être harcelé, découragé, critiqué en public, mais être capable de ressentir les émotions des autres et d’exprimer ses propres émotions dans le respect des personnes.

L’entreprise est devenue le lieu interdit de l’expression des émotions.

C’est un grand manque à gagner pour l’entreprise, car les émotions sont porteuses d’une énergie colossale qui transforme les rapports de travail en rapports humains.

Apprendre l’empathie et l’assertivité sont des éléments essentiels pour travailler avec plus de bonheur.

Ne pas viser la perfection mais l’exemplarité

Le développement de notre capacité au bonheur peut être gêné par une vision moralisante du devoir parfait: pour être heureux, il faut accepter l’effort et la souffrance.

Sans dire que la vie est un long fleuve tranquille, l’effort n’a de sens que s’il est ordonné vers un objectif qui a du sens pour la personne.

Donner du sens est donc une des tâches essentielles du manager.

S’il veut créer une véritable dynamique de projet dans son équipe, il doit prendre le temps de communiquer sur le pourquoi de ce qui est demandé.

Même la personne qui fait le travail le plus modeste dans l’entreprise a besoin de se savoir utile, et d’être reconnue comme un des maillons qui rend possible la réussite collective.

Lui-même ne doit pas viser la perfection, mais simplement l’exemplarité.

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