Les 4 accords Toltèques

C’est l’histoire d’un livre devenu culte.

Quatre règles de vie à appliquer pour une promesse « de liberté, de bonheur et d’amour ».

Philosophie à bon marché ou méthode efficace pour mieux se connaître et s’aimer ? Enquête chez les Toltèques.

Aurore Aimelet, psychologie.com nous livre son analyse de ce livre qui vous apportera de belles pistes de réflexion…!

 Les Quatre Accords toltèques, la voie de la liberté personnelle de Miguel Ruiz (Jouvence, “Poches”, 2005).

Si vous avez réussi à passer à côté jusqu’ici, cela ne devrait pas durer.

Les Quatre Accords toltèques (titre original, The Four Agreements), livre d’une centaine de pages publié en 1997 aux États-Unis, se sont déjà écoulés à plus de quatre millions d’exemplaires dans le monde.

Outre-Atlantique, c’est l’animatrice de télévision Oprah Winfrey, considérée comme la femme la plus influente de son pays, qui l’a sorti de l’ombre en 2000 en disant tout le bien qu’elle en pensait dans son talk-show.

Succès immédiat : depuis, l’auteur de l’ouvrage, le chaman mexicain Miguel Ruiz, a pris soin de faire de ses « accords » une marque déposée…

En France, c’est Maud Séjournant, une proche de Miguel Ruiz labellisée « enseignante certifiée », qui est à l’origine de sa publication.

Traduit en 1999, l’ouvrage a vite trouvé ses aficionados. Il a inspiré le romancier Bernard Werber et nombre de thérapeutes français.

« Quand j’ai découvert le livre, j’ai eu le sentiment que l’auteur y avait retranscrit les observations issues de ma propre expérience », confie Olivier Perrot, psychologue clinicien et président de l’Association française de la nouvelle hypnose (AFNH).

Sur Internet, blogs et forums ont amplifié le succès de Miguel Ruiz. À ce jour, plus de cent mille exemplaires de son ouvrage ont été vendus dans l’Hexagone.

De quoi s’agit-il ?

 « Miguel Ruiz propose de passer avec soi quatre accords visant à briser nos croyances limitatives, précise Maud Séjournant. Celles que nous développons depuis l’enfance, qui distordent la réalité et nous maintiennent dans la souffrance. »

À force de conditionnements culturels et éducatifs (sur ce qui est juste ou faux, bon ou mauvais, beau ou laid) et de projections personnelles (« Je dois être gentil », « Je dois réussir »…), nous avons intégré une image fausse de nous-même et du monde.

Ces idées ne sont pas nouvelles.

« Elles reprennent les principes de la thérapie cognitive, qui démontrent à quel point le manque de distance ou la généralisation abusive sont des pièges», remarque le psychiatre François Thioly.

Pourquoi alors cet engouement ?

D’après Maud Séjournant, le talent de l’auteur est d’expliquer ces quatre accords avec des mots simples et des cas concrets.

« Il n’est pas nécessaire d’être initié pour les mettre en pratique, poursuit Thierry Cros, coach et auteur de Maîtriser les projets avec l’extreme programming (Cépaduès, 2004). Miguel Ruiz n’ordonne rien. Il laisse entendre que s’il a pu s’approprier ces accords, tout le monde peut le faire. »

Ajoutez à cela la formulation même des préceptes, « qui tiennent en quelques mots, faciles à retenir », selon Jacques Maire, directeur des éditions Jouvence, auxquelles on doit la version française de l’ouvrage, et vous détenez le secret de ce best-seller.

1. Que votre parole soit impeccable

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui. 

« Miguel Ruiz rappelle le pouvoir du verbe sur le psychisme, explique Olivier Perrot. Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? »

La parole est un outil qui peut détruire.

Ou construire.

Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. « Dites à un enfant qu’il est enrobé et il se sentira gros toute sa vie », assure Olivier Perrot.

Comment s’y prendre ?

En cultivant la modération dans ses propos : ne pas en dire trop, ni trop vite.

Et, d’après le chaman Miguel Ruiz, cela commence dans le discours que l’on se tient à soi-même : « La clé, c’est l’attention à notre discours intérieur », renchérit Thierry Cros, coach. Les critiques et les jugements que nous cultivons sur autrui, mais aussi les sempiternels « Je suis nul », « Je suis incapable » ou « Je ne suis pas beau » que nous entretenons à notre sujet sont des paroles négatives qui polluent notre mental.

Or, elles ne sont que projections, images faussées en réponse à ce que nous croyons que l’autre ou le monde attend de nous. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui.

2. N’en faites jamais une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles. 

Les paroles et les actes de l’autre ne nous concernent pas en propre.

« Ils lui appartiennent, estime Olivier Perrot, parce qu’ils sont l’expression de ses propres croyances. » Vous êtes critiqué ? Ou encensé ?

« C’est l’image que l’autre se fait de vous, analyse Thierry Cros. Ce n’est pas vous. »

De même, les événements qui surviennent ne sont pas toujours des réponses à notre comportement.

Selon Miguel Ruiz, nous devons sortir de cet égocentrisme qui nous fait croire que tout ce qui arrive autour de nous est une conséquence de notre attitude.

Le « moi je » nous maintient dans l’illusion.

Donc dans la souffrance.

Comment s’y prendre ?

« Il s’agit moins de rester stoïque que de prendre du recul », conseille Thierry Cros.

Ramener à soi ce qui appartient à l’autre déclenche inévitablement de la peur, de la colère ou de la tristesse, et une réaction de défense.

L’objectif : laisser à l’autre la responsabilité de sa parole ou de ses actes et ne pas s’en mêler.

Cela suffit souvent à calmer le jeu.

3. Ne faites aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

« C’est un travers banal, admet Olivier Perrot. Nous supposons, nous élaborons des hypothèses et nous finissons par y croire. »

Un ami ne nous a pas dit bonjour ce matin, et nous imaginons qu’il nous en veut ! Selon Miguel Ruiz, c’est un « poison émotionnel ».

Pour s’en libérer, il propose d’apprendre à mettre les choses à plat, par exemple en exprimant ses doutes.

« Ce qui implique d’apprendre à écouter et d’être capable d’entendre », remarque Thierry Cros.

Comment s’y prendre ?

Il s’agit de prendre conscience que nos suppositions sont des créations de notre pensée.

Dès lors qu’une hypothèse devient une croyance (« Cet ami est fâché contre moi »), nous élaborons un comportement de pression (« Je ne l’aime plus non plus » ou « Je dois le convaincre de m’aimer à nouveau »), source d’angoisse et de stress.

4. Faites toujours de votre mieux

Votre “mieux” change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger.

« Cet accord découle des trois premiers, constate Olivier Perrot. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous finissez par agir contre vous. Mais si vous en faites moins, vous vous exposez à la frustration, à la culpabilité et au regret. »

Le but est de trouver le juste équilibre.

Comment s’y prendre ?

Ce qui est juste pour soi ne dépend en aucun cas d’une norme. Pour Miguel Ruiz, certains jours, faire ce qu’il y a de mieux pour soi, c’est rester au lit.

Dans tous les cas, souligne Thierry Cros, « le pire piège est la course à la perfection ».

L’un des moyens d’éviter ce travers est de remplacer nos « Je dois faire ceci » par des « Je peux faire ceci ».

Comme l’affirme Olivier Perrot, « cela permet de s’approprier pleinement l’objectif à atteindre, sans se soucier du jugement et des attentes des autres ».

L’auteur : Miguel Ruiz

Né en 1952 dans une famille de guérisseurs au Mexique, Miguel Ruiz devient neurochirurgien, avant qu’une NDE (near death experience, « expérience de mort imminente ») dans les années 1970 ne transforme sa vie.

Il décide alors de retrouver le savoir de ses ancêtres toltèques, devient chaman et se donne pour mission de transmettre cette sagesse au plus grand nombre.

Après des années d’enseignement et d’écriture, il est victime d’une attaque cardiaque en 2002, et passe le relais à son fils, José Luis Ruiz. Les Quatre Accords toltèques restent son livre phare.

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Faut-il toujours avoir raison ?

Ne trouvez-vous pas agaçant et inintelligent, les gens qui veulent toujours gagner une discussion dans une relation et ainsi se croire supérieurs à l’autre ?

Quel est le choix le plus élevé pour répondre à ce genre de personne sans augmenter le conflit, la séparation, déjà initié par eux ?

Et si vous êtes ce genre de personne, probablement que vous aurez l’intention, en lisant mon article, de vous croire supérieur à moi et pourtant, à ce que je sache, Dieu n’a pas créé de personne meilleure qu’une autre, mais des êtres qui s’expriment différemment.

  • Pouvons-nous voir leurs intentions secrètes et ainsi prendre conscience que nous pouvons être aussi contaminé, probablement sans s’en rendre compte, à cette pollution inutile qui nous empêche de bien s’entendre, de se connaître ?
  • Est-ce que la raison est l’intelligence ou l’absence d’intelligence ?

Dans un article publié sur son blog (relationplus.org) Claude Lasanté nous apporte quelques pistes :

Avoir raison empêche votre évolution ainsi que la compréhension des situations et des gens

Avez-vous remarqué, lorsque vous êtes en conversation avec quelqu’un qui a comme intention d’avoir raison, qu’il n’est jamais conscient de ce qui se passe en lui et en vous ?

Est-ce qu’il est uniquement concentré à gagner, à avoir le dernier mot ? Il raisonne, il invente et il justifie toute sorte de chose pour tenter de prouver que vous avez tort et que lui a raison.

Quand l’autre vous dit « je te comprends » c’est souvent pour cacher son manque d’intention de vous comprendre et ainsi diriger la conversation sur lui, sur ses grandes connaissances, accumulation de mots, afin d’avoir raison et vous faire taire, car il ne s’intéresse pas à vous.

Rarement, il ne lui vient pas à l’esprit, que d’autre personne puisse avoir un autre point de vue, car il ne sait vraiment pas ce que signifie un point de vue.

Il répète ce qu’il a appris, les mots qu’il a accumulés, donc un passé qui est enfoui dans sa mémoire et non un point de vue extérieur ou intérieur, qui est toujours du présent, une conscience de ce qui est là.

La vérité n’a rien à voir avec ce que vous savez

Comment pouvez-vous évolué en conscience si votre raison empêche toute nouvelle information et compréhension dans la relation ?

En fait, ce que vous comprenez vraiment doit s’avérer vrai, car vrai est un mot que vous utilisez pour définir une chose que vous acceptez.

Par conséquent, ce que vous n’avez pas compris vous apparaîtra, au départ, faux.

Et vous ne pouvez pas comprendre quelqu’un (le passé), vous ne pouvez qu’avoir l’intention de comprendre quelqu’un (le présent).

Toutes les grandes innovations, trouvailles et découvertes proviennent d’une volonté et d’une capacité de ne pas avoir raison.

Et c’est ce qu’il vous faut à présent pour bien vous entendre dans vos relations, toutes vos relations.

D’où vient cette intention profonde, secrète de vouloir avoir raison coûte que coûte ?

Depuis votre naissance, vous avez été éduqué à vivre dans la peur, que vous croyez être l’amour.

Les gens vous ont conditionné, vous ont parlé de la survie du plus fort, de la victoire du plus puissant, des connaissances du plus instruit et du succès du plus rusé.

Mais rarement, vous avez entendu parler de la gloire du plus aimant, la reconnaissance du plus conscient, la sagesse du plus responsable et l’honnêteté du plus courageux.

Ainsi, vous vous efforcez, vous luttez afin d’être le plus fort, le plus puissant, le plus instruit, le plus rusé et si vous ne vous sentez pas à cette hauteur, à cette supériorité, dans une quelconque situation ou relation, alors vous craignez la perte, car tous vous ont dit, que les gens inférieurs étaient des perdants.

Par conséquent, pour protéger cette image, vous cherchez à avoir raison dans vos relations sans observer, sans prendre conscience, des conséquences conflictuels que vous créez.

Il n’y a que deux motivations profondes dans la vie

Par habitudes apprises, vos choix dans la vie sont parrainés par la peur, car c’est ce que votre enseignement vous a entré de force en vous par l’obéissance, la peur et la culpabilité.

Mais lorsque vos choix seront parrainés par l’amour, par ce qui est bien dans vos sentiments pour vous et l’autre, alors vous ferez plus que survivre, plus que gagner, plus que réussir.

Vous ferez la joyeuse expérience de la gloire de qui vous êtes véritablement, et de qui vous pouvez être.

Pour cela, vous devez absolument renoncer aux enseignements de vos éducateurs, de vos parents, de vos leaders, de vos gens titrés, bien intentionnés mais mal informés, et écouter les enseignements de ceux dont la sagesse vient d’une autre source.

Et vous êtes cette source quand vous ne doutez pas de vous et de vos choix libres provenant d’ailleurs.

Est-ce que la raison est une faculté de l’esprit ?

De nombreux éducateurs, politiciens, psychologues et grands penseurs vous ont dit que la raison est une faculté de l’esprit, mais ils ont tort.

La raison est une illusion que les gens instruits ont inventé afin de démontrer leur supériorité par l’accumulation de mots et ainsi vous faire croire qu’ils sont plus intelligents que les autres, meilleurs que les autres.

Vous êtes hypnotisés par leurs mots sans compréhension et sans intention de vous comprendre, et alors vous croyez qu’ils doivent s’y connaître dans les choses importantes de la vie. Je ne parle pas de choses techniques ici.

Ils ont défini l’intelligence par la raison et à voir le monde où nous vivons, les conflits, les guerres et les divisions, je me demande si cela est vraiment de l’intelligence !

Ces gens ont des postes clés dans nos sociétés et les conséquences en sont désastreuses.

La raison est une solution échappatoire en mots pour éviter de faire des actions directes dans les relations, et ainsi dicter ou ordonner aux autre de le faire à leur place.

  • Sans ces actions directes, comment les gens peuvent-ils créer leur propre sagesse et voir si leurs décisions apportent du bien en eux et aux autres ?
  • Comment peuvent-ils évoluer en conscience sans ces actions ?
  • Comment peuvent-ils prendre conscience de leurs erreurs, s’ils ne vivent pas l’expérience jusqu’au bout dans leur sentiment et ainsi faire un autre choix ?
  • Il ne peut pas avoir de nouveaux sentiments, de nouvelles vérités, sans la relation.

L’invention de l’égo ou de la raison

Ainsi, la raison est une mémoire accumulée par la peur et non par l’amour.

La raison est un ensemble de mots mémorisés afin de se justifier, de donner tort à l’autre, de juger l’autre, de se comparer avec l’autre, bref pour fuir la compréhension de soi-même et ainsi créer l’image de soi, l’égo.

L’égo est un mot qui signifie ce que nous ne sommes pas, ce que notre nature n’est pas. C’est en acceptant cela sans jugement, qu’un autre état d’être pénètre en nous sans le rechercher.

Et pour comprendre notre nature, nous devons avoir un choix et non nous faire dicter une croyance provenant des autres.

Alors en acceptant que l’égo ou la raison n’est pas notre nature, mais qu’elle doit être là, car en l’absence de choix, il ne peut y avoir de choix.

Ainsi notre imagination fait entrer en existence, ce que notre nature est.

Comment se libérer des gens qui se croient plus importants que vous ?

  • Pourquoi rester en conversation avec des gens qui ne cherchent que de diviser au lieu d’unir ? Est-ce que cela vous fait du bien ?
  • Quand vous prenez de plus en plus conscience de vous, est-ce possible que vous observez de plus en plus de gens qui cherchent à avoir raison ?
  • Est-ce qu’argumenter avec une personne est une indication de vouloir gagner la discussion ?
  • Vous avez raison et moi tort, mais qu’avez-vous pris conscience sur vous à vouloir gagner pour ne pas avoir peur de perdre la face et protéger votre égo, votre image ?
  • Est-ce que vous êtes plus qu’une image ?

Communiquez Efficacement V2

Faites le ménage dans vos relations

Avez-vous de temps en temps l’occasion de vous trouver en présence de personnes ultra-négatives qui vous donnent l’impression de vampiriser votre énergie ? 

Vous sentez-vous vidé ou sur le point de péter les plombs après cette rencontre ?

Franck Pasquet, sur son site penseepositive.net vous présente 7 astuces qui vont vous aider à être moins affecté par cette négativité souvent contagieuse.

Gérer les personnalités négatives en 7 points :

1. Soyez « détaché »

C’est super important de ne pas prendre de façon personnelle leurs commentaires négatifs.

Ils sont pessimistes la plupart du temps et ont une forte tendance à avoir une perspective non-constructive sur la plupart des choses.

Alors c’est pas étonnant qu’ils fassent la même chose avec vous.

Vous savez…ces gens qui cherchent la « petite bête »…(ou ces « emmerdeurs » si vous préférez les nommer comme ça)

* Finalement ils sont plus à plaindre que vous. Ça ne doit pas être facile de porter en permanence toute cette négativité. Mais la meilleure façon de les aider est ne pas entrer dans leur jeu. Et de rester positif malgré tout.

2. Changez de sujet

Lorsque vous sentez glisser la conversation vers quelque-chose de négatif (en général vous commencez à sentir un certain inconfort au niveau de l’estomac), abordez un autre sujet.

La météo, un bon film, votre chat, votre passion pour la choucroute…tout est bon pourvu que ça soit quelque-chose de plus positif.

Certaines personnes adorent sentir l’intensité émotionnelle qui montent lorsqu’elles parlent de choses négatives.

Mais si vous ne jouez pas le jeu, ça ne marche plus.

3. N’alimentez pas la conversation

La personne en face de vous a commencé à balancer son venin de paroles négatives?

Ne montrez pas d’intérêt dans ce que votre interlocuteur est en train de raconter.

L’idée est de ne pas l’encourager à continuer à développer le sujet.

4. Essayez de ne pas être seul avec cette personne

Les personnes négatives sont en général moins « virulentes » lorsqu’elles n’ont pas l’attention totale d’une seule personne.

En groupe, l’attention se divise entre les différentes personnes.

5. Limitez votre temps avec elles

Toutes les interactions positives ou négatives sont contagieuses d’une manière ou d’une autre.

Alors privilégiez les rencontres positives et évitez les rencontres négatives.

6. Soyez un exemple de positivité

Vous pouvez aider les autres à se sentir mieux dans leurs baskets, à être plus optimistes, en étant un exemple positif dans leur vie.

7. Faites le ménage dans vos relations

Les personnes négatives que vous fréquentez vous affectent vraiment trop ?

Alors il ne vous reste plus d’autres choix que de ne plus les voir.

Parfois il y a des personnes dans nos vies qui n’ont simplement rien à y faire.

Il n’y a aucun bénéfice d’entretenir une relation qui ne vous apporte que de la négativité.

Ce conseil est un conseil de dernier recours.

Vous pouvez faire plus d’effort lorsqu’il s’agit d’un membre de votre famille.

A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle.

  • Ces quelques conseils vont vous aider à gérer les personnes négatives autour de vous. Vous pouvez bien entendu les adapter à votre ressenti et aux circonstances.

Il s’agit juste d’une trame pour que vous soyez moins affecté par ce genre de personne.

Et vous, comment gérez-vous les personnes négatives ?

Sortez de votre zone de confort. Prenez des risques !

La prise de risque est inhérente à tout projet.

En effet, à tout moment de notre vie, nous sommes confrontés à des choix qui comportent une part de risque.

Que vous vouliez créer une entreprise ou changer de carrière, vous prenez des risques car vous vous propulsez hors de votre « zone de confort ».

En d’autres termes, dans tous les domaines de votre vie, votre aptitude à atteindre les objectifs est affectée par la prise de risque.

Comment alors prendre des risques tout en minimisant les conséquences négatives pour atteindre ses objectifs ?

Il me semble tout d’abord utile de définir la notion de risque.

Qu’est-ce qu’un risque ?

Un risque est un évènement qui peut avoir un impact variable sur l’atteinte de ses objectifs.

C’est un évènement qui n’a qu’une certaine probabilité de se concrétiser. Mais s’il se matérialise, il a un retentissement plus ou moins important sur l’objectif.

Le risque est par conséquent angoissant car il est incertain.

Pourquoi est-il important de prendre des risques ?

Tous ceux qui ont réussi dans leurs projets, quel qu’ils soient, ont pris des risques car :

  • prendre des risques permet de se sentir vivant, dynamique, entreprenant et permet de faire bouger les choses plutôt que d’attendre qu’elles bougent toute seules au risque de ne rien voir se produire.
  • prendre des risques permet de s’ouvrir à de nouvelles opportunités, de vivre de nouvelles expériences.
  • prendre des risques permet de découvrir de nouvelles choses sur vous, sur vos compétences, vous permet en somme de grandir.
  • prendre des risques est passionnant et vous fait revivre.

A contrario, ne pas prendre de risques vous permet de préserver votre sécurité, certes, vous maintient dans un certain statu quo mais au détriment de votre santé, votre épanouissement personnel, vos relations.

Des risques calculés

Comme dans une entreprise, vous devez faire une analyse et apprécier les évènements avant de prendre des risques.

Plus vous prendrez du recul en étudiant une probabilité de risques et mieux vous serez armé pour réussir votre projet.

C’est ce que l’on appelle la gestion de risque. La gestion des risques c’est la façon dont vous allez agir pour  mettre toutes les chances de votre côté.

En prévoyant à l’avance, vous diminuerez les risques et optimiserez le succès.

Les types de risques pour atteindre ses objectifs

Le premier type de risque est celui que vous ne pouvez pas vous permettre de prendre, sinon les conséquences seraient fâcheuses et coûteuses.

Par exemple, le risque de quitter son emploi du jour au lendemain sans zone tampon est très élevé alors que vous avez une famille à nourrir.

Le deuxième est également le risque que vous ne pouvez pas vous permettre de prendre car si vous faites une erreur, les conséquences peuvent être considérables.

Mais le côté positif peut être si intéressant et attractif que cela vaut la peine de tenter sa chance.

Ainsi, imaginons que votre objectif exige de travailler loin de votre domicile et qu’il vous faille effectuer d’interminables déplacements. C’est un risque. Mais si vous ne le prenez pas, vous perdrez une chance d’avoir des évolutions positives dans votre carrière.

Le troisième type de risque est le risque que vous pouvez vous permettre de prendre car le coût du capotage est faible et la récompense importante. Comme essayer un nouveau sport pour perdre du poids ou acquérir un service à moindre coût.

Comment prendre des risques ?

Vous devez prendre des risques intelligemment et calculés, car sauter sans regarder où vous mettez les pieds est hautement inconscient et irresponsable.

Dans votre projet, il faut avant tout identifier le ou les risques. Cela vous permettra d’édifier un plan d’action où vous vous préparerez à optimiser les opportunités et minimiserez les risques.

Couchez votre projet sur papier et posez-vous les questions suivantes :

  • Quels sont les risques potentiels ?
  • Comment puis-je m’y préparer ?
  • Y a-t-il un autre plan qui me donnera les mêmes résultats mais avec moins de risques ?
  • Comment puis-je réduire les risques ?
  • Quelles connaissances puis-je obtenir pour mieux me préparer ?
  • Si c’est un risque financier par exemple, sur quel autre compte puis-je me replier en cas de débâcle ?

Le risque est moins élevé si vous avez x temps de préparation.

Économisez de l’argent, acquérez des connaissances et compétences, faites des recherches, préparer le terrain avant de faire le grand saut.

Réfléchissez avant d’agir. Rassemblez toutes les informations susceptibles de vous aider.

Faites en part à d’autres personnes qui auraient pris le même risque.

  • Comment ont-ils faits ?
  • Quelles erreurs ont-ils commis ?
  • Comment y ont-ils remédiés ?

Ne vous comparez pas aux autres. Jugez vous-même de votre propre niveau de tolérance face au risque. Certaines personnes peuvent en tolérer d’autres.

Soyez probe et honnête avec vous-même, vous êtes seul juge.

Combien pouvez-vous investir dans tel portefeuille ? Combien de temps pouvez-vous accorder à votre société sans que ce soit au détriment de votre entourage …etc..

En conclusion

Si vous ne prenez pas de risques, vous ne pouvez tenter quoi que ce soit, vous ne pouvez être vous-même.

Il y a quelque chose de profondément vivifiant dans la prise de risque mais il faut que ce soit calculé.

Cela vous aidera à atteindre les objectifs que vous vous êtes fixé dans les meilleures conditions et vous conduira vers l’accomplissement de votre projet.

Les 19 leçons à suivre pour vous projeter vers 2018 maintenant

Nous sommes déjà fin 2017, à quelques heures de 2018.

2017 est derrière nous, une forme de ligne de conduite pour cette nouvelle phase de vie qu’est 2018 pourrait nous permettre de nous améliorer.

Un objectif ? Que nous soyons meilleur demain qu’aujourd’hui.

Permettrez-moi donc de vous proposer un post issu de la traduction d’un article de Sompong Yusoontorn.

Ce post fait apparaitre 19 leçons à appliquer sans modération dès MAINTENANT.

Les voici:

Leçon 1 : Sans objectif on ne sait pas où aller, donc orienter sa vie

Il est important de se fixer des objectifs, afin de contrôler si vous les atteignez (objectifs annuels, et vision à 5 ou 10 ans).

Le but n’est pas forcément d’atteindre tout ce qui l’on prévoit, mais prévoir c’est déjà influer sur ce que l’on va faire.

Si vos résultats ne sont pas à la hauteur de ceux que vous attendez, vous pouvez corriger le tir et atteindre un jour votre but.

Le succès arrive souvent à ceux qui savent ce qu’ils veulent, et qui se donnent les moyens de réussir.

Leçon 2 : Restez ouvert d’esprit, regardez le monde autour de vous

Il ne faut pas se renfermer sur soi même ou devenir un hyper spécialiste dans un domaine.

Il faut observer ce qui se passe autour de vous et savoir comment vous pourriez l’appliquer dans votre secteur d’activité.

Restez sur le qui vive, ayez l’esprit ouvert…

Laissez votre environnement vous imprégner et vous inspirer.

Les opportunités les plus extraordinaires sont souvent cachées dans les évènements apparemment insignifiants de la vie.

Si on ne fait pas attention à ces évènements, on peut facilement passer à côté d’opportunités…

Leçon 3 : Où que vous soyez ou quoi que vous fassiez, soyez toujours à 100%…

Il faut apprendre à vous concentrer sur ce que vous faites.

Vous devez vous concentrer sur le moment présent, et en tirer tout le contenu et la richesse en expérience et en émotions qu’il peut vous offrir.

Par exemple si vous êtes en vacances, ne pensez plus au boulot, si vous êtes avec une personne au téléphone ne surfez pas sur le Web ou ne jouez pas avec votre mobile…

Leçon 4 : Le succès se construit grâce à des prises de risques

N’ayez pas peur d’échouer, c’est en rersévérant et en essyant que vous apprendrez et que vous évolurez.

Pour réduire le risque et les problèmes, la préparation est la clé pour éliminer un maximum d’incertitudes et d’erreurs.

Et ne soyez pas paresseux, prévoyez le maximum de détail et comment les contrecarrer…

Si vous êtes suffisamment prêt, le pire ne peut plus arriver car vous serez déjà prêt à l’affronter et vous aurez un Plan B.

Leçon 5 : L’expérience et l’habitude permettent d’aller plus vite

L’expérience et l’habitude vous donnent la possibilité de multiplier par deux, par cinq, par dix, par cinquante, par cent… la vitesse de réalisation d’une action.

Concentrez vous sur ce que vous savez faire et apprenez à vous améliorer.

Plus vous passerez du temps à faire quelque chose, plus votre courbe d’expérience va baisser…

Leçon 6 : Le travail n’est pas tout dans la vie… Vous devez travailler pour vivre, et pas l’inverse !

Quel est votre sentiment lorsque vous allez travailler tous les jours ?

Est-ce que pour vous le travail est une corvée ou c’est le moyen de vous épanouir ?

Si votre travail n’est pas épanouissant, vous devez trouver une autre passion en dehors de l’entreprise.

Si votre travail est épanouissant, n’oubliez pas que vous ne devez pas en devenir esclave…

Il faut que vous vous disiez « Je travaille au bureau pour payer mon loyer, mais j’ai aussi un moyen de m’épanouir dans la vie, et ce truc c’est… »

Leçon 7 : Vous êtes la clé de votre futur

La clé de votre succès, c’est VOUS.

Ce qui fera la différence entre votre sentiment de succès ou échec se trouve en vous.

C’est à vous de décider de ce que vous allez accomplir.

Si vous décidez de ne pas prendre de risque, d’avoir une vie pépère, alors ne rêvez pas d’atteindre le firmament…

Si au contraire, vous décidez de sortir de votre zone de confort et de prendre des risques, alors vous allez peut être atteindre les étoiles..

En effet qui ne tente rien, n’a rien… sauf des rêves qui ne se réaliseront jamais.

Leçon 8 : N’ayez pas de regrets, prenez des risques

Comme disait l’autre, il faut aimer ce que l’on fait.

Mais ceci n’est pas nécessairement vrai.

Ce qui est vrai c’est qu’il faut aimer les opportunités.

Ainsi, avant d’être tenté d’abandonner ou de se décourager, rappelez-vous que tout succès est basé sur l’engagement à long terme, la foi, la discipline, l’attitude positive et quelques rochers sur le chemin .

Vous pouvez ne pas aimer le rocher sur lequel vous marchez en ce moment, mais il y en aura forcément un qui vous offrira de grosses opportunités.

Leçon 9 : Ne choisissez pas la voie de la médiocrité

S’arranger pour en faire le moins possible, ce n’est pas vous rendre service.

Ce n’est pas ce que l’on obtient qui vous donne de la valeur, mais ce que l’on devient en le faisant quelque chose qui donne de la valeur à nos vies.

Leçon 10 : Ce qui fait la différence c’est l’humain et la confiance

Prenez le temps d’écouter les autres, de leur parler…

Car ce sont des relations humaines que nait la confiance…

Leçon 11 : Le succès, c’est facile, mais il est possible de se mettre dans une spirale négative

Ne pas faire les choses qu’on est censé faire nous fait nous sentir coupable et la culpabilité entraine une érosion de la confiance en soi.

Comme notre confiance en nous diminue, il en va de même pour notre activité.

Et comme notre activité diminue, les résultats baissent inévitablement.

Et comme nos résultats en souffrent, notre attitude en prend forcément un coup.

Et quand notre attitude commence à passer de positive à négative c’est le début de la spirale négative…

Leçon 12 : Certaines personnes ne changeront jamais… n’essayez pas de changer tout le monde autour de vous !

Une personne peut se changer par elle même, mais c’est bien plus dur d’essayer de changer quelqu’un…

Ne perdez pas votre énergie si une personne ne veut pas changer.

Leçon 13 : En forgeant votre caractère, vous êtes comme un artiste créant une sculpture

Votre caractère est le résultat de centaines de choix qui petit à petit vous transforment .

Et donc chaque petit choix vous transforme petit à petit…

Faites donc attention à toutes vos décisions, grandes comme petites.

Leçon 14 : Ne confondez pas activité et productivité

Vous connaissez probablement des gens qui ont toujours l’air occupé.

Or vous pouvez être très occupé sans être productif.

Certains courent,courent,courent, mais ne font que tourner en rond.

Ils ne progressent pas.

Ne confondez pas activité et productivité, mouvement et accomplissement.

Évaluez votre emploi du temps, et voyez s’il y a du temps perdu que vous pourrez mieux occuper.

Leçon 15 : Gérez votre temps, ou c’est lui qui vous gérera

Pour maîtriser votre temps, vous devez avoir des objectifs établis pour chaque jour.

Chaque soir décidez ce que vous ferez le lendemain cela vous aidera à créer votre planning pour le lendemain.

Définissez des priorités dans vos objectifs quotidiens et faites le point constamment.

Ne perdez pas non plus votre temps avec des activités mineures et concentrez-vous sur les activités majeures qui vont vous mener au succès à long terme.

Leçon 16 : Concentrez votre énergie sur les choses les plus importantes

La concentration demande beaucoup d’énergie, or vous n’avez pas une énergie illimitée à dépenser.

Si vous avez une longue liste de choses à faire en une journée, faites les plus difficiles le plus tôt possible tant que votre concentration est à son sommet.

Si vous êtes du matin, faites le travail le matin.

N’attendez pas le soir quand vous avez dépensé toute votre énergie.

Faites les choses qui exigent le plus de concentration quand votre corps est le plus enclin à le supporter.

Leçon 17 : Apprenez à résoudre les problèmes

Voici la meilleure façon de traiter un problème : comme une opportunité de croissance.

Faites des modifications si nécessaire, rejeter une vieille philosophie qui ne cadrait pas avec une nouvelle.

La meilleure phrase que mon mentor m’ait donné c’est : « Mr …, si vous devez changer, tout devra changer avec vous. »

Woaw, je l’ai retenu par cœur.

Plus je changeais, plus tout changeait autour de moi.

Leçon 18 : Gérer le temps qui passe

Il faut du temps pour construire une carrière…

Donc donnez du temps à votre projet, et prenez le temps de réfléchir.

Il faut du temps pour maitriser quelque chose de nouveau.

Il faut du temps pour analyser tous les tenants et aboutissants.

Leçon 19 : Le changement commence MAINTENANT !

Prenez une décision importante pour votre futur MAINTENANT !

Vous avez la possibilité de transformer chaque aspect de votre vie.

Commencez dès maintenant en appliquant votre pouvoir de décider…

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