Comment démissionner avec élégance

Dans un article publié sur challenge.fr le 17 Octobre 2012, Chloé Dussapt nous livre ses 10 conseils pour démissionner sans se brouiller avec son employeur.

Plutôt que de régler ses comptes avec les uns et les autres ou en faire le strict minimum pendant le préavis, un cabinet de recrutement donne les clés pour bien gérer son départ d’une entreprise.

Tout en respectant la loi.

Prendre la décision de quitter son emploi est une chose.

Le faire dans les règles en est une autre.

  • Comment faire son annonce?
  • Comment gérer la période du préavis?

Autant de de questions qu’il faut se poser pour éviter des erreurs grossières.

Car la tentation est forte de déballer toutes ses rancœurs lors de son entretien ou de travailler le strict minimum pendant le temps de latence précédent son envol.

Mais mieux vaut saisir la dernière occasion de faire bonne impression: le monde est petit et il n’est pas exclu de retrouver un collègue dans quelques années…

« Claquer la porte de votre entreprise actuelle –ou même tenter de vous éclipser en toute discrétion– pourrait bien vous faire rater des opportunités dans le futur et gâcher des mois, voire des années, passés à vous bâtir une bonne réputation auprès des collaborateurs de l’entreprise comme de votre responsable« , explique Karine Doukhan, Associate Director de Robert Half Management Resources.

Le spécialiste du recrutement invite ainsi les « candidats au départ » à se montrer vigilants et leur fait quelques recommandations.

• Prévenir son manager en premier lieu

« Peu importe les relations que vous entretenez avec votre responsable, vous devez l’informer vous-même de votre décision. Evitez surtout une allusion nonchalante à un tiers dans l’entreprise qui risque de faire naître une rumeur, qui circulera et parviendra jusqu’à ses oreilles avant même que vous l’en ayez averti. Ceci pourrait lui donner le sentiment de ne pas être respecté ou même d’avoir été dupé« , observe Karine Doukhan.

Cette pro des ressources humaines conseille d’organiser une rencontre en face à face, plutôt que de commencer par communiquer par le biais d’une lettre de démission (sauf dans des situations très tendues ou formelles).

• Absence de formalisme de la démission

« La décision de démissionner n’a pas à être formalisée par écrit, note le site spécialisé en droit du travail. Dès lors, il vous est possible d’informer votre employeur par oral. Toutefois, dans un souci de preuve, il vous est conseillé d’adresser un courrier dans lequel vous indiquez votre souhait de rompre votre contrat de travail ».

Le plus sûr étant d’envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception.

• Expliquer son choix sans se justifier…

Que l’entreprise ait formalisé ou non une procédure d’entretien de départ, c’est au collaborateur qu’il revient de décider des informations qu’il souhaite partager sur les motifs de sa démission.

« Même si l’on vous pousse à dévoiler vos motivations, vous n’êtes pas tenu(e) de justifier votre départ« , assure Karine Doukhan.

Pour autant, en dire trop pourrait être perçu comme « insultant », mais a contrario en dire très (trop) peu pourrait laisser l’employeur perplexe, prévient le cabinet de recrutement.

• … mais afficher une réelle volonté de démissionner

Dans tous les cas, la volonté de celui qui veut démissionner doit être claire, sérieuse et non équivoque, écrit JuriTravail.

L’employeur ne peut pas déduire la démission du comportement de l’employé.

Ainsi, une absence injustifiée du salarié ou un abandon de poste ne peut être considéré comme une démission.

De même, il n’y aura pas forcément démission si le salarié agit sous le coup de la colère ou en réaction au fait que son employeur « oublie » de payer son salaire (dans ce dernier cas, la démission pourra être requalifiée par le tribunal en licenciement).

• Formuler habilement une critique s’il y a lieu

« Si vous hésitez à formuler une critique, demandez-vous si cela peut aider l’entreprise à s’améliorer, ou si vous voulez juste lancer une ‘dernière salve’ pour vous venger d’une situation que vous avez mal vécue. Dans le second cas, faites en sorte que la discussion reste cordiale, générale et brève« , conseille Karine Doukhan.

Il est impératif de toujours cadrer la conversation en fonction de sa propre expérience et de ses objectifs personnels.

Il sera préférable d’indiquer par exemple : « Je souhaite avoir plus d’opportunités d’évolution professionnelle que ce que l’entreprise peut m’offrir à l’heure actuelle », plutôt que « Si vous ne proposez pas des promotions à vos collaborateurs, vous allez perdre vos meilleurs éléments ».

• Respecter le préavis s’il y en a un

« L’annonce d’une démission ne rompt pas automatiquement le contrat de travail. Le salarié est en effet tenu de respecter un préavis. L’existence ainsi que la durée de celui-ci sont fixées par la loi, par la convention collective applicable à votre entreprise ou, à défaut, par les usages pratiqués dans la localité et la profession« , explique JuriTravail.
Le site d’information juridique en France précise que « l’employé peut demander à son employeur de ne pas exécuter son préavis ou de réduire sa durée. En revanche, il prend le risque que votre employeur ne soit pas d’accord et lui réclame une indemnité compensatrice pour la durée du préavis non effectuée« .

Seconde hypothèse : « L’employeur peut dispenser le salarié de l’effectuer. Dans ce cas, il est dans l’obligation de verser une indemnité compensatrice de préavis correspondant à la rémunération que le salarié aurait perçue s’il avait effectué son préavis« .

• Prendre le temps (ou pas) de faire ses adieux

« Dans les deux cas (préavis ou pas, ndlr) et dans les limites du raisonnable, faites de votre mieux pour satisfaire les besoins de l’entreprise. Sur la durée, le fait de se montrer serviable et courtois alors qu’on est sur le départ, peut faire la différence. Cela dit, vous devez également agir avec équité envers votre nouvel employeur et ne pas repousser trop loin votre date d’embauche« , observe Karine Doukhan.

• Consolider son réseau avec ses collègues proches…

« L’intervalle dont vous disposez entre deux emplois vous ouvre une belle opportunité de consolider votre réseau. Avant votre départ, si vous ne l’avez pas encore fait, entretenez le lien avec vos collègues actuels, afin de vous assurer d’avoir de bonnes références. Si un de vos collègues vous envie de partir, résistez au souhait irrépressible d’abonder dans son sens« , conseille Karine Doukhan.

• … mais aussi avec les autres

Autres personnes à ne pas négliger : les collaborateurs avec lesquels on n’a pas travaillé étroitement.

Il est important de ne pas les délaisser les collaborateurs avec lesquels on n’a pas travaillé étroitement.

Faites leur savoir qu’il a été agréable de travailler avec eux (si tel a été le cas), en prenant le temps d’une rapide conversation pour leur laisser – à eux également – un bon souvenir, note Robert Half Management Resources.

Et d’ajouter que ce type d’au revoir ne doit pas non plus être utilisé à tort en tentant de « faire illusion », en l’appliquant à des personnes avec qui la relation était quasi-inexistante.

Car à long terme dans ce cas, une promesse dans le vide peut avoir un impact plus négatif qu’un simple et franc au revoir.

• Pas d’allocations chômage (jusqu’à maintenant)

Pour conclure, il est bon de rappeler que la démission, à l’inverse du licenciement ou de la rupture conventionnelle, n’ouvre pas droit à l’allocation d’indemnités pour le moment. (Il existe quelques exceptions comme : la démission pour changement de résidence…)

En revanche, « si vous démissionnez avant d’avoir pu bénéficier de la totalité des congés auxquels vous avez droit, vous percevez à ce titre une indemnité compensatrice de congés payés« , précise juriTravail.

Manager Performant V2

Comment gérer la rivalité entre collègues

Comment gérer la jalousie au travail ?

Lutte de pouvoir, sentiment d’injustice ou manque de confiance en soi…

L’entreprise est un lieu propice aux rivalités comme le mentionne un article publié sur Monster.fr le 3 Janvier 2013 que je vous propose:

La jalousie est un véritable fléau social.

Même s’il s’agit d’un sentiment humain parfois compréhensible, lorsqu’elle s’invite dans le monde professionnel, elle fait de nombreux dégâts.

Une étude sur le stress au travail a notamment montré que la jalousie au travail entre collègues poussait parfois les salariés à fuir leur entreprise.

Il est difficile cependant de comprendre comment la contrôler, chez les autres ou chez nous-mêmes, tant on a parfois l’impression qu’elle est irrationnelle.

Pourtant, la jalousie au travail peut mener les personnes concernées à un véritable mal-être, que ce soit par la haine que quelqu’un nous porte ou par ce qui nous ronge lorsque l’on est nous-mêmes jaloux.

Ces quelques conseils vous aideront peut-être à faire la paix avec ces émotions et avec votre lieu de travail.

Comment faire face à un collègue en rivalité ?

Si vous êtes victime du comportement envieux d’un autre salarié, essayez d’intervenir personnellement.

Quelle est la source de ce travers ?

Est-ce que cette personne manque de confiance en elle ?

Est-ce qu’elle a été évincée injustement d’un poste à votre profit ?

Ou encore avez-vous une attitude qui peut la blesser et créer une réaction négative à votre égard ?

Pour mettre fin à l’escalade du ressentiment, la première solution à adopter est de communiquer avec l’autre, sans l’accuser, pour essayer d’expliquer le chagrin causé par ces tensions et clarifier les esprits :

  • Essayez de comprendre pourquoi l’autre vous en veut.
  • Ne l’accusez pas et ne le provoquez pas.
  • Excusez-vous si vous pensez avoir mal agi.
  • Ne vous faites pas passez pour une victime : vous avez le droit de demander le respect.
  • Expliquez-vous en toute sérénité et essayer de calmer les esprits.
  • Échangez et trouvez un terrain d’entente pour une bonne collaboration.

Si un échange cordial ne suffit pas, vous pouvez passer à l’étape supérieure et demander recours à votre supérieur ou à la médecine du travail.

Dans tous les cas, ne restez pas passif dans une situation qui vous fait souffrir.

Les raisons pour lesquelles ce collègue pourrait vous en vouloir sont nombreuses.

Un malaise aux mécanismes classiques

Vous travaillez dans un environnement professionnel où votre poste et votre personnalité vous semblent propices à susciter la jalousie ?

Vous ressentez peut-être une animosité particulière, associée à de l’envie, chez vos confrères, et votre lieu de travail vous angoisse lorsque vous vous y rendez ?

Pour combattre le mal-être que vous subissez, il faut d’abord en comprendre les raisons. Les motifs de la rivalité entre collègues peuvent être nombreux. En voici les principaux :

  • Votre poste est convoité par votre collègue. Celui-ci aurait aimé être à votre place et vous représentez maintenant tout ce qu’il se destinait à être professionnellement.
  • Vous avez un salaire, un avantage, une voiture de fonction, un bureau ou toute autre chose qui est convoitée par votre collègue. Cette position de force suscite l’envie au travail. Ce que vous incarnez peut être vécu comme une injustice par vos collègues.
  • Vos défauts rappellent à votre collègue ses propres défauts et cela l’irrite fortement. Il ne supporte pas de voir en vos défauts son miroir. Il se projette en vous, probablement sans s’en rendre compte, et vit mal votre proximité.
  • Vous avez de l’ambition et mettez tout en œuvre pour gravir les échelons. On appelle cela un désir mimétique car la jalousie au travail ne concerne plus un poste mais l’envie de réussir elle-même. Votre collègue aimerait probablement avoir la même motivation et la même force de caractère que vous pour mener à bien ses projets.

Vous êtes vous-même jaloux ? Dépassez ce sentiment !

Si vous êtes régulièrement envieux de vos collègues et que vous souhaitez vous débarrasser de ce sentiment désagréable et dégradant, vous devriez essayer de voir en l’autre un modèle plutôt qu’un rival.

Pourquoi votre collègue a ce que vous convoitez ?

Et comment faire pour obtenir le même résultat que lui ?

On dit souvent que lorsque l’on vise un objectif, il faut côtoyer et imiter les personnes qui l’ont atteint.

En observant et en apprenant de votre collègue, vous passerez moins de temps à le critiquer et à être dérangé par sa présence.

Dites-vous que s’il l’a fait, vous pouvez le faire aussi.

Essayez d’être actif, de ne pas vous laisser aller à vos pensées néfastes et à cette frustration professionnelle.

C’est de vous investir dans votre réussite qui vous rendra peu à peu moins jaloux au travail.

L’ambiance entre collègues s’en trouvera rapidement améliorée, vous vous sentirez plus estimé par vos supérieurs et vos confrères.

Enfin, vous serez heureux et fier d’avoir su transférer votre énergie pour en faire quelque chose de positif.

Les 5 règles d’or de l’amour au travail

En Europe, diverses enquêtes situent entre 10 et 30% le nombre de couples qui se seraient formés grâce à une rencontre sur le lieu de travail.

C’est beaucoup.

Aussi n’est-il jamais inutile de rappeler quelques pièges à éviter quand l’amour vous foudroie près de l’imprimante ou de la machine à café.

Voici les 5 règles d’or, publiée sur Tribunes le 11 Février 2015, à suivre absolument, élaborées d’après une étude rigoureusement non scientifique de mes contemporains au bureau et une certaine expérience personnelle.

Règle n°°1 : no zob in job !

Entretenir une liaison sur son lieu de travail n’est pas de tout repos.

Ce peut même être une source de tracas considérable. C’est que, voyez-vous, les gens sont méchants.

Pas tous, mais il y aura toujours une bonne âme pour émettre des suspicions de favoritisme si l’un des deux protagonistes est le supérieur hiérarchique de l’autre, toujours un collègue bien intentionné pour vous demander, en plein déjeuner d’équipe, comment se passe votre liaison avec Untel (Unetelle).

Ne parlons même pas du bon samaritain qui essayera d’obtenir, auprès de votre nouvel amour, des confidences sur votre intimité, afin (bien entendu) de s’assurer que « tout fonctionne bien entre vous ».

Règle n°2 : de la discrétion

Vous n’avez pas suivi ou ne comptez pas suivre le conseil N°1 ?

C’est déplorable. Essayez au moins de vous conformer à celui-ci.

Avant même qu’une histoire commence, sachez rester discret(e).

Que vous éprouviez le coup de foudre pour une accorte comptable ou un irrépressible désir pour un fascinant chef de produit, inutile d’en avertir vos petits camarades.

Souvenez-vous des problèmes que cela posait, à l’école, à ceux qui commettaient cette erreur : en récréation, personne ne parlait d’autre chose.

La liaison a déjà commencé ?

Grand bien vous fasse, mais pourquoi diable aller vous en ouvrir à qui que ce soit ?

Le meilleur moyen de ne pas ébruiter une histoire reste de ne la pas raconter.

Attention, aussi, aux échanges de mails peu professionnels qui pourraient être découverts à la pause de midi par des yeux sans éthique.

Et puisqu’on parle de pause déjeuner, ne la passez pas tous les jours en compagnie de l’élu(e) de votre cœur, ou ça ne tardera pas à jaser.

Songez, enfin, que la discrétion ne vous met pas à l’abri de certaines réflexions de collègues que vous souhaiterez n’avoir pas entendues : « On se demande comment il (elle) est arrivé(e) à ce poste », « Il est sympa mais ce qu’il est vulgaire », « Qu’est-ce qu’elle est bonne, d’ailleurs elle en joue à fond »…

Ne sur-réagissez pas, c’est peut-être un test pour vous pousser à avouer ce que d’aucuns, malgré vos précautions, soupçonnent.

Règle n°3 : de la lucidité

Avez-vous bien évalué quelles pouvaient être, sur tous les plans, les conséquences de votre liaison ?

Hé oui, c’est bien beau de voguer sur un océan d’amour, sauf que cela peut vite ressembler à Titanic si l’on ne se pose pas quelques questions avant la traversée du champ d’icebergs.

Tout d’abord, est-ce du solide ou seulement passager ?

Dans le premier cas, il faudra bien finir par avertir les collègues et la hiérarchie ; cela aura-t-il des conséquences professionnelles, et si oui lesquelles ?

Dans le second cas, s’il ne s’agit que d’une amourette ou d’un besoin subit d’exultation des sens, les deux protagonistes l’ont-ils bien appréhendé de la même manière ?

En effet, si les choses peuvent se passer désagréablement dans la vie civile quand un élément du couple plaque abruptement l’autre, elles en restent généralement là.

On ne se voit plus, c’est tout.

Au travail, en revanche, il faudra continuer à se croiser, se parler, voire collaborer étroitement sur des projets : cela ne risque-t-il pas de créer un climat ?

Efforcez-vous par conséquent d’envisager les diverses possibilités que vous offrent l’avenir, et si possible d’en parler franchement à deux.

Le romantisme y perdra ce qu’y gagnera votre sérénité future…

Règle n°4 : du cloisonnement

Pour l’harmonie de votre vie professionnelle comme pour celle de votre couple, cloisonnez.

Sur le lieu de travail, pas de bisous dans le cou ni de gestes déplacés.

Pas de disputes incongrues ou de tirades enflammées non plus.

Surveillez votre langage dans les échanges professionnels.

À titre d’exemple, un dialogue du type « Peux-tu m’envoyer le PDF du client, Mamour ? – Je ne l’ai pas reçu, Minou ! » est à proscrire.

Quant aux pauses « cigare » à la mode Bill Clinton, elles sont évidemment formellement interdites (comme le sont d’ailleurs aussi, en entreprise, la cigarette et la pipe).

À la maison, évitez de parler boulot.

Laissez cela aux couples banals, vous en savez, vous, déjà suffisamment sur l’environnement de travail de l’autre.

D’autant que des griefs professionnels pourraient rapidement ressurgir et gâcher vos soirées, par exemple si vous êtes tous deux en rivalité pour l’obtention du titre de commercial du mois.

Ne souriez pas, c’est arrivé.

Règle n°5 : de la franchise

Bon, alors finalement, c’est du sérieux ?

Fichtre, il va falloir assumer !

Si vous décidez de vivre ensemble, ne croyez pas en effet que vous échapperez au coming-out.

Autant l’annoncer, donc, avant que d’autres ne le fassent pour vous.

La diplomatie (éloignée de l’usage) recommande d’avertir en premier lieu votre hiérarchie, qui appréciera sans doute davantage cette marque de confiance que d’être informé par un faire-part de mariage.

Choisissez donc, pour affranchir votre supérieur, un moment approprié. Il peut se montrer compréhensif.

Dans un grand groupe, un changement de service peut même être organisé, au grand bénéfice du couple et de l’ambiance au sein de l’équipe où il évoluait jusqu’alors.

Dans une PME de moins de dix personnes, la révélation peut changer radicalement le regard d’un dirigeant (sauf s’il fait partie dudit couple) : on risque de pousser l’un des deux vers la porte, ce qui ne manquera pas de créer quelques tensions entre vous et votre amour.

Si votre histoire est sérieuse, vous saurez surmonter cette étape délicate.

Terminons par deux cas particuliers (pris au hasard parmi 9 000 autres) : si votre amante est l’assistante du patron, c’est vous qui perdrez votre job, pas elle.

Si l’assistante de votre patron est aussi son épouse, ce qui reste fréquent dans nombre de TPE, essayez de négocier rapidement les conditions de votre départ avant qu’elle lui annonce votre liaison et son désir de vivre avec vous.

Manager Performant V2