Vous êtes UNIQUE

Avez-vous déjà pensé que vous n’étiez pas la hauteur ? Avez-vous déjà abandonné face à un objectif que vous trouviez trop ambitieux pour vous ? Avez-vous déjà écouté ceux qui se plaisent à vous rabaisser ? Avez-vous déjà donné sans rien attendre en retour ? Avez-vous déjà consacré du temps à travailler sur vous-même ?

Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes unique sur cette planète ?

Avez-vous déjà pris conscience que vous créé vous-même votre avenir uniquement par vos pensées ?

La meilleure façon de prédire votre avenir, c’est de le créer, d’y consacrer toute votre énergie.

Votre libre arbitre vous offre à chaque instant le choix entre 2 options :

  • celle de regarder les autres avancer et vous vivrez définitivement dans le regret,
  • ou celle qui fait de vos rêves votre réalité.

Ce sont beaucoup plus nos choix que nos capacités qui montrent qui nous sommes.

Le pouvoir de l’intention que vous émettez est sans limite.

Et si limite il y a, c’est votre petite voix intérieure qu’est l’égo qui la fixe, pas vous.

Inversez le « je crois ce que je vois » en « je vois ce que je crois ».

Ainsi, c’est vous qui fixerez le tempo, pas les autres ni les circonstances extérieures.

Le pessimisme est affaire d’humeur, l’optimisme est affaire de volonté.

Vous ne trouverez jamais le bonheur si vous ne cherchez pas.

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Tenez-vous à l’écart des personnes qui freinent vos projets, vos ambitions. Ces personnes font toujours cela. Ils vous cassent le moral en vous mettant au visage leur propre réalité. Les grands esprits seuls vous font sentir que vous aussi, vous pouvez devenir grand.

Ce que les autres ont déjà réussi, vous pouvez vous aussi le réussir.

Bien sûr, je ne vous dis pas que tout sera facile. Il va falloir travailler dur pour réaliser vos rêves. Notez que le seul endroit où le succès précède le travail, c’est dans le dictionnaire.

C’est juste une question d’attitude à avoir face à votre avenir.

C’est bien votre attitude, bien plus que votre aptitude, qui détermine votre altitude.

Et lorsque tout semble aller contre vous, rappelez-vous que les avions décollent face au vent, pas avec lui.

Votre vie vaut ce qu’elle vous a coûté de sacrifices, d’efforts, d’investissement personnel.

Votre persévérance rend l’impossible possible, le possible probable et le probable réalisé.

Ne remettez pas au lendemain ce qui est réalisable aujourd’hui.

En suivant ce chemin qui s’appelle plus tard, vous arriverez sur la place qui s’appelle JAMAIS.

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Votre vie est comme votre vélo. Si vous n’avancez pas, vous êtes déséquilibré et vous risquez la chute.

Il y aura des obstacles et vous le savez !

Ces obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez lorsque vous détournez les yeux de votre objectif. Alors considérez que ces obstacles sont des solutions qui se présentent en bleu de travail !

Rappelez-vous qu’avant de pouvoir contempler l’arc en ciel, il faut d’abord endurer la pluie.

Il est dit que nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus. Sachez vous entourer de personnes qui vont élever votre niveau d’exigence personnelle. Au risque d’être sélectif dans vos relations.

La loi d’attraction est ainsi faite : nous attirons ceux qui nous ressemblent.

Acceptez de changer. De vous changer. De changer votre façon de penser, de réagir. Acceptez de mettre tous les moyens pour devenir meilleur chaque jour.

Commencez par changer en vous ce que voulez changer autour de vous. Et naturellement, votre entourage deviendra propice à un avenir meilleur pour vous, mais aussi pour les autres.

Ne refaites plus les mêmes choses si vous voulez atteindre des résultats différents.

Pensez autrement. Agissez comme s’il était impossible d’échouer.

Rappelez-vous que rien ne vous emprisonne excepté vos pensées. Rien ne vous limite excepté vos peurs. Rien ne vous contrôle excepté vos croyances.

Le doute ouvre la porte à l’échec, vous le savez.

La seule limite à votre épanouissement de demain, ce sont vos doutes d’aujourd’hui.

Alors, plutôt que de se remémorer votre passé, projetez-vous dès maintenant vers votre réussite. Et surtout, n’abandonnez pas.

Ne pensez pas à l’échec mais aux opportunités que vous risquez de manquer si vous ne vous lancez pas dès maintenant, sans attendre.

Et puis, comme le disais Mandella : « je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. »

Peu importe ce que vous êtes aujourd’hui ou avez été dans le passé, ce qui compte, c’est que vous pouvez être demain qui vous voulez.

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Votre confiance en vous-même est l’atout clé pour que les autres aient confiance en vous. On ne peut partager que ce l’on possède déjà. Alors boostez votre confiance dès maintenant.

Quand une porte de ferme, une autre s’ouvre. C’est l’une des lois de la nature.

Saisissez toutes les occasions qui se présentent à vous pour devenir une meilleure version de vous-même.

Rappelez-vous que dans la plupart des réussites, il y plus de courage que de talent.

Rappelez-vous que la meilleure façon de vous lancer, c’est d’arrêter de parler et de commencer à agir.

Si vous croyez en vous et en votre projet, vous avez déjà réalisé 50% du chemin qui vous mènera à la réussite. Le reste n’est qu’une question de méthode et de persévérance.

De très belles choses vous sont promises sur votre route. Alors, n’arrêtez pas de marcher.

Vous ne pouvez pas choisir du comment vous allez mourir, ni même du quand. Mais vous pouvez choisir du comment vous allez vivre.

Réalisez vos rêves. Pensez et écrivez les étapes qui vous mèneront au succès, à l’accomplissement de vos objectifs.

Et travaillez, sans compter vos heures, vos efforts, vos sacrifices…

Le travail engendre le mérite. Le mérite engendre la confiance. La confiance engendre l’enthousiasme. Et l’enthousiasme conquiert le monde.

Du chaos naissent les étoiles.

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« Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même »

Dans son ouvrage « Les 5 blessures qui nous empêchent d’être soi-même », Lise Bourbeau nous livre une approche juste et pertinente sur le lien qui existe entre nos blessures d’enfant et nos comportements d’adulte.

Je pense que cet ouvrage est à fortement conseiller dans le cadre d’un management pertinent.

Au coeur de l’intelligence émotionnelle, cette approche me semble correspondre au réel changement de paradigme que nous nous devons d’appliquer auprès de nos collaborateurs.

Voici quelques lignes sur l’approche de Lise BOURBEAU:

La création des blessures et des masques

Lorsqu’un enfant naît, il sait au plus profond de lui que la raison pour laquelle il s’incarne c’est d’être lui-même tout en vivant de multiples expériences. …
Nous avons tous la même mission en venant sur cette planète : celle de vivre des expériences jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles.

Tant qu’une expérience est vécue dans la non acceptation, c’est-à-dire dans le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou toute autre forme de non acceptation, l’humain s’attire sans cesse les circonstances et les personnes qui lui font revivre cette même expérience. …

Accepter une expérience ne veut pas dire que celle-ci représente notre préférence ou que nous soyons d’accord avec elle.

Il s’agit plutôt de nous donner le droit d’expérimenter et d’apprendre à travers ce que nous vivons.

Nous devons surtout apprendre à reconnaître ce qui est bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas.

Le seul moyen pour y arriver est de devenir conscients des conséquences de l’expérience.

Tout ce que nous décidons ou non, ce que nous faisons ou non, ce que nous disons ou non et même ce que nous pensons et ressentons entraînent des conséquences.

Lorsqu’on se rend compte qu‘une expérience provoque des conséquences nuisibles, au lieu de s’en vouloir ou d’en vouloir à quelqu’un d’autre, on devrait plutôt apprendre à accepter de l’avoir choisie (même inconsciemment).

C’est ainsi qu’on vit une expérience dans l’acceptation.

Par contre, je te rappelle que même si tu te dis : « Je ne veux plus vivre cela », ça recommence.

Tu dois te donner le droit d’avoir à répéter plusieurs fois la même erreur, ou expérience désagréable, avant d’arriver à avoir la volonté et le courage nécessaires pour te transformer.

En naissant, tu te concentres surtout sur les besoins de ton âme qui veut que tu t’acceptes avec tes acquis, tes défauts, tes forces, tes faiblesses, tes désirs, ta personnalité, etc. Nous avons tous ce besoin.

Cependant,.. nous nous apercevons que lorsque nous osons être nous-même, cela dérange le monde des adultes ou celui de nos proches.

Nous en déduisons qu’être naturel n’est pas bien, n’est pas correct.

Cette découverte est douloureuse et provoque surtout chez l’enfant des crises de colère.

Un enfant qui agit naturellement, qui est équilibré et qui a le droit d’être lui-même ne fait pas ce genre de crises.

Malheureusement ce genre d’enfant n’existe presque pas. J’ai plutôt observé que la majorité des enfants passent par les quatre étapes suivantes :

Après avoir connu la joie d’être lui-même, première étape de son existence, il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même qui est la deuxième étape.

Vient ensuite la période de crise, la révolte, la troisième étape.

Afin de réduire la douleur, l’enfant se résigne et finit par se créer une nouvelle personnalité pour devenir ce que les autres veulent qu’il soit.

Certaines personnes demeurent enlisées à la troisième étape durant toute leur vie, c’est-à-dire qu’elles sont continuellement en réaction, en colère ou en situation de crise.

C’est durant les troisième et quatrième étapes que nous créons plusieurs masques (nouvelles personnalités) qui servent à nous protéger contre la souffrance vécue lors de la deuxième étape.

Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à cinq grandes blessures de base vécues par l’humain:

BLESSURES – MASQUES

REJET – FUYANT

ABANDON – DEPENDANT

HUMILIATION – MASOCHISTE

TRAHISON – CONTROLANT

INJUSTICE – RIGIDE

La blessure du rejet

  • Le problème de celui qui s’est senti rejeté

« La parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer, et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour ».

Le rejeté a en général un problème avec le parent du même sexe que lui par qui il s’est senti rejeté.

Le fuyant veut à tout prix avoir l’amour de ce parent et pourra aller jusqu’à le haïr, si celui-ci ne lui témoigne pas d’affection « C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine »

  • Le masque qu’il se met

Le rejeté arbore le masque du FUYANT, développé pour répondre à cette sensation de rejet. Il va se construire un monde imaginaire, aura tendance à être ailleurs, à rêver.

Paradoxalement, il cherche aussi à montrer qu’il existe, à sa manière : l’auteur parle du cas d’une petite fille qui, voulant s’assurer de l’amour de ses parents, s’était cachée dans une armoire, pour qu’ils s’inquiètent de sa disparition.

  • Sa relation avec ses parents

Avec le parent du sexe opposé, le fuyant a peur de se rejeter lui-même, il va donc faire des manières, ne pas être totalement lui-même, dans l’espoir de ne pas décevoir.

Et s’il est rejeté par ce parent ou une autre personne de l’autre sexe, il pensera qu’il y est forcément pour quelque chose.

En général, le parent du même sexe a lui aussi été blessé du rejet.

Il va donc fuir également et tenter de faire partir son enfant du domicile, ce qui accentuera le sentiment de rejet de la personne fuyante.

  • Ses caractéristiques

Le fuyant préfère ne pas s’attacher aux choses matérielles, qui l’empêcheraient de fuir à son goût.

Or, le sexe est vécu par le fuyant comme quelque chose de très matériel, peu spirituel. Les fuyants vont donc fuir le sexe, ou s’arranger inconsciemment pour être avec quelqu’un qui le fuit aussi.

Le fuyant se sent constamment inférieur aux autres, inutile.

Il pense que les gens l’écoutent par politesse, qu’ils ne sont pas intéressés. « Une personne interprète les incidents à travers les filtres de sa blessure et elle se sent rejetée même lorsqu’elle ne l’est pas »

Le fuyant aime la solitude « car s’il recevait beaucoup d’attentions, il aurait peur de ne pas savoir quoi faire. C’est comme si son existence était de trop ».

Celui qui souffre de la blessure du rejet entre souvent dans un cercle vicieux : « il met son masque de fuyant lorsqu’il se sent rejeté pour ne pas souffrir ; il devient tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi raison de se sentir rejeté ».

Le fuyant s’arrange pour que les circonstances lui donnent raison : il va tout faire pour être rejeté, sans le savoir, en se dévalorisant sans cesse, il ne comprend pas qu’on puisse l’aimer.

Et quand quelqu’un s’attache à lui, il ne croit pas cette personne, il va donc se rejeter lui-même pour « saborder la situation ».

  • La plus grande peur du fuyant

Le fuyant a peur…de la panique. S’il sait qu’une situation le mettra dans l’embarras, il préférera ne pas se confronter à la situation, la fuir, se cacher.

Il a tendance à se faire un monde du moindre problème et ne voudra pas l ‘affronter.

  • Attitudes et Comportements

– Le fuyant croit profondément qu’il ne vaut rien ou pas grand chose. Il est constamment insatisfait par ce qu’il est. Il se considère comme nul et se juge être sans valeur. Il a très peu d’estime de lui-même.

– Il est convaincu que s’il n’existait pas, cela ne ferait pas une grande différence. Il se trouve différent du reste de sa famille.

– Il se sent coupé et incompris des autres et même des humains en général. Il se sent souvent seul, inquiet et fébrile dans un groupe.

– Il a développé plusieurs moyen s de fuite (astral, drogue, alcool, sommeil, départ, jeux virtuels, etc.)

– Il se protège inconsciemment en utilisant le déni. Il se coupe facilement du monde extérieur en se réfugiant dans son monde imaginaire ou en étant dans la lune monde astral). Il peut même se demander ce qu’il fait sur Terre ou croire qu’il s’est trompé de famille.

– Il est envahi par ses émotions, surtout ses peurs, quand il est seul

– Il accord peu d’importance aux choses matérielle: tout ce qui est relié à l’esprit ou au monde intellectuel l’attire davantage.

– Il possède une imagination très fertile mais il l’utilise, hélas, pour se créer facilement des scénarios de rejet.

– Il croit, d’une façon consciente ou non, que le bonheur ne peux durer éternellement.

– Il parle peu et se retire dans un groupe. Il a peur de déranger ou de ne pas être intéressant. On le considère comme solitaire et on le laisse seul. Plus il s’isole plus il semble devenir invisible.

– En présence de quelqu’un qui hausse le ton ou devient agressif, il quitte rapidement la situation avant de paniquer.

– Lorsqu’on le regarde, il s’inquiète tout de suite de ce qu’il est.

– Il possède une énergie nerveuse qui lui donne une grande capacité de travail. Il sent qu’il existe seulement quand il est très occupé, ce qui l’aide à s’ancrer dans le monde matériel.

– C’est un grand perfectionniste qui, en vieillissant, panique de plus en plus à l’idée de ne pas être capable de faire face à la vie. Il croit qu’il a raté sa vie.

– Sa peur du rejet l’amène à être obsessionnel dans certaines situations.

La blessures de l’abandon

  • Le problème de celui qui s’est senti abandonné

La blessure de l’abandon est différente de celle du rejet.

L’abandon, c’est lorsqu’on s’est senti délaissé pour quelqu’un ou quelque chose d’autre : une mère qui travaille trop, un père qui se focalise sur la cadet de la famille, …

  • Le masque qu’il se met

Pour se protéger, celui qui a peur de l’abandon met le masque de la DEPENDANCE. Le dépendant a sans cesse besoin de soutien, il ne se sent pas complet s’il est seul

  • Sa relation avec ses parents

La blessure de l’abandon est en rapport avec le parent de sexe opposé qui, aux yeux de l’abandonné, ne lui a donné aucune nourriture affective.

La crainte de l’abandon est parfois doublée d’une peur du rejet : on se sent aussi abandonné par le parent du sexe opposé parce qu’il ne fait rien contre le rejet du parent du même sexe.

Les mères dépendantes ont énormément besoin de leur enfant pour être heureuses, et elles ne manquent pas de le faire sentir à leur petit.

  • Ses caractéristiques

Le dépendant est le plus apte à devenir une victime, car il est prêt à se créer des problèmes simplement pour attirer l’attention sur lui.

Il dramatise tout. Ses problèmes deviennent presque salvateurs pour lui, car ils lui permettent de trouver le soutien qu’il apprécie tant.

Il peut sembler paresseux, alors qu’il a simplement du mal à se mettre au travail ou à faire des activités seul.

Il demande beaucoup de conseils, mais ne les écoute pas forcément.

Ce qui compte surtout pour lui, c’est de voir qu’il est soutenu, que les autres s’intéressent à son problème.

Il est très attaché aux lieux, aux personnes, a du mal à ne pas être triste quand il part en vacances.

Il a tendance à paraître chaleureux, aimable, pour que les autres ne l’abandonnent pas.

La femme dépendante a un besoin important de se sentir désirée sexuellement : elle pense ainsi être plus importante aux yeux de son homme

  • La plus grande peur du dépendant

Sa plus grande peur est la solitude, et il est prêt à faire de nombreux sacrifices pour l’éviter, ce qui peut faire croire aux autres qu’il aime la souffrance.

Ce type de personnes a souvent du mal à voir que son couple ne va pas bien, elle préfère se cacher la vérité.

  • Attitudes et Comportements

– Le dépendant a de la difficulté à fonctionner seul et à très peur de la solitude. Il cherche la présence et l’attention. Il a surtout besoin d’être soutenu par son entourage.

– Il souffre souvent de tristesse profonde, étant seul ou non, sans trop savoir pourquoi.

– Quand il est seul, il peut pleurer pendant longtemps, inconscient de s’apitoyer sur son sort.

– Il provoque inconsciemment des drames ou des maladies pour attirer la pitié et l’attention.Il développe une attitude de victime en croyant que c’est parce qu’il est malchanceux.

– Il fusionne facilement avec les autres. Il entre dans leurs émotions et souffrances, mais il se sert de leurs problèmes pour ramener l’attention sur lui.

– Il exhibe un côté vedette, souvent dramatique, dans sa façon de s’exprimer, afin d’attirer l’attention. Dans un groupe, il aime parler de lui. Il ramène souvent tout à lui.

– Il s’accroche physiquement aux autres. Il a de la difficulté à faire ou à décider quelque chose seul.

– Il demande des conseils ou l’avis des autres et peut même de montrer incapable juste pour avoir de l’aide.

– Quand il s’occupe de quelqu’un ou lui rend service, c’est dans l’espoir que ce dernier s’occupera de lui en retour.

– Il y a des hauts et des bas, un jour joyeux, un jour triste. Il est facilement destabilisé par ses émotions.

– Sa difficulté à terminer une relation lui fait faire beaucoup de pirouettes pour ne pas se retrouver seul.

– Il croit que si l’autre est d’accord avec lui, c’est une preuve d’amour.

– En présence d’une personne en colère ou agressive, il s’écrase et devient comme un petit enfant qui à peur.

– En vieillissant, il angoisse de plus en plus à l’idée d’être seul. Il choisit d’endurer une situation difficile plutôt que d’être seul.

La blessure de l’humiliation

  • Le problème de celui qui s’est senti humilié

La personne se sent humiliée par ses parents, elle est même honteuse de son propre comportement.

Elle a ressenti un gros manque de liberté, comme si ses parents contrôlaient tout (son alimentation par exemple).

  • Le masque qu’il se met

Son masque est le MASOCHISME. La personne cherche à se faire du mal, à se faire honte à elle-même, avant que quelqu’un d’autre ne le fasse

  • Sa relation avec ses parents

Le masochiste cherche à tout prix à plaire au parent qui s’est occupé de son développement physique.

Il veut avoir les mêmes désirs que lui, désire lui plaire ou, au moins, ne pas lui faire honte.

  • Ses caractéristiques

Le masochiste cherche tout le temps à aider les autres, jusqu’à se mettre dans des situations désagréables pour lui.

Le masochiste a tellement peur de faire du mal aux autres qu’il est à l’affût de leurs humeurs et n’écoute même plus ses propres besoins.

Il a tendance à trop rire de lui même, en se prenant pour cible.

Celui qui a été blessé par l’humiliation se sent toujours coupable. Il a du mal à profiter des choses pleinement, culpabilise presque lorsqu’il est heureux.

« Le sens du devoir est important pour les personnes masochistes ».

Ces personnes ont souvent un problème avec le sexe qui leur paraît honteux, sale, dégoûtant.

  • La plus grande peur du masochiste

Sa plus grande peur est la liberté : il aurait peur de ne pas savoir la gérer tout seul, de faire des choses honteuses, alors il se crée inconsciemment des contraintes.

  • Attitudes et Comportements

– Le masochiste a une belle âme de missionnaire mais il la manifeste souvent par la peur.

– Il croit que Dieu l’observe et le juge sans cesse. Il fait tout pour être digne aux yeux de Dieu ou de ceux qu’il aime. Il croit que pour être spirituelle et digne, il doit alléger la souffrance de l’humanité. C’est pourquoi il se fait un devoir de servir tous ceux qu’il aime, les faisant passer avant lui.

– Il a beaucoup de retenue dans ses paroles, ayant appris qu’il n’a pas le droit de dire des choses qui pourraient nuire surtout aux autres. Il est même porter à excuser les autres.

– Il ne veut pas reconnaître sa sensualité ainsi que son amour associé aux sens.

– Il refoule les pulsions associés à ses sens car il a peur de déborder et d’avoir honte.

– Il a aussi peur d’être puni s’il jouit trop de la vie.

– Il y a souvent des histoire d’ordre sexuel dans son enfance et adolescence.

– Il s’arrange pour ne pas être libre car pour lui cela signifie « être illimité et avoir trop de plaisir ».

– Il brime de ce fait sa liberté en faisant passer les besoins des autres avant les siens, manquant ainsi de temps pour jouir de la vie.

– Il connait ses besoins mais ne les écoute pas croyant qu’il doit se sacrifier pour gagner son ciel.

– Il se sent facilement malpropre, cochon ou indigne. Il se dégoûte même parfois.

– Il compense et se récompense souvent par la nourriture en se faisant croire qu’il en jouit, mais sa culpabilité et sa honte lui font perdre cette jouissance.

– Il grossit facilement pour se donner une raison de ne pas jouir de ses sens.

– Il a le don de faire rire les autres en se prenant en dérision, s’humiliant ainsi.

La blessure la trahison

  • Le problème de celui qui s’est senti trahi

Ces personnes qui ont eu ou ont encore un fort complexe d’Œdipe.

L’enfant sentait que son parent de sexe opposé, avec qui il entretenait une relation fusionnelle, avait particulièrement besoin de lui.

Puis, ces liens se sont rompus, à cause de ce parent.

  • Le masque qu’il se met

Le masque de celui qui a subi la trahison est le CONTRÔLE.

  • Ses caractéristiques

Le contrôlant essaie de respecter son engagement au maximum, il essaie d’être fidèle en tout.

Très exigeant avec lui-même, il aime le montrer aux autres et leur prouver qu’il est invincible.

Il arrive toujours à l’heure, veut rendre les choses à temps voire en avance Le contrôlant a parfois l’intention de contrôler les autres aussi, pour s’assurer qu’ils ne le trahiront pas, qu’il peut leur faire confiance.

Il a des opinions très tranchées, et cherche parfois à les imposer aux autres, il est peu tolérant.

Il a tendance à comprendre plus vite que les autres et ne supporte pas que l’on mette du temps à expliquer quelque chose.

Il n’a pas beaucoup de patience avec les autres.

Le contrôlant cherche aussi à contrôler son futur, du coup il n’est jamais dans le moment présent.

Et si les choses ne sont pas comme il l’avait prédit, il panique.

Il a du mal avec la paresse et ne se repose qu’une fois la sensation du travail parfaitement fait accomplie.

Il ne se confie pas beaucoup et déteste montrer ses faiblesses, car il a peur que les autres en profitent.

Le contrôlant ne pardonne pas facilement. Très rancunier, il peut renier quelqu’un pour une petite faute.

  • La plus grande peur du contrôlant

Sa plus grande peur est « la dissociation », la séparation. Il a à la fois peur d’être trahi et de passer pour un traître.

Les contrôlant ne s’attirent donc que des relations peu stables, sans engagement, pour ne pas avoir à connaître ces situations qui lui font peur.

Paradoxalement, même si le contrôlant veut tout…contrôler, il a peur de s’engager, car un désengagement par la suite lui paraît inenvisageable.

Il prend toute promesse comme quelque chose de très sérieux, d’immuable.

Il préfère donc ne pas s’engager, plutôt que d’avoir un jour à rompre le pacte.

  • Attitudes et Comportements

– Le contrôlant fait tout pour convaincre les autres de sa forte personnalité. Il utilise ses qualités de chef pour imposer sa volonté.

– Il n’est pas en contact avec sa vulnérabilité et cherche à se montrer fort. Il tient à ce que les autres sachent ce dont il est capable.

– Il performe pour qu’on le considère comme étant responsable, c’est être un chef! En réalité, il est irresponsable car il accuse les autres et leur fait porter le blâme.

– Il cherche à être spécial et important.

– Il est facilement impressionné par la prestance d’une personne riche ou célèbre et lui fait facilement confiance.

– Sa réputation étant très importante, s’il se sent menacée, il est prêt à salir celle de quelqu’un d’autre.

– Il ment facilement pour se sortir d’une impasse. Par contre, il ne peut tolérer que quelqu’un lui mente. Ce n’est pas l’action qui le dérange c’est le mensonge.

– Il a beaucoup d’attente envers les autres et il est exigeant. Quand il délègue, il exige que se soit fait à sa façon et à son rythme pour se montrer supérieur et important.

– Il aime tout prévoir et tout contrôler. Il ne supporte pas que quelqu’un viennent défaire ses plans. Il a de la difficulté à accepter les imprévus.

– Il se croit indispensable et il aime penser que les autres ne réussiraient pas sans lui.

– Il se révèle, se confie difficilement, ne faisant pas assez confiance aux membres du sexes opposés.

– Il est un excellent manipulateur pour contrôler son partenaire.

– Il comprend et agit rapidement, mais la plupart du temps, c’est après avoir sauté trop vite aux conclusion

– Il est sûr d’avoir raison, tente d’imposer son point de vue aux autres et aime avoir de dernier mot.

– Il est rancunier. Il peut mettre fin à une relation brusquement, sans préavis et refuser tout contact pendant une longue période.

– Il est intolérant et impatient avec ceux qui sont trop lent selon lui.

La blessure de l’injustice

  • Le problème de celui qui est sensible à l’injustice

« Une personne qui souffre d’injustice est celle qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite » (soit trop, soit pas assez).

  • Le masque qu’il se met

Ici , le masque est la RIGIDITÉ : les rigides se font croire à eux-mêmes et aux autres que rien ne les touche, ce qui les fait paraître très froids.

  • Sa relation avec ses parents

Cela vient souvent d’ un problème avec le parent du même sexe : le rigide pense que ce parent est trop froid avec lui, trop intolérant, sévère, conformiste, qu’il ne reçoit pas l’amour qu’il mérite.

Cela peut donner une relation superficielle, polie, avec celui-ci.

  • Ses caractéristiques

Le rigide est plutôt envieux des autres ou a honte lorsqu’il estime recevoir plus que ce qu’il ne mérite. Il est obsédé par la notion de bien et de mal.

Très optimiste, il prend les problèmes sous un bon jour, et ne demande de l’aide qu’en dernier recours.

Le rigide cache ses émotions (par le rire, notamment). Il a une peur panique de se tromper.

Il aime que le rangement soit –très- bien fait. Il oublie souvent de donner des marques d’affection à ceux qu’il aime.

  • La plus grande peur du fuyant

La plus grande peur du rigide est la froideur.

Il croit qu’il est lui-même chaleureux, il fait des efforts pour l’être, mais beaucoup le disent froid.

Et il ne peut se résoudre à accepter qu’on le voie ainsi car, alors, il se trouverait injuste.

  • Attitudes et Comportements

Le rigide cherche à se montrer vivant et dynamique même s’il est fatigué.

– Il admet rarement qu’il vit des problème ou que quelque chose le dérange. S’il admet un problème il s’empresse de dire que ce n’est pas grave, qu’il peut s’en sortir seul.

– C’est un grand optimiste qui veut toujours se montrer positif.

– Il se contrôle pour être parfait et pour correspondre à l’idéal qu’il s’est fixé ou auquel il croit qu’on s’attend de lui.

– Il fait tout pour contrôler sa colère ayant peur de perdre la contrôle.

– Il peut sembler contrôlant avec les autres quand sa propre perfection est remise en cause et qu’il se défend.

– Malgré le fait qu’il veut que tout soit parfait et juste, il est souvent le premier à exagérer un fait ou une accusation. Il est inconscient à quel point il peut être injuste envers les autres et lui-même.

– Le rigide ne veut pas ressentir. Il montre difficilement ses sentiments parce qu’il ne sait pas gérer sa grande sensibilité. Il a peur de perdre le contrôle et de ne pas être parfait aux yeux des autres.

– Il passe d’ailleurs pour froid et insensible parce qu’il fait croire que rien le touche. De ce fait, il est incapable d’établir une relation intime satisfaisante.

– Il est tres dur envers son corps et admet rarement être malade. Il sent difficilement le froid ou la douleur. Il se glorifie de ne pas avoir besoin de médicament ou de médecin.

– Il se croit apprécié surtout pour ce qu’il fait et pour son apparence. Il est dans l’action tant que tout n’est pas terminé et parfait. Avant de se faire plaisir, il doit le mériter en ayant bien travaillé.

– Il s’en demande beaucoup, veut performer et ne respecte pas ses limites.

– Il est spécialiste en auto-sabotage quand cela commence à aller trop loin, selon lui.

– Tout doit être juste, justifié et justifiable. Quand il est pris en défaut il se justifie immédiatement.

– Quand il a atteint sa limite il peut être très cassant, sarcastique, entêté et intransigeant.

« La première étape pour guérir une blessure consiste à la reconnaître et à l’accepter, sans pour autant être d’accord avec le fait qu’elle soit là« , nous rappelle Lise Bourbeau dans le dernier chapitre consacré à la transformation des masques et à la guérison des blessures.

Au fil des 216 pages de l’ouvrage « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », Lise Bourbeau, nous offre le fruit de nombreuses années d’observation.

Un condensé d’informations utiles pour son propre développement personnel, mais aussi pour les thérapeutes ainsi que toute personne en relation d’aide.

Achetez cet ouvrage… et sa suite (comment guérir) qui est en photo à la une. Je viens de la commander…!:

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Aime-toi et les autres t’aimeront

S’aimer soi-même n’est pas une chose simple.

Pourtant, ce mouvement est essentiel à notre équilibre et à notre épanouissement.

Comme dit le dicton, « Aime-toi et les autres t’aimeront ».

On ne sait pas si se répéter ce petit mantra permet effectivement de devenir la personne la plus appréciée de son cercle d’amis, mais ce qui est certain, c’est que s’aimer soi-même est une première étape dans notre épanouissement personnel.

Alors commençons par le commencement et apprenons à nous aimer.

Bien sûr, cela ne se fera pas en un jour.

Il va s’agir de prendre de nouvelles habitudes quotidiennes, pour enfin réussir à sortir de cette spirale d’auto-dénigrement dans laquelle on a trop longtemps évolué.

1 – Célébrer ses réussites

A chaque échec, on a tendance à culpabiliser encore et encore.

Mais combien de fois prenons-nous le temps de nous rappeler les expériences positives, où l’on a brillé par nos compétences ?

A vrai dire, cela est souvent très rare.

Pourtant, si se remémorer des événements négatifs suffit pour nous démoraliser, le contraire est aussi vrai.

Célébrer ses réussites renforce l’estime de soi.

2- Faire fi de l’approbation d’autrui

S’il est parfois difficile de prendre des décisions de son propre chef, il est néanmoins important d’arrêter de rechercher l’approbation des gens qui nous entourent.

Refuser de s’en remettre à autrui pour les décisions importantes du quotidien, c’est apprendre à se faire confiance.

Mais c’est également récupérer un pouvoir auquel on avait renoncé en le mettant entre les mains de quelqu’un d’autre : celui d’être soi même.

3 – Apprendre à se pardonner

Tout le monde échoue à un moment ou à un autre de sa vie.

Mais ce qui fait réellement la différence est la manière dont on décide d’appréhender le problème.

Plutôt que de se morfondre sur notre sort et de se laisser dépasser par les événements, on essaie d’être un peu plus indulgente avec nous-même.

Une fois cette étape passée, il convient de réfléchir à un plan d’action pour se sortir de cette mauvaise passe et enfin aller de l’avant.

4 – Faire chaque jour quelque chose qui nous rend heureuse

Aimer se faire plaisir, c’est apprendre à s’aimer.

Et il existe mille et une façons d’être heureux.

Cela peut passer par de petites choses anodines comme prendre un bain de soleil, s’offrir un bon repas, se plonger dans un livre ou juste revoir de vieux amis.

Alors chaque jour, on se donne comme défi de toucher le bonheur du doigt.

5 – Garder son âme d’enfant

Plus jeune, on était insouciante, éprise de liberté avec des rêves plein la tête.

Mais en grandissant, on prend conscience du poids de nos décisions et notre capacité à croire en nos rêves décroit.

Pourtant, entretenir son âme d’enfant est un véritable moteur et nous permet de garder confiance en soi.

Pour y arriver, on apprend à regarder le monde qui nous entoure d’un oeil neuf et on ose même s’émerveiller des petites choses.

6 – Utiliser des post-it

On les utilise au quotidien pour y coucher nos idées ou retenir des informations importantes.

Mais les post-it peuvent également nous aider à nous aimer.

Le principe est simple : écrire des phrases positives sur des post-it et les coller à des endroits stratégiques (le miroir de la salle de bain, dans notre portefeuille, sur notre frigo ou encore sur la porte d’entrée).

A chaque fois que nous verrons ces petits pense-bêtes, notre cerveau déclenchera une pensée nous poussant à entreprendre.

Car l’esprit guide l’action.

7 – Savoir qui on est vraiment

Pour savoir qui on est vraiment, il est important d’être en connexion avec ses besoins et ses sentiments.

Et cela ne peut fonctionner que si on apprend à se poser les bonnes questions au quotidien : « Ai-je vraiment envie de sortir aujourd’hui ?

Ou ai-je envie de le faire pour faire plaisir à untel ?

De quoi ai-je besoin pour me sentir bien, là, maintenant ? ».

Apprendre à être sincère avec les autres, nous permet d’être sincère avec nous-mêmes.

8- Ne pas se comparer ni imiter mais s’inspirer

Nous sommes tous différents et c’est bien ce qui fait notre richesse.

Pourquoi vouloir alors à tout prix ressembler à quelqu’un d’autre et nier sa véritable personnalité ?

Le mieux reste de s’inspirer de nos modèles et non de les imiter.

Il existe des tas de personnes autour de nous qui ont accompli des choses qui nous fascinent.

Au lieu de les envier en secret, on échange avec eux, on apprend de leur réussite, bref, on s’enrichit mutuellement.

9 – Sortir de sa zone de confort

En acceptant de repousser nos limites, on grandit non seulement en tant que personne mais on prend également conscience de nos capacités à entreprendre.

Cela ne doit pas forcément être un projet très ambitieux et peut même passer par de petits gestes du quotidien.

Par exemple, si on a peur du vide, pourquoi ne pas tenter un saut à l’élastique ?

Autant de petites victoires qui, peu à peu, nous donneront davantage confiance en nous.

10 – Apprécier sa solitude

Certains la fuient, d’autres la recherchent.

Mais ce qui est sûr, c’est que la solitude est un moment important de rencontre avec soi, un rendez-vous intime qui permet de mieux se connaître.

N’en ayons pas peur et privilégions ces moments.

Alors dès que l’on en a l’occasion, on s’octroie des moments en solitaire et on en profite pour s’adonner à une nouvelle activité.


Pourquoi vous devez lâcher prise

« Lorsque tu essaies de tout contrôler, tu ne profites d’aucun moment. Détends-toi, respire, lâche prise et vis »

Lâcher prise… mais qu’est-ce que ça veut bien dire ?

Dans des termes simples, il s’agit de vivre un certain détachement face aux problèmes qui peuvent nous entourer.

Dans le fond, lâcher prise se présente lorsqu’une personne met de côté les moyens qui ne sont pas efficaces pour elle afin de se donner du temps pour en trouver d’autres.

Les personnes qui persistent toujours avec les mêmes moyens pour arriver à leur but même si cela ne fonctionne pas ne sont pas en lâcher prise.

Cependant, ce n’est pas parce que nous ne trouvons pas de solutions immédiatement à nos problèmes qu’il faut douter de nos capacités. Il est important de laisser les choses aller et de vivre un certain détachement face à la situation.

La résistance au changement augmente la souffrance car rien n’arrive à bout de notre difficulté.

Cela entraîne une perte de confiance face à nos capacités et nous tournons en rond en vivant la même difficulté que nous tentons toujours de résoudre.

Dites-vous bien que les petites choses peuvent aussi nous faire grandir.

Dans la vie de tous les jours, plusieurs évènements sont hors de notre contrôle (perte d’un être cher, une séparation, un vol ou même la perte d’un emploi, etc.) et nous devons nous ajuster à celles-ci. Autrement dit, nous devons vivre la vie comme elle vient et être en mesure de voir ce sur quoi nous pouvons avoir du contrôle et où il nous est impossible d’en avoir.

C’est certain, nous avons le total contrôle sur nous-même !

L’élément essentiel au lâcher prise est la confiance en soi (la confiance en nos capacités, la confiance dans nos buts, etc.).

En ayant une bonne confiance en soi, une forme de certitude s’installe et on se sent en contrôle de nos moyens; ce qui nous permet un lâcher prise!

Voici ici quelques pensées concernant le lâcher prise qui peuvent parfois nous faire réfléchir :

  • « Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.
  • Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.
  • Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, au sens où l’on admet que le résultat final n’est pas toujours entre nos mains.
  • Lâcher prise, c’est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.
  • Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres en faisant preuve d’une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.
  • Lâcher prise, c’est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d’être humain, c’est-à-dire lui accorder le droit à l’erreur.
  • Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, et leur permettre d’affronter la réalité.
  • Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.
  • Lâcher prise, c’est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.
  • Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.
  • Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l’avenir. »

Cette courte réflexion pose un regard concret sur certains gestes que nous pouvons poser.

Apprendre à lâcher prise ne peut qu’être profitable pour plusieurs d’entre nous; je vous invite donc à y prendre goût!

Sur ce, rappelez-vous ceci : « Mais dire oui à la vie, c’est surtout s’accepter soi-même. En fait, refuser la vie, en refusant les événements, les circonstances, les conditions et les autres, ça revient à se refuser soi-même. Aussi longtemps que l’on ne s’accepte pas soi-même, on accepte difficilement les autres et la vie en général »