N’ayez plus peur du lendemain

Nous avons tous connu la peur qui paralyse. Cette peur qui nous empêche de vivre le moment présent. Celle qui nous empêche de dormir. Celle qui nous pousse à fuir devant une personne ou une situation.

Est-ce normal d’avoir peur ?

Oui….!

La partie reptilienne de notre cerveau entraine 2 réactions face à une situation nouvelle :

  • Soit la fuite ;
  • Soit l’affrontement.

Avez-vous peur de changer de travail par peur de ne pas trouver mieux ? Avez-vous peur de mettre fin à une relation par peur de ne plus connaitre les joies du couple ? Avez-vous peur de quitter certaines relations par peur de vous retrouver seul ?

Il y a abondance dans tous les domaines de notre vie. C’est une certitude.

La peur du changement est un fléau que je rencontre beaucoup dans le monde de l’entreprise, y compris chez les cadres que j’accompagne.

Se remettre en question est pourtant le meilleur remède à la lassitude. C’est la voie privilégiée pour atteindre de nouveaux objectifs, pour grandir, pour progresser.

Certains pensent que leur rémunération n’est pas à la hauteur de leurs compétences, de leur qualités.

Ont-ils juste essayé de s’analyser objectivement ?

Ont-ils proposé leurs services dans d’autres structures pour connaitre leur réelle valeur sur le marché ?

Ces personnes deviennent progressivement des victimes de leurs pensées en s’inscrivant dans le reproche vis-à-vis de leurs collègues ou de leur hiérarchique.

Et, à un âge où une forme de bilan devient nécessaire, l’idée que c’est de la faute des autres ou des circonstances est ressassée à volonté.

Nous sommes responsable de notre avenir. C’est bien nous qui provoquons les choses. C’est notre esprit qui créé les circonstances de notre bonheur.

Imaginez-vous si Steeve JOBS avait eu peur des critiques, aurait-il révolutionné notre monde comme il l’a fait ?

Imaginez-vous si Elon MUSK avait eu peur de voir grand, d’être différent, aurait-il révolutionné le monde de l’automobile et de l’espace en si peu de temps ?

Imaginez-vous si Emmanuel MACRON avait eu peur de bouleverser l’ordre politique établit en restant bien au chaud chez Rothschild… ?

Ces personnes étaient certaines d’une chose : de leur potentiel personnel.

Elles croyaient en elles et dans l’avenir qui se présentait à elles. Elles ont créées les circonstances de leur succès. Elles se sont appropriées la chance et les circonstances qui se présentaient à elles.

Ne pas oser parce que vous avez peur ne reflète pas votre destinée.

La peur est la chambre noire où se développe le négatif.

Les belles opportunités ne se présentent rarement 2 fois. Il faut savoir les saisir sans attendre.

Et la peur que l’on peut éprouver face à ces opportunités représente un véritable handicap. Cette peur créé le doute. Le doute ouvre alors la porte à l’échec.

La peur est une projection négative de l’avenir, face à une situation précise.

Il y a une chance sur cent pour que de mauvaises choses arrivent. Notre égo protecteur nous entraine alors à ne penser qu’à l’obstacle, qu’à l’échec, qu’à l’image que nous donnerons de nous suite à cet échec.

Notre réaction alors ? Fuir.

On ne fuit parce que l’on a peur. On a peur parce que l’on fuit !

Fuir :  c’est s’abandonner à cette zone de confort que les perdants utilisent comme prétexte pour ne pas faire, pour ne pas apprendre, pour ne pas progresser.

Nous avons toutes et tous de grandes choses à réaliser. Mais nous n’en avons pas tous conscience.

Qu’aimeriez-vous que l’on inscrive sur l’épitaphe de votre tombe ?

  • Il était sympa et gentil ?
  • Ou il nous a fait grandir, il nous a fait devenir meilleur, il a contribué à nous faire voir le monde en plus grand ?

J’entends tellement de gens se plaindre de leur sort. Ca doit être difficile à vivre au quotidien, pour eux bien sûr, mais aussi pour leur entourage.

Leurs blocages ? Ce sont leurs pensées négatives face à l’avenir. Nos pensées créées notre futur. Et la peur est l’une d’entre elles. Mais peur de quoi ?

Mon premier coach, lors de ma carrière de sportif, me disait souvent que c’est avec beaucoup d’échecs que l’on forme les plus belles victoires. Et il avait raison.

Avoir la conviction profonde que vous pouvez réussir dans vos projets est la première étape qui vous permettra de réduire à néant cette petite voix qui se plait à répéter que ce n’est pas fait pour vous, que vous ne pouvez pas y arriver, ou encore que regarder la TV est bien plus agréable.

Fuyez les chaines d’information qui nous distillent en permanence de mauvaises ondes par l’intermédiaire de nouvelles toujours plus déchirantes. Ces chaines ont besoin de vous pour vivre. Elles créées alors tout ce qui est possible pour vous attirer et vous garder dans un monde où seul le gros titre (si possible exceptionnellement difficile à regarder) est revendiqué.

Ces chaines créées la peur en nous. C’est leur manière à elles de nous rendre addict.

En vous donnant la possibilité de voir votre avenir meilleur, plus grand, vous vous donnerez les moyens de vivre une vie plus pleine.

Vous vous suffirez à vous-même, sans devoir compter sur des personnes ou des événements. C’est ce que l’on appelle la complétude.

Rappelez-vous la pub Sony : « Vous en avez rêvé ? Sony l’a fait ».

Alors rêvez et faites. Mais faites-le vous-même !!

Faites que la peur ne soit plus un prétexte pour procrastiner, ou pour abandonner.

Faites de cette peur une alliée pour vous prévenir uniquement des possibles conséquences de vos décisions, sans excès. Elle sera alors un formidable outil pour analyser posément les meilleures solutions pour vous construire un nouvel avenir.

« J’ai appris que le courage n’était pas l’absence de peur, mais la capacité à la vaincre ». Nelson MANDELA

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