Vous n’avez aucune limite. Tout est possible !

Vous n’avez aucune limite. Tout est possible !

  • Vous est-il déjà arrivé de douter de vos capacités à réaliser votre projet ?
  • Vous est-il déjà arrivé d’abandonner, en vous trouvant des excuses de toutes sortes ?

Vous n’avez aucune limite. Tout ce que vous pensez est réalisable. Tout est possible.

Rappelez-vous votre plus jeune âge.

Vous aviez décidé d’apprendre à marcher.

Et, malgré des chutes, par centaines, à chaque fois, vous avez recommencé l’expérience. Jusqu’au jour où vous avez fait un pas, puis deux.

Vous étiez motivé par votre désir de découvrir la pièce d’à côté, de toucher le rebord de la table, de faire comme les grands.

Rien ne pouvait vous arrêter. Vous étiez convaincu que vous y arriveriez. Et vous y êtes arrivé.

Vous n’aviez pas en vous toutes ces limites que vous vous fixez aujourd’hui. Vous n’aviez pas encore inscrit en vous le doute sur vos possibilités.

Que ce soit dans l’apprentissage de la marche, de la pratique de la bicyclette, des mathématiques, d’une langue ou autres découvertes, vous avez enregistré dans votre vie un nombre incalculable de succès, de réussites.

Et, au fur et à mesure que les années se sont enchainées, progressivement, comme 95% des gens, vous avez commencé à vous poser des questions sur vous-même, sur vos capacités, sur vos compétences.

Souvent, vous vous êtes comparé à d’autres, que vous pensiez plus intelligents que vous, plus brillants, plus chanceux…

Et de fait, en vous comparant à ces personnes qui réussissent « tout » ce qu’elles entreprennent, vous vous êtes rabaissé. Vous avez inscrit en vous de manière inconsciente le doute sur vous.

Si vous n’aviez pas décidé de persévérer lors de l’apprentissage de la marche, où en seriez-vous aujourd’hui ?

Tous ceux qui sont pour vous des exemples, des mentors, ont commencé comme vous. Par apprendre à marcher.

Et au fil du temps, leur volonté d’apprendre a été plus forte que les obstacles qui pouvaient se présenter à eux. Ils ont fait face à chaque obstacle en les considérant comme de réelles opportunité d’apprendre, de grandir, de devenir meilleur. Ils ont chuté souvent, mais toujours, ils se sont relevés.

L’idée que d’être bien né, ou que pour réussir il faut forcément beaucoup d’argent sur son compte en banque, est simplement une idée erronée qui entraine une absence de résilience.

Il est tout de même incroyable que les Français sont ceux qui consomment le plus d’antidépresseurs au monde, que ces mêmes Français (qui vivent dans des conditions ultra privilégiées) sont classés en 32èmeposition des Pays où les gens se sentent les plus heureux selon un rapport de l’ONU de 2016.

A force d’aides diverses versées par une multitude d’organismes, nous avons inscrit dans notre perception de la vie que nous devions attendre bien plus des autres que nous pouvions en réaliser nous-même.

Comme je l’indiquais dans mon précédent article, nous avons créé une société d’assistés qui, au lieu de créer eux-mêmes leurs propres conditions de la réussite, attendent tout de l’état, des entreprises.

Je reçois beaucoup d’appels et de messages de cadres qui sont dans le doute sur leur situation. Ils pensent qu’ils ne sont pas assez reconnus, qu’ils ne sont pas assez payés, que leur boss préfère leur collègue, bref, que la vie est trop injuste… !

Il est essentiel de prendre conscience que d’être exigeant avec les autres passe obligatoire par l’idée que l’on se doit d’être avant toute chose exigeant avec soi-même.

Et cela passe par une analyse de soi et une prise de conscience que la seule personne qui peut changer votre vie, c’est vous-même, personne d’autre.

La vie est un si bon prof que si vous n’apprenez pas la leçon, elle vous la répète.

Pour changer votre vie (en mieux), c’est à vous de changer, à commencer par votre attitude : « C’est bien votre attitude, bien plus que votre aptitude, qui détermine votre altitude » Zig Ziglar.

L’ensemble des obstacles que vous avez rencontré durant votre vie ont été placés là et au bon moment pour que vous réagissiez, pour progresser et apprendre.

Dans  la plupart des situations, bon nombre de personnes, face à ces obstacles, ont considéré que le manque de chance était au RV et qu’il n’y avait rien à apprendre de la situation. C’est leur plus grande erreur.

Toutes les situations, positives ou négatives, sont d’incroyables sources d’apprentissage.

Il faut juste en avoir conscience et ne pas se réfugier dans la fameuse zone de confort que les perdants utilisent à volonté.

L’idée de savoir s’entourer des bonnes personnes au bon moment de votre apprentissage est une donnée incontestable.

Être le meilleur du groupe des perdants, des loosers, des « c’est pas ma faute », des « on verra plus tard », des « ca va comme un Lundi matin », des « c’était mieux avant », n’est pas une source de plénitude et d’accomplissement de soi.

Se plaindre de la vie et des circonstances ne doit jamais être dans votre esprit. On a ce que l’on mérite, dans toutes les phases de notre vie.

« Écoute ton corps » de Lise Bourbeau évoque notre aptitude, en termes de santé, à créer les conditions de la maladie. Sur ce point aussi, nous sommes les acteurs de notre bien-être, ou au contraire, de notre mal-être.

L’idée de se donner la possibilité d’avoir une vie plus rayonnante intérieurement (et pas qu’aux yeux des autres) passe forcément par une plus grande considération de sa personne, de son propre pouvoir à agir sur le futur.

La vie est un long apprentissage.

Sortir d’une école avec un beau diplôme n’est qu’une étape dans l’apprentissage.

Le diplôme est une boite à outils valable sur une durée très limitée.

Je côtoie beaucoup de cadres diplômés qui, une fois leur beau papier en poche, pensent qu’ils n’ont plus à ouvrir un livre ou suivre une formation. Ils pensent qu’ils n’ont plus rien à apprendre. C’est une très grave erreur.

Tout change, et de plus en plus vite.

Les outils, les mentalités, le monde, tout change.

Alors, rester sur ses acquis constitue une alternative qui mène forcément au fait que l’on devient rapidement dépassé par la vie, par les collègues, par les concurrents.

Très jeune, je lisais Dale Carnegie, Napoleon Hill, et bien d’autres auteurs sur le développement personnel.

Le livre qui m’a permis de grandir est « La Psychocybernétique (transformation de l’image de soi)  » du docteur Maxwell Maltz.

A 18 ans, ce livre m’a fait comprendre qu’en transformant l’image que j’avais de moi me permettrait d’être meilleur, plus confiant face à l’obstacle. Cette lecture, parmi d’autres, avec beaucoup de travail physique, m’a donné la possibilité, en 9 mois, de passer de la 20èmeà la 1èreplace Française dans mon sport, la natation.

Je n’étais pourtant pas plus grand que mes concurrents, pas plus doué. Mais j’avais avant tout confiance en mes capacités à faire mieux qu’eux, le jour J.

Pour vous, c’est la même chose.

Il vous appartient de mettre en place les conditions de votre succès, sans attendre que les planètes soient alignées ou que les circonstances extérieures soient favorables.

Je sais combien il est difficile de se retrouver face à soi-même, face au constat que si j’avais voulu, j’y serais arrivé.

Vouloir, c’est pouvoir. Il suffit juste de prendre la décision de passer à l’action.

Il y a abondance dans la vie.

Que ce soit en termes d’argent, de rencontres ou d’opportunités.

Il n’y a qu’à se servir.

 

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