Dynamisez votre équipe

Motiver son équipe est une tâche essentielle pour le manager.

Pas facile à réaliser car la bonne volonté et les recettes miracles ne suffisent plus.

Dans le contexte actuel, la compétence technique, qui a été longtemps valorisée, cède le pas à d’autres qualités purement managériales.

Ainsi le manager se doit d’adopter une nouvelle posture pour insuffler une vraie dynamique dans l’équipe.

Comprendre d’où provient le manque d’enthousiasme de ses collaborateurs est primordial.

Certes, chacun fait son travail mais sans plus, et s’il n’y a pas une réaction rapide, le climat ambiant risque de se détériorer rapidement.

Les raisons sont diverses et relèvent parfois de plusieurs facteurs qu’il s’agisse d’une surcharge de travail, d’un manque de reconnaissance, d’une réorganisation non concertée…

Elles ne sont pas toujours rationnelles, mais il faut les identifier rapidement car le manque de motivation va se traduire par une perte de confiance dans l’équipe et donc d’initiative et de créativité.

Insuffler une dynamique dans l’équipe va dépendre tout d’abord de la posture du manager.

Il doit redonner de la confiance en valorisant les missions de chacun, en prenant en compte leurs problèmes, y compris mineurs, ou les dysfonctionnements récurrents qui touchent leur quotidien, ce qui est un signe de respect à leur égard.

Un accès à l’informatique difficile compte tenu de problèmes récurrents de réseau, un photocopieur souvent en panne, des locaux insuffisamment chauffés… entrainent un manque de sérénité dans le travail.

Le manager se doit également d’être exemplaire dans son comportement et de faire preuve d’équité et de transparence dans son action.

Faciliter et développer les échanges avec les agents, leur donner un feedback sur leur travail, leur dire quand c’est bien, ce qui n’est pas toujours fait de façon spontanée et bien sûr quand ça ne va pas est important.

Ces signes d’encouragement montrent l’intérêt porté au travail de chacun.

Si la posture du manager est primordiale les agents attendent aussi un management qui soit davantage en phase avec les codes et les valeurs de la société actuelle.

Ceci est particulièrement vrai pour la génération Y.

La motivation est liée à plus d’autonomie dans la réalisation des objectifs fixés, la possibilité de prise d’initiative, plus de transversalité et plus de simplicité dans les relations hiérarchiques…

Ceci sous-entend que les règles de fonctionnement soient claires au niveau du service et si possible partagées par toute l’équipe.

Dynamiser l’équipe c’est aussi agir au niveau des compétences et créer les conditions pour assurer le développement personnel de chacun tant sur le plan professionnel que sur l’évolution de carrière.

Valoriser le savoir et le savoir-faire afin que chacun prenne conscience de son rôle, de la place qu’il occupe dans le fonctionnement de l’équipe, inciter à la formation, donner des perspectives d’évolution professionnelle feront du manager une personne impliquée dans la gestion de l’équipe et au cœur des préoccupations de ses agents, avec de toute évidence un effet positif.

Enfin avoir un projet pour fédérer l’équipe va donner du sens à l’action quotidienne et permettre aux agents de se retrouver autour de certaines valeurs qui prennent en compte la mixité intergénérationnelle.

C’est un moyen de lutter contre la démobilisation et de favoriser la confiance et la reconnaissance.

Insuffler une dynamique pour motiver l’équipe est un vrai challenge qui nécessite des réponses chaque fois appropriées qui vont d’ailleurs au-delà de celles évoquées.

Mettre en place des outils, des dispositifs c’est bien, mais ce qui est primordial dans une telle situation, c’est avant tout le rôle et l’implication du manager.

Tâche difficile et contraignante, il mérite d’être accompagné et mieux reconnu dans l’exercice de son métier.

Le petit chef a vécu, le manager est devenu aujourd’hui le personnage clé pour motiver l’équipe et la faire progresser.

Sport et Management…

Diriger une équipe sportive suppose d’appréhender motivations personnelles et cohérence de groupe, des problématiques bien connues des entrepreneurs.

Les codes sportifs, sources d’inspiration pour l’entreprise ?

Thierry Lardinoit, titulaire de la chaire de marketing sportif de l’ESSEC nous livre sur businessofeminin.com ses conseils, via une publication de Claire Bauchart:

1. Savoir gérer l’échec

Victoire et défaite font partie du système sportif.

Aucun athlète de haut niveau n’affiche un taux de réussite de 100%. Un champion du monde est parvenu à transformer l’échec. Cela est constitutif de sa performance. Un créateur d’entreprise doit posséder cette même capacité.

Autre dimension : un entraîneur sportif doit savoir appréhender les défaites d’une équipe.

Cette gestion s’appuie sur des dimensions très émotionnelles, ceci d’autant plus que la performance d’un groupe est parfois testée et mise sous les feux de la rampe médiatique plusieurs fois par semaine.

Un chef d’entreprise peut s’inspirer de ces techniques lorsque les succès ne sont pas au rendez-vous, même si les tensions sont souvent moins exacerbées que dans le sport tant que les salaires sont payés.

2. S’inspirer du mental des champions

Le créateur d’entreprise doit, comme le sportif de haut niveau s’astreindre à une hygiène de vie lui permettant d’être performant à court et long termes, que ce soit aux niveaux du sommeil, de la nourriture ou de l’alcool.

Le sportif de haut niveau cultive une motivation intrinsèque très forte : plus que le résultat, l’exercice de son activité à un niveau d’excellence est la source de sa motivation.

L’entrepreneur fonctionne à peu près de la même façon.

Un employé ne raisonne pas forcément comme cela : il est sans doute plus souvent animé par des motivations extrinsèques qui peuvent être, par exemple, la reconnaissance d’autrui ou le salaire.

3. Le sportif, source d’inspiration de l’entrepreneur

L’entrepreneur doit avoir les qualités d’un athlète de haut niveau : engagement, passion, capacité à apprendre et à transformer les échecs.

Le créateur d’entreprise doit également posséder une capacité à visualiser le succès, être ancré dans un cercle vertueux.

Entrepreneur et entraîneur ont également comme point commun d’être des personnages passionnés.

Mais c’est là qu’apparaît un point de divergence fondamental entre les deux univers : lorsque vous évoluez dans le monde du sport, tout le monde est transporté par son activité, que ce soit le sportif que vous dirigez ou le kinésithérapeute du club.

En entreprise, les gens que vous recrutez ne sont pas forcément passionnés par ce qu’ils font.

Les outils de management sont donc sensiblement différents que dans le monde du sport tout simplement parce que vous ne pouvez pas aller aussi loin avec des employés qu’avec des athlètes.

Ainsi, si l’entreprise, comme dans le sport, adopte des types de management directifs où les employés ont peu d’autonomie, on y trouve aussi des styles persuasifs avec plus d’autonomie.

Par contre, pour des approches plus participatives ou délégatives, les différences se marquent entre entreprises et sport.

En entreprise, les orientations et facteurs de performance sont définis par les managers, puis les équipes construisent les solutions.

Au niveau des sports collectifs, ça ne ne fonctionne pas comme cela : l’entraîneur définit les objectifs avec le club ou la fédération.

Les plans d’entrainement sont définis par l’équipe d’entraineurs…..par contre, une fois sur le terrain, la délégation est poussée très loin.

4. Gérer la cohérence du groupe

Un entraîneur d’une équipe de sport doit avoir des relais dans son équipe: des joueurs qui motivent leurs coéquipiers, font passer les messages clé et remontent également l’information. Cela permet d’avoir une gestion tactique, technique la plus efficiente et la plus positive possible.

5. L’intégrité à long terme de ses employés : une préoccupation majeure

Dans le monde du sport, le manager a une priorité : préserver l’intégrité de son athlète. Si ce-dernier est blessé physiquement ou moralement, il ne peut plus s’entraîner ni performer. L’outil de production est donc en panne.

Dans l’entreprise, bien que des évolutions soient à relever, on est encore très loin de ce genre de considérations.

On n’a jamais autant parlé de burn-out!

L’intégrité physique et mentale des salariés ne fait généralement pas partie des préoccupations premières. Dans l’univers sportif, au moindre coup de fatigue ou de blessure, les experts mettent directement en avant l’erreur éventuelle de l’entraîneur.

Or, l’entreprise s’est pourtant inspirée du sport, mais à d’autres niveaux : ceux de l’engagement, de la réussite individuelle, de la méritocratie.

Mais l’entreprise n’a fait que s’approprier la symbolique du sport, ce qui est visible : la performance au moment de la compétition.

Elle n’a pas intégré l’écosystème sportif en amont de la performance : les entraînements, la gestion délicate de l’intégrité physique et mentale des athlètes.

Fortes de ce constat, certaines structures ont développé ces dix dernières années des activités sportives pour leurs salariés, à l’instar de Coca-Cola.

Les managers se rendent compte qu’avoir une activité professionnelle sédentaire peut s’avérer nuisible pour l’entreprise. Des efforts sont également entrepris afin d’améliorer l’ergonomie du matériel utilisé.

6. Le sport, vecteur de l’esprit d’équipe en entreprise

Organiser des rencontres de football, de rugby ou autres entre équipes d’une entreprise peut s’avérer très bénéfique : le sport a cette particularité d’être à la fois un vecteur de proximité, de santé.

Qui dit sport (collectif) dit mouvement, qui dit mouvement dit corps et qui dit corps en mouvement dit contact physique. Il n’y a pas de vraie proximité sans contact physique. Le sport permet de générer des situations favorisant la proximité sociale et psychologique, cruciale pour le travail en équipes.

 7. De l’influence du marketing sportif en entreprise

Depuis 1928, Coca-Cola met le sport au cœur de sa stratégie commerciale. Ses managers ont compris que le sport permettait de renforcer l’attractivité des produits et des marques, a fortiori lorsque la valeur intrinsèque du produit est faible : il faut mettre de l’émotion autour d’une cannette de manière à la vendre à un prix optimum.

Puis, ils ont pensé qu’il fallait développer des valeurs cohérentes en interne, en mettant en place des activités sportives au sein de leurs structures.

Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises sont ainsi en connexion constante avec le monde du sport : les équipementiers par exemple.

Chez Adidas, la culture d’entreprise est très conviviale, directe, orientés résultat, facile sur le plan relationnel : l’entreprise s’est appropriée la culture du sport.

8. L’action : la meilleure façon d’apprendre

Les principes du sport peuvent grandement aider à guider la formation des futurs managers.

Premièrement, la meilleure façon d’apprendre est de faire. Ensuite, la théorie a toute son importance.

Un entraîneur sportif qui ne connaît rien à la biomécanique, ou à la psychologie, par exemples, va être très vite limité. Il en va de même pour les managers. On imagine très bien qu’un responsable marketing qui ne connait pas les modèles théoriques de marque navigue sans boussole.

Enfin, un chef d’équipe efficient est bien plus qu’un cerveau brillant. Le monde sportif a intégré cela depuis bien longtemps.

Les institutions formants les futurs cadres devraient en prendre pleinement conscience. : il n’est pas possible d’être performant sans être affuté sur le plan intellectuel, émotionnel et comportemental.

9. La règle comme préalable

Le monde du sport est fondamentalement attaché à la règle : sans elle, le jeu ne peut être respecté. La règle est constitutive de l’activité sportive.

Sa définition est un préalable au lancement de l’activité. Le grand public l’a bien intégré. C’est pour cela que des scandales hautement médiatisés apparaissent dès qu’il y a transgression.

A l’inverse, souvent, dans le monde économique, la règle apparaît en réaction lorsque des dérapages ont été constatés.

10. Ce que l’entreprise peut apprendre au sport

Le grand challenge auquel fait face le monde du sport consiste à réduire l’écart entre les valeurs affichées et celles réellement pratiquées.

Beaucoup d’organisations nationales ou internationales ne sont pas suffisamment focalisées sur leur core business.

Elles sont fortement concentrées sur la partie commerciale de leurs activités, vendre des droits médias par exemple, ou augmenter le nombre de pays participants à une compétition au détriment du développement de leur pratique sportive.

Or, une entreprise qui n’est pas focalisée sur son core business est en danger.

A ce titre, les mutations internes que mettent en place des organismes sportifs internationaux tels le CIO, l’UEFA, la FIBA ou World Rugby sont exemplaires

Le monde du sport doit donc apprendre du monde de l’entreprise à rester centré sur son business, d’en assurer la pérennité et faire en sorte que la pratique sportive soit mesurée comme le développement de n’importe quel produit.

Développez un mental de champion

Comme les sportifs de haut niveau, nous devons régulièrement atteindre des objectifs, gérer la pression ou réussir des négociations.

Sébastien Thomas est préparateur mental d’athlètes de haut niveau (équipe de France de ski, de biathlon, joueurs de tennis) depuis douze ans.

Il apprend aux sportifs à gérer leur stress, leur motivation, leurs pensées.

« En compétition, c’est le mental qui fait la différence« , explique l’auteur de Et si j’avais un mental de gagnant! aux éditions Eyrolles.

Or toutes ces techniques peuvent être transposées pour réussir sa vie professionnelle.

A son rythme, et avec ses propres objectifs.

Voici les 10 conseils que prône celui qui est également coach en entreprise : (les citations du livre sont en italique).

1. S’installer dans une véritable logique d’entraînement

La préparation mentale n’est en rien de la magie ou du positivisme. Lorsqu’on prépare un événement professionnel (entretien d’embauche, prise de parole en public, etc), il faut prendre cela comme un véritable entrainement dans lequel vous allez devoir vous investir. Il ne s’agit pas seulement de lire un livre sur le sujet et de se dire que cela suffit. Pas du tout, cela demande motivation et investissement.

« Votre entraînement mental devra être régulier, car c’est dans la régularité que vous allez renforcer vos qualités et que vous serez capable de les mettre à profit en situation de manière automatique, avec aisance et sérénité. Ce qui fera également la différence, c’est la qualité de votre investissement dans ce travail mental. »

2. Se donner le droit de réussir

Il n’y a pas que les autres qui ont le droit de « performer », d’atteindre des objectifs, d’obtenir une promotion, demander une augmentation à son manager.

« Arrêtez de penser que vous n’avez pas les moyens de réussir et osez vous accorder ce droit, même quelques instants. Les personnes qui arrivent à prendre la parole en public alors qu’elles étaient timides ou anxieuses se sont, à un moment, donné le droit d’y arriver et elles se sont ‘lancées’. Elles se sont fait confiance et ont réussi avec leur personnalité, leur force et leur fragilité. »

3. S’affranchir du regard des autres…

Ne restez pas sur des préjugés qui vous collent à la peau depuis votre enfance (vous aviez peur de passer au tableau et de vous exprimer devant toute la classe) et ne gardez pas une mauvaise image de vous-même (comme de penser que vos collègues sont meilleurs que vous).

« Ces autres qui nous évaluent, nous jugent, nous répètent qu’on aurait dû faire ceci ou cela, ainsi que le regard de certains qui nous déstabilisent, nous empêchent de donner le meilleur de nous-même et nous mettent dans le doute. C’est ce doute qui est notre pire ennemi. Il faut essayer de se sortir du ‘diktat’ et de la peur des autres, et imposer son style avec tact et diplomatie. Mais je vous rassure, et c’est ça qui est fou, les autres ont les mêmes craintes que vous! Vous devez également intégrer que vous ne pouvez pas ‘être aimé’ de tout le monde. Le secret pour s’affranchir du regard des autres est d’éviter de se comparer constamment à eux. Ce qui fera la différence, c’est votre personnalité et c’est avec elle que vous réussirez à atteindre vos objectifs professionnels et personnels. »

4. … mais bien s’entourer

« N’hésitez pas à rompre votre isolement, à rencontrer du monde, à vous entourer de personnes qui pourront vous aider dans votre quête. Rompre sa solitude, apprendre des autres, écouter leurs conseils est primordial. »

Sébastien Thomas donne l’exemple de Vincent, un athlète de haut niveau dans le tennis de table. Ce médaillé d’or aux Jeux paralympiques s’est entouré des personnes qu’il estimait être les plus compétentes et les plus en accord avec ses objectifs pour l’accompagner pendant les quatre années que dure une préparation olympique. Il a également choisi ces personnes pour leur capacité à le pousser dans ses retranchements.

5. Se donner le temps de réussir

Nous vivons dans une société où on veut tout, tout de suite, si possible sans faire d’efforts. Erreur! Il faut se donner le temps de travailler, d’investir sur sa personne et de s’occuper de soi. Sachant que le temps nécessaire à chacun pour parvenir à ses objectifs sera différent d’une personne à l’autre.

« Souvent la ‘politique des petits pas’ est la meilleure option pour réussir, et d’autant plus en situation anxiogène. Mais comme cette pression du temps est présente partout -dans les horaires que l’on doit respecter, dans les objectifs que l’on nous donne, dans les délais de réponse que l’on nous impose et dans les tâches que l’on se fixe chaque jour- il nous est difficile de nous en détacher. »

6. Se donner le droit de l’échec

« Il faudra également que vous preniez en compte le fait que vous pouvez ne pas réussir à atteindre vos objectifs, que vous pouvez rater votre exposé ou rater votre compétition sportive. La défaite, l’échec font partie du jeu. Un sportif qui n’intègre pas l’idée qu’il peut échouer, perdre son match, ne peut gagner. Intégrer cette éventualité est indispensable pour réussir. Prendre en compte l’éventualité de perdre, va vous libérer l’esprit et vous permettre de vous focaliser sur les moyens à mettre en œuvre pour gagner« .

7. Se donner des intentions

Notre système de pensée nous conduit généralement à anticiper les événements de manière négative. On se dit souvent que ça va mal se passer, jamais le contraire. Alors qu’à l’approche d’un événement quelconque, on devrait se poser la question: comment j’aimerais que cela se déroule. C’est cela, se donner des intentions. Par exemple, lors d’une présentation orale, cela peut être de se fixer trois objectifs: parler distinctement, penser à laisser des silences et être didactique. Il est important de transformer ses pensées parasites en pensées positives.

8. S’affranchir des dogmes qui paralysent

« Si tu n’as pas confiance en toi, tu ne peux pas y arriver », « Je veux des collaborateurs qui soient motivés tous les jours », « Pour réussir, il faut être un tueur », « La performance fait partie des qualités que l’on recherche pour ce poste », « Être fort mentalement est fondamental pour devenir un champion », « Concentre-toi, sinon tu ne vas pas y arriver »…

L’estime de soi, la confiance en soi, la motivation, la concentration, la détermination sont autant de qualités importantes pour réussir que de mots qui peuvent être paralysants.

Mais on ne peut pas être bon partout! Aussi, comme les grands champions sportifs et olympiques, vous devez distinguer la « confiance en soi spécifique » (« je suis un bon athlète ») et la « confiance en soi globale » (« je suis un bon athlète et, d’une manière générale, à l’aise en public »). Par exemple, un athlète de haut niveau pourra avoir une immense confiance en lui dans la discipline où il performe et être incapable d’aligner deux mots en conférence de presse.

Il faut se concentrer sur ses qualités et se rappeler ses points forts. Mais aussi se confronter à ce qui vous fait peur, en vous entraînant devant des amis, en sollicitant les conseils d’un coach ou par tout autre moyen qui vous aide.

9. Entrer sur le terrain et quitter sa place dans les tribunes

« Pour développer son mental, il faut être ACTEUR et se mettre en action. En effet, c’est dans l’action que se construit notre mental. Par conséquent, je vous invite dès que vous en avez l’opportunité à vous mettre en action et à développer vos qualités mentales. Saisissez toutes les occasions qui vous sont données pour mettre en application vos apprentissages ».

10. Débriefer

Le débriefing est donc une prise de recul par rapport à une situation vécue ou en train d’être vécue. Pour être efficace, le débriefing d’avant ou d’après la situation doit :

• être rédigé avec sérieux. L’écrire permet de rendre visibles les informations (points positifs et axes d’amélioration), de revenir dessus régulièrement et de visualiser les progrès ;

• être précis ;

• être mesurable, c’est-à-dire s’appuyer sur des critères d’évaluation objectifs ;

• être positif ;

• être factuel, c’est-à-dire s’appuyer sur des exemples concrets ;

• être équilibré entre les points positifs et les axes d’amélioration ;

• intégrer les moments clés de la situation, ces moments qui ont fait basculer la situation positivement ou négativement ;

• comporter des solutions et un plan d’action à intégrer dans votre programmation ;

• être fait régulièrement, si ce n’est quotidiennement. Il n’a pas besoin d’être obligatoirement long pour être efficace. Un petit feed-back de la journée avant de vous coucher est excellent s’il répond aux critères ci-dessus.

Êtes-vous un adulte zèbre (haut potentiel)

Être un adulte haut potentiel (HP) n’est pas forcément une partie de plaisir contrairement à ce que l’appellation pourrait le laisser entendre !

« Haut potentiel » est le terme choisi pour recouvrir ce que l’on appelait jusqu’alors indifféremment la précocité intellectuelle, le surdouement ou la « douance » (traduction par les Canadiens du terme anglais « giftedness »; « gifted » = « doué »; « highly gifted » = « surdoué ») et, au passage, élargir le domaine considéré à tous les potentiels.

S’il existe des enfants « précoces » qui perdent leur avance avec le temps, les enfants surdoués conservent leur spécificité pour devenir des adultes d’un genre un peu particulier : des adultes à haut potentiel .

Qu’ils aient été détectés ou non, cette particularité va influencer leur vie dans tous ses aspects. Etudiants ou déjà entrés dans la vie active, ils seront confrontés à des choix dans lequels leur haut potentiel va jouer un rôle prépondérant.

Choix d’une orientation professionnelle, changements de direction en cours de route, leurs parcours sont rarement simples et rectilignes.

Comment fait-on pour les reconnaître ?

On décrit généralement les individus à haut potentiel comme « possédant des aptitudes nettement supérieures à la moyenne dans un ou plusieurs domaines d’habileté », intellectuel, créatif, artistique, sportif, etc.

Pourtant, leur perfectionnisme, doublé d’une grande lucidité, souvent ne leur permet pas de se reconnaître dans cette définition. « Je ne me sens pas spécialement doué » est une objection fréquemment entendue.

Des études successives sur les notions de « haut potentiel », ont permis de mettre en lumière un certain nombre de caractéristiques , plus ou moins présentes chez les hauts potentiels, même si l’on ne peut pas parler de groupe homogène : chaque individu est différent.

Voyons donc ce qui les caractérises:

« Je me suis toujours senti différent, en décalage. »

Plus que l' »intelligence », difficile à définir, ce sont les caractéristiques suivantes qui dépeignent le mieux les adultes à haut potentiel :

Attention : il n’est pas indispensable qu’elles soient toutes présentes ! 

  • Hypersensibilité , extrêmement susceptible.
  • Intensité – hyperstimulabilité (niveau de réaction plus élevé aux stimuli, être « plus  » tout : plus rapide, plus agité, plus attachant, plus exigeant, plus généreux, plus impatient, …)
  • Hyperesthésie ou exacerbation des cinq sens (hyperréactif aux stimuli sensoriels)
  • Curiosité exceptionnelle.
  • Imagination débordante, grande créativité .
  • Grande capacité d’observation, note les plus petits détails.
  • Intérêts très variés, saute facilement d’un domaine à l’autre.
  • Peut faire plusieurs choses en même temps (suivre deux conversations en parallèle, parler et écrire, rêver et pourtant écouter, …)
  • Recherche la compagnie de personnes plus agées.
  • Capacité d’attention, persévérance : forte si l’intérêt y est; faible, voire nulle, sinon.
  • Grand sens de l’humour (et humour très particulier, souvent incompris).
  • Rapidement frustré s’il ne trouve pas les personnes ou les ressources pour réaliser ses grandes idées.
  • Grand sens de la justice, de l’équité, moralité. Intolérance à l’injustice, pour lui et pour les autres.
  • Respect des règles bien comprises (« logiques »), mais tendance à questionner l’autorité non fondée.
  • Idéalisme, altruisme, compassion.
  • Grande capacité de raisonnement/résolution de problèmes.
  • Rapidité d’apprentissage.
  • Méthode d’apprentissage particulière, surtout en math et en lecture.
  • A lu très jeune et avidement.
  • Vocabulaire extensif.
  • Excellente mémoire.
  • Bon en chiffres, puzzles, …
  • Perfectionnisme, doublé d’une extrême lucidité , qui entraînent parfois le doute, la peur de l’échec.
  • « On ne peut pas se penser intelligent, quand on mesure ses propres faiblesses avec la lucidité aiguë du surdoué, qui ne lui permet aucun aveuglement. »

Et surtout :

  • Sentiment de solitude, parfois … 
  • Gros manque d’estime de soi, toujours !

N’arrêtez jamais de vous former

Une carrière professionnelle de cadre en entreprise est le résultat de multiples facteurs :

  • Des envies et des attentes professionnelles
  • Des choix et des engagements personnels
  • Des opportunités à saisir et des obstacles à franchir
  • Un réseau professionnel et un environnement familial et amical
  • Un diplôme et le choix des bonnes formations tout au long de sa vie

Autant dire que les parcours professionnels des cadres ne sont pas rectilignes !

Chaque cadre doit réinventer sa carrière à tout moment.

Comment faire ? Comment rendre sa vie professionnelle épanouissante et enrichissante dans un contexte où les facteurs extérieurs qui impactent l’emploi des cadres sont nombreux ? Comment garantir son employabilité sur le long terme et rendre possible son évolution de carrière ou sa reconversion professionnelle ? Quel est le rôle de la formation professionnelle dans le développement professionnel d’un cadre ?

Un désir constant de mobilité chez les cadres.

D’après une étude du Figaro sur La formation professionnelle des cadres, réalisée sur un échantillon de 1040 cadres et dirigeants en janvier 2018, le désir de mobilité des cadres se maintient à un niveau très élevé. 45% des cadres se déclarent ouverts aux opportunités. 9% indiquent qu’ils sont en recherche active d’un nouvel emploi. 5% souhaitent créer leur entreprise.

Les cadres plébiscitent par ailleurs la reconversion professionnelle.

D’après une étude Odexa, les trois quarts des actifs seraient prêts à changer de métier, toutes catégories d’âge confondues et quelle que soit la catégorie socio-professionnelle. (Source : Nouvelle Vie Professionnelle)

Ce désir de changement fait écho à un contexte économique porteur. L’APEC prévoit plus de 230 000 embauches en 2019, contre 204 000 en 2016 !

Quelques conseils pour les cadres qui veulent maitriser leur parcours professionnel !

Se construire un parcours professionnel épanouissant et le maitriser : il s’agit là d’une préoccupation partagée par beaucoup de cadres, notamment de jeunes cadres.

Comment procéder ? Plusieurs facteurs favorisent la réussite d’une vie professionnelle ! Suivez-le guide !

  • Prenez conscience de votre socle de compétences :

Savoirs, savoir-faire et savoir-être sont l’ensemble des compétences que vous avez acquises au cours de vos formations, de vos expériences professionnelles, mais aussi extraprofessionnelles. Identifiez ces compétences en listant sur une feuille de papier tout ce que vous savez faire. Notez tout, même les détails insignifiants.

  • Ne cessez jamais d’apprendre :

Au début de sa carrière professionnelle, le jeune cadre met en pratique en entreprise les connaissances acquises au cours de sa formation initiale. Après expériences, ces connaissances théoriques deviennent des compétences métiers. Mais l’apprentissage ne s’arrête pas là. Les fonctions cadres sont en évolution constante. Les métiers évoluent très vite. Vous devez être en perpétuel apprentissage : approfondissement des connaissances, exploration de nouveaux domaines, travail des langues, échanges entre pairs, … Apprenez toujours et beaucoup !

  • Soyez agile :

Aujourd’hui, les changements sont de plus en plus fréquents et rapides en entreprise : exigences des marchés, demandes des clients, évolution des produits, digitalisation, … L’environnement de l’entreprise est en perpétuelle refonte. Dans ce contexte, un seul mot d’ordre : l’agilité. Soyez un cadre agile ! Comment ? En vous questionnant sur la satisfaction des clients, en menant des projets sur un mode collaboratif, en analysant régulièrement vos besoins en compétences nouvelles, en identifiant les points de blocage dans le déploiement de vos projets, …

  • Soyez rigoureux :

Les employeurs recherchent naturellement des personnes rigoureuses, car elles produisent plus et mieux que les autres. Analysez vos process et essayez de les améliorer pour les rendre plus simples et efficaces. Remémorez-vous une journée de travail type. Visualisez le déroulé de chaque étape de cette journée. A chaque étape, interrogez-vous sur comment l’améliorer pour la rendre plus efficiente ! Fixez-vous des objectifs d’amélioration et… mettez-vous au défi de les atteindre !

  • Soyez curieux :

Questionnez-vous sur votre environnement de travail, essayez de comprendre les autres métiers de votre organisation, faites de la veille sur votre métier et les produits que vous commercialisez, échangez avec vos pairs, … Bref, interrogez-vous sur tout !

  • Ayez confiance en vous :

En ayant confiance en vous, vous pourrez évoluer plus facilement dans votre entreprise. Un cadre qui a confiance en lui et de l’audace a toutes les chances de progresser rapidement au sein de son organisation. La confiance en soi est un formidable atout pour avancer dans sa carrière professionnelle. Cultivez-là ! Si vous doutez de vos compétences, n’en faites pas un obstacle insurmontable, formez-vous pour gagner ce panache qui vous fait défaut.

  • Projetez-vous dans votre vie professionnelle future :

Réfléchissez à ce que vous voulez faire et voulez être pour bien définir vos objectifs professionnels. Evoluer dans le métier que vous exercez ? Evoluer vers une fonction managériale ? Vous reconvertir ? Privilégier votre carrière professionnelle ou votre vie familiale ? Plus vous serez au clair sur votre projet professionnel à court, moyen et long terme, meilleures seront vos chances de le réussir.

  • Saisissez les opportunités quand elles se présentent :

Il est important de vous fixer un plan de carrière, mais celui-ci ne doit pas être figé dans le temps, sous peine de manquer les opportunités qui se présentent. Soyez souple, surfez sur les imprévus. Et gardez en tête qu’une opportunité ne se présente pas toujours deux fois !

  • Formez-vous !

La formation professionnelle accompagne les évolutions de carrière des cadres ou leurs changements d’orientation. D’après l’étude du Figaro sur La formation professionnelle des cadres de janvier 2018, 39% des cadres ont suivi une formation en 2017. C’est bien, mais c’est encore trop peu. Profitez de la politique de formation de votre entreprise, utilisez votre CPF (Compte Personnel de Formation), renseignez-vous sur les formations diplômantes (titres RNCP de niveau II) à destination des cadres.

Se former, même à 52 ans comme moi, c’est booster sa carrière…!

 

Atteignez vos objectifs grâce à la PNL

Nous avons tous des objectifs :

Changer de travail, déménager, arrêter de fumer, partir en vacances, faire du sport, gagner plus d’argent… mais nous avons parfois du mal à les atteindre.

Pourquoi ?

Parce que la plupart du temps, malgré la bonne volonté que nous avons, notre objectif n’est pas clairement défini, les moyens pour l’atteindre ne sont eux aussi pas clairement définis. Nous ne savons pas par où commencer, comment nous y prendre, ce qui nous faudrait pour y arriver etc.

Que faire ? > Penser SMART !

Il y a quelques années les objectifs SMART faisaient fureur dans le monde de l’entreprise. Selon le modèle SMART, les objectifs doivent être Spécifiques, Mesurables, Appropriés, Réalistes et Temporels.

Ici, je vous propose dans ce guide pratique, un outil issu de la PNL, La stratégie d’objectif, qui reprend le modèle SMART et qui a ajouté d’autres informations sensorielles pour vous permettre de clarifier davantage votre objectif, cerner vos véritables motivations et ainsi atteindre plus efficacement le résultat souhaité.

À noter : les personnes qui réussissent ce qu’elles entreprennent ont un point commun, elles sont capables de définir très précisément leur objectif.

Répondre aux questions suivantes vous permettra de clarifier le résultat souhaité et ainsi déterminer le chemin à emprunter.

Avant de commencer, prenez quelques minutes et observez votre situation actuelle. Celle que vous ne voulez plus vivre. Observez simplement vos sensations physiques, vos émotions présentes.

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Prenez une feuille et un stylo, et répondez de façon précise à ces questions :

1- Que voulez-vous ?

–> Commencez votre phrase par :  » Je veux… »

–> Énoncez votre objectif de façon claire, concrète et positive.

2- Émane-t-il d’une initiative personnelle ?

  • Est-ce que cet objectif dépend de vous ?
  • Qui est responsable de cet objectif ?
  • Pour qui désirez-vous atteindre cet objectif ?
  • En quoi le fait d’atteindre cet objectif pour cette autre personne vous permettrez d’atteindre quelque chose d’important pour vous ?

–> Il arrive que parfois nous souhaitions atteindre un objectif pour quelqu’un d’autre, peut-être parce que cela nous l’est demandé ou pour faire plaisir. Vous aurez plus de chances d’atteindre votre objectif si la démarche vient de vous.

3- Le contexte

  • Où souhaitez-vous atteindre votre objectif ?
  • Quand ?
  • Avec qui désirez-vous atteindre cet objectif ?

–> Ces questions sont importantes pour vous aider à définir précisément ce que vous voulez, en éliminant ce que vous ne voulez pas.

4- Objectif atteint, vérifiable et observable

  • Comment saurez-vous que vous aurez réalisé votre objectif ?
  • Qu’est-ce que vous pourrez voir – entendre – ressentir de nouveau qui vous le prouvera ?
  • Que pourrez-vous vous dire à ce moment précis ?
  • Qu’est-ce que les autres pourront voir ? entendre ? ressentir ? dire ?

–> Cette procédure de vérification peut vous permettre d’identifier si votre objectif est flou, si vous utilisez des termes abstraits, ou si le résultat attendu, les bénéfices que vous allez en tirer sont clairs…

5- Objectif réaliste et réalisable 

  • Est-ce que votre objectif est réaliste ?
  • Compte tenu des contraintes et du temps dont vous disposez, croyez-vous possible de réaliser cet objectif ?
  • Qu’est-ce qui vous empêcherez d’atteindre votre objectif ?

–> Ces questions vous permettent d’identifier les obstacles.

6- Les ressources

  • De quelles ressources disposez-vous à ce jour pour atteindre votre objectif ?
  • De quoi avez-vous besoin ?
  • Quelles sont les ressources que vous devrez acquérir ?
  • Avez-vous déjà mis en place quelque chose dans ce sens qui n’ait pas fonctionné ?
  • Que se passe-t-il si vous faites comme si vous disposiez des ressources ?
  • Qu’y a-t-il d’important pour vous à atteindre cet objectif ?
  • Au nom de quoi désirez-vous atteindre cet objectif ? (Au nom de ma liberté ? de l’amour ? de mon bien-être ? etc) Que va-t-il te permettre ?

Ces questions vous permettent :

–> de vérifier ce dont vous aurez besoin (capacités, connaissances, personnes etc.). Ce sont les moyens à mettre en place pour obtenir le résultat désiré.

–> d’identifier vos ressources insoupçonnées.

–> Ici, vous pouvez vous remémorer des expériences passées où vous avez exploité des ressources qui peuvent être utiles pour ce que vous voulez vivre.

–> Vous pouvez faire comme si vous aviez ces ressources. Cela peut vous aider à modifier certaines de vos croyances qui vous empêcherez de passer à l’action.

7 – L’écologie

  • Qu’est-ce que vous gagnerez à réaliser cet objectif ?
  • Que se passera-t-il d’autre ?
  • Qu’est-ce que vous perdrez si vous réalisez cet objectif ?
  • Qu’est-ce qui ne se passera pas ?
  • Qu’est-ce que vous perdrez si vous ne le réalisiez pas ?
  • Que gagnerez-vous à ne pas à le réaliser ?
  • Qu’est-ce qui n’arrivera pas si vous ne réalisez pas votre objectif ?

–> Ces vérifications écologiques permettent de vous assurer que le résultat désiré est en adéquation avec tous les aspects de votre vie et de mettre en lumière les intentions cachées, appelées également bénéfices secondaires* inconscients.

* Un bénéfice secondaire est un comportement qui semble négatif mais qui s’avère jouer une fonction positive à un certain niveau.

8 – Passage à l’action

  • Quel est le prochain petit pas que vous pouvez faire maintenant pour vous rapprocher de votre objectif ?
  • Quand ferez-vous ce petit pas ?
  • Quelle est la première chose nouvelle que vous observerez qui vous indiquera que vous vous dirigez bien vers votre objectif ?

–> Ce premier petit pas est indispensable à la réalisation de votre objectif, sinon il restera à l’état de rêve et rien ne changera ! Alors, tant que vous n’aurez pas fait le premier pas, puis les suivants, étapes par étapes, rien ne pourra vous aider à progresser vers le résultat souhaité.

« Si vous faites toujours ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez toujours ce que vous avez toujours obtenu. » Anthony Robbins

Post publié par Corinne Merlo le 21/08/2017 sur http://www.etresoi.io

C’est le moment !

Se projeter dans l’avenir n’est possible qu’à partir du moment où l’esprit y est préparé.

Comment faire exploser votre potentiel ?

Comment dépasser une situation, un évènement qui vous a mis à l’arrêt ?

Dans la vie vous devez continuellement avoir la sensation d’avancer, le moment ou vous n’êtes plus en mouvement est le moment où vous avez capitulé face à la vie.

Une vie riche est une vie qui a de la dynamique.

Une pause est parfois salutaire, mais elle ne doit pas s’éterniser.

Vous ne devez pas vous battre contre des personnes, vous devez vous battre pour des idées.

1. Se projeter dans l’avenir, préparez-vous !

Nous n’allons pas de l’avant sans avoir une base de départ fiable et quelques solides repères. Avant de vous projeter dans l’avenir, posez-vous des questions.

Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ? Qui voulez-vous devenir ? Quel est votre objectif ? Améliorer votre santé ? Réparer des relations sociales abimées ? Voulez-vous changer de métier ? Voulez-vous partir pour un autre pays ? Qu’elles sont vos valeurs ? Que voulez-vous ressentir ?

Ce sont des questions que vous devez vous poser pour vous projeter dans l’avenir.

Même si l’incertitude est forte vous devez avoir une idée assez précise de ce que vous cherchez.

Vous savez ce que vous voulez ? Très bien ! Vous ne savez pas ? Alors il ne vous reste plus qu’à écouter votre cœur.

2. Soyez flexibles

Peu importe à quel point vous êtes préparé, il y aura à un moment ou quelque chose que vous n’aviez pas imaginé apparaitra et vous ne pourrez pas l’ignorer.

Épargnez-vous ce stress.

Sachez que les choses se passent rarement comme nous les prévoyions et imaginons.

Vous devez rester fermes mais flexibles.

Oui c’est possible.

Vivez simplement les imprévus qui se présentent et adaptez-vous en conséquence.

Plus vous serez capable de flexibilité tout en gardant votre cap, moins vous vous ferez du mal et plus vous pourrez dépasser les imprévues.

Il faut accepter qu’il y ait des évènements que nous ne pouvons contrôler.

En cultivant votre ouverture d’esprit et de cœur, en étant conscient de vos jugements et de vos doutes, en travaillant avec compassion, honnêteté et ouverture.

Vous pouvez apprendre à être flexibles en toutes situations, quoi qu’il arrive.

3. Acceptez l’incertitude de la vie

La certitude est un tueur de rêves parce qu’elle vous empêche d’explorer vos possibilités, celles dont vous ne savez rien et qui vous permettraient de créer quelque chose de meilleur.

Vous ne pouvez pas être certains que vos plans vont fonctionner, vous n’avez pas la certitude que les portes s’ouvriront quand vous vous retrouverez face à elles.

L’incertitude fait partie intégrante de la vie et c’est aussi ce qui lui donne du piquant.

Apprenez à aimer l’incertitude.

Ce dont vous pouvez être certains c’est que si vous n’allez pas de l’avant, si vous ne faites pas le choix de vous engager dans une direction, le choix de vous projeter dans l’avenir, il ne se passera rien.

En faite c’est faux, il se passera des choses, vous vivrez suivant les objectifs que les autres aurons fixés.

Mais vous, vous resterez probablement au même point.

La vie est ainsi faite, parfois il faut prendre des risques et se faire confiance pour atteindre quelque chose.

Réduisez au maximum l’incertitude en vous protégeant financièrement, au niveau de la confiance que vous accordez à vos relations et au niveau des chemins que vous comptez emprunter.

Choisissez bien vos points d’appui afin qu’ils ne vous lâchent pas.

4. Éloignez-vous des personnes nuisibles

Certaines personnes, même parmi notre proche entourage nous tirent vers le bas.

En d’autres termes, ces personnes vous empêchent de déployer votre potentiel et d’évoluer.

Cela peut être des amis, mais les personnes qui vous tirent vers le bas peuvent aussi être votre des personnes de votre famille.

Le type de réflexions qu’elles vous font ? « De toute façon dans la vie on ne fait pas ce que l’ont veux. » « C’est trop risqué, ne fait rien. », « Pourquoi faire ça ? Ça ne sert à rien. »

Ces personnes détruisent littéralement vos ambitions et votre motivation.

• Si ces réflexions viennent de votre famille : ils vous disent probablement ça parce qu’ils vous aiment et se font du souci pour vous. Ne vous étendez pas trop à leur parler plus de vos projets. Il y ‘a un moment ou il faut croire en soi-même magrè ceux qui tentent de nous retenir.

• Si les réflexions viennent de vos amis : Si ces réflexions sont trop répétitives, que leur influence est trop négative, alors éloignez-vous simplement de ces personnes. Vous rencontrerez de nouvelles personnes formidables. N’en doutez pas.

Entourez-vous de personnes exerçant une influence positive sur vous.

Votre rêve à besoin d’entretien, prenez-en soin.

Vous n’avez pas besoin de parler de votre rêve à des personnes qui n’y comprennent rien.

Vous n’avez pas besoin de partager votre rêves avec ceux qui n’en ont pas.

5. Abstenez-vous de juger

Durant votre vie vous rencontrerez des personnes dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.

Des êtres totalement paradoxaux et pourtant bien réels.

Certaines de ces personnes seront très éloignées de qui vous êtes ou de la représentation que vous vous faites de la vie.

Vous en accepterez rapidement certaines, pour d’autres cela sera plus difficile.

Pourtant la différence ne doit pas vous arrêter.

Pour se projeter dans l’avenir vous devez conserver une ouverture d’esprit.

Abstenez-vous de juger les autres.

Prenez-les personnes telles qu’elles sont. Il est facile de dire de ne pas juger, mais il est beaucoup plus difficile de l’appliquer.

De la même façon que vous devez vous abstenir de juger les autres, ayez de la compassion vis-à-vis de vous-même.

Ne vous jugez pas trop sévèrement.

Prenez conscience de ces moments où vous juger et voyez-y le signal que vous devez analyser et corriger votre façon de penser.

6. Soyez attentif au moment présent

Avoir envie de se projeter dans l’avenir c’est bien, mais c’est vivre le moment présent qui est important.

Ce n’est qu’en étant pleinement ancré dans le présent que vous pouvez l’expérimenter et le vivre au maximum.

Ressentez la température, prenez conscience de vos sensations, de vos pensées, soyez pleinement conscients des personnes qui sont autour de vous, écoutez vos émotions, prenez conscience du mouvement de la vie.

Le moment présent est le seul qui compte réellement. Le futur n’est pas encore, n’allez pas plus vite que la musique.

Laissez les bonnes choses arriver, même les plus infimes et accueillez-les pleinement.

Ne faites qu’une chose à la fois et concentrez-vous dessus.

7. Ayez le sens de l’humour

Rappelez-vous que malgrè les mauvais moments au moment présent, vous en rirez peut-être plus tard. Exemple de mauvais moments à passer :

• Votre voiture tombe en panne d’essence, la station d’essence la plus proche se trouve à 10km, vous n’avez personne pour vous aider dans l’immédiat.

• Sur un coup de colère envers une personne vous frapper de rage contre une paroi solide, vous vous cassez un os.

Ces situations ne sont pas drôles à vivre sur le coup.

Rappelez-vous que malgré l’irritation et tous les problèmes que cela engendre, ces situations sont temporaires.

Quelque temps après vous ne verrez plus choses de la même façon et vous en rirez.

L’humour est le rire sont très important dans la vie.

Rire, que ce soit en regardant un film comique ou un film amusant, ou même en fessant preuve d’auto-dérision.

On développe par l’intermédiaire de la chimie du cerveau un sentiment de bien-être.

Cela nous permet de décompresser dans cette vie parfois pesante.

C’est une halte qui nous permet de repartir de l’avant positivement.

8. Archivez votre passé

Ce qui tient du passé n’a plus d’importance.

Ce qui est fait est fait.

Il ne sert à rien de le nier, de ne pas accepter ce qu’il s’est passé.

Le passé est parfois lourd à porter est empêche d’avancer, vous n’avez pourtant pas d’autre fois pour vous projeter dans l’avenir et de vous libérez que de tirer un trait un trait sur le passé.

Vous êtes aux commandes de votre avenir, vous avez le pouvoir en vous de changer des choses.

Corrigez vos erreurs si vous en avez fait, remettez de l’ordre et définissez comme date ce jour comme celui où vous prendrez un nouveau départ.

Quel choix avez-vous ? C’est simple, vous avez le choix de vous morfondre sur votre passé, ou vous pouvez dépasser ça et partir de l’avant le sourire aux lèves. A vous de choisir.

Il est temps de prendre votre passé et de le ranger soigneusement dans les archives de votre vie, vous y reviendrez quand le moment sera venu.

Bref:

Se projeter dans l’avenir n’est possible qu’à partir du moment ou nous avons supprimé les obstacles dans notre tête.

Le moment où nous sommes enfin prêts à nous projeter dans l’avenir est le moment ou nous avons internalisé tout un tas de concepts sur nous et les autres.

Nous réajustons notre vision du monde afin qu’elle nous permette de déployer tout notre potentiel.

Une fois les choses claires, votre locomotive est alors remplie de combustible, vous êtes prêts pour quitter la gare.

N’oubliez pas quelle est votre destination et profitez bien du voyage.