Les 14 incontournables pour rester motivé(e)

Un bon état émotionnel conjugué d’une attitude positive sont l’essence qui vous permettent d’atteindre vos objectifs.

Il est extrêmement important de ce fait de veiller quotidiennement à entretenir et développer votre force de motivation.

A cet effet, vous trouverez ci-dessous 14 actions à mener quotidiennement afin d’entretenir un bon niveau de motivation. 

1 – Pensez positif : Soyez toujours focalisé sur les aspects positifs des évènements et essayer d’éviter tout parasite de pensées négatives aussi bien dans votre esprit que par l’influence de votre environnement

2 – Prenez soin de votre corps : Afin d’être en mesure de fournir les efforts nécessaires, il vous faut de bonnes ressources physiques. A cet effet, veillez à l’équilibre de votre alimentation, de votre hydratation et planifier de l’exercice physique régulier.

3 – Évitez les gens négatifs : Ceux-ci sont les premiers ennemis de votre motivation et non seulement vous feront perdre du temps, mais mettrons à mal votre niveau de motivation en étant de véritables poids à tirer.

4 – Entourez-vous avec des personnes ayant une grande motivation : Cela vous aidera à augmenter votre énergie positive et vous serez au sein d’un environnement pouvant vous guider dans les bonnes stratégies de réussite.

5 -Ayez des objectifs, mais restez souple : soyez dotés d’une bonne stratégie pour vous amener à la réalisation de votre but, mais rester souple afin de pouvoir ajuster votre stratégie selon les évènements et opportunités.

6 – Prendre des mesures pour atteindre les objectifs : Toute activité ou action qui ne sert pas votre objectif est un gaspillage d’efforts majeur et devrait être évitée.

7 – Considérez-vous la tête des résultats que vous produisez : Blâmer les autres ou la malchance est juste une excuse. Si vous vous tenez responsable de ce qui vous arrive, vous serez en mesure de prendre des mesures pour y remédier.

8 – Essayez de repousser vos limites au maximum : Sortez de votre zone de confort afin de pouvoir atteindre les résultats dignes de votre objectif et vous enrichir de nouvelles expériences et connaissances par la même.

9 – Commencez dès maintenant : N’attendez pas le moment idéal, car celui-ci risque de ne jamais arriver.

10 – Célébrez vos erreurs : Les grandes leçons, sont la base pour les progrès futur. Analysez les raisons des défaillances et essayer d’améliorer vos résultats à venir par les leçons que vous en aurez retiré.

11 – Ne donnez pas trop d’importance à votre succès : Les succès d’aujourd’hui peuvent être vos échecs de demain, si vous êtes trop complaisants, à votre égard.

12 – Evitez les faibles objectifs : Les objectifs sont l’âme de la réalisation et devraient être fixés en fonction des déclarations convaincantes, comme « Je vais prendre … ». Évitez les déclarations comme « je vais essayer … ».

13 – Traiter l’inaction comme le seul véritable échec : Considérez l’inaction comme une erreur majeure, celle-ci vous éloigne de vos objectifs et vous prive de tout développement et épanouissement.

14 – Gardez le silence plutôt que de dire quelque chose de façon expresse qui ne sert pas votre but.

Mettez l’Intelligence Emotionnelle au coeur de votre LEADERSHIP

La plupart d’entre nous avons appris à tenir les sentiments loin du travail ; on nous a répété inlassablement que le processus décisionnel doit se fonder sur le raisonnement logique et objectif.

La recherche sur le leadership nous apprend que le manque d’entregent et l’incapacité de s’adapter constituent les deux facteurs principaux dans le déraillement d’une carrière.

De nos jours, un nombre croissant de scientifiques pensent que la compréhension et l’utilisation judicieuses des sentiments peuvent jouer un rôle primordial dans notre croissance en tant que travailleurs efficaces et meilleurs communicateurs.

Qu’on le veuille ou non, un dirigeant se doit de gérer l’atmosphère qui règne dans son organisation.

Les dirigeants les plus doués accomplissent cet exploit grâce à un mystérieux dosage d’aptitudes psychologiques que l’on appelle l’intelligence émotionnelle.

Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle (IE) ?

L’intelligence émotionnelle englobe :

– l’aptitude à être conscient de soi, à se comprendre et à s’exprimer ;
– l’aptitude à être conscient des autres, à les comprendre et à établir des rapports avec eux ;
– l’aptitude à gérer les émotions fortes et à contrôler ses impulsions ;
– et l’aptitude à s’adapter au changement et à régler les problèmes d’ordre personnel ou social.
Des chercheurs ont utilisé des tests de performance pour mesurer le degré de précision des personnes dans l’identification et la compréhension des sentiments.

Les personnes qui ont obtenu les meilleures notes à ces tests sont effectivement différentes des autres.

Dans le milieu des affaires, elles semblent plus aptes à faire face aux plaintes des clients ou à jouer le rôle de médiateur dans une dispute ; elles peuvent aussi exceller dans l’établissement de relations personnelles positives et durables avec leurs subalternes et leurs clients.

Inné ou acquis ?

Les recherches suggèrent que l’intelligence émotionnelle tient à la fois de l’inné et de l’acquis.

Résultant en partie d’une prédisposition génétique, de l’expérience de vie et de l’entraînement, l’intelligence émotionnelle adopte des degrés divers d’un dirigeant à l’autre.

On peut apprendre et accroître l’intelligence émotionnelle à tout âge.

D’ailleurs, les données montrent que, si l’intelligence cognitive (QI) se stabilise en moyenne vers l’âge de 10 ans, l’intelligence émotionnelle, elle, tend à s’accroître avec l’âge.

QI (quotient intellectuel) VS QE (quotient émotionnel)

On peut être un dirigeant talentueux avec peu d’intelligence émotionnelle.

Si vous êtes incroyablement brillant, vous serez en mesure de compenser votre absence d’intelligence émotionnelle, jusqu’au jour où les choses tourneront mal pour l’entreprise.

Vous vous retrouverez alors avec un capital social insuffisant pour tirer le meilleur de votre équipe dans des conditions de tension extrême.

L’art du leadership soutenu consiste à obtenir que les autres travaillent plus fort ; ce qui est impossible avec seulement un QI élevé.

Comment accroître votre intelligence émotionnelle

Une personne qui le désire vraiment peut développer son intelligence émotionnelle. La question centrale n’est pas l’incapacité à changer, mais le manque de motivation à changer.

Le dirigeant motivé à accroître son intelligence émotionnelle sera en mesure de le faire s’il obtient les informations, les conseils et le soutien adéquats.

L’information dont il a besoin consiste en une franche évaluation de ses forces et de ses limites ; cette évaluation doit venir de personnes qu’il connaît bien et en qui il a confiance.

Les conseils dont il a besoin consistent en un plan de développement précis qui utilise des situations naturelles en milieu de travail comme laboratoire d’enseignement.

Le soutien dont il a besoin consiste en quelqu’un à qui parler lorsqu’il s’exerce à affronter diverses situations, à trouver une solution lorsqu’il commet une erreur et à tirer des leçons de ces revers.

Le dirigeant qui exploite ces ressources et s’exerce continuellement peut développer des compétences en intelligence émotionnelle bien précises, des compétences qui lui profiteront pendant longtemps.

Faites attention et soyez prudent

On ne peut pas avoir trop d’intelligence émotionnelle, mais il peut être dangereux de se préoccuper d’une seule de ses facettes ou de la surutiliser.

Faites attention à ne pas accorder trop d’importance à l’une ou l’autre facette de l’intelligence émotionnelle ; car si ces compétences sont développées de façon disproportionnée, elles peuvent interférer dans vos relations interpersonnelles.

L’équilibre est essentiel.

Ne feignez pas !

En faisant semblant, vous conservez l’EI au niveau du travail.

Les gens doivent pouvoir établir un rapport émotionnel flexible pour que cela réussisse.

Lorsqu’elle est utilisée avec sagesse et compassion, l’intelligence émotionnelle aide les dirigeants, leurs employés et leurs organisations à mieux performer ; une utilisation naïve ou mal intentionnée peut paralyser un dirigeant ou lui permettre de manipuler ses subalternes pour son profit personnel.

Leadership et intelligence émotionnelle

Le vrai leadership commence par une profonde connaissance de soi.

On ne naît pas avec cette faculté, elle doit être développée tout au long de notre vie.

C’est la compréhension de vos forces et de vos faiblesses, de votre but dans la vie, de vos valeurs et de vos motivations, de vos réactions aux situations et des raisons qui vous font réagir ainsi.

Cela nécessite beaucoup d’introspection et d’intégrité, ainsi qu’une grande aptitude à accepter les commentaires des autres.

Le leadership paire l’intelligence émotionnelle avec le courage de poser les questions difficiles.

Cela demande un engagement au service de l’autre, une aptitude au raisonnement diagnostique, stratégique et tactique, la volonté de regarder au-delà des réalités difficiles, ainsi que le courage d’affronter la pression et les ennuis.

Plusieurs personnes possédant une grande intelligence émotionnelle et une autorité charismatique ne voient pas l’intérêt d’explorer les questions plus profondes, simplement parce qu’elles retirent déjà beaucoup de gains émotionnels de la foule adoratrice.

Et c’est là leur objectif.

Ces personnes satisfont leurs soifs et leurs vulnérabilités : leur besoin d’être aimé, leur soif de pouvoir et de contrôle ; ou leur besoin d’être désiré, de se sentir important, ce qui les rend vulnérables au grandiose.

Mais tout cela n’est pas du leadership.

C’est une soif d’autorité.

Nous savons depuis l’époque des Grecs que tout dirigeant doit d’abord chercher à contrôler ses propres passions s’il espère un jour commander aux passions des autres.

Le leadership est une question de comment-être et non de comment-faire.

Les sentiments d’un dirigeant sont contagieux.

Si un leader rayonne d’énergie et d’enthousiasme, son organisation prospère ; s’il répand des ondes négatives et dissonantes, elle périclite.

L’intelligence émotionnelle montre aux dirigeants la bonne direction dans laquelle orienter leurs sentiments afin d’obtenir un impact positif sur les profits ou la stratégie d’affaires.

Des études récentes montrent que l’intelligence émotionnelle pourrait constituer l’élément le plus important du leadership.

Mais ce qui est encore plus important, c’est que le développement de l’intelligence émotionnelle crée des dirigeants complets : des dirigeants qui possèdent une bonne connaissance d’eux-mêmes et des autres, et qui modèlent leur manière d’être de façon à remodeler leur performance et celle de leur organisation.

Il est temps d’être heureux

L’optimisme est-il une qualité innée ou fait-il l’objet d’un apprentissage ?

Peut-on s’entraîner pour devenir optimiste, comme pour la pratique d’un sport par exemple ?

L’optimisme (ou le pessimisme) sont-ils contagieux ?

À ces questions, la pensée positive répond par l’affirmative.

Le tout est de ne pas dévoyer cette méthode en l’édulcorant.

Nous avons tous rencontré des interlocuteurs se réclamant de la pensée positive et dont les conseils nous laissaient sceptiques parce qu’ils enfonçaient des portes ouvertes, du type : « riez souvent », « ayez confiance en la vie », « dormez bien », etc.

Comme si on n’y avait pas déjà pensé !

Alors, comment bien aborder la pensée positive pour qu’elle soit autre chose que des vœux pieux et deviennent un outil véritablement efficace dans vos relations ?

Pour y parvenir, voici 3 fondamentaux à connaître et 5 exercices simples à pratiquer régulièrement.

Les 3 fondamentaux de la pensée positive.

La pensée positive a été développée par Émile Coué au début du XXème siècle.

Nul n’est prophète en son pays, le succès international de sa fameuse méthode notamment outre Atlantique n’a pas fait école en France où on la réduit trop facilement à quelques aspects folkloriques.

Moyennant quoi, nous pouvons nous enorgueillir d’être les n°1 mondiaux pour la consommation d’antidépresseurs !

Fondement 1 :

Prendre conscience des pensées négatives et positives.

Par cette simple observation quotidienne, vous allez mieux mesurer leur pouvoir et leur aspect contagieux.

Vous constaterez que nous sommes le plus souvent exposés aux pensées négatives : regarder le 20h sur TF1 et sa dose de catastrophes nous assure déjà notre pitance quotidienne.

Un seul mot peut suffire pour nous influencer.

Que Monsieur Météo prévoie une « canicule » plutôt qu’une « chaleur estivale » et c’est tout un peuple qui est plombé !

Fondement 2 :

Profiter des opportunités offertes par votre réseau.

Un réseau relationnel est par définition conçu autour des notions d’entraide, de communauté et de partage.

C’est donc le terrain idéal pour s’essayer à la pensée positive et mettre en sourdine la pensée négative dans la mesure où a priori tous les membres ont conclu un contrat tacite pour cela !

Fondement 3 :

La pensée positive prend sa source dans l’imagination et non dans la volonté.

Ce principe constitue la condition essentielle de votre succès.

Il contredit l’injonction : « Quand on veut on peut !», associé à tort par certain à la pensée positive.

Tout bon insomniaque sait bien qu’il veut dormir et que se le répéter en boucle ne va pas lui faciliter la tâche, bien au contraire.

Faire fonctionner son imaginaire, partir dans des rêveries éloignées de ses préoccupations habituelles lui sera bien plus bénéfique.

5 exercices pratiques de pensée positive.

Exercice 1 :

Traduisez votre négatif en positif.

Dès qu’une pensée négative vous traverse l’esprit, détectez-la et entraînez-vous à formuler la même idée de façon positive.

Cette discipline qui s’apparente à l’apprentissage d’une langue étrangère va vous en apprendre beaucoup sur vous-même.

En trois semaines (le temps qu’il faut pour ancrer une nouvelle habitude), le travail s’effectuera de lui-même, sans effort de traduction: vous aurez fait de la pensée positive votre première langue.

Exemple :
Pensée négative :
Je ne serai jamais en forme pour cette soirée réseau et je vais faire mauvaise impression.
Pensée positive :
Ce soir il y aura sûrement des entrepreneurs fatigués comme moi et on aura tous envie de décompresser. C’est parfait.

Exercice 2 :

Faites vos choix.

Cet exercice a une vertu essentielle : il vous force à vous déterminer.

Face à un verre rempli d’une certaine manière, vous devez choisir et décider s’il est à moitié vide ou à moitié plein.

Cette simple détermination personnelle peut changer votre perception et vous faire basculer dans le positif.

L’effet produit est à l’image de ces offres promotionnelles qui nous suggèrent de cocher une de ces deux cases :
Oui, je souhaite recevoir en cadeau et sans engagement de ma part, les fabuleuses aventures de…
Non, je ne souhaite pas saisir cette opportunité exceptionnelle de découvrir les fabuleuses aventures de…

Le matin en vous levant, vous pouvez choisir d’être ou non de bonne humeur.

Lorsqu’il vous arrive une contrariété, vous pouvez choisir de vous ériger en victime ou d’en faire une occasion d’apprendre et de progresser.

Si vous croisez un râleur, vous pouvez choisir d’accepter de porter son fardeau ou bien de le mettre sur une voie positive.

Vous allez découvrir comment raisonner en terme de choix sur les événements, les sensations, les idées, les expériences peut vous faire changer d’avis positivement.

Exemple :
Je ne connais pas cette personne, jamais elle ne s’intéressera à ce que je fais.
Je choisis de rencontrer cette personne pour savoir ce qu’elle pense de ce que je fais.

Exercice 3 :

Posez des questions.

C’est le b-a-ba de la communication en réseau.

C’est aussi le signe le plus évident que vous vous intéressez à votre interlocuteur et donc le meilleur moyen de le mettre en confiance et dans de bonnes dispositions à votre égard.

Si votre contact est positif, le jeu des questions va être aussitôt réciproque et vous allez partager un très bon moment.

Si votre interlocuteur est négatif, il sera souvent vague.

Vos questions de plus en plus précises (voir le New Code de la PNL) peuvent l’amener à réviser sa perception.

Exemple :
En ce moment, c’est pas terrible !
Ah bon ? Qu’est-ce qui cloche ?
Ben, le business en général !
Tiens ? Mais vous, en particulier, vous avez quand même dû faire des affaires ces derniers temps ?
La semaine dernière, oui, j’ai même signé un beau contrat.
Et comment avez-vous fait pour réussir ça avec une telle conjoncture ?
Etc.

Exercice 4 :

Entourez-vous de gens positifs !

Il existe malheureusement des personnes qui ne savent pas vivre sans trimballer leur poisse et en faire copieusement profiter leur entourage.

Dans la critique ou la déploration permanente, ils créent malheureusement eux-mêmes le vide autour d’eux ou deviennent des pots-de-colle (toxique) pour la bonne âme qui accepte de les écouter.

N’oubliez pas que la pensée négative est elle aussi très contagieuse !

Exercice 5 :

Éprouvez pleinement vos pensées positives.

Vous l’avez compris la pensée positive a beaucoup à voir avec l’auto-suggestion.

C’est votre imagination qui est à l’œuvre et qui fait que ça marche.

Quand vous vous projetez positivement avec vos qualités dans un événement heureux, vous lui donnez de bonnes chances de se réaliser vraiment.

Exemple :
Vous travaillez en équipe sur un appel d’offres.

Il va de soi que tout le monde veut l’emporter.

Mais la volonté ne fait pas tout.

Imaginez ensemble votre succès, visualisez précisément où et quand cela se passe, avec qui, dans quelles conditions vous apprenez que vous êtes retenus par le client…

Vous serez meilleur que jamais.

NB : si malgré tout votre équipe ne gagne pas, revenez à l’exercice 2 et faites votre choix pour apprécier la situation telle qu’elle est !

Êtes-vous un leader efficace ?

Certaines personnes ont une personnalité, un charisme, une façon d’être et d’entraîner les autres que l’on qualifie de « leadership ».

Parmi les personnalités au leadership incontesté, on peut citer John F. Kennedy, Martin Luther King, Richard Branson ou Steve Jobs.

Ils ont su inspirer et mobiliser des milliers de gens autour de leurs idées et de leurs projets.

Et vous en connaissez aussi dans votre entourage : un patron entreprenant, un manager mobilisateur, un artiste inspirant…

Qu’est-ce que le leadership ?

On pourrait dire que le leadership est la capacité d’influencer et d’entraîner les autres.

Un leader fait en sorte que ses collaborateurs atteignent des objectifs précis en les inspirant, en leur faisant confiance et en développant leur autonomie.

Sans leur donner des directives continuellement.

Un leader entraîne les membres de son équipe, les développe, les aide à acquérir des compétences, leur transmet les valeurs et la culture de l’organisation.

Ce n’est pas un gestionnaire, mais plutôt un coach, un mentor.

Par exemple, un entraîneur sportif ne joue pas le match. Ce sont ses joueurs qui marquent des buts.

Le leader doit avoir le même recul et laisser ses collaborateurs exécuter ce qu’ils ont à faire.

Et pourtant, pourquoi plus de 95% des entrepreneurs, dirigeants et managers se contentent-ils de résultats « moyens » ou « bons » alors que « les meilleurs résultats » sont à leur portée ?

Parce qu’ils n’ont pas cultivé et développé leurs capacités de leadership.

Or il est aujourd’hui possible d’enrichir ses compétences en communication, en management et en leadership.

Parcours LEADER Efficace V2

L’autorité du boss et le pouvoir du leader

Lorsqu’on parle d’autorité, il est dans un premier temps nécessaire de faire la distinction entre l’autorité relevant d’une fonction hiérarchique et l’autorité personnelle qui permet de s’imposer au jugement, à la volonté, au sentiment d’autrui et qui est inhérente à l’individu.

Aussi, parler d’autorité, c’est aussi parler de pouvoir, de psychologie individuelle et sociale, et de droit.

Autorité et pouvoir

L’autorité peut être considérée comme une supériorité grâce à laquelle un individu se fait obéir en inspirant croyance, crainte ou respect et s’imposant à leur jugement volonté ou sentiment.

Le pouvoir se manifeste :

– soit comme une propriété inhérente aux choses entendue en termes de capacités,

– soit comme un attribut conféré par un groupe social,

– soit enfin comme une capacité conquise ou investie par la violence par exemple.

L’argument d’autorité est un argument imposé sans démonstration logique ni preuve tirée de l’expérience.

Dans le Contrat Social, JJ Rousseau ne réfute pas l’existence de l’autorité en soi mais en discute son emploi et sa légitimité. Soit cette autorité va reposer sur la possibilité de se maintenir au pouvoir grâce à l’usage de la force et la coercition, soit elle va reposer à partir d’un consensus social qui délègue son pouvoir.

Deux types de relations d’autorité s’opposent :

la relation « maître – esclave » qui est une situation inégalitaire dans laquelle le maître n’a pour but que de maintenir son pouvoir sur l’autre,

la relation « maître – élève » dans laquelle le maître a pour but de détruire l’inégalité en se faisant égaler, voire dépasser par l’élève et qui est une fin en soi.

Les formes d’autorité

Nous pouvons distinguer trois formes d’autorité :

l’autorité traditionnelle, fruit des mœurs et des coutumes du passé, qui est subordonnée au pouvoir politique,

l’autorité rationnelle d’une fonction officielle, qui a été confiée à un individu en vertu d’une compétence attestée et selon le critère légal de règles fixes connues de tous,

l’autorité charismatique d’un individu à qui l’on prête des qualités exceptionnelles.

Les formes historiques et institutionnelles de l’exercice de l’autorité varient en fonction des sociétés :

dans un système féodal, elle repose sur le hasard de la fortune et de la naissance,

dans un système capitaliste classique, elle est l’un des aspects de la détention de la propriété,

dans notre société industrielle contemporaine, la compétence devient un facteur prépondérant. L’autorité revient aux techniciens capables d’appréhender un système complexe de production. Elle est moins la qualité naturelle d’une personnalité qu’une qualité qui s’acquiert, se cultive et se perfectionne.

Autorité au travail

Des chercheurs américains ont abondamment étudié le commandement dans les entreprises et le rôle du leader ou dirigeant.

L’expérience a abouti à une distinction entre plusieurs formes d’autorité en fonction de la personnalité du dirigeant et des représentations que le groupe projette sur lui : type directif et autoritaire, type coopératif ou démocratique, type manipulateur qui impose ses vues sans que le groupe en ait clairement conscience.

Dans tous les cas, le dirigeant qui dispose de la plus grande autorité est celui qui allie la compétence à la popularité et au prestige.

L’autorité se confond avec le pouvoir légitimé par des règles organisationnelles.

Pour résumer

On le voit, l’autorité ne peut plus être conçue uniquement comme une puissance qui s’impose par la contrainte ou par l’habilité et qui serait étrangère et extérieure à ceux qui lui obéissent.

L’autorité qui agit n’est pas une abstraction.

Elle est incarnée par une personne animée d’intentions et s’exerce sur un groupe qui l’a promue et se reconnaît en elle.

Si l’autorité encourage la soumission, le conformisme peut être surmonté lorsque les sujets s’interrogent sur la rationalité des décisions de leurs supérieurs et dénoncent selon Weber la « rationalité instrumentale » au nom d’une « rationalité des fins ».

Parcours LEADER Efficace V1

Les 10 bienfaits de la lecture

C’est quand la dernière fois que vous avez pris le temps de lire un livre, ou alors un long article dans votre revue préférée ?

Est-ce que vos habitudes de lecture gravitent plutôt autour de Facebook, de Tweeter, ou de la liste d’ingrédients de votre soupe instantanée ?

Si vous faites partie des nombreuses personnes qui n’ont pas l’habitude de lire tous les jours, vous passez à côté de beaucoup de bienfaits.

Découvrez vite les 10 bienfaits associés à une lecture quotidienne.

1. Stimule le cerveau

Plusieurs études indiquent que la stimulation mentale peut ralentir l’évolution (et peut-être même l’arrêter complètement) de la maladie d’Alzheimer et de la démence.

La raison est simple : garder son cerveau actif l’empêche de perdre ses capacités.

Comme tous les autres muscles du corps, le cerveau a besoin d’entraînement pour rester vigoureux et en bonne santé.

La règle « on s’en sert ou on le perd » s’applique parfaitement en ce qui concerne notre cerveau.

Du coup, les jeux qui stimulent notre intellect, comme les puzzles ou les échecs, sont aussi bénéfiques à la santé de notre cerveau.

2. Diminue le stress

Que ça soit du stress lié au boulot, des soucis liés à votre quotidien, peu importe, la lecture diminue notre état d’anxiété.

Un roman peut tout simplement nous transporter dans une autre dimension.

Un article intéressant peut nous distraire.

La lecture a la capacité d’alléger notre anxiété et de nous détendre complètement.

3. Améliore les connaissances

Quand on lit, on remplit notre cerveau avec des nouvelles informations — et on ne sait jamais quand on elles nous seront utiles.

Plus on a de connaissances, mieux on est équipé pour affronter des nouveaux défis.

Voici pour vous matière à réflexion. Si vous êtes amené à tout perdre dans votre vie — votre emploi, vos biens, et même votre santé — souvenez-vous qu’on ne pourra jamais vous retirer votre savoir et vos connaissances.

4. Accroît le vocabulaire

C’est un bienfait étroitement lié à la connaissance : plus on lit, plus on découvre de nouveaux mots, et plus il y a de chance de les employer dans son langage quotidien.

S’exprimer de manière éloquente et précise est un précieux atout professionnel.

Être capable de communiquer avec ses supérieurs en ayant confiance en soi est un excellent moyen d’améliorer son estime de soi.

Enrichir son vocabulaire peut même faire avancer sa carrière.

En effet, les personnes instruites, éloquentes, et ayant des connaissances sur plein de sujets différents ont plus de chance d’être promues (et ce, plus souvent) que les personnes qui possèdent un vocabulaire plus restreint et ont peu de connaissances en littérature, sur les avancées scientifiques et les actualités mondiales.

La lecture a aussi un effet bénéfique pour apprendre une langue étrangère.

Lire un livre dans une autre langue permet de voir des mots utilisés dans leur contexte.

Cela améliore aussi bien l’écrit que l’oral.

5. Améliore la mémoire

Pour bien comprendre un livre, on doit se rappeler d’une multitude d’informations : les personnages, leur passé, leurs intentions, leur vécu, puis les nuances, et toutes les actions secondaires qui s’entremêlent à l’action principale.

Ça représente beaucoup d’informations à retenir, mais le cerveau est un organe miraculeux qui va s’en souvenir avec une aisance surprenante.

Le plus épatant est que chaque fois que l’on forme une nouvelle mémoire, on crée de nouvelles synapses (des zones de contacts entre les neurones) et on solidifie les synapses existantes.

Ça veut dire que la lecture, en formant de nouvelles mémoires, va augmenter nos capacités de rétention de mémoires à court-terme et a un effet régulateur sur notre humeur.

Plutôt pas mal, non ?

6. Développe les capacités d’analyses

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de lire un bon p’tit roman policier et de deviner qui était l’assassin avant même la fin du livre ?

Si c’est le cas, vous avez fait preuve de bonnes aptitudes critiques et analytiques : vous avez synthétisé tous les détails fournis pour faire un vrai travail de détective.

Cette capacité d’analyse des détails est également bénéfique pour critiquer l’action d’un livre : on peut juger s’il est bien écrit, si les personnages sont bien développés, si l’intrigue se déroule de manière fluide, etc.

Si un jour vous devez échanger votre avis sur un livre avec une autre personne, cette capacité d’analyse va vous permettre d’exprimer votre avis de manière claire.

Pourquoi ? Car vous aurez analysé et critiqué intérieurement les détails pertinents pendant votre lecture.

7. Améliore l’attention et la concentration

Dans nos sociétés qui gravitent autour d’Internet et du « multi-tâches », notre capacité à nous concentrer est attaquée de toutes parts.

En 5 min de temps, l’individu moyen va diviser son temps entre travailler sur 1 tâche, vérifier ses courriers électroniques, échanger des messages avec plusieurs personnes simultanément (Facebook, Skype, etc.), lire son compte Twitter, vérifier son smartphone et tenir une conversation avec ses collègues !

Ce comportement hyperactif génère du stress et ralentit la productivité.

Quand on lit un livre, c’est tout le contraire.

Toute notre attention est dirigée vers l’intrigue de l’ouvrage.

C’est comme si le reste du monde se dissolvait et qu’on pouvait plonger complètement dans les détails du récit.

Le matin, essayez 15-20 min de lecture avant d’aller au boulot (dans le bus ou dans le métro, par exemple).

Vous allez être surpris par l’effet positif que ça va avoir sur votre niveau de concentration, une fois au travail.

8. Améliore la rédaction

Mieux écrire va de pair avec enrichir son vocabulaire.

La lecture d’œuvres publiées et bien écrites va avoir un effet notoire sur votre propre style de rédaction.

Observer la cadence, la fluidité, et le style d’autres auteurs va inévitablement influencer votre propre manière d’écrire.

De la même façon que les musiciens ont une influence sur la musique de leurs confrères, et que les peintres s’inspirent de la technique des maîtres, les écrivains créent des récits en s’inspirant du travail d’autres auteurs.

9. Tranquillise l’esprit

À la base, la lecture est synonyme de relaxation.

Mais au-delà de cette qualité reconnue, la thématique d’un livre peut aussi nous apporter la tranquillité d’esprit et une paix intérieure considérable.

En effet, la lecture de textes spirituels peut faire baisser la tension artérielle et suscite un sentiment de calme.

De plus, il a été démontré que les livres de développement personnel peuvent aider les personnes qui souffrent de certains troubles de l’humeur et de formes légères de maladies mentales.

10. Un divertissement gratuit

La plupart des gens aiment bien posséder le livre qu’ils lisent, pour pouvoir y noter des commentaires à l’intérieur ou alors marquer les pages intéressantes.

Mais, les livres peuvent être coûteux.

Pour une forme de divertissement vraiment peu chère, vous pouvez visiter votre médiathèque de quartier et découvrir les tomes innombrables qui y sont disponibles, gratuitement.

Les médiathèques proposent des ouvrages sur tous les sujets imaginables.

Et, puisqu’elles font régulièrement « tourner » leur stock et qu’il y a souvent de nouveaux arrivages, elles sont véritablement une source inépuisable de divertissement.

Si, par un malheureux hasard, vous habitez dans un endroit sans bibliothèque ou que vous ne pouvez pas vous déplacez, sachez que la plupart des médiathèques proposent un e-service pour télécharger les livres en formats pdf sur liseuse, iPad, ou ordinateur.

De plus, il existe aussi plusieurs sites de téléchargement gratuit d’ouvrages.

Alors, qu’attendez-vous pour les explorer ?

Découvrez vite l’astuce ici : Des Milliers de Livres Numériques Gratuits à Télécharger : Suivez le Guide !

Il existe un genre littéraire adapté à chaque personne qui sait lire et écrire.

Peu importe votre préférence : la littérature classique, la poésie, les revues de mode, les biographies, les textes spirituels ou les livres de développement personnels, etc.

Il y aura toujours un ouvrage qui va complètement captiver votre attention et votre imagination.

Vous ne pensez pas qu’il est temps d’éteindre votre ordi, mettre votre téléphone en mode silencieux, et de prendre un petit moment pour ressourcer votre âme ?

Le Top 50 des expressions pro les plus exaspérantes du moment

Frédéric LOHBRUNNER, sur « CommuniACTION », le 27 Juin 2012, a listé les 50 expressions pro les plus exaspérantes du moment.

Le monde professionnel a bien des spécificités, dont celui d’être un formidable outil de création d’expressions ridicules qui ont la particularité de se répandre comme une trainée de poudre, et de se reproduire comme des Aliens.

La vie pro est telle qu’elle réussit néanmoins à nous imposer l’utilisation de ce sabir grotesque, que nous finissons par parler couramment, et avec le plus grand naturel, nous rendant à notre tour passablement risible.

Force est de constater que si vous n’entrez pas dans le moule en baragouinant vous aussi la prolangue  » qui va bien  » (hérissement de poils momentané), vous serez certainement moins prise au sérieux que votre concurrent à l’embauche.

Voici donc le palmarès des expressions pro les plus énervantes du moment, leurs définitions et leur utilisation.

1. qui va bien = dans « Mets-moi le p’tit graphique qui va bien dans la prez’ ». Employé très abusivement dans le milieu de la com’. Expression à vomir

2. « juste » = comme dans « C’est JUSTE exaspérant ! »

3. être à l’aise / en phase / confortable avec… = associer des mots de cocooning au jargon pro, pour plus de douceur dans ce monde de brutes ?

4. deadline = jour après lequel si t’as pas fini ton taf t’es mort.

5. ça fait du sens = abominable utilisation de la langue française qui semble signifier que ça A du sens, voire que ça en fabrique. Littéralement traduit de l’anglais « to make sense ».

6. asap = as soon as possible = expression complètement has-been qui s’enracine malgré tout = « J’attends ton retour asap »

7. charrette = comme asap, « charrette » est vieux comme Le monde et veut dire « être en retard » comme dans « Je suis charrette sur ma prez’ ». Expression d’architecte à l’origine.

8. sous l’eau = charrette = tellement submergée de trucs à faire qu’on se noie. Souvent utilisé comme excuse aux copines pour ne pas avoir répondu à un mail : « Sorry je te réponds tard mais je suis SOUS L’EAU ».

9. le pipe (prononcé « païpe ») = « avoir des projets dans le pipe » = dans les tuyaux

10. la To-do = « C’est sur ta To-Do ? » = To-do liste = liste où tu notes indéfiniment les mêmes trucs que tu dois faire depuis des semaines.

11. au jour d’aujourd’hui = atrocité du langage courant actuel. Qu’on retrouve l’auteur initial et qu’on l’embroche !

12. next step = « quelles sont les prochaines étapes du projet ? »= assez désagréable, utilisé sans introduction ni rien. Juste : « Alors, next step ?! »

13. prendre le lead = se positionner en chef sur un projet = « Je vais prendre le lead si ça t’ennuie pas » Euh…

14. faire un retour = « Tu me fais un retour là-dessus ? » = utilisation totalement incorrecte !

15. LMK (Let Me Know) = à la fin d’un mail ou sur une note = Fais-moi savoir ce qu’il en est / ce que tu en penses. Très snob. (à associer à TBD = to be done, to be determined).

16. à date = « on fait un point à date »

17. merci de… = tournure à la mode qui fait soit disant gagner du temps aux utilisateurs de smartphones mais reste excessivement autoritaire

18. drafter = faire un brouillon. Bref, ébaucher, faire un truc vite fait pas très bien fait.

19. pres’ = présentation = « Tu m’envoie ta prez’ asap stp ?

20. brainstormer = réfléchir ensemble parce qu’à plusieurs y’a plein d’idées qui fusent et d’où vont jaillir des concepts innovants = se branler la nouille

21. revenir vers = « Tu reviens vers moi avec une proposition ? » = c’est à toi de me contacter, et ne reviens pas seulement VERS moi mais JUSQU’A moi. (« Sisi, je suis revenue vers toi mais je me suis arrêtée en chemin… »).

22. mutualiser = regrouper les savoirs-faire pour dépenser moins = expression de rapiat

23. googliser = chercher sur Google = « Tu l’as googlée la nouvelle stagios ? »

24. best practices = bons usages comme dans « Merci de partager vos best practices »

25. faire atterrir une proposition = la terminer (Baaaaaaam !)

26. updater = mettre à jour = « J’ai pas été updaté sur le dernier projet »

27. full = full time, full acess, full tout et n’importe quoi pour rendre sa phrase chic et riche

28. feed-back = retour = « J’attends ton feed-back asap ». Utilisée également pour dire « impression» dans « J’ai pas eu ton feed-back sur la nouvelle stagios ».

29. FYI = For Your Information = Jette un coup d’œil à ce doc mais de toute façon ça ne te concerne pas vraiment.

30. dans mon scope = de mon ressort

31. deal-breaker = « J’espère que notre devis que constituera pas un deal-breaker » = rupture d’accord mais évoquer un « deal-breaker » est moins angoissant pour les deux parties, ceux qui essayent de conclure le deal.

32. brief = topo = instructions. Peut également désigner une réunion de début de projet. « On se voit au brief ? »

33. REX = retour d’expérience

34. donner son go = dire qu’on a bien tout vérifié et que quand on a dit GO si y’a un problème malgré tout on est mort.

35. clivant = confusant (n°44)

36. shooter = « shooter un mail » = l’envoyer mais à plein de gens comme avec une mitraillette

37. conf call = conference call = conversation téléphonique à plusieurs. Une horreur où seules deux personnes parlent pendant que les autres se font les ongles ou dessinent des arabesques sur leur cahier.

38. a minima = le « au minimum » 2012, manifestement jugé has been après des siècles de bons et loyaux services.

39. être force de proposition = prendre des initiatives, être créatif

40. out of the box = dans « Laissez fuser vos idées, mêmes les plus out of the box ». Utilisé dans les réunions de brainstorming (voir n°20) pour parler d’une pensée non conventionnelle, différente, originale.

41. compiler = « On compile nos notes ? » = ajouter les unes aux autres pour en faire une synthèse.

42. collecter = récupérer

43. BTW = By the Way = très snob, comme unique phrase dans un transfert de mail. A rapprocher de FYI (voir n°29)

44. confusant = « est-ce que ce wording ne risque pas d’être confusant ? » = qui embrouille au lieu d’expliquer

45. itération = allers-retours (dans des mails)

46. from scratch = version anglaise de notre « ex nihilo » lucrécien = démarrer un projet à partir du grand néant

47. provoquer une réunion = la monter (voir n°49)

48. cascading = transmission comme dans « Les managers doivent cascader la vision et la stratégie de l’entreprise et partager leurs best practises »

49. monter une réunion = l’organiser = envoyer un mail aux personnes présentes pour leur demander si elles sont dispos. Bref, une tâche compliquée !

50. rencontrer un impondérable (« Je n’ai pas pu venir ce matin j’ai rencontré un impondérable »)… Euh… du genre « Hello, ravi de vous rencontrer je suis un impondérable » ??

  • Et vous, y a-t-il d’autres expressions professionnelles non recensées dans notre palmarès et qui ont le don de vous hérisser les poils ?
  • Votre métier a-t-il ses spécificités ?
  • Vous êtes-vous déjà sentie larguée à la lecture de certains mails ou dans des réunions ?

Faites-nous partager votre expérience !

Parcours LEADER Efficace V1Communiquez Efficacement V1Manager Performant V1

Comment influencer sans manipuler

Jadis, le pouvoir de la hiérarchie était d’imposer des décisions.

Aucune liberté n’était laissée aux salariés auxquels il était demandé d’exécuter ce que le manager disait.


Aujourd’hui, l’objectif du manager est souvent d’amener les salariés à faire ce que la hiérarchie souhaite, en « toute liberté ».

L’art du manager réside en partie dans le fait de donner de la liberté d’action.

En effet, le manager a pour rôle de « faire faire » aux collaborateurs.

Tout cet « art » s’appuie sur des talents d’influence.

Mais, comment influencer sans manipuler ?

Regardons les extrêmes. Si je ne demande rien, je n’obtiens rien.

Si j’exige, j’obtiens un travail d’exécutant.

Dans ces deux cas, l’influence est peu probante.

Osciller entre laxisme et autorité engendre des modes peu opérants dans notre société actuelle.

Alors, comment faire ?

Si nous regardons la situation actuelle, les entreprises occidentales veulent des collaborateurs engagés, impliqués.

Certes !

Mais que devient le rôle du manager ?

Comment influencer sans manipuler.

La frontière entre ces deux notions peut être mince.

Manager aujourd’hui revient à donner un cadre, à organiser une activité, à apporter les moyens de la réussite, à fixer des objectifs …

C’est exercer un pouvoir d’influence consenti par un contrat de subordination explicite.

Cela suppose déjà que le dirigeant assume ses décisions même si celles-ci sont élaborées avec les collaborateurs.

Dans le cadre de sa fonction, le manager devient manipulateur quand, par exemple, il demande l’avis des collaborateurs alors que tout est déjà décidé.

Cette manipulation se poursuit dès lors que le manager instaure la confusion, le flou.

C’est le cas si les objectifs ne sont pas clairement définis ou que le manque d’indicateurs de réussite est flagrant.

La manipulation cache, bien souvent, l’absence de légitimité et de compétence à diriger les autres.

Exercer de l’influence ne suppose pas la manipulation.

L’influence positive, sans manipulation, repose quand à elle sur un contrat explicite partagé avec l’équipe.

Elle peut se traduire par une capacité à créer une coopération efficace au sein de l’équipe, une aptitude à donner du sens à l’action ou encore à élaborer une vision partagée.

Elle vise à mobiliser l’énergie des personnes pour obtenir les résultats escomptés.

Elle prend ses racines sur la base d’un rapport de confiance mutuel.

Diriger une équipe suppose de prendre du recul et d’endosser les résultats de l’équipe.

Un manager digne de ce nom est capable d’anticiper les changements à mettre en œuvre, de gérer les conflits et donne la permission aux collaborateurs d’être proactifs.

La manipulation a un tout autre dessein.

Elle use d’un rapport de soumission et non de confiance.

Elle s’engouffre dans les failles de l’estime de soi et de nos faiblesses.

Un moyen de la combattre est de s’auto valoriser dès que nous pensons accomplir quelque chose de valable à nos yeux.

Nous pouvons régulièrement évaluer nos actions et vérifier qu’elles sont bien en accord avec nos valeurs.

Parcours LEADER Efficace V1

Comment devenir un leader efficace ?

Un leader peut tout aussi bien construire que détruire une équipe.

Ses attitudes et ses comportements influencent fortement le fonctionnement de l’équipe.

Parmi toutes ces personnes assumant un rôle de « leader », combien trouvent cette expérience agréable et satisfaisante, combien sont réellement satisfaites de la façon dont elles exercent leur fonction ?

Combien peuvent affirmer n’avoir jamais été tentées de tout laisser tomber ?

Lorsqu’un leader vit une expérience pénible, c’est presque toujours à cause de son manque d’efficacité.

Étant donné que très peu de personnes ont reçu une formation spécifique pour développer leur efficacité et leur compétence comme leader, il n’est pas étonnant que ce rôle se révèle si souvent difficile, épuisant et décevant.

Les leaders efficaces pratiquent la gestion participative ; les membres d’une équipe accepteront plus volontiers de nouvelles idées, de nouvelles méthodes de travail si on leur donne l’occasion de participer à la décision concernant le changement et sa mise en œuvre.

Les leaders efficaces pratiquent des techniques et des méthodes telles que :

  • écouter pour que les membres de l’équipe parlent de leurs problèmes ;
  • s’exprimer pour qu’ils prennent en considération les besoins de leur leader ;
  • animer des réunions efficaces :

> identifier les problèmes et parvenir à des solutions efficaces ;

> traiter un manquement au règlement ;

> amener les membres de l’équipe à se fixer des objectifs de performance.

Les comportements des leaders efficaces mentionnés les plus fréquemment sont les suivants :

  • écouter en s’efforçant de comprendre; discuter des problèmes ; être ouvert aux idées des autres ;
  • favoriser l’esprit d’équipe ; aider l’équipe à prendre de meilleures décisions; faciliter la coopération
  • déléguer ; faire confiance à l’équipe ; autoriser les décisions d’équipe;
  • communiquer ouvertement et franchement ; dire ce qu’il pense
  • amener ses collaborateurs à donner le meilleur d’eux-mêmes ; rester en contact avec son personnel.

Les leaders efficaces obtiennent ainsi les résultats remarquables :

  • Plus de coopération et de coordination entre les divers services.
  • Augmentation de la production et des bénéfices.
  • Décisions et solutions plus efficaces.
  • Amélioration de la planification.
  • Efficacité accrue ; réduction des coûts de production.
  • Amélioration de la communication.

Un leader efficace traite les personnes avec considération et les motive à atteindre un haut niveau de performance dans leur travail.

L’un ne fonctionne pas sans l’autre.

Les leaders efficaces ne sont ni stricts ni permissifs.

Ils recherchent des solutions équitables à la satisfaction mutuelle des besoins.

Ils animent des réunions de résolution de problèmes en équipe.

Leurs membres sont plus responsables et actifs au cours de ces réunions.

Ces leaders utilisent peur leur pouvoir mais surtout leur influence auprès de leurs collaborateurs.

Ces leaders compétents en production et en relations humaines obtiennent des résultats fort valables pour une entreprise :

  • Adoption d’un horaire flexible et réduction de l’absentéisme.
  • Nette accélération du rythme de conception et d’élaboration de nouveaux projets.
  • Libre accès aux réunions de gestion à tout employé qui désire y participer.
  • Réduction des écarts de statut entre les différents échelons de la hiérarchie.
  • Affectation de chaque employé à un groupe de travail ou à une équipe de gestion.

Quand un leader acquiert les compétences qui lui permettent de mobiliser le potentiel créateur des gens et de faire émerger les capacités collectives d’une équipe, qui sait les résultats positifs qu’il peut obtenir !

Publié sur blogueactualisation.com en 2011

Parcours LEADER Efficace V1Communiquez Efficacement V1

Comment devenir un leader inspirant !

« Le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas « . André Malraux.

Être un leader inspirant pour ses collaborateurs !

Voici une liste de 50 facteurs, parmi bien d’autres, qui peuvent correspondre à ce « statut » de leader si convoité:

1. Développez et cultivez une réelle confiance en vous

La confiance est la première arme qui éloigne le pessimisme. Tant que vous souffrirez d’un manque de confiance, vous aurez tendance à toujours croire que les autres sont meilleurs que vous. Difficile dans ces conditions de demeurer positif. Gardez à l’esprit vos exploits passés, inspirez-vous-en pour garder une mentalité de vainqueur. Etre leader implique nécessairement une réelle confiance en vous. Gardez à l’esprit que cette confiance en vous est contagieuse. En tant que leader, vous devez avoir une totale confiance en vous, ce qui vous permet d’avancer à pas de géant, d’être audacieux, inflexible et capable de « retomber sur vos pieds » dans les rares cas où vous échouez. Généralement, les leaders ont un faible besoin pour l’approbation, et sont motivés par une force, maturité et énergie innées. Ils sont très conscients de leurs propres forces et faiblesses, ainsi que de l’impact qu’ils exercent sur les autres, et connaissent parfaitement ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire/atteindre/influencer. Ils ne se rangent pas dans la malchance ou la culpabilité pour justifier des erreurs ou doutes précédents.

2.Ayez de la gratitude

Savoir dire merci, éprouver de la reconnaissance profonde de ceux qui nous entourent, de nos collaborateurs : et si c’était par là que commençait le bonheur ? Plus qu’un signe de politesse lancé sans attention pour avoir été appris tôt par cœur, « merci » peut devenir le mot-clé d’un art de vivre, pour peu que l’on apprenne à décoder et à développer l’émotion qu’il manifeste : la gratitude. Celle-ci, redécouverte par tout le courant de la psychologie positive et est une promesse d’épanouissement.

3.Faites preuve d’empathie

Mettez-vous dans les chaussures de l’autre ! Ressentez ce qu’éprouve un salarié en difficulté ou en conflit Entrez en résonance avec ses émotions, saisissez son point de vue. Abordez-le avec tact : « Pourquoi bloques-tu sur le projet Z ? J’ai l’impression que tu es tendu… Est-ce cela ? Y a-t-il autre chose ? ». Laissez l’autre vider son sac, vous partagez ce temps riche de sens avec lui. Puis concluez en douceur. « OK, je t’ai écouté, entendu et compris ! ». Prenez 10 minutes pour cela, lui s’en souviendra. Par la suite, le travail doit reprendre mais tenez compte de ses propos. Ne pas confondre l’empathie, neutre, distancée avec la sympathie qui console, compatit et noie le manager dans l’affectif.

4.Comportez-vous avec bienveillance

Puisque vous passez une très grande partie de votre temps, pourquoi ne pas (ré)apprendre à aimer votre travail ? Loin de n’être qu’une contrainte, le travail peut aussi être épanouissant, tant d’un point de vue personnel que professionnel. Pour ce faire, il est nécessaire de replacer la bienveillance au coeur de nos relations professionnelles… Cette notion implique de travailler en bonne intelligence avec ses collaborateurs. Le plaisir attaché à la bienveillance ne peut devenir l’objet d’un calcul égoïste, ce plaisir n’est attaché qu’à l’affection désintéressée.

5.Ne cherchez pas à devenir populaire

Tout leader se voit adulé et populaire, mais ne tombez pas dans le piège. Voir vos salariés vous témoigner leur reconnaissance est certes une satisfaction, mais n’oubliez pas que vous devez veiller au bon fonctionnement de votre entreprise avant tout. En gestionnaire exemplaire, il vous faudra parfois prendre des décisions radicales contre l’avis de vos équipes. La perte d’un client peut vous pousser à ordonner des restrictions budgétaires, réduire vos effectifs, limiter les augmentations salariales, malgré le bon travail de vos salariés. N’oubliez pas dans ce cas d’expliquer vos décisions rationnelles et de montrer qu’elles s’appliquent aussi bien aux autres qu’à vous-même.

6.Célébrez les événements et les victoires

L’organisation d’évènements (vœux, séminaire, projet, date anniversaire…) permet à l’entreprise de renforcer les liens et de solidifier le sentiment d’appartenance. Les célébrations sont souvent des moments privilégiés où les salariés peuvent se découvrir autrement qu’à travers le rôle qu’ils incarnent dans l’entreprise.

7.Ayez de l’humour

Le sens de l’humour est l’une de plus grandes qualités d’une personne. Il peut vous aider à interagir plus facilement avec les autres, à améliorer votre santé et même à désamorcer des situations difficiles. Cependant, il est parfois difficile de comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’être amusant pour avoir le sens de l’humour, il suffit de savoir prendre les choses du côté plus léger.

8.Souriez

C’est l’une des clés d’accès, pour l’équipe, du plaisir dans le travail. Tel le « bonjour », le sourire du chef, ou les sourcils détendus, est un signe d’ouverture, de disponibilité. Il déclenche chez l’autre le désir de bien faire. Et facilite le dialogue. En outre, il peut s’accompagner de gestes prévenants : avoir un mot affable sur un souci particulier, proposer un café, s’assurer que l’autre n’a pas le soleil dans les yeux, etc. La cordialité doit être sincère pour être communicative

9.Faites preuve d’humilité

L’humilité est un des facteurs déterminants du leadership car elle permet de créer un environnement accueillant et vous amène à apprendre de la critique et à admettre vos erreurs. Militez pour un style de leadership désintéressé. Loin du « moi-je », loin de la fausse modestie, l’humilité d’un manager est apaisante, source de sérénité.

10.Contrôlez vos émotions

Les émotions ont une incidence immédiate sur vos états d’âme et d’esprit. Pour les contrôler, vous devez d’abord vous connaitre parfaitement. Ensuite, ce sera à vous de savoir quel impact telle ou telle autre entité peut produire sur vous. Une fois que vous avez l’information, faites le choix de ce que vous laisserez vous affecter. Votre confiance en vous est un facteur essentiel.

11.Faites preuve de pragmatisme

Le manager est souvent vu comme un Homme solution. Les personnes de son équipe lui soumettent un nombre conséquent de problèmes en tout genre. Et ce tout au long de la journée. Il y a souvent peu de répit pour le manager qui dirige une équipe ! Il doit ainsi proposer des solutions qui font avancer son équipe. Il peut également se placer en Homme ressource, et accompagner les membres de son équipe à trouver par eux-mêmes des solutions qui les font avancer. Je parle ici de la posture du manager-coach que je développerai dans un prochain article. On attend donc du manager qu’il agisse et prenne des décisions avec pragmatisme, en fournissant des réponses applicables et précises. Ces réponses doivent prendre en compte les contraintes de la réalité et avoir des impacts réels.

12.Donnez de l’authenticité

La sincérité, la transparence et l’authenticité dans les relations contribuent à renforcer la confiance entre les acteurs de l’entreprise. La méfiance est le résultat, soit d’une peur ou d’une appréhension de l’avenir, soit d’un doute de l’information ou de la véracité d’un comportement. Dans tous ces cas, il importe d’instaurer un processus qui favorise l’expression des interrogations et qui permette aux intéressés d’avoir des réponses honnêtes. Soyez irrémédiablement authentique.

13.Optimisez l’ambiance au travail

Vous le savez. L’atmosphère de travail, fortement influencée par les valeurs, l’organisation et la nature des relations entre les acteurs de l’entreprise contribue à l’épanouissement des salariés. Il s’agit tout autant de l’infrastructure que des conditions de travail. Les enjeux du management de demain reposent sur l’aptitude à créer un bon climat de travail. Le bien-être au travail n’est-il pas d’actualité ? 

14.Renforcez le plaisir de vos collaborateurs

Au-delà de l’ambiance et du cadre de travail, le plaisir éprouvé à réaliser ses activités est une des conditions majeures de la performance d’une personne. Se concentrer davantage sur ce que la personne aime faire (talent) que sur ce qu’elle sait faire (compétence). Il vaut mieux miser sur ses points forts que de lutter contre ses points faibles.

15.Equilibrez vie privée et vie professionnelle

D’une manière générale, le bien-être s’obtient lorsqu’une personne a trouvé son équilibre au sein de ses différents domaines de vie (travail, famille, en soi, réseau social…). C’est toujours dans l’excès que se trouve le problème. Être gentil est une bonne chose, être trop gentil revient à être dépendant. Etre courageux est une vertu, être intrépide peut s’avérer dangereux. Consacrer du temps à son travail est important, se sacrifier pour son travail risque de mettre en péril sa vie personnelle (et avoir des conséquences négatives sur sa performance professionnelle).

16.Persévérez

Un des traits de caractère les plus importants chez les grands leaders est leur capacité à glisser sur les revers et les rejets. Beaucoup de ces leaders ont été confrontés à des rejets avant de parvenir à obtenir que leurs idées soient acceptées. Pourtant, ils ont persévéré et ont réussi. Ce qui les a amène aux succès est leur état d’esprit. Ils considèrent les obstacles comme des défis et des opportunités de croissance, pas comme des invitations à abandonner. Au lieu de les arrêter, les obstacles ont l’effet inverse: ils sont encore plus déterminés à réussir et à prouver qu’ils ont raison et les autres ont tort. Les grands leaders ne se concentrent pas sur les problèmes et les rejets. Au lieu de cela, ils se concentrent sur les solutions, sur ce qu’ils peuvent apprendre et faire mieux la prochaine fois. Ils ne prennent pas les revers personnellement. Ils savent qu’ils ont raison – leur système de validation interne leur dit – et ils font tout le nécessaire pour convaincre le monde de ce fait.

17.Donnez du sens

Le sens peut se définir comme une direction vers laquelle toutes les énergies doivent s’orienter mais aussi le but ultime de la raison d’être de l’entreprise, de sa valeur, de sa particularité, de ce qu’elle apporte à son environnement. L’engagement d’une personne dépend fortement du sens qu’elle donne à sa contribution. Mobiliser par le sens suppose, non seulement d’afficher une vision mais aussi d’animer par la finalité (pour quoi) plutôt que par l’activité (comment).

18.Apportez de la proximité

La confiance repose sur la capacité à pouvoir échanger et partager avec les personnes concernées rapidement et simplement, quel que soit le statut où la fonction. Cela suppose d’être aux côtés de ses équipes. Vous vous devez donner à vos collaborateurs une réelle facilité d’accès au manager que vous êtes. Sans cette proximité, la relation peut être altérée.

19.Sortez de votre zone de confort

Les leaders n’ont plus peur de prendre des risques ou de faire des erreurs. Ils prennent des risques réfléchis plutôt que dangereux, et lorsqu’ils évaluent leur options et alternatives minutieusement, ils ne se permettent pas d’être proie au syndrome de la « paralysie de l’analyse ». Les meilleurs leaders retiennent des leçons de leurs erreurs et en sortent résolus et prêts à affronter de nouveaux challenges. Allez-y, FONCEZ !

20.Soyez curieux de l’autre

Peu importe s’ils sont introvertis ou extravertis, ceux qui maîtrisent l’art des émotions sont curieux vis-à-vis des personnes qui les entourent. Cette curiosité est le fruit de l’empathie. Plus vous vous souciez des autres, plus vous serez curieux de ce qu’ils vivent.

21.Apprenez à écouter

S’il est difficile de parler, il l’est encore plus d’écouter les autres le faire, surtout s’il est question d’un sujet sans grand intérêt. Pourtant, il s’agit bien d’une qualité qu’il faut avoir si l’on veut demeurer positif au quotidien. Le fait que vous ne soyez pas vraiment intéressés par un sujet et que vous devriez l’écouter tout de même peut créer en vous des pensées négatives qui peuvent aller jusqu’à une aversion contre votre interlocuteur. Vous devez lutter contre cela. Une fois que vous aurez appris à le faire, vous ne vous limiterez plus au message porté, mais vous accorderez toute son importance à votre interlocuteur. Vous ne développerez plus d’amertume.

22.Ne vous vexez pas

Si vous avez une bonne compréhension de vous-même, les gens auront du mal à dire ou faire quelque chose qui vous offensera. Les personnes dotées d’une fine intelligence émotionnelle ont une grande confiance en eux et sont ouvertes d’esprit : elles ont le cuir épais. Ces personnes-là n’ont aucune difficulté à rire d’elles-mêmes ou à accepter les plaisanteries des autres, parce qu’elles font facilement la différence entre l’humour et l’insulte.

23.Ne jugez pas

Attention au regard que vous portez sur vos salariés. Si le manager considère son collaborateur comme un crétin, ce dernier a plus de chance de le devenir ! C’est ce que l’on appelle « la prophétie auto-réalisatrice ». En effet, si vous pensez qu’un de vos collaborateurs est médiocre, vous risquez de ne pas lui apporter suffisamment de reconnaissance, de feed-back ou de matière pour se développer. Ce manque d’intérêt qu’il ressentira a de grandes chances de le décourager et de l’empêcher de progresser, et c’est le début d’un cercle vicieux.  

24.Valorisez les réussites de vos collaborateurs

Il s’agit de reconnaître la contribution de votre salarié ! Non pas en fonction de son statut mais de sa valeur ajoutée. La valorisation peut s’exprimer sous différentes formes telles que la reconnaissance auprès d’un groupe, l’association à un projet transverse, l’intégration à un cycle dédié aux potentiels. Une personne sera d’autant plus en confiance qu’elle constatera que ses efforts et sa contribution sont reconnus.

25.Oubliez-vous un peu

Votre EGO ? A mettre en sourdine. Seuls doivent compter l’objectif et l’intérêt supérieur du collectif, équipe ou entreprise. Pour bien coacher ses salariés, il est important d’éviter de projeter sur eux sa propre histoire, ses frustrations, ses envies, ses peurs. N’imposez pas votre mode de fonctionnement mais au contraire aidez-les à trouver des solutions par eux-mêmes.

26.Jouez l’exemplarité

Adoptez en toutes circonstances le précepte « Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais ». Votre équipe pourra ainsi prendre modèle sur VOUS. Et prenez garde à rester cohérent. Les décisions arbitraires sont très déstabilisantes. En effet, un chef « girouette » crée du stress chez ses salariés car ces derniers ne savent jamais sur quel pied danser avec lui.

27.Soyez flexible

Pour être pertinent avec chacun de vos collaborateurs, sachez vous adapter à leur mode de fonctionnement. Avec une personne autonome, vous pourrez solliciter cette autonomie au travers d’un mode de mangement participatif. A l’inverse, avec des salariés qui ont davantage besoin d’être encadrés, vous pourrez vous montrer plus directif en encourageant graduellement leur initiative. Respectez aussi la manière de travailler de votre interlocuteur. Inutile de brusquer un collaborateur qui a besoin de temps pour faire le tour d’une question en lui demandant de réagir à chaud. A l’opposé, avec celui qui aime être synthétique et qui travaille vite, il est judicieux de ne pas le couper dans son élan en le submergeant de détails, mais il sera important de contrôler la rigueur de son travail à posteriori.

28.Donnez des espaces de liberté

Offrez de la latitude laissée à vos salariés de s’organiser comme ils le souhaitent pour atteindre leurs résultats. La liberté porte sur le « comment » (organisation du travail) et non sur le « quoi » (missions) et le « pour quoi » (finalité) et doit faire l’objet d’une négociation préalable. Le management consiste bien moins en en montrer qu’à en faire découvrir.

29.Privilégiez la transversalité

La transversalité horizontale (entre fonctions) et verticale (entre niveaux hiérarchiques) facilitent la réactivité, la résolution des problèmes, l’innovation et la bonne entente. Au contraire, la division du travail et le cloisonnement freinent la collaboration et favorisent les luttes de pouvoir. Le rationnel divise alors que le relationnel (ré)unit. La transversalité consiste à faire tomber les barrières afin de renforcer la solidarité et l’esprit d’équipe.

30.Regardez les gens dans les yeux

Votre charisme n’existera que par le lien avec les autres. Regardez-les ! Un truc : devinez la couleur de leur iris. Et s’il y a trop de monde, imaginez que l’assistance est coupée en 4 carrés et passez d’un carré à l’autre régulièrement en pointant à chaque fois plusieurs personnes.

31.Dépassez vos peurs

Êtes-vous une victime ou un initiateur ? Les peurs sont normales, tout le monde en a, même les leaders, ce qui change, c’est la manière de les interpréter. Il y a 2 types de personnes : ceux que j’appelle des victimes et les autres des initiateurs. Les victimes sont les gens qui remettent la faute sur les autres et ont tendance à paniquer dès qu’ils ont peur, ils remettent les actions à plus tard. En revanche, l’initiateur, lui, aime la peur, il appelle ça « l’adrénaline », il donne son maximum, il dépasse ses limites, et le pire dans tout ça, c’est qu’il adore le faire ! Et vous, êtes-vous un initiateur ou une victime ?

32.Planifiez vos journées

La déprime vient souvent du fait que les objectifs fixés n’ont pas été atteints. Mettre toutes les chances de votre côté dans l’atteinte de vos objectifs est donc primordial. Organisez-vous, planifiez, faites ce que vous savez le mieux faire. Gérez vos priorités en fonctions des échéances et de leur importance.

33.Coopérez sans vous aplatir

Coopérer est la quête du compromis, même dans un climat d’ardente compétition. Même bienveillant, le manager ne fait pas de concession, ni à ses pairs, ni à ses collaborateurs. Il ne cède pas sur ce qui est le cœur de son travail ou de son organisation. Coopérer ne veut pas dire s’aplatir mais chercher ensemble une solution positive pour chacun.

34.Comportez-vous avec intégrité

L’honnêteté et l’intégrité sont la pierre angulaire de tout succès soutenu. Pour que des personnes suivent le leader que vous êtes, ils doivent être totalement convaincus de votre honnêteté, votre engagement, votre dévouement, votre éthique et autres hauts principes et valeurs inébranlables. Les leaders ouverts, sincères et ayant un comportement logique, sont plus à même d’inspirer la confiance, la loyauté et le dévouement auprès de leurs équipes.

35.Ne ressassez pas vos échecs

Prenez du recul sur vos échecs et erreurs, sans pour autant les oublier. En gardant vos échecs à bonne distance, il est plus facile de les comprendre, et d’en tirer les leçons à l’avenir. Se souvenir de ses erreurs sans les ressasser est un équilibre subtil qui demande une bonne connaissance de soi.

36.Cultivez la complémentarité

L’évolution d’un groupe passe par les apports réciproques des différents membres du groupe entre eux (âge, culture, formation, sexe…). La conformité et la modélisation freinent l’innovation. La diversité est très souvent source d’enrichissement et il importe de favoriser les échanges de points de vue, d’expérience et de compétences. La mobilisation de la somme des talents individuels optimise la performance collective.

37.Offrez votre soutien

Le soutien (psychologique et technique) est l’un des piliers de la prévention des risques psychosociaux. Se sentir soutenu permet d’être rassuré et facilite le développement professionnel.

38.Donnez sans attendre un retour

Quand on vous donne quelque chose spontanément, sans rien attendre en retour, on s’en souvient longtemps. Par exemple, vous avez une conversation intéressante avec quelqu’un au sujet d’un livre, et un mois plus tard, quand vous revoyez cette personne, vous arrivez avec le livre en question à la main. Construisez des amitiés très profondes en vous mettant à la place des autres.

39.Oubliez la rancune

Ne vous laissez pas envahir par des émotions négatives après une dispute car c’est un facteur important de stress, et peut avoir de graves conséquences sur votre santé sur le long terme. Sachez éviter le stress et les nuisances engendrées par la rancune. Pardonner à quelqu’un permet non seulement de se sentir mieux, mais participe aussi à votre bonne santé physique.

40.Appréciez ce que vous avez

Prenez le temps de faire le point sur ce qui vous rend heureux, voilà une chose toute simple à faire. Les chercheurs ont montré que cultiver la gratitude au quotidien apporte de la bonne humeur, de l’énergie, et un sentiment de bien-être.

41.Imposez-vous la déconnexion

Eteignez votre téléphone portable ou lâchez son ordinateur le temps d’une pause ou d’un week-end. C’est à cela que l’on reconnaît les personnes douées d’intelligence émotionnelle. Prenez le temps de vous reposer aide à diminuer votre stress et à vivre l’instant présent. Des études ont en effet montré que le simple fait de consulter ses mails augmente le niveau de stress.

42.Dormez suffisamment

Pendant le sommeil, le cerveau recharge ses batteries, en se remémorant ce qui s’est passé dans la journée, pour l’oublier ou le mémoriser. Sachez que votre capacité de concentration et de mémoire est réduite lorsque vous manquez de sommeil. Bien dormir est une priorité.

43.Entretenez votre capital physique

Le corps a aujourd’hui un rôle considérable dans notre société d’image ! Cela explique en partie l’engouement envers le culte du corps, le bien-être, la santé, la nutrition et la prise de conscience de l’importance de bien entretenir sa mécanique pour durer dans le temps ! Gardez à l’esprit que votre corps est un capital. Comme tout capital, il doit être protégé, développé.

44.Mettez de côté les pensées négatives

Plus vous ressassez des pensées négatives, plus vous leur donnez de l’importance. La plupart de nos pensées négatives ne sont… que des pensées. Quand vous vous focalisez sur une chose, craignant que cette chose arrive, ou n’arrive jamais, il s’agit la plupart du temps d’une tendance naturelle du cerveau à percevoir des menaces. Les personnes dotées d’une bonne intelligence émotionnelle séparent les pensées des faits, pour casser le cercle vicieux des pensées négatives, et construire une approche positive de la réalité.

45.Evitez les éteignoirs, les cactus

Fuyez les personnes toxiques, éteignoirs et cactus. Côtoyer de telles personnes est épuisant pour tout le monde. Le savoir-faire émotionnel aide à gérer les interactions avec les personnes nuisibles. En pareille situation, identifiez vos propres émotions, et agissez de manière rationnelle, pour ne pas vous laisser envahir par la colère. Ecoutez le point de vue de la personne difficile pour trouver un terrain d’entente. Sans ce terrain t’entente, n’insistez pas. Fuyez ! Quand votre bonheur ou votre satisfaction dépend de l’opinion d’autres personnes, vous n’êtes plus le maître de votre propre bonheur. Quand vous vous sentez bien, après avoir réalisé quelque chose qui vous tenait à cœur, ne laissez aucune remarque venant de quelqu’un d’autre gâcher votre plaisir. 

46.Améliorez-vous en permanence

Ne vous contentez pas de ce que vous avez en terme de connaissances. Cherchez à vous développer constamment, cherchez continuellement à apprendre de nouvelles compétences et à développer vos capacités. Les grands leaders sont des étudiants perpétuels et ils ne se lassent jamais d’apprendre. Ils ne s’arrêtent jamais de rêver non plus, et se fixent leurs propres objectifs. Contrairement à la moyenne des gens qui s’installent dans le confort, vous devez embrasser les défis, car vous savez que ce sont les conditions préalables à la croissance et la satisfaction durable.

47.Anticipez les obstacles

Vous de devez pas foncer la tête baissée, sans vous préparer. Vous devez vous tailler un chemin vers votre objectif. En outre, vous devez tenter de prédire ce qui peut arriver sur votre chemin, afin que vous puissiez être préparé à n’importe quelle situation. Mais vous ne devez pas penser à toutes les choses qui peuvent mal tourner, et à trouver les moyens de les contrer. Cela consomme trop d’énergie et de temps. D’ailleurs, on peut penser à des millions de raisons pour lesquelles les choses pourraient mal tourner, mais ce n’est pas le but. Certains leaders ont appris à utiliser leur bon sens et à anticiper les défis. Ils font cela en observant comment les choses fonctionnent et se rapportent les unes aux autres. Ils ont une vision réaliste et évitent de surestimer ou sous-estimer leur situation actuelle. Ils ne sont pas trop excités, ni ne deviennent paranoïaques. Ils réussissent à regarder les circonstances

48.Lisez régulièrement

La lecture est un voyage fabuleux qui vous permet de transcender les réalités de ce bas monde, en mettant à rude épreuve votre imagination. Pratiquez-la plus souvent. Vous pouvez par exemple vous réserver quelques minutes de lecture, une fois dans votre lit, avant de vous endormir. Vous parviendrez ainsi à libérer votre esprit de toutes les tensions endurées au cours de la journée, et préparer celle à venir.

49.Mêlez Logos, Athos et Pathos

On ne sait pas toujours pourquoi le discours de quelqu’un produit tant d’impact sur nous. Souvent c’est parce qu’il s’appuie sur le cocktail magique : connaissances (logos) qui posent le savoir; convictions (ethos) qui posent l’engagement personnel ; émotions (pathos), qui permettent l’identification. Nous ne pouvons qu’être attiré par quelqu’un qui fait appel à la fois à notre intelligence et à notre cœur et qui agit par conviction. Travaillez votre capacité à distiller des discours à impact fort.

50.Ayez du courage managériale

Les grands leaders sont admirés pour leur courage. Beaucoup de gens ayant fait preuve d’un grand courage sont restés dans l’histoire comme des héros. Mais ce qui a rendu ces personnes différentes n’était pas leur absence de peur. Au contraire, Ils ont eu peur comme tout autre être humain. Ce qui les différencie est leur capacité à ressentir cette peur et cette agir malgré elle. Les gens exceptionnels ont les mêmes peurs, les mêmes doutes, les mêmes conflits intérieurs et les mêmes émotions que tout le monde. Mais ils ont appris à suivre leur vision, peu importe qu’ils ressentent. Ils savent qu’ils prennent des mesures pour une plus grande cause et cette vision les pousse à continuer, même face à la peur. Ce n’est pas qu’ils ignorent leur peur. En fait, ils la reconnaissent – car ils reconnaissent leurs faiblesses et sont confortables à l’idée d’exposer leur vulnérabilité – mais ils font tout ce qui est le plus important pour eux et ils ne permettent pas à la peur de paralyser leur action. Ils utilisent la peur comme un catalyseur qui les propulse dans la direction souhaitée. Faites preuve de courage managériale.

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