Êtes-vous un adulte zèbre (haut potentiel)

Être un adulte haut potentiel (HP) n’est pas forcément une partie de plaisir contrairement à ce que l’appellation pourrait le laisser entendre !

« Haut potentiel » est le terme choisi pour recouvrir ce que l’on appelait jusqu’alors indifféremment la précocité intellectuelle, le surdouement ou la « douance » (traduction par les Canadiens du terme anglais « giftedness »; « gifted » = « doué »; « highly gifted » = « surdoué ») et, au passage, élargir le domaine considéré à tous les potentiels.

S’il existe des enfants « précoces » qui perdent leur avance avec le temps, les enfants surdoués conservent leur spécificité pour devenir des adultes d’un genre un peu particulier : des adultes à haut potentiel .

Qu’ils aient été détectés ou non, cette particularité va influencer leur vie dans tous ses aspects. Etudiants ou déjà entrés dans la vie active, ils seront confrontés à des choix dans lequels leur haut potentiel va jouer un rôle prépondérant.

Choix d’une orientation professionnelle, changements de direction en cours de route, leurs parcours sont rarement simples et rectilignes.

Comment fait-on pour les reconnaître ?

On décrit généralement les individus à haut potentiel comme « possédant des aptitudes nettement supérieures à la moyenne dans un ou plusieurs domaines d’habileté », intellectuel, créatif, artistique, sportif, etc.

Pourtant, leur perfectionnisme, doublé d’une grande lucidité, souvent ne leur permet pas de se reconnaître dans cette définition. « Je ne me sens pas spécialement doué » est une objection fréquemment entendue.

Des études successives sur les notions de « haut potentiel », ont permis de mettre en lumière un certain nombre de caractéristiques , plus ou moins présentes chez les hauts potentiels, même si l’on ne peut pas parler de groupe homogène : chaque individu est différent.

Voyons donc ce qui les caractérises:

« Je me suis toujours senti différent, en décalage. »

Plus que l' »intelligence », difficile à définir, ce sont les caractéristiques suivantes qui dépeignent le mieux les adultes à haut potentiel :

Attention : il n’est pas indispensable qu’elles soient toutes présentes ! 

  • Hypersensibilité , extrêmement susceptible.
  • Intensité – hyperstimulabilité (niveau de réaction plus élevé aux stimuli, être « plus  » tout : plus rapide, plus agité, plus attachant, plus exigeant, plus généreux, plus impatient, …)
  • Hyperesthésie ou exacerbation des cinq sens (hyperréactif aux stimuli sensoriels)
  • Curiosité exceptionnelle.
  • Imagination débordante, grande créativité .
  • Grande capacité d’observation, note les plus petits détails.
  • Intérêts très variés, saute facilement d’un domaine à l’autre.
  • Peut faire plusieurs choses en même temps (suivre deux conversations en parallèle, parler et écrire, rêver et pourtant écouter, …)
  • Recherche la compagnie de personnes plus agées.
  • Capacité d’attention, persévérance : forte si l’intérêt y est; faible, voire nulle, sinon.
  • Grand sens de l’humour (et humour très particulier, souvent incompris).
  • Rapidement frustré s’il ne trouve pas les personnes ou les ressources pour réaliser ses grandes idées.
  • Grand sens de la justice, de l’équité, moralité. Intolérance à l’injustice, pour lui et pour les autres.
  • Respect des règles bien comprises (« logiques »), mais tendance à questionner l’autorité non fondée.
  • Idéalisme, altruisme, compassion.
  • Grande capacité de raisonnement/résolution de problèmes.
  • Rapidité d’apprentissage.
  • Méthode d’apprentissage particulière, surtout en math et en lecture.
  • A lu très jeune et avidement.
  • Vocabulaire extensif.
  • Excellente mémoire.
  • Bon en chiffres, puzzles, …
  • Perfectionnisme, doublé d’une extrême lucidité , qui entraînent parfois le doute, la peur de l’échec.
  • « On ne peut pas se penser intelligent, quand on mesure ses propres faiblesses avec la lucidité aiguë du surdoué, qui ne lui permet aucun aveuglement. »

Et surtout :

  • Sentiment de solitude, parfois … 
  • Gros manque d’estime de soi, toujours !

N’arrêtez jamais de vous former

Une carrière professionnelle de cadre en entreprise est le résultat de multiples facteurs :

  • Des envies et des attentes professionnelles
  • Des choix et des engagements personnels
  • Des opportunités à saisir et des obstacles à franchir
  • Un réseau professionnel et un environnement familial et amical
  • Un diplôme et le choix des bonnes formations tout au long de sa vie

Autant dire que les parcours professionnels des cadres ne sont pas rectilignes !

Chaque cadre doit réinventer sa carrière à tout moment.

Comment faire ? Comment rendre sa vie professionnelle épanouissante et enrichissante dans un contexte où les facteurs extérieurs qui impactent l’emploi des cadres sont nombreux ? Comment garantir son employabilité sur le long terme et rendre possible son évolution de carrière ou sa reconversion professionnelle ? Quel est le rôle de la formation professionnelle dans le développement professionnel d’un cadre ?

Un désir constant de mobilité chez les cadres.

D’après une étude du Figaro sur La formation professionnelle des cadres, réalisée sur un échantillon de 1040 cadres et dirigeants en janvier 2018, le désir de mobilité des cadres se maintient à un niveau très élevé. 45% des cadres se déclarent ouverts aux opportunités. 9% indiquent qu’ils sont en recherche active d’un nouvel emploi. 5% souhaitent créer leur entreprise.

Les cadres plébiscitent par ailleurs la reconversion professionnelle.

D’après une étude Odexa, les trois quarts des actifs seraient prêts à changer de métier, toutes catégories d’âge confondues et quelle que soit la catégorie socio-professionnelle. (Source : Nouvelle Vie Professionnelle)

Ce désir de changement fait écho à un contexte économique porteur. L’APEC prévoit plus de 230 000 embauches en 2019, contre 204 000 en 2016 !

Quelques conseils pour les cadres qui veulent maitriser leur parcours professionnel !

Se construire un parcours professionnel épanouissant et le maitriser : il s’agit là d’une préoccupation partagée par beaucoup de cadres, notamment de jeunes cadres.

Comment procéder ? Plusieurs facteurs favorisent la réussite d’une vie professionnelle ! Suivez-le guide !

  • Prenez conscience de votre socle de compétences :

Savoirs, savoir-faire et savoir-être sont l’ensemble des compétences que vous avez acquises au cours de vos formations, de vos expériences professionnelles, mais aussi extraprofessionnelles. Identifiez ces compétences en listant sur une feuille de papier tout ce que vous savez faire. Notez tout, même les détails insignifiants.

  • Ne cessez jamais d’apprendre :

Au début de sa carrière professionnelle, le jeune cadre met en pratique en entreprise les connaissances acquises au cours de sa formation initiale. Après expériences, ces connaissances théoriques deviennent des compétences métiers. Mais l’apprentissage ne s’arrête pas là. Les fonctions cadres sont en évolution constante. Les métiers évoluent très vite. Vous devez être en perpétuel apprentissage : approfondissement des connaissances, exploration de nouveaux domaines, travail des langues, échanges entre pairs, … Apprenez toujours et beaucoup !

  • Soyez agile :

Aujourd’hui, les changements sont de plus en plus fréquents et rapides en entreprise : exigences des marchés, demandes des clients, évolution des produits, digitalisation, … L’environnement de l’entreprise est en perpétuelle refonte. Dans ce contexte, un seul mot d’ordre : l’agilité. Soyez un cadre agile ! Comment ? En vous questionnant sur la satisfaction des clients, en menant des projets sur un mode collaboratif, en analysant régulièrement vos besoins en compétences nouvelles, en identifiant les points de blocage dans le déploiement de vos projets, …

  • Soyez rigoureux :

Les employeurs recherchent naturellement des personnes rigoureuses, car elles produisent plus et mieux que les autres. Analysez vos process et essayez de les améliorer pour les rendre plus simples et efficaces. Remémorez-vous une journée de travail type. Visualisez le déroulé de chaque étape de cette journée. A chaque étape, interrogez-vous sur comment l’améliorer pour la rendre plus efficiente ! Fixez-vous des objectifs d’amélioration et… mettez-vous au défi de les atteindre !

  • Soyez curieux :

Questionnez-vous sur votre environnement de travail, essayez de comprendre les autres métiers de votre organisation, faites de la veille sur votre métier et les produits que vous commercialisez, échangez avec vos pairs, … Bref, interrogez-vous sur tout !

  • Ayez confiance en vous :

En ayant confiance en vous, vous pourrez évoluer plus facilement dans votre entreprise. Un cadre qui a confiance en lui et de l’audace a toutes les chances de progresser rapidement au sein de son organisation. La confiance en soi est un formidable atout pour avancer dans sa carrière professionnelle. Cultivez-là ! Si vous doutez de vos compétences, n’en faites pas un obstacle insurmontable, formez-vous pour gagner ce panache qui vous fait défaut.

  • Projetez-vous dans votre vie professionnelle future :

Réfléchissez à ce que vous voulez faire et voulez être pour bien définir vos objectifs professionnels. Evoluer dans le métier que vous exercez ? Evoluer vers une fonction managériale ? Vous reconvertir ? Privilégier votre carrière professionnelle ou votre vie familiale ? Plus vous serez au clair sur votre projet professionnel à court, moyen et long terme, meilleures seront vos chances de le réussir.

  • Saisissez les opportunités quand elles se présentent :

Il est important de vous fixer un plan de carrière, mais celui-ci ne doit pas être figé dans le temps, sous peine de manquer les opportunités qui se présentent. Soyez souple, surfez sur les imprévus. Et gardez en tête qu’une opportunité ne se présente pas toujours deux fois !

  • Formez-vous !

La formation professionnelle accompagne les évolutions de carrière des cadres ou leurs changements d’orientation. D’après l’étude du Figaro sur La formation professionnelle des cadres de janvier 2018, 39% des cadres ont suivi une formation en 2017. C’est bien, mais c’est encore trop peu. Profitez de la politique de formation de votre entreprise, utilisez votre CPF (Compte Personnel de Formation), renseignez-vous sur les formations diplômantes (titres RNCP de niveau II) à destination des cadres.

Se former, même à 52 ans comme moi, c’est booster sa carrière…!

 

Atteignez vos objectifs grâce à la PNL

Nous avons tous des objectifs :

Changer de travail, déménager, arrêter de fumer, partir en vacances, faire du sport, gagner plus d’argent… mais nous avons parfois du mal à les atteindre.

Pourquoi ?

Parce que la plupart du temps, malgré la bonne volonté que nous avons, notre objectif n’est pas clairement défini, les moyens pour l’atteindre ne sont eux aussi pas clairement définis. Nous ne savons pas par où commencer, comment nous y prendre, ce qui nous faudrait pour y arriver etc.

Que faire ? > Penser SMART !

Il y a quelques années les objectifs SMART faisaient fureur dans le monde de l’entreprise. Selon le modèle SMART, les objectifs doivent être Spécifiques, Mesurables, Appropriés, Réalistes et Temporels.

Ici, je vous propose dans ce guide pratique, un outil issu de la PNL, La stratégie d’objectif, qui reprend le modèle SMART et qui a ajouté d’autres informations sensorielles pour vous permettre de clarifier davantage votre objectif, cerner vos véritables motivations et ainsi atteindre plus efficacement le résultat souhaité.

À noter : les personnes qui réussissent ce qu’elles entreprennent ont un point commun, elles sont capables de définir très précisément leur objectif.

Répondre aux questions suivantes vous permettra de clarifier le résultat souhaité et ainsi déterminer le chemin à emprunter.

Avant de commencer, prenez quelques minutes et observez votre situation actuelle. Celle que vous ne voulez plus vivre. Observez simplement vos sensations physiques, vos émotions présentes.

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Prenez une feuille et un stylo, et répondez de façon précise à ces questions :

1- Que voulez-vous ?

–> Commencez votre phrase par :  » Je veux… »

–> Énoncez votre objectif de façon claire, concrète et positive.

2- Émane-t-il d’une initiative personnelle ?

  • Est-ce que cet objectif dépend de vous ?
  • Qui est responsable de cet objectif ?
  • Pour qui désirez-vous atteindre cet objectif ?
  • En quoi le fait d’atteindre cet objectif pour cette autre personne vous permettrez d’atteindre quelque chose d’important pour vous ?

–> Il arrive que parfois nous souhaitions atteindre un objectif pour quelqu’un d’autre, peut-être parce que cela nous l’est demandé ou pour faire plaisir. Vous aurez plus de chances d’atteindre votre objectif si la démarche vient de vous.

3- Le contexte

  • Où souhaitez-vous atteindre votre objectif ?
  • Quand ?
  • Avec qui désirez-vous atteindre cet objectif ?

–> Ces questions sont importantes pour vous aider à définir précisément ce que vous voulez, en éliminant ce que vous ne voulez pas.

4- Objectif atteint, vérifiable et observable

  • Comment saurez-vous que vous aurez réalisé votre objectif ?
  • Qu’est-ce que vous pourrez voir – entendre – ressentir de nouveau qui vous le prouvera ?
  • Que pourrez-vous vous dire à ce moment précis ?
  • Qu’est-ce que les autres pourront voir ? entendre ? ressentir ? dire ?

–> Cette procédure de vérification peut vous permettre d’identifier si votre objectif est flou, si vous utilisez des termes abstraits, ou si le résultat attendu, les bénéfices que vous allez en tirer sont clairs…

5- Objectif réaliste et réalisable 

  • Est-ce que votre objectif est réaliste ?
  • Compte tenu des contraintes et du temps dont vous disposez, croyez-vous possible de réaliser cet objectif ?
  • Qu’est-ce qui vous empêcherez d’atteindre votre objectif ?

–> Ces questions vous permettent d’identifier les obstacles.

6- Les ressources

  • De quelles ressources disposez-vous à ce jour pour atteindre votre objectif ?
  • De quoi avez-vous besoin ?
  • Quelles sont les ressources que vous devrez acquérir ?
  • Avez-vous déjà mis en place quelque chose dans ce sens qui n’ait pas fonctionné ?
  • Que se passe-t-il si vous faites comme si vous disposiez des ressources ?
  • Qu’y a-t-il d’important pour vous à atteindre cet objectif ?
  • Au nom de quoi désirez-vous atteindre cet objectif ? (Au nom de ma liberté ? de l’amour ? de mon bien-être ? etc) Que va-t-il te permettre ?

Ces questions vous permettent :

–> de vérifier ce dont vous aurez besoin (capacités, connaissances, personnes etc.). Ce sont les moyens à mettre en place pour obtenir le résultat désiré.

–> d’identifier vos ressources insoupçonnées.

–> Ici, vous pouvez vous remémorer des expériences passées où vous avez exploité des ressources qui peuvent être utiles pour ce que vous voulez vivre.

–> Vous pouvez faire comme si vous aviez ces ressources. Cela peut vous aider à modifier certaines de vos croyances qui vous empêcherez de passer à l’action.

7 – L’écologie

  • Qu’est-ce que vous gagnerez à réaliser cet objectif ?
  • Que se passera-t-il d’autre ?
  • Qu’est-ce que vous perdrez si vous réalisez cet objectif ?
  • Qu’est-ce qui ne se passera pas ?
  • Qu’est-ce que vous perdrez si vous ne le réalisiez pas ?
  • Que gagnerez-vous à ne pas à le réaliser ?
  • Qu’est-ce qui n’arrivera pas si vous ne réalisez pas votre objectif ?

–> Ces vérifications écologiques permettent de vous assurer que le résultat désiré est en adéquation avec tous les aspects de votre vie et de mettre en lumière les intentions cachées, appelées également bénéfices secondaires* inconscients.

* Un bénéfice secondaire est un comportement qui semble négatif mais qui s’avère jouer une fonction positive à un certain niveau.

8 – Passage à l’action

  • Quel est le prochain petit pas que vous pouvez faire maintenant pour vous rapprocher de votre objectif ?
  • Quand ferez-vous ce petit pas ?
  • Quelle est la première chose nouvelle que vous observerez qui vous indiquera que vous vous dirigez bien vers votre objectif ?

–> Ce premier petit pas est indispensable à la réalisation de votre objectif, sinon il restera à l’état de rêve et rien ne changera ! Alors, tant que vous n’aurez pas fait le premier pas, puis les suivants, étapes par étapes, rien ne pourra vous aider à progresser vers le résultat souhaité.

« Si vous faites toujours ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez toujours ce que vous avez toujours obtenu. » Anthony Robbins

Post publié par Corinne Merlo le 21/08/2017 sur http://www.etresoi.io

C’est le moment !

Se projeter dans l’avenir n’est possible qu’à partir du moment où l’esprit y est préparé.

Comment faire exploser votre potentiel ?

Comment dépasser une situation, un évènement qui vous a mis à l’arrêt ?

Dans la vie vous devez continuellement avoir la sensation d’avancer, le moment ou vous n’êtes plus en mouvement est le moment où vous avez capitulé face à la vie.

Une vie riche est une vie qui a de la dynamique.

Une pause est parfois salutaire, mais elle ne doit pas s’éterniser.

Vous ne devez pas vous battre contre des personnes, vous devez vous battre pour des idées.

1. Se projeter dans l’avenir, préparez-vous !

Nous n’allons pas de l’avant sans avoir une base de départ fiable et quelques solides repères. Avant de vous projeter dans l’avenir, posez-vous des questions.

Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ? Qui voulez-vous devenir ? Quel est votre objectif ? Améliorer votre santé ? Réparer des relations sociales abimées ? Voulez-vous changer de métier ? Voulez-vous partir pour un autre pays ? Qu’elles sont vos valeurs ? Que voulez-vous ressentir ?

Ce sont des questions que vous devez vous poser pour vous projeter dans l’avenir.

Même si l’incertitude est forte vous devez avoir une idée assez précise de ce que vous cherchez.

Vous savez ce que vous voulez ? Très bien ! Vous ne savez pas ? Alors il ne vous reste plus qu’à écouter votre cœur.

2. Soyez flexibles

Peu importe à quel point vous êtes préparé, il y aura à un moment ou quelque chose que vous n’aviez pas imaginé apparaitra et vous ne pourrez pas l’ignorer.

Épargnez-vous ce stress.

Sachez que les choses se passent rarement comme nous les prévoyions et imaginons.

Vous devez rester fermes mais flexibles.

Oui c’est possible.

Vivez simplement les imprévus qui se présentent et adaptez-vous en conséquence.

Plus vous serez capable de flexibilité tout en gardant votre cap, moins vous vous ferez du mal et plus vous pourrez dépasser les imprévues.

Il faut accepter qu’il y ait des évènements que nous ne pouvons contrôler.

En cultivant votre ouverture d’esprit et de cœur, en étant conscient de vos jugements et de vos doutes, en travaillant avec compassion, honnêteté et ouverture.

Vous pouvez apprendre à être flexibles en toutes situations, quoi qu’il arrive.

3. Acceptez l’incertitude de la vie

La certitude est un tueur de rêves parce qu’elle vous empêche d’explorer vos possibilités, celles dont vous ne savez rien et qui vous permettraient de créer quelque chose de meilleur.

Vous ne pouvez pas être certains que vos plans vont fonctionner, vous n’avez pas la certitude que les portes s’ouvriront quand vous vous retrouverez face à elles.

L’incertitude fait partie intégrante de la vie et c’est aussi ce qui lui donne du piquant.

Apprenez à aimer l’incertitude.

Ce dont vous pouvez être certains c’est que si vous n’allez pas de l’avant, si vous ne faites pas le choix de vous engager dans une direction, le choix de vous projeter dans l’avenir, il ne se passera rien.

En faite c’est faux, il se passera des choses, vous vivrez suivant les objectifs que les autres aurons fixés.

Mais vous, vous resterez probablement au même point.

La vie est ainsi faite, parfois il faut prendre des risques et se faire confiance pour atteindre quelque chose.

Réduisez au maximum l’incertitude en vous protégeant financièrement, au niveau de la confiance que vous accordez à vos relations et au niveau des chemins que vous comptez emprunter.

Choisissez bien vos points d’appui afin qu’ils ne vous lâchent pas.

4. Éloignez-vous des personnes nuisibles

Certaines personnes, même parmi notre proche entourage nous tirent vers le bas.

En d’autres termes, ces personnes vous empêchent de déployer votre potentiel et d’évoluer.

Cela peut être des amis, mais les personnes qui vous tirent vers le bas peuvent aussi être votre des personnes de votre famille.

Le type de réflexions qu’elles vous font ? « De toute façon dans la vie on ne fait pas ce que l’ont veux. » « C’est trop risqué, ne fait rien. », « Pourquoi faire ça ? Ça ne sert à rien. »

Ces personnes détruisent littéralement vos ambitions et votre motivation.

• Si ces réflexions viennent de votre famille : ils vous disent probablement ça parce qu’ils vous aiment et se font du souci pour vous. Ne vous étendez pas trop à leur parler plus de vos projets. Il y ‘a un moment ou il faut croire en soi-même magrè ceux qui tentent de nous retenir.

• Si les réflexions viennent de vos amis : Si ces réflexions sont trop répétitives, que leur influence est trop négative, alors éloignez-vous simplement de ces personnes. Vous rencontrerez de nouvelles personnes formidables. N’en doutez pas.

Entourez-vous de personnes exerçant une influence positive sur vous.

Votre rêve à besoin d’entretien, prenez-en soin.

Vous n’avez pas besoin de parler de votre rêve à des personnes qui n’y comprennent rien.

Vous n’avez pas besoin de partager votre rêves avec ceux qui n’en ont pas.

5. Abstenez-vous de juger

Durant votre vie vous rencontrerez des personnes dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.

Des êtres totalement paradoxaux et pourtant bien réels.

Certaines de ces personnes seront très éloignées de qui vous êtes ou de la représentation que vous vous faites de la vie.

Vous en accepterez rapidement certaines, pour d’autres cela sera plus difficile.

Pourtant la différence ne doit pas vous arrêter.

Pour se projeter dans l’avenir vous devez conserver une ouverture d’esprit.

Abstenez-vous de juger les autres.

Prenez-les personnes telles qu’elles sont. Il est facile de dire de ne pas juger, mais il est beaucoup plus difficile de l’appliquer.

De la même façon que vous devez vous abstenir de juger les autres, ayez de la compassion vis-à-vis de vous-même.

Ne vous jugez pas trop sévèrement.

Prenez conscience de ces moments où vous juger et voyez-y le signal que vous devez analyser et corriger votre façon de penser.

6. Soyez attentif au moment présent

Avoir envie de se projeter dans l’avenir c’est bien, mais c’est vivre le moment présent qui est important.

Ce n’est qu’en étant pleinement ancré dans le présent que vous pouvez l’expérimenter et le vivre au maximum.

Ressentez la température, prenez conscience de vos sensations, de vos pensées, soyez pleinement conscients des personnes qui sont autour de vous, écoutez vos émotions, prenez conscience du mouvement de la vie.

Le moment présent est le seul qui compte réellement. Le futur n’est pas encore, n’allez pas plus vite que la musique.

Laissez les bonnes choses arriver, même les plus infimes et accueillez-les pleinement.

Ne faites qu’une chose à la fois et concentrez-vous dessus.

7. Ayez le sens de l’humour

Rappelez-vous que malgrè les mauvais moments au moment présent, vous en rirez peut-être plus tard. Exemple de mauvais moments à passer :

• Votre voiture tombe en panne d’essence, la station d’essence la plus proche se trouve à 10km, vous n’avez personne pour vous aider dans l’immédiat.

• Sur un coup de colère envers une personne vous frapper de rage contre une paroi solide, vous vous cassez un os.

Ces situations ne sont pas drôles à vivre sur le coup.

Rappelez-vous que malgré l’irritation et tous les problèmes que cela engendre, ces situations sont temporaires.

Quelque temps après vous ne verrez plus choses de la même façon et vous en rirez.

L’humour est le rire sont très important dans la vie.

Rire, que ce soit en regardant un film comique ou un film amusant, ou même en fessant preuve d’auto-dérision.

On développe par l’intermédiaire de la chimie du cerveau un sentiment de bien-être.

Cela nous permet de décompresser dans cette vie parfois pesante.

C’est une halte qui nous permet de repartir de l’avant positivement.

8. Archivez votre passé

Ce qui tient du passé n’a plus d’importance.

Ce qui est fait est fait.

Il ne sert à rien de le nier, de ne pas accepter ce qu’il s’est passé.

Le passé est parfois lourd à porter est empêche d’avancer, vous n’avez pourtant pas d’autre fois pour vous projeter dans l’avenir et de vous libérez que de tirer un trait un trait sur le passé.

Vous êtes aux commandes de votre avenir, vous avez le pouvoir en vous de changer des choses.

Corrigez vos erreurs si vous en avez fait, remettez de l’ordre et définissez comme date ce jour comme celui où vous prendrez un nouveau départ.

Quel choix avez-vous ? C’est simple, vous avez le choix de vous morfondre sur votre passé, ou vous pouvez dépasser ça et partir de l’avant le sourire aux lèves. A vous de choisir.

Il est temps de prendre votre passé et de le ranger soigneusement dans les archives de votre vie, vous y reviendrez quand le moment sera venu.

Bref:

Se projeter dans l’avenir n’est possible qu’à partir du moment ou nous avons supprimé les obstacles dans notre tête.

Le moment où nous sommes enfin prêts à nous projeter dans l’avenir est le moment ou nous avons internalisé tout un tas de concepts sur nous et les autres.

Nous réajustons notre vision du monde afin qu’elle nous permette de déployer tout notre potentiel.

Une fois les choses claires, votre locomotive est alors remplie de combustible, vous êtes prêts pour quitter la gare.

N’oubliez pas quelle est votre destination et profitez bien du voyage.

Ecouter, c’est commencer par se taire

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un…

C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là…

Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par une autre !

Écouter, c’est commencer par se taire…

Avez-vous remarqué comment les « dialogues » sont remplis d’expression du genre :
« C’est comme moi quand… » ou bien « Ça me rappelle ce qui m’est arrivé… »

Bien souvent, ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi.

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif.

Écouter, c’est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l’autre.

C’est comme une promenade avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.

Écouter, ce n’est pas de chercher à répondre à l’autre, sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions.

C’est refuser de penser à la place de l’autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être.

C’est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.

Être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas de donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse. 

Avez-vous les 12 qualités d’un leader ?

Naît-on leader ou le devient-on ?

Le débat est encore ouvert sur cette question.

La théorie moderne propose la conjonction des deux et appuie certes la notion que tout niveau de leadership inné peut être nourri et améliorer par la vision, les moyens et la formation appropriés.

Alors que tout le monde n’est pas né décideur et influenceur pouvant ainsi motiver et inspirer les autres par instinct, tout le monde peut aiguiser ses capacités naturelles de leadership pour réussir dans sa vie professionnelle et privée.

Bien que chaque leader ait un style et une méthode unique pour réussir, il existe quelques traits communs partagés par les leaders les plus chevronnés.

L’intégrité

L’honnêteté et l’intégrité sont la pierre angulaire de tout succès soutenu.

Pour que des personnes suivent leur leader, ils doivent être totalement convaincus de son honnêteté, son engagement, son dévouement, son éthique et hauts principes et valeurs inébranlables.

Les leaders ouverts, sincères et ayant un comportement logique, sont plus à même d’inspirer la confiance, la loyauté et le dévouement auprès de leurs équipes.

La volonté de prendre des risques

Les leaders n’ont plus peur de prendre des risques ou de faire des erreurs.

Ils prennent des risques réfléchis plutôt que dangereux, et lorsqu’ils évaluent leur options et alternatives minutieusement, ils ne se permettent pas d’être proie au syndrome de la « paralysie de l’analyse ».

Les meilleurs leaders retiennent des leçons de leurs erreurs et en sortent résolus et prêts à affronter de nouveaux challenges.

L’optimisme et enthousiasme

Les leaders inspirent les autres avec leur enthousiasme particulièrement contagieux et leur finesse sympathique, passion et ferveur envers ce qu’ils font.

Au lieu de s’attarder sur des problèmes, ils cherchent des solutions et se concentrent pour redresser la situation et faire réussir les démarches.

Ils voient toujours un avantage dans tout obstacle et ont une attitude optimiste dynamique qui dissipe toute option de négativité.

L’engagement pour la croissance

Les leaders reconnaissent que l’apprentissage est un processus sans fin, ils n’arrêtent pas d’entreprendre toute démarche nécessaire pour avancer professionnellement et personnellement et garder le contact avec les nouvelles tendances et outils ainsi que les réalités et les technologies de l’activité.

Les meilleurs leaders sont conscients que pour rester à l’avant-garde de leur fonction ou domaine, ils doivent opter pour l’apprentissage constant, la recherche, l’exploration et l’innovation ainsi que l’examen minutieux et l’analyse de soi en continu.

La vision

Les leaders savent précisément ce qu’ils cherchent et dressent des plans clairs, détaillés et réalisables pour y parvenir.

Ils n’ont pas d’idées vagues ou ambiguës sur leurs objectifs, ni se lancent dans des perspectives au hasard.

Ils sont également capables d’articuler et communiquer leur vision de manière claire et limpide et inspirer et faire pencher les gens de leur côté avec leur vision.

Du pragmatisme

Alors que les leaders peuvent avoir des visions et philosophies imposantes, ils ne s’y obstinent pas, et sont très conscients de l’importance des faits et données qui les entourent.

Ils sont très réalistes quant à l’évaluation de leur champ de travail et prennent des décisions très concrètes.

Le sens des responsabilités

Les leaders sont des personnes dignes de confiance car ils assument la responsabilité de leurs actes et tiennent complètement leurs promesses sur leurs responsabilités.

Ils respectent strictement leurs engagements et ne laissent jamais tomber leurs équipes, ni blâment les autres pour se dérober de leurs propres responsabilités.

Ils n’ont pas cette mentalité de victime qui rend les autres responsables des mauvais choix ou des déficiences, ils affrontent les challenges tout en gardant la tête haute.

Le travail dur et la conscience

Les leaders travaillent dur et n’acceptent pas le travail incomplet.

Le meilleur leader communique une éthique professionnelle irréprochable en étant le premier à arriver au travail, le dernier à quitter, le plus productif, persistent et dévoué au travail.

Ces leaders ont un fort sens de la responsabilité de hautes normes d’excellence, et sont les premiers à respecter ces normes rigoureuses en cherchant toujours à être meilleurs, plus intelligents, et plus efficaces dans l’exercice de leurs tâches.

La confiance en soi

Les leaders ont une totale confiance en soi, ce qui leur permet d’avancer à pas de géant, d’être audacieux, inflexibles et capables de « retomber sur leurs pieds » dans les rares cas où ils échouent.

Généralement, les leaders ont un faible besoin pour l’approbation, et sont motivés par une force, maturité et énergie innées.

Ils sont très conscients de leurs propres forces et faiblesses, ainsi que de l’impact qu’ils exercent sur les autres, et connaissent parfaitement ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire/atteindre/influencer.

Ils ne se rangent pas dans la malchance ou la culpabilité pour justifier des erreurs ou doutes précédents.

L’intelligence émotionnelle

L’empathie, la conscience de soi, la détermination, l’autodiscipline, l’intuition et les compétences sociales sont les clés d’un leadership réussi et sont tous associés à un haut niveau d’intelligence émotionnelle.

L’affinité, la capacité à se mettre à la place des autres et lier des relations avec eux, la capacité à lire entre les lignes et analyser l’impulsion d’une relation ou situation, la capacité à se concentrer sur le positif et à négliger le négatif et les attitudes et comportements d’auto-défiance sont tous les éléments de l’intelligence émotionnelle qui contribuent au succès du leadership.

L’expérience dans le domaine

Bien qu’il existe plusieurs généralistes dans des postes de leadership, les meilleurs leaders deviennent généralistes non pas en connaissant un peu sur plusieurs domaines, mais plutôt en devenant des experts dans une multitude de domaines.

Les bons leaders sont caractérisés par un très haut niveau d’énergie, de conscience et de motivation, ils ne ménagent aucun effort pour devenir des experts dans leurs domaines et exploitent toutes les informations, connaissances et compétences dont ils ont besoin pour garder l’avantage sur leurs concurrents.

La capacité à engager les autres

Le trait clé du leadership est l’inspiration, la motivation, l’engagement et faire ressortir le meilleur des autres.

Les meilleurs leaders encouragent le leadership autour d’eux et œuvrent à développer et habiliter les autres à assumer les rôles de leadership et de responsabilité.

Ils sont capables de pousser les autres à des niveaux de performance très élevés à travers leur propre énergie, enthousiasme et perspicacité, et peuvent maximiser les points forts et les capacités de leurs équipes pour le meilleur de toute l’organisation.

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Agissez.. maintenant !

Savez-vous vraiment ce que vous attendez de la vie ?

Il est dit qu’un homme sans objectif est comme un navire sans gouvernail.

Il va où le vent le porte, là où les circonstances ont décidé de l’emmener, pour lui et à sa place !

  • Avez-vous pris le temps de vous poser la question ultime ?
  • Cette question qui deviendra une affirmation, celle de votre épitaphe ?

Qu’ai-je fais de ma vie ?

Il est peut-être temps de prendre conscience que vous seul pouvez faire de votre vie une réussite.

Êtes-vous une victime de la vie, ou plutôt un décideur ?

Le succès ou l’échec sont les conséquences de l’utilisation (bonne ou mauvaise) que l’on fait de notre esprit.

L’esprit de décision est solliciter à chaque instant.

Mais certaines personnes décident de ne pas décider. De laisser faire les choses. Et ces personnes attendent, encore et encore… Elles pensent que l’on viendra les chercher parce qu’elle ont une bonne étoile… !

  • Vous ne trouvez pas la reconnaissance espérée dans votre travail ?
  • Vous estimez que votre rémunération n’est pas à la hauteur de vos compétences ?
  • Vous n’arrivez pas à rencontrer votre âme sœur ?
  • Vous pensez que votre collègue  est privilégié par rapport à vous ?

Alors qu’attendez-vous pour décider de changer ?

Il vous appartient de créer les conditions de votre réussite, de vous lancer dans l’incertitude d’une situation, de provoquer les choses.

Pensez-vous que les leaders que nous connaissons tous, du monde de l’entreprise ou de la politique, ont attendu devant leur TV que leur destin sonne à leur porte ?

Vous êtes l’acteur de votre réussite. Rien d’autre.

C’est à vous qu’il appartient de donner dès maintenant une nouvelle dimension à votre vie, si vous en rêvez bien-sûr !

Chaque état d’esprit qui entraine un échec est un esprit d’indécision.

Seul le rêveur qui agit avec un esprit de décision pour atteindre son but, pour réaliser son rêve, est dans le vrai, dans la bonne vision de lui-même.

Il agit ici et maintenant sans attendre que les planètes soient bien alignées, ou que demain sera plus propice au succès.

L’indécision est en réalité la décision d’une personne d’échouer.

L’habitude qu’ont certaines personnes à ne pas décider est inscrite profondément dans leur esprit.

Avez-vous déjà entendu des gens vous dire : « je vais essayer ! ».

Au même titre que vous n’essayez pas de manger à chaque repas, vous devez de bannir ce mot : essayer.

Essayer, c’est déjà revendiquer que le doute est en vous sur vos capacités à réussir.

Le doute n’ouvre-t-il pas la porte à l’échec ?

Essayer, c’est donc anticiper l’échec en prononçant le mot des perdants, des loosers.

Essayer, c’est prévenir les autres que votre volonté est altérée par votre habitude à faire juste ce que vous pouvez, ce qui est possible pour vous, en oubliant les incroyables ressources dont vous disposez pour faire plus grand, plus haut et plus fort.

Je côtoies bien trop de cadres qui ont oublié qu’il leur appartient de créer eux-mêmes leur réussite. Ils sont dans le déni permanent, alors même qu’ils ont pour tâche essentielle de motiver des équipes, de créer l’esprit d’initiative.

Ces cadres sont souvent dans la revendication salariale, en oubliant qu’ils ne se dépassent que très rarement, qu’ils ne sont pas d’initiative. Ces personnes subissent leur vie en se créant des habitudes de perdants.

C’est bien la différence entre un manager (qui est nommé) et un leader (qui est désigné par ses pairs).

Le premier est dans la gestion humaine et fuit souvent la décision, l’autre est dans une démarche du dépassement de soi, pour lui et pour toute son équipe. Il est un vrai décideur.

Qu’elle est la plus belle réussite qu’un cadre puisse enregistrer ?

Celle de voir ses collaborateurs progresser et devenir à leur tour des cadres performants et efficaces est à mon sens la plus belle. Et c’est bien les leaders qui ont cette faculté.

Bien trop de gens, après avoir obtenu un diplôme ou une certification, n’ouvrent plus jamais un livre. Ils pensent qu’ils détiennent la vérité grâce à leur formation initiale, en oubliant que la vie est un apprentissage permanent.

Notre monde change, en permanence. Les gens aussi, et le monde du travail surtout.

Gardez à l’esprit qu’il n’y aura plus de CDI d’ici à une dizaine d’année. L’ubérisation sera un fait, une constante. L’équilibre entre l’entreprise et le travailleur deviendra la règle. Chaque personne pourra vendre ses services sans aucune contrainte hiérarchique.

Les générations Y et Z sont déjà dans cette dynamique. Ces générations sont dans la décision. Celle de choisir leur employeur, d’en changer quand elles le souhaitent. Ces jeunes donnent une réelle valeur ajoutée aux entreprises.

Je travaille personnellement avec ces jeunes de 25 à 40 ans. Quel bonheur d’avoir avec moi ces personnes.

Elles me font grandir à chaque instant, malgré mes 52 ans. Leur état d’esprit est si ouvert que l’obstacle devient une belle opportunité, que l’échec devient une source d’apprentissage, que l’instant présent est le moment où il faut agir.

Leur capacité à décider ici et maintenant, malgré leur jeune âge, est réelle et efficace.

Loin de cultiver le jeunisme, mon idée est, dans ces quelques lignes, de vous alerter sur les habitudes de perdant que l’on cultive au fil des années. Et qu’à force d’essayer, la vie risque de devenir un essai !

Alors décidez, lisez, apprenez, agissez, persévérez et gagnez !

Une personne toxique dans votre entourage ? Courage… fuyez !

Dernièrement, j’ai publié un post sur les personnes toxiques, et au regard du nombre de réactions (plus de 50 messages personnels et 11000 vues en 4 jours), le sujet semble être incroyablement présent dans notre société (relations amicales, sentimentales ou professionnelles).

Je vais donc reprendre certains travaux de qualité et vous en proposer un résumé que j’espère salvateur. Si bien-sûr vous avez rencontré ce genre de personne toxique, n’hésitez pas à revenir vers moi pour m’en parler, sur ma messagerie.

Il est bon de savoir qu’une personne toxique (pervers narcissique, psychopathe ou plutôt sociopathe qui est le terme clinique) est un individu souffrant d’un trouble de la personnalité le rendant inapte à l’intégration au sein d’un groupe.

Cette pathologie touche environ 3 % des hommes et 1 % des femmes. Vous en croisez donc chaque jour !

Caractéristiques de la Sociopathie

La sociopathie est une maladie psychiatrique au même titre que la schizophrénie. 

Le DSM, publié par la Société américaine de psychiatrie, la définit comme une tendance générale à l’indifférence et l’invasion des droits d’autrui, depuis l’âge mental de 15 ans, et indiquée par la présence d’au moins trois des signes suivants :

  • incapacité à se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux (répétition de comportements passibles d’arrestation, par exemple) ;
  • tendance à tromper par profit ou par plaisir (mensonges répétés, utilisation de pseudonymes, escroqueries) ;
  • impulsivité ou incapacité à prévenir ;
  • irritabilité et agressivité (répétition de bagarres ou d’agressions verbales ou physiques) ;
  • mépris inconsidéré pour sa sécurité et celle d’autrui ;
  • irresponsabilité persistante (incapacité répétée à assumer ses propres décisions, c’est toujours de la faute des autres) ;
  • absence de remords ou d’empathie (indifférence, besoin de se justifier après avoir blessé, maltraité ou volé autrui).

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Une structure cérébrale altérée

Selon une étude scientifique allemande publiée dans le Journal of Psychiatric Research, la structure cérébrale est altérée chez les sociopathes.

Stefan Röpke de l’Université Charité (Berlin) et ses collègues ont mené une étude avec 34 personnes, dont 17 atteintes du trouble de personnalité narcissique. Dans une étude préliminaire, ils ont montré que ces dernières présentent un déficit de la capacité à éprouver de l’empathie. Dans la présente étude, ils ont également mesuré l’épaisseur du cortex cérébral au moyen de l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Les participants atteints de ce trouble présentaient des anomalies structurelles dans une région qui est impliquée dans les processus de compassion. Cette région était nettement moins épaisse.

Sheilagh Hodgins, professeure à l’Université de Montréal et chercheuse à l’Institut Universitaire en Santé Mentale de Montréal, nous apprend également qu’elle a découvert des anomalies structurales au sein de la matière grise et dans certaines fibres nerveuses de la matière blanche chez les criminels violents atteints de psychopathie.

Il faut savoir que le niveau d’empathie est directement lié au volume de la matière grise dans une région du cortex insulaire (aussi appelé insula), et qu’elle traite l’information et les processus cognitifs. Quant à la substance blanche elle coordonne la transmission de l’information entre les différentes parties du cerveau. Les chercheurs soulignent que les personnes ayant un trouble narcissique présentent un déficit structural exactement dans cette région.

Sheilagh Hodgins a observé dans le cerveau des sociopathes un volume anormalement faible de matière grise bilatérale au niveau du cortex préfrontal antérieur et dans certaines zones des lobes temporaux. Ces zones du cerveau sont associées à l’empathie, au traitement des émotions prosociales, comme la culpabilité et l’embarras, et au raisonnement moral.  Le scientifique nous apprend de surcroît que, toujours chez les sociopathes,  des anomalies ont été relevées dans les fibres nerveuses de la matière blanche du cingulum postérieur qui relie le cortex cingulaire postérieur au cortex préfrontal médian. Ces anomalies sont associables, selon elle, au manque d’empathie propre à la sociopathie. La spécialiste en psychologie clinique de Montréal rappelle que ces zones jouent un rôle important dans l’apprentissage au moyen de récompenses et de punitions.

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Les comportements qui vous aiderons à les identifier

Les individus dits “toxiques” utilisent une foule de stratagèmes psychologiques pour asseoir leur contrôle sur les autres.

Même si certains de ces comportements peuvent être adoptés inconsciemment par des personnes “saines”, la grande différence est que les psychopathes font un effort conscient pour manipuler autrui, et deviennent du même coup des experts dans ce domaine.

Séduction, victimisation, culpabilisation et intimidation ! Telle est excatement la démarche de celui ou celle qui vous veut du mal volontairement.. et abuse de votre gentillesse, sans ressentir la moindre culpabilité et en y éprouvant même une vraie jubilation.

« Ne devenez pas son complice en acceptant la situation et en lui donnant la possibilité de jouir de son sentiment de grandeur exceptionnelle. »

Voici 9 comportements qui vous aideront à reconnaître un sociopathe, à le comprendre, mais surtout à le désarmer et à reprendre contrôle sur votre propre vie :

Le gaslighting (ou gas-lighting)

Le gaslighting est une tactique de manipulation mentale qui consiste à déformer ou à fausser le récit des évènements de manière à faire douter la victime de sa mémoire, de sa propre santé mentale, de ce qu’elle a vu/écouté/ressenti. Concrètement, cela passe par des petites affirmations insidieuses telles que “Ça ne s’est pas passé comme ça” “ Tu as tout imaginé” “Tu es fou/folle”, “Tu te fais passer pour une victime” … L’abuseur peut simplement nier avec un aplomb incroyable des faits qui se sont pourtant déroulés (comme si c’était la victime qui était “folle”), mais cela peut aller jusqu’à mettre en scène des évènements étranges afin de désorienter la victime et de la faire réellement douter de sa santé mentale.

Il s’agit probablement d’une des formes de manipulation les plus pernicieuses, parce que cela va lentement éroder votre sens de la réalité, bouffer petit à petit votre capacité à croire en vous-même et donc vous conduire inexorablement à douter de vous et de la légitimité de dénoncer que vous êtes victime d’abus mental, de violences psychologiques ou plus généralement de mauvais traitements.

Du point de vue psychologique, le gaslight s’appuie sur ce qu’on appelle une dissonance cognitive, c’est-à-dire le conflit entre deux différentes informations, deux pensées contraires : “Puis-je faire vraiment confiance à ce que j’ai vécu ? Ou bien cette personne a-t-elle raison et c’est moi qui ai un problème ?”

Pour résister à cela et contrer cet effet psychologique pervers, il est important de bien s’ancrer dans sa propre réalité : tenir un journal, écrire ce qu’il s’est réellement passé, parler avec un ami, un psychologue ou encore un réseau de soutien aux victimes d’abus mentaux. Avoir d’autres voix que la vôtre sur lesquelles vous appuyer constitue une arme efficace pour vous écarter de la réalité déformée qu’essaye de vous imposer un manipulateur.

La projection mentale (stratégie du bouc émissaire)

La projection est le mécanisme de défense des manipulateurs. C’est un trait distinctif de ces personnes : elles refusent catégoriquement d’admettre ou même de percevoir leurs propres défauts, sont incapables d’assumer leurs actes. Elles peuvent donc faire et dire tout et n’importe quoi pour éviter d’être tenues responsables: « tu en prends la responsabilité ? ».  C’est là qu’entre en scène la projection mentale : la personne ayant un comportement négatif, plutôt que de l’admettre, va déplacer la responsabilité en les attribuant à quelqu’un d’autre. En gros, c’est comme si ce fardeau était trop dur à supporter, trop lourd à assumer pour elles, et qu’elles vous refilaient tout sur les bras en vous accusant ! C’est une réaction qui permet au manipulateur de se débarrasser de sa culpabilité et de sa honte inconsciente de lui-même. Il ne faut pas oublier que ces personnes sont souvent elles-mêmes malades.

La victime devient ainsi une sorte de bouc émissaire, de poupée expiatoire que le manipulateur utilise en l’accusant pour se décharger de ce poids. Ce dernier évite ainsi d’avoir à s’encombrer avec le sens des responsabilités et le sens de la morale, pour cela il aura besoin que sa victime prenne cette responsabilité sur elle et surtout qu’elle se sente bien coupable, qu’elle éprouve de la honte, pour se rassurer.

Faire assumer la responsabilité à autrui en le prévenant « c’est ton choix  et ta responsabilité » est une technique très souvent employée par le manipulateur..

Concrètement, une personne avec une tendance mythomane va vous accuser de mentir et de travestir la réalité. Une femme qui éprouve un sentiment pathologique de dépendance et de jalousie pourra accuser son mari de trop s’accrocher à elle et de l’étouffer. Un collègue de travail dira que vous êtes inefficace et que vous ne servez à rien, pour justifier sa propre baisse de productivité.

Dévier sans cesse la conversation 

Parfois, on peut être tenté d’affronter les problèmes par le biais d’une bonne conversation, afin de trouver une solution commune dans un esprit de compromis. Si c’est bien sûr le comportement idéal à avoir avec une personne “normale”, dans le cas d’un psychopathe ou autre manipulateur, attendez-vous à tomber de haut ; il est parfois difficile de l’admettre, mais vous ne pourrez jamais avoir une vraie conversation.

En effet, si vous avez le malheur de les attaquer, les manipulateurs utilisent des stratagèmes élaborés, employant des biais cognitifs, des sophismes et autres arguments à logique fallacieuse qui leur permettent de “gagner” tous les débats, d’avoir toujours le dernier mot — même en ayant tort. Ils feront tout pour vous discréditer, vous frustrer, vous désorienter jusqu’à ce que vous ayez complètement perdu de vue le problème initial. Ne cherchez pas, à leurs yeux vous serez toujours la raison d’être de tous les problèmes.

Il n’y a qu’une seule solution, et elle est radicale : prendre conscience que les personnes toxiques ne se disputent pas avec vous, ils se disputent avec eux-mêmes tout en vous utilisant comme exutoire. Si vous essayez de les raisonner, vous leur donnez du grain à moudre et vous ne faites qu’empirer les choses pour vous. Il s’agit de se rendre compte que le problème ne vient pas de vous, mais bien de leur comportement. Passez à autre chose, arrêtez d’essayer de discuter et de les raisonner, vous ne ferez que perdre votre temps et votre énergie.

Un signe fort que vous avez affaire à un sociopathe est qu’il  coupe la parole sans aucune retenue, vous indiquant que vous n’êtes pas sur la bonne voie. Pourquoi ? Il connait tout sur tout… !.

La stratégie de l’homme de paille

La stratégie de l’homme de paille n’est pas seulement la spécialité des pervers narcissiques puisqu’elle est aussi très utilisée en… politique. Il s’agit en fait de représenter de manière fausse ou d’exagérer de façon absurde vos propres pensées et sentiments. En déformant ainsi ce que vous dites d’une manière qui arrange votre interlocuteur, votre argument devient plus facilement attaquable.

La différence, c’est que les psychopathes poussent le vice au point de vous faire passer pour une personne mauvaise, en vous culpabilisant et en s’attaquant à vos émotions.

Par exemple, si vous essayez de dire que vous n’êtes pas satisfait de la façon dont cette personne toxique vous traite, sa réaction pourra être de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit, par exemple “ Donc je suis une personne méchante, c’est ça que tu penses ?” ou encore “Oh, donc toi par contre tu es parfait, hein?” alors que vous n’avez fait qu’exprimer votre sentiment légitime dans l’espoir de trouver une solution.

À terme, ce comportement finit par invalider totalement votre droit à avoir et à exprimer des pensées ou des émotions, ce qui est évidemment gravissime. Pour ne rien arranger, cela instaure un sentiment de doute et de culpabilité permanente, à chaque fois que vous tentez d’établir des limites et des bornes à ne pas franchir.

Être mal à l’aise en présence d’une personne est un signe que vous êtes très certainement en face d’un vrai sociopathe. Sa présence vous pèse, malgré les sentiments que vous pouvez avoir.

L’emploi de différentes formes de menaces et de chantage

Le problème avec les personnes toxiques, les manipulateurs mentaux et autres pervers narcissiques, c’est qu’ils vous menaceront sans cesse, vous prendront en otage sans (nécessairement) passer par la violence physique. C’est au final beaucoup plus traître et surtout, difficile à reconnaître comme une véritable forme de violence qu’une personne qui vous dirait “fais ça ou je te pète la tronche”.

Ne vous laissez pas faire, ce n’est pas parce qu’on ne vous menace pas physiquement que vous n’êtes pas victime de violences !

L’abus mental est une forme de violence bien réelle, que l’on a tendance malheureusement à reconnaître moins souvent.

Ne vous laissez pas faire, des associations existent pour vous aider. Le premier pas, le plus difficile, est de réaliser que vous êtes bel et bien victime de violences psychologiques. Et contrairement à ce que certains tentent de vous faire croire, le crédit à apporter à votre histoire est tout aussi important que pour une personne victime de violences physiques.

Ces personnes sont dans la critique permanente. Elles jugent tout le monde. Sachez que derrière votre dos, elles sont prolixes à votre égard. C’est une certitude.

Le conditionnement destructeur

Attention, parce que nous allons aborder quelque chose qui relève vraiment du grand mindfuck. Les personnes toxiques peuvent en effet vous conditionner lentement pour que vous finissiez par associer mentalement toutes vos forces, vos talents, tous vos beaux souvenirs et tous les moments heureux de votre vie avec la souffrance, la frustration, le malheur. Comment font-elles cela ? En insinuant au quotidien, de manière tout à fait innocente, des attaques contre des qualités, des traits de caractère ou des choses que vous idéalisez, qui vous définissent ou que vous prenez pour modèle.

En plaçant ces associations cachées avec vous, sans même que vous ne le remarquiez, ils vous changent lentement et au fil du temps, vous apprennent à vous haïr, à douter de vos qualités, de vos capacités, bref, à douter de vous malgré vos certitudes préalables à la relation.

Ils ruineront ainsi vos fêtes, vos vacances, détruiront les objectifs que vous vous étiez fixés, vous éloigneront de votre famille et de vos amis pour vous rendre dépendant vis-à-vis d’eux. Et au final, par le biais d‘un réflexe quasiment pavlovien, les psychopathes vous “dresseront” à rejeter ou à avoir peur de faire les choses qui rendaient votre vie agréable et enrichissante, ils vous dégoûteront progressivement de tout ce que vous aimez, tout cela pour que vous reportiez toute votre attention sur eux.

La vérité, c’est qu’ils ont peur de tout ce que vous pouvez aimer d’autre à part eux, et de tout ce qui peut se placer entre eux et le contrôle qu’ils cherchent à exercer sur vous.

Votre bonheur représente tout ce qu’ils ne peuvent pas avoir, ce qu’ils ne peuvent contrôler, ils cherchent donc simplement à la détruire, par jalousie ou bien pour mieux vous manipuler.

Les campagnes de rabaissement public

Si une personne à tendance toxique ou manipulative ne parvient pas, en dépit de ses efforts, à modifier la manière dont vous vous percevez vous-même, ils chercheront à contrôler et à changer la manière dont les autres personnes vous perçoivent. Par exemple, devant des témoins, ils peuvent changer subitement de comportement et se mettre à jouer les martyrs, de sorte que — ironie du sort — c’est vous qui passez pour la personne toxique !

Cela peut aller loin, ils peuvent même finir par harceler vos proches afin d’ ”exposer la vérité” à votre sujet. Paradoxalement (mais pas tant que cela si on garde en tête le mécanisme de projection évoqué dans le point 2) , cette exposition leur permet de créer une façade pour cacher leur propre comportement abusif, et surtout, pour vous discréditer automatiquement si vous tentez de les dénoncer ou de parler à vos proches de ce qui vous arrive !

Il s’agit en effet aussi d’une “frappe préventive” pour salir votre réputation auprès des seules personnes qui pourraient vous soutenir et vous aider à lui faire face, afin de saboter votre potentiel réseau d’aide. Vous vous sentez ainsi seul(e), sans personne pour vous croire ou vous appuyer. Si c’est le cas et que malheureusement pour vous votre manipulateur a déjà saboté votre entourage familial et affectif, vous pouvez vous tourner vers des centres d’appel anonymes, voir un psychologue ou encore aller dans des associations spécialisées pour vous aider.

Expliquer votre problème à des professionnels qui connaissent ce genre de problème (et qui vous croiront) peut être le meilleur moyen d’obtenir des conseils avisés et personnalisés si vous vous sentez seul au monde.

La triangulation

Faire intervenir l’opinion (réelle ou supposée), la perspective voire la menace d’une tierce personne : voilà à quoi se résume le principe de la triangulation. Ce stratagème est le plus souvent utilisé pour valider le point de vue abusif de la personne toxique tout en invalidant du même coup la réaction pourtant légitime de la victime face à l’abus.

Les psychopathes adorent par-dessus tout faire intervenir une voire plusieurs personnes de leur entourage personnel (des collègues de travail, des amis, des ex-partenaires amoureux voire même des membres de la famille) afin de provoquer la jalousie, l’incertitude en vous. Ils peuvent également utiliser les opinions des autres pour valider leur point de vue.

C’est un réflexe humain, bien connu par les rhétoriciens : lors d’une discussion, celui qui parvient à s’attirer les faveurs du public ou des témoins de la scène a “gagné” la dispute, quelle que soit la qualité de son argumentation. Après tout, si tous les autres (qui sont dans la pièce) sont d’accord avec lui, cela doit vouloir dire que vous avez tort, pas vrai ?

Pour se sortir de ce piège, souvenez-vous que vous avez affaire avant tout à un MANIPULATEUR. C’est-à-dire que cette autre personne est probablement manipulée par lui (peut-être même qu’il vous utilise vous aussi à votre insu, pour trianguler cette autre personne, vous montant l’un contre l’autre pour mieux vous contrôler tous les deux !). Pour faire face à cela, battez-le en utilisant sa propre arme contre lui. Essayez de le confronter en la présence d’une personne qui vous soutient et en qui vous avez entièrement confiance !

Le contrôle permanent des moindres petits aspects de votre vie

Plus important que tout, les personnes toxiques adorent maintenir le contrôle sur autrui (sans quoi la relation n’est plus viable et sans intérêt pour eux ou pour elles), et sont prêts à tout pour obtenir et conserver ce contrôle, de quelque manière que ce soit. C’est cette idée qui les obsède est leur seul carburant dans toutes les relations (privées ou pro).

Pour cela, ils sont prêts à tout : vous isoler, vous demander de déménager pour que vous n’ayez plus que lui comme repère, établir un contrôle permanent sur vos finances, sur les personnes que vous fréquentez, ce que vous lisez, où vous allez… Ils cherchent à gérer chaque facette de votre vie et ne vous laissent aucun espace libre pour vous développer.

Et pourtant, la tactique la plus puissante qu’ils possèdent pour vous contrôler, c’est bel et bien de jouer avec vos émotions !

C’est pour mieux vous contrôler qu’ils inventent de toutes pièces des situations de conflit, afin de vous déstabiliser et de vous affaiblir. C’est pour mieux vous contrôler qu’ils s’effacent émotionnellement, pour vous couvrir d’amour et d’attention ensuite s’ils sentent qu’ils sont en train de perdre la main sur vous.

Et c’est à cause de tout cela qu’ils vacillent sans cesse entre le vrai et le faux, et que vous ne pourrez jamais avoir de stabilité psychologique ni aucune certitude pour savoir qui cette personne est réellement, ce qu’elle ressent et ce qu’elle pense.

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Les symptômes clés de la Psychopathie (ou Sociopathie)

[Extrait de « Without Conscience: The Disturbing World of the Psychopaths Among Us » (Simon & Schuster) by Rober Hare ph.D. Copyright 1993.] 

Émotionnel/interpersonnel :

– Insensible et superficiel
– Égocentrique et grandiose
– Manque de remords ou de culpabilité
– Manque d’empathie
– Trompeur et manipulateur
– Émotions peu profondes

Déviance sociale :

– Impulsif
– Faible contrôle comportemental
– Besoin d’excitation, de sensations fortes
– Manque de responsabilité
– Problèmes comportementaux précoces
– Comportement antisocial à l’âge adulte

Insensible et superficiel

Les psychopathes sont souvent bavards et ont le contact facile. Ils peuvent être d’amusants et divertissants causeurs, habiles à la réplique et sont capables de raconter des histoires improbables mais convaincantes qui les montrent sous un jour favorable. Ils peuvent être très efficaces à se faire percevoir sous un bon jour et sont souvent aimables et charmants.

La flatterie est leur première arme. Vous vous sentez extraordinaire… et vous commencez à tomber dans le piège..! Puis des cadeaux qui vous font très plaisir, bien-sûr, mais qui sont autant d’investissements pour eux (ou elles). Avec un retour sur investissement si possible rapide…

Un de mes évaluateurs a décrit une entrevue qu’elle a réalisée avec un prisonnier : « Je me suis assise et j’ai sorti mon carnet de notes, » raconte-t-elle, « et la première chose qu’il m’a dite était que j’avais de beaux yeux. Il a réussi à glisser un certain nombre de compliments sur mon apparence pendant l’entrevue, et au moment de clore l’entretien, je me sentais inhabituellement… jolie. Je suis une personne prudente, spécialement au travail, et habituellement je sais repérer un imposteur. Quand je suis sortie, je n’arrivais pas à croire que j’étais tombée dans le panneau. »

Égocentrique et grandiose

Les psychopathes ont une vue narcissique et surgonflée d’eux-mêmes et de leur importance, une égocentricité et un sens de leur bon droit vraiment époustouflant et ils se voient comme le centre de l’univers, ayant toute justification à vivre selon leurs propres règles. « Ce n’est pas que je ne suive pas la loi, » a dit un sujet, « je suis mes propres règles. Je ne viole jamais mes propres règles. » Elle décrivit ensuite ces règles comme « la quête pour devenir la Numéro Un ».

Les psychopathes prétendent souvent avoir des buts spécifiques mais ne semblent pas avoir conscience des qualifications nécessaires – ils n’ont aucune idée de comment les obtenir et peu ou aucune chance d’atteindre ces buts au vu de leur dossier et de leur manque d’intérêt soutenu pour les études formelles. Le prisonnier psychopathe pourrait exprimer par exemple le vague plan de devenir avocat pour aider les pauvres ou un magnat de l’immobilier. Un prisonnier, pas particulièrement cultivé a réussi a déposer le titre d’un livre qu’il prévoyait d’écrire à propos de lui-même, comptant à l’avance la fortune que son futur best-seller lui rapporterait.

Gardez à l’esprit que le psychopathe est dans l’incomplétude la plus prononcée.

De fait, sa volonté de compenser un vide est permanente, et ce, par tous les moyens humains (dont vous si vous êtes en relation avec un ou une psychopathe), matériels (il lui faudra des choses de marque, habillement, voiture, meubles, reconnaissables par tous) ou financiers possibles.

Et oui, vous n’êtes qu’un simple moyen destiné à son plaisir, un objet avec lequel il peut jouer comme et quand il le souhaite.

Manque de remords et de culpabilité

Les psychopathes montrent un stupéfiant manque de préoccupation concernant l’effet que leurs actions ont sur les autres, peu importe l’importance de leur effet dévastateur. Ils peuvent paraître complètement francs sur le sujet, déclarant calmement qu’ils n’ont pas le sens de la culpabilité, ne sont pas désolés pour la douleur infligée et qu’ils n’ont aucune raison de se sentir concernés.

Quand j’ai demandé s’il regrettait d’avoir poignardé sa victime, qui a passé du temps à l’hôpital suite à ses blessures, un de nos sujets répondit : « Arrêtez de délirer ! Il passe quelques mois à l’hôpital et je pourris ici. Si j’avais voulu le tuer, je lui aurais tranché la gorge. C’est le genre de mec que je suis ; j’ai été sympa avec lui. »

Leur manque de remords ou de culpabilité est associé à une remarquable capacité à rationaliser leur comportement, à ignorer leur responsabilité personnelle pour les actions qui choquent et déçoivent leur famille, leurs amis et d’autres personnes. Ils ont habituellement des excuses toutes prêtes pour justifier leur comportement, et dans certains cas nient tout en bloc.

Manque d’empathie

Beaucoup des caractéristiques rencontrées chez les psychopathes sont associées de près à un profond manque d’empathie et l’incapacité à construire un « facsimilé » mental et émotionnel d’une autre personne.

Ils semblent complètement incapables « d’entrer dans la peau » des autres, sauf de manière purement intellectuelle.

Ils sont complètement indifférents aux droits et aux souffrances, tant de leur famille que d’étrangers. S’ils maintiennent des liens, c’est seulement parce qu‘ils voient les membres de leur famille comme des possessions et qu’ils peuvent lui apporter une aide, à un moment ou à un autre.

Trompeur et manipulateur

Avec leur capacité d’imagination et imbus de leur personne, les psychopathes paraissent imperturbables à la possibilité – ou même la certitude – d’être démasqués. Quand ils sont pris en flagrant délit de mensonge, ou qu’on leur oppose la vérité, ils paraissent à peine perplexes ou embarrassés ; ils changent simplement leur histoire ou tentent de remanier les faits pour qu’ils apparaissent consistants avec leur mensonge. Le résultat est une série de déclarations contradictoires et un interlocuteur complètement confus.

Et les psychopathes semblent fiers de leur capacité à mentir. Ils cultivent ce qu’ils pensent être un point fort de leur personnalité jusqu’à ce que la vérité vraie sorte. Et là, s’ils n’ont plus de ressources à vous envoyer au visage, ils essaieront de retourner la situation à leur avantage. Ils ont toujours raisons…. et veulent toujours avoir le dernier mot.

Dès les premiers échanges, gardez à l’esprit que leur qualité d’écoute n’est pas le reflet de l’intérêt qu’il vous porte, mais bien une façon de constituer un dossier lui permettant de vous faire penser qu’enfin, vous avez trouvé la personne de votre vie (relation sentimentale). D’ailleurs, il se plait à dire que vous êtes l’homme (ou la femme) de sa vie, que jamais au grand jamais il (ou elle) n’avait rencontré une personne aussi formidable que vous (propos qu’il a tenu à toutes se relations, soyez-en certain).

Dans un second temps, vos confidences vous serons rappelées pour vous faire montre de vos faiblesses, de vos imperfections, bref, que vous êtes bien inférieur à l’être incroyable et supérieur qu’il pense être !

Émotions peu profondes

Les psychopathes semblent souffrir d’un genre de pauvreté émotionnelle qui limite la portée et la profondeur de leurs émotions. À certains moments, ils paraissent être froid et insensibles mais néanmoins parfois, sujets à de dramatiques, peu profondes et courtes manifestations émotionnelles. Nous pouvons les comparer à des animaux à sang froid.

L’observateur attentif a l’impression d’assister à un jeu d’acteur et qu’il ne se passe pas grand-chose sous la surface.

Les rassemblements d’amis ou de collègues leur permettra de jouer la pièce dont ils sont l’acteur principal. C’en est presque comique et tellement décalé. Dans le cas où une forte personnalité prends le leadership de la réunion, ils quittent souvent la salle pour cause de mal de tête soudain…!

Un psychopathe a dit lors de nos recherches qu’il ne comprenait pas vraiment ce que signifiait la peur. « Quand je braque une banque, » dit-il, « je remarque que le guichetier tremble. Il y en a une qui a vomi partout sur l’argent. Elle devait être méchamment dérangée à l’intérieur, mais je ne sais pas pourquoi. Si l’on me pointait une arme dessus, j’imagine que j’aurais peur, mais je ne vomirais pas. »

Impulsif

Il est improbable que les psychopathes passent beaucoup de temps à peser les pour et les contre d’un plan d’action ou évaluer les conséquences possibles. « Je l’ai fait parce que j’en avais envie » est une réponse fréquente. Ces actes impulsifs résultent souvent d’un but qui joue un rôle central dans le comportement de la majorité des psychopathes : obtenir une satisfaction immédiate, un plaisir, ou un soulagement.

Conséquemment, les membres de la famille, les connaissances, employeurs et collègues se retrouvent typiquement à se demander ce qui vient de se passer ; des emplois sont quittés, des relations brisées, des projets modifiés, des maisons saccagées, des gens blessés, souvent à cause de ce qui parait être à peine un caprice. Le mari d’une psychopathe que j’ai étudié l’a exprimé ainsi : « Elle s’est levée, a quitté la table, et je ne l’ai plus revue pendant deux mois. »

Faible contrôle comportemental

En plus d’être impulsifs, les psychopathes sont hautement réactifs aux insultes perçues ou aux affronts. La plupart d’entre nous avons de puissants contrôles inhibiteurs sur notre comportement ; même si nous voulions répondre agressivement, nous sommes habituellement capables de « garder le couvercle sur la marmite. » Chez les psychopathes, ces contrôles inhibiteurs sont faibles, et la plus faible provocation est suffisante pour qu’ils soient dépassés.

En conséquence, les psychopathes sont colériques ou impétueux et ont tendance à répondre à la frustration, l’échec, la discipline et les critiques avec une violence soudaine, des menaces ou des insultes. Mais leurs explosions, aussi extrêmes qu’elles puissent être sont souvent brêves, et ils retrouvent rapidement la même attitude que s’il ne s’était rien passé.

Par exemple, un prisonnier dans la file d’attente pour le diner fut heurté accidentellement par un autre prisonnier, qu’il frappa jusqu’à l’inconscience. L’attaquant reprit sa place dans la file comme si de rien n’était. Malgré le fait qu’il encourait une période de confinement en réponse à l’infraction, son seul commentaire, quand on lui demanda de s’expliquer, fut : « J’étais énervé. Il a envahi mon espace vital. J’ai fait ce que j’avais à faire. »

Bien que les psychopathes aient « la détente sensible, » leurs démonstrations agressives sont « froides »; ils leur manquent l’excitation intense vécue par les autres quand ils perdent leur calme.

Besoin d’excitation, de sensations fortes

Les psychopathes ont un besoin incessant d’excitation ; ils brûlent de vivre à cent à l’heure, ou sur la brèche, là où l’action se trouve. Dans beaucoup de cas, l’action implique de violer les règles.

Beaucoup de psychopathes confessent « commettre des crimes » pour l’excitation ou les frissons. Quand on lui demanda si elle avait déjà fait des choses dangereuses juste « pour le plaisir », une de nos sujets répondit: « Ouais, beaucoup de choses. Mais ce que je trouve le plus excitant c’est de traverser un aéroport avec de la drogue. Mon Dieu ! Quel pied ! »

La contrepartie de ce besoin de sensations fortes est l’incapacité à supporter la routine ou la monotonie. Les psychopathes s’ennuient fréquemment et sont peu susceptibles de s’engager dans des activités qui soient monotones, répétitives, ou demandent une concentration intense sur de longues périodes.

Manque de responsabilité

Le devoir et l’engagement ne représentent rien pour les psychopathes. Leurs bonnes intentions : « Je ne te tromperai plus jamais », sont des promesses écrites sur du vent. Mieux ! Ils préviennent souvent leur interlocuteur: « c’est ton choix, ta responsabilité« , se disculpant déjà avant toute décision.

Des histoires terribles de crédits, par exemple, révèlent des dettes prises à la légère, des prêts non remboursés, de vides promesses de contribuer financièrement à la vie d’un enfant. Leur performance au travail est erratique, avec des absences fréquentes, l’usage illicite des ressources de l’entreprise, des violations des politiques d’entreprise, et un manque de fiabilité général.

Les engagements formels ou implicites envers des gens, des sociétés, ou des principes ne sont pas honorés.

La perspective des risques ou désagréments encourus par les autres en conséquence de leurs actions ne dissuade en rien les psychopathes. Un prisonnier âgé de 25 ans que nous avons étudié avait reçu plus de 20 condamnations pour conduite dangereuse, conduite en état d’ivresse, pour avoir quitté le site d’un accident dans lequel il était impliqué, pour conduite sans permis, et négligence criminelle ayant conduit à un décès. Quand on lui demanda s’il continuerait à conduire après sa sortie de prison, il répondit : « Pourquoi pas? Bien sûr, je conduis vite, mais je le fais bien. Il faut être deux pour avoir un accident. »

Problèmes comportementaux précoces

La plupart des psychopathes commencent à montrer des signes sérieux de problèmes comportementaux à un âge précoce. Cela peut inclure des mensonges répétés, des tricheries, des vols, des incendies volontaires, de l’absentéisme, l’usage de drogues, des actes de vandalisme, et/ou des comportements sexuels précoces.

Parce que beaucoup d’enfants présentent certains de ces comportements à un moment ou un autre – spécialement chez des enfants élevés dans des voisinages violents ou dans des familles perturbées ou abusives – il est important d’insister sur le fait que l’historique de tels comportements chez un psychopathe est beaucoup plus étendu et sérieux que chez la majorité des enfants, même comparé avec celui de frères et soeurs ou amis élevés dans des conditions similaires.

Un sujet, emprisonné pour escroquerie, nous raconta comment, dans son enfance, il passait un noeud coulant autour du cou d’un chat, attachait l’autre extrémité de la corde au sommet d’un poteau et frappait le chat avec une raquette de tennis pour le faire tourner autour du poteau. Bien que tous les psychopathes adultes n’aient pas montré ce degré de cruauté dans leur jeunesse, pratiquement tous se mettaient souvent dans des situations difficiles.

Comportement antisocial à l’âge adulte

Les psychopathes voient les règles et attentes de la société comme des entraves gênantes et inconvénientes envers leurs expressions comportementales. Ils créent leurs propres règles, aussi bien en tant qu’enfants qu’en tant qu’adultes.

Beaucoup des actes antisociaux des psychopathes entraînent des inculpations criminelles et des condamnations. Même dans la population criminelle, les psychopathes sortent du lot, en grande partie parce que les activités antisociales et illégales des psychopathes sont plus variées et fréquentes que ne le sont celles des autres criminels. Les psychopathes tendent à n’avoir aucune affinité, ou préférence spéciale pour un type de crime particulier, mais ont tendance à tout essayer.

Cependant, tous les psychopathes ne finissent pas en prison. Beaucoup des choses qu’ils font échappent à toute détection ou inculpation, ou sont « à la limite de la légalité ». Pour eux, un comportement antisocial peut consister en la vente de fausses actions, des pratiques commerciales contestables, la maltraitance d’une épouse et/ou d’enfants, etc… Beaucoup d’autres font des choses qui, bien que pas nécessairement illégales, sont néanmoins contraire à l’éthique, immorales, blessantes pour les autres: des flirts ou tromper leur épouse, par exemple.

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Origines

Penser à la psychopathie nous conduit très rapidement à une seule question fondamentale : pourquoi certaines personnes sont-elles comme cela ?

Malheureusement, les forces qui produisent un psychopathe sont encore obscures, une admission que ceux qui cherchent des réponses nettes trouveront insatisfaisante. Néanmoins, il y a plusieurs théories rudimentaires concernant la cause de la psychopathie qui valent la peine qu’on les examine. À une extrémité du spectre se trouvent les théories qui voient la psychopathie comme étant largement le produit de facteurs génétiques ou biologiques (inné), alors que des théories à l’opposé du spectre postulent que la psychopathie résulte entièrement d’un environnement social défaillant dans l’enfance précoce (acquis).

La position que je préfère est que la psychopathie résulte d’un jeu complexe – et mal compris – entre des facteurs biologiques et des forces sociales. Elle est basée sur des indices qui donnent à penser que des facteurs génétiques contribuent aux bases biologiques des fonctions cérébrales et à la structure basique de la personnalité, qui à son tour influence la façon dont un individu répond à, et interagit avec les expériences vécues et l’environnement social. En effet, les éléments centraux nécessaires au développement de la psychopathie – incluant une incapacité profonde à ressentir de l’empathie et la gamme complète des émotions, peur incluse – sont en partie fournis par la nature et potentiellement par une influence biologique inconnue sur le foetus et le nouveau-né. Comme résultat, la capacité de développer des contrôles internes, une conscience, et une capacité à établir des « liens » émotionnels est grandement réduite.

Quelque chose peut-il être fait ?

Dans leur quête désespérée de solutions, les gens piégés dans une relation destructrice et apparemment sans espoir avec un psychopathe entendent souvent : arrêtez de tolérer son comportement et envoyez-le en thérapie. Une hypothèse de base de la psychothérapie est que le patient a besoin et veut de l’aide pour se sortir de douloureux problèmes psychologiques ou émotionnels. Une thérapie couronnée de succès requiert aussi que le patient participe activement, avec le thérapeute, à la recherche du soulagement de son ou ses symptômes. En résumé, le patient doit reconnaître qu’il y a un problème et doit vouloir le résoudre.

Mais voici le noeud du problème :les psychopathes ne ressentent pas de problèmes psychologiques ou émotionnels, et ils ne voient pas de raison de changer leur comportement et de se conformer à des standards sociaux avec lesquels ils ne sont pas en accord.

Donc, en dépit de plus d’un siècle d’études cliniques et plusieurs décennies de recherche, le mystère du psychopathe reste entier. Des développements récents nous ont fourni de nouveaux indices sur la nature de ce trouble inquiétant, et ses frontières se définissent de mieux en mieux. Mais comparée à d’autres désordres cliniques majeurs, peu de recherches ont été consacrées à la psychopathie, même si elle est responsable de plus de problèmes sociaux et de détresse que tous les autres désordres psychiatriques cumulés.

Alors, plutôt que d’essayer de ramasser les morceaux après que les dégâts aient été faits, il serait beaucoup plus sensé d’accroître nos efforts pour comprendre ce troublant désordre et de chercher des interventions précoces efficaces. Les alternatives sont de continuer à consacrer des ressources massives à l’inculpation, l’incarcération, et la surveillance des psychopathes après qu’ils aient commis des délits contre la société et de continuer d’ignorer la souffrance de leurs victimes. Nous devons apprendre comment les sociabiliser, et non les re-sociabiliser. Et ceci demandera des efforts sérieux de recherche et d’intervention précoce. Il est impératif de continuer la quête des indices.

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Un manuel de survie

Bien que personne ne soit complètement immunisé contre les machinations sournoises des psychopathes, il y a des choses que vous pouvez faire pour réduire votre vulnérabilité. Gardez à l’esprit que le psychopathe ne changera jamais car il pense intrinsèquement que ce sont les autres qui ne sont pas à la hauteur ou à leur niveau, et qu’ils sont les seuls à tout connaitre de la vie.

Sachez à quoi vous avez affaire

Cela semble facile, mais peut en fait être très difficile. Toutes les lectures du monde ne peuvent vous immuniser contre les effets dévastateurs des psychopathes. Tout le monde, experts inclus, peut se faire surprendre, arnaquer, et se retrouver étourdis par eux. Un bon psychopathe peut jouer un concerto sur les cordes émotionnelles de n’importe qui. La flatterie permanente, les cadeaux importants très tôt sont autant de signes qui doivent vous alerter pour ne pas entrer dans leur jeu.

Essayez de ne pas être influencé par les « accessoires »

Il n’est pas facile de voir derrière le sourire de gagnant, le langage corporel captivant, les rafales de mots du psychopathe typique, tout ceci nous rend aveugle à ses intentions réelles. Beaucoup de gens trouvent difficile de gérer l’intense « état prédateur » du psychopathe. Le regard profond est plus un prélude à la satisfaction personnelle et un exercice de pouvoir qu’un simple intérêt ou un sentiment d’empathie

Ne portez pas d’oeillères

Abordez les relations nouvelles avec les yeux grand ouverts. Comme le reste d’entre nous, la plupart des artistes psychopathes de la duperie et les « voleurs d’amour » cachent initialement leur côté sombre en mettant en avant leurs aspects les plus attirants. Des fissures peuvent rapidement apparaître dans le masque qu’ils portent mais une fois pris dans leur toile, il sera difficile de s’échapper financièrement et émotionnellement indemne.

Conservez votre garde levée dans les situations à haut risque

Certaines situations sont taillées sur mesures pour les psychopathes : les bars de célibataires, les croisières en bateau, les aéroports étrangers, etc. Dans tous les cas, la victime potentielle est seule, cherche à passer un bon moment, des sensations fortes, ou de la compagnie, et il y aura habituellement quelqu’un prêt à rendre ce service, mais à un prix non annoncé.

Connaissez-vous vous-même

Les psychopathes sont doués pour détecter et exploiter sans pitié vos points faibles. Votre meilleure défense est de comprendre quels sont ces points faibles, et d’être extrêmement vigilant si quelqu’un les a en ligne de mire. Malheureusement, même les précautions les plus poussées ne garantissent pas que vous échapperiez à un psychopathe déterminé. Dans ces cas-là, tout ce que vous pouvez faire est de tenter d’exercer une sorte de « minimisation des dégâts ».

Ne vous blâmez pas vous-même

Quelques soient les raisons qui vous ont amenées à vous engager avec un psychopathe, il est important que vous ne vous vous en vouliez pas pour son attitude ou son comportement. Les psychopathes jouent avec les mêmes règles – leurs propres règles – avec tout le monde (ses propres enfants, ses parents, ses collègues et ses amis).

Soyez conscient de qui est la victime

Les psychopathes donnent souvent l’impression que c’est eux qui souffrent et que ce sont les victimes qui sont responsables de leur propre souffrance. Ne gâchez pas votre compassion pour eux.

Prenez conscience que vous n’êtes pas seul

La plupart des psychopathes ont beaucoup de victimes. Il est certain qu’un psychopathe qui vous cause du tout en cause aussi à d’autres en même temps.

Soyez prudent avec les luttes de pouvoir

Gardez à l’esprit que les psychopathes ont un fort besoin de contrôle psychologique et physique sur les autres. Ceci ne veut pas dire que vous ne devriez pas défendre vos droits, mais il sera probablement difficile de le faire sans risquer de sérieux traumatismes émotionnels ou physiques.

Posez des limites fermes

Même si les luttes de pouvoir avec un psychopathe sont risquées, vous pourriez être en mesure de mettre en place des règles précises – aussi bien pour vous que pour le psychopathe – pour rendre votre vie plus facile et commencer la difficile transition de l’état de victime à celui de personne faisant attention à elle-même.

N’attendez pas de changements significatifs

Dans une large mesure, la personnalité des psychopathes est « gravée dans la pierre ». Il est peu probable que quoi que ce soit que vous fassiez ne produise de changement fondamental et persistant dans la manière dont ils se perçoivent et dont ils perçoivent les autres.

Minimisez les pertes

La plupart des victimes de psychopathes finissent par se sentir confuses et désespérées, et convaincues qu’elles sont largement à blâmer pour la situation. Plus vous tombez dans le panneau, plus le psychopathe tirera avantage de vous pour étancher sa soif insatiable de pouvoir et de contrôle.

Si ces techniques ne fonctionnent pas, il vous reste à préparer progressivement la fin de cette relation amicale, professionnelle ou de couple.

Car ce sera la seule solution pour vous préserver dans le temps, même si sur le moment, la situation sera difficile à vivre.

Et si ce sociopathe vous recontacte, ne répondez pas, car sa seule motivation est de se féliciter du fait qu’il peut encore jouer avec vous !

Ne devenez pas son complice en acceptant ses agissements.

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Merci pour tous vos témoignages qui ont été très riches malgré vos douleurs. Ce post est le fruit de vos retours d’expérience.

Gardez en tête que la douleur est toujours temporaire.

 

« Le pouvoir du moment présent »

L’origine du livre

Jusqu’à l’âge de trente ans,  l’auteur, Eckhart Tolle, vit dans un état d’anxiété, de dépression, de sensation de terreur.

« Je ne peux plus vivre avec moi-même. Suis-je un ou suis-je deux ? Peut être qu’un seul des deux est réel? Le vrai et le faux ? »

La vérité est en vous.

Pour faciliter la lecture de son livre,  l’auteur choisit le format des questions-réponses qui ont été soulevées lors de séminaires et de séances de méditation.

  • En premier lieu Eckhart Tolle développe ce qui est faux en vous. C’est à dire les dysfonctionnements de l’esprit. Leurs manifestations les plus courantes sont les conflits. Comment ne pas faire de ce qui est faux un problème?
  • En deuxième lieu, Eckhart Tolle explique comment se libérer de l’esclavage du mental.

Chapitre 1.Vous n’êtes pas votre mental.

Le plus grand empêchement à l’illumination. L’illumination,c’est trouver votre vraie nature, votre richesse intérieure. « Être », c’est l’identification au mental, cet incessant bruit de pensées continues. Le mental crée chez vous un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements et de définitions. Il s’interpose entre vous et vous-même. vous vous êtes inconsciemment identifié au mental. La liberté commence quand vous prenez conscience que vous n’êtes pas l’esclave de votre mental.

Comment se libérer du mental? Chacun a des milliers de pensées chaque jour. Observez ces pensées sans jugement. Ecoutez ces voix dans votre tête et observez vous. Soyez témoin, prenez le recul suffisant pour vous voir penser. Captez le moment entre deux pensées. Reportez votre attention sur le moment présent.

L’illumination, c’est s’élever au-delà de la pensée. Quatre-vingt dix pour cent des pensées sont répétitives et inutiles. Les pensées sont en majorité compulsives et involontaires. Vous vous faites une image mentale de qui vous êtes en fonction de votre conditionnement familial et culturel. Ce « moi mental » ne peut se perpétuer que par d’incessantes pensées. La prédominance de la pensée n’est qu’une étape dans l’évolution de la conscience. Les percées créatives des grands savants ou des artistes se sont produites dans des moments de quiétude ou de vide mental.

Les émotions. Les émotions naissent au point de rencontre du corps et du mental. Une émotion est le reflet de votre mental dans votre corps. Prenez l’habitude de vous poser la question: »qu’est ce qui se passe en moi en ce moment? ». Elle vous indiquera la bonne  direction car l’émotion dira la vérité. Les pensées peuvent vous mentir. Les émotions positives comme l’amour, la joie, la paix  ne peuvent fleurir que si vous vous débarrassez de la prédominance du mental.

Chapitre 2. Se sortir de la souffrance par la conscience.

Ne créez plus de souffrance dans le présent. La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même lorsqu’on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie. La souffrance crée est une forme de non-acceptation, de jugement, de résistance. Plus on est à même d’accepter le moment présent , plus on est libéré de la douleur. Pourquoi ? Parce que le mental ne peut fonctionner sans le passé et le futur.

La douleur du passé. Chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez s’accumule. Cette souffrance est un champ  d’énergie négative qui habite votre corps et votre mental. Si vous regardez attentivement ,vous vous apercevrez que votre façon de penser et votre comportement entretiennent la souffrance. En fait, si vous regardez votre corps de souffrance, si vous en devenez témoin, si vous en prenez conscience, si vous vous dissociez, alors vous allez vous libérer de cette illusion fantôme crée par votre ego. L’inconscient crée la souffrance, la conscience la métamorphose. La présence dans l’instant présent en tant  qu’ observateur de votre souffrance est un outil puissant.

La peur. Quiconque est identifié à son mental aura une peur constante. De même l’ ego qui mène votre vie engendrera souvent le sentiment que vous n’êtes pas assez bien, pas à la hauteur. Pour combler cela les gens courent après les biens, l’argent, la reconnaissance, le pouvoir. L’ego cherche à s’identifier à des objets extérieurs. pour surmonter cela, il faut dépasser l’identification à son mental et à son ego.

Chapitre 3. Plonger dans le moment présent.

Ne cherchez pas votre Moi dans votre mental. L’ego a des besoins infinis. Le dysfonctionnement s’installe quand vous y cherchez votre moi.

Mettez fin à l’illusion qu’est le temps. La clé est de mettre fin aux préoccupations constantes du passé et de l’avenir. Passé et futur sont tous deux des illusions. Pour cela, portez votre attention sur l’instant présent. C’est le seul moment qui est vraiment réel. La vie, c’est maintenant. Rien n’existe à part l’instant présent.

La clé pour entrer dans la dimension spirituelle. Les maîtres spirituels de toutes les traditions font de l’instant présent la clé d’accès à la dimension spirituelle.

Comment accéder au pouvoir du moment présent? Si vous éprouvez de la difficulté à accéder à l’instant présent, observez la tendance de votre mental à fuir l’instant présent. Vous constaterez qu’il image l’avenir comme étant meilleur ou pire. Il vous donne de l’espoir ou de l’anxiété. En vous observant vous-même ,vous devenez plus présent. Observez vos pensées, vos émotions, vos réactions.

Comment se défaire du temps? Le temps est l’identification au passé et la projection compulsive dans l’avenir. Le temps est folie. Le temps est l’instrument de la négativité et de la souffrance.

Comment découvrir votre vie derrière vos conditions de vie actuelles ? Ce que vous appelez « votre vie »devrait plutôt s’appeler « vos conditions de vie ».  Oubliez vos conditions de vie et regardez votre vie. Votre vie est réelle , c’est l’instant présent. Soyez véritablement là où vous êtes. Regardez autour de vous . Soyez conscient de ce qui vous entoure.

Tous les problèmes sont des illusions du mental. Les problèmes sont une fiction du mental. Ils ne peuvent survivre dans la réalité de l’instant présent. En cas de véritable urgence, dans une situation de vie ou de mort par exemple, le mental se fige vous êtes totalement dans l’instant présent. En réalité, ce que les gens disent, pensent ou font, est motivé en grande partie par la peur. Cette peur provient du fait que leur attention est fixée sur l’avenir. Dans le présent, il n’y a pas de problème ni de peur.

Accordez l’attention la plus totale à ce que l’instant présent peut offrir.Ne vous préoccupez pas du résultat de vos actions, accordez votre attention à l’action. Une fois le temps disparu, le sens de votre Moi provient de l’ être et non pas du passé de votre personnalité.

Chapitre 4. Les stratégies du mental pour éviter le moment présent.

Perdre le moment présent. L’illusion: voilà le problème. Être libérer du temps, c’est ne plus avoir besoin du passé pour assumer votre identité ni de l’avenir pour vivre pleinement.

L’inconscient ordinaire. L’inconscient ordinaire c’est l’identification à vos pensées, à vos émotions. C’est l’état normal de la plupart des gens. Vous êtes sous l’emprise du mental. C’est un état continuel de malaise, d’insatisfaction, de nervosité. Une sorte de parasitage de fond qui semble faire partie de la vie normale. Lorsque le bruit cesse, on ressent un soulagement. Beaucoup de personnes se servent de l’alcool, de drogues, de la nourriture , du travail pour éliminer ce malaise de fond.

Comment éliminer l’identification à ses pensées ? Prenez en conscience. Observez les nombreuses façons dont le malaise, l’insatisfaction et la tension se manifestent chez vous. Suivez votre état mental en vous observant:  » qu’est ce qui se passe en moi en ce moment ?  » Saisissez bien ce qui se passe à l’intérieur et tout ira bien à l’extérieur. Mais ne vous précipitez pas pour répondre à ces questions.

Comment se libérer du tourment ? Eprouvez-vous de l’aversion à faire ce que vous êtes en train de faire ? Entretenez-vous du ressentiment envers quelqu’un ? Soit vous parlez à la personne et mettez un terme à cela, soit vous laissez tomber la négativité de votre mental. Examinez vos pensées, vos sentiments. Quelles pensées votre esprit est-il en train de créer ? Vous êtes le seul et unique responsable de votre vie intérieure. Débarrassez-vous de votre pollution intérieure. Comment laisser tomber la négativité ?En la laissant tomber tout simplement, comme vous laissez tomber un objet. Lorsqu’on réalise qu’on le choix, se débarrasser des schémas inconscients est plus facile. L’inconscient profond, qui est synonyme de corps de souffrance ou tout autre chagrin comme la perte d’un être cher, doit habituellement être métamorphosé par l’acceptation.

Où que vous soyez, soyez y totalement. Lorsque vous vous plaignez, vous adoptez une attitude de victime. Lorsque vous passez à l’action ou que vous vous exprimez, vous reprenez le pouvoir. Certaines personnes voudraient toujours être ailleurs. Si vous trouvez votre » ici et maintenant  » intolérable, vous avez trois options : vous retirer de la situation, la changer, ou l’accepter. Cessez d’attendre, soyez tout simplement là, amusez-vous maintenant.

Le but spirituel du périple qu’est votre vie. En voyage, il est utile de savoir la direction générale que l’on prend. Mais n’oubliez pas que la seule chose qui soit réelle c’est le pas que vous faites en ce moment. Votre voyage personnel a un but extérieur et un but intérieur. Le but intérieur concerne l’approfondissement de votre être. Il a tout à voir avec le « comment » des choses : le comment du pas que vous faites maintenant. Il est possible de réussir son but extérieur et de rater son but intérieur. C’est courant : « richesses extérieures et pauvreté intérieure ». Lorsque vous aurez réalisé les limites de votre but extérieur, vous mettrez de côté l’espoir qu’il vous rende heureux.

Le passé ne peut survivre en votre présence. Le pouvoir de l’instant présent n’est rien d’autre que le pouvoir de votre conscience libérée des formes-pensées. Accordez de l’attention au présent.

Chapitre 5. La présence en tant qu’état.

Ce n’est pas ce que vous pensez. Tentez une petite expérience. Fermez les yeux et dites-vous: « je me demande ce que sera ma prochaine pensée? » Puis attendez. Eh bien? Il a fallu que j’attende un certain temps avant qu’une pensée n’arrive. Aussi longtemps que vous vous trouvez dans un état de présence intérieure, vous êtes libre de toute pensée. Vous êtes paisible mais alerte. Habitez votre corps, sentez votre corps de l’intérieur, cela vous ancre dans le présent.

Comment atteindre la conscience pure ? Si un poisson voit le jour dans votre aquarium, que vous l’appelez John et que vous  lui rédigez un certificat de naissance et qu’il finit dans l’estomac d’un autre poisson, la chose est tragique. Mais cela l’est uniquement parce que vous avez projeté sur lui un « moi » distinct, là où il n’y en avait pas. Comprenez-vous maintenant la notion d’être observateur de votre mental ?

Chapitre 6. Le corps subtil.

L’être est votre moi le plus profond. Il est important d’habiter son corps, il peut être un pont d’accès à l’être. Qu’entends-t-on par l’être ? Cessez de vouloir comprendre l’être. Le mental essaie toujours de le faire entrer dans une boite et de l’étiqueter. C’est impossible.

Au delà des mots. Ne vous arrêtez pas aux mots. Un mot n’est qu’un moyen.

Comment trouver la réalité invisible et indestructible en vous ? Si votre identité provient entièrement de l’activité mentale, elle devient vulnérable. Une façon très efficace de l’éviter, consiste tout simplement à détourner l’attention de la pensée pour la diriger vers le corps.

Comment rester en contact avec le corps subtil ? Essayez de suite, fermez les yeux, dirigez votre attention sur le corps. Sentez le subtil champ énergétique qui diffuse dans tout le corps.

Créez en vous de profondes racines.  Chaque fois que vous devez attendre, embouteillage ou file d’attente, enfoncez-vous profondément dans le présent en occupant davantage votre corps. L’observation du corps énergétique deviendra une manière nouvelle de vivre. Vous êtes comme un arbre enraciné dans la terre.

Le lien entre vous et le non-manifeste.  Le non-manifeste et l’être représentent la même chose.

Comment renforcer le système immunitaire ? Il existe une méditation simple mais puissante  d’autoguérison. Cette méditation est centrée sur les différentes parties du corps. Laissez la respiration vous amener dans le corps.

L’art de l’écoute.  Quand le mental mène votre vie, les conflits sont inévitables. Quand vous êtes en  contact avec votre corps énergétique, il se crée une relation de vide mental où la relation peut s’épanouir.

Chapitre 7. Diverses portes d’accès au non-manifeste.

Habiter pleinement son corps.

Le lâcher-prise.  C’est à dire l’abandon de toute résistance mentale et émotionnelle.

Le silence.

Le vide.

Chapitre 8. Les relations éclairées.

Entrez dans le moment présent, peu importent les circonstances. La plupart des gens cherchent le bonheur à travers des plaisirs ou des gratifications psychologiques. « Quand j’aurai ceci ou que je serai libéré de cela, alors je serai bien ». C’est l’esprit qui crée l’illusion que le salut se situe dans le futur. Le véritable salut, c’est la paix et la vie dans leur plus grande plénitude. C’est être qui vous êtes, sentir en vous le bien. C’est aussi un état de libération: libération de la peur, de la souffrance, d’une sensation de manque. La vérité, c’est que l’ici et maintenant est le seul point à partir duquel vous pouvez parvenir au salut.

Des relations de dépendance aux relations éclairées.  Si vous cessez d’insuffler une existence au mental, celui-ci perd son obligation de juger. Dès l’instant où le jugement cesse par l’acceptation de ce qui est, vous êtes libéré du mental. Vous faites de la place pour accueillir l’amour, la joie, la paix. Vous cessez de vous juger vous-même et de juger votre partenaire. Le déclencheur du changement dans une relation, c’est l’acceptation totale de votre partenaire sans besoin de le juger ou de le changer.

Comment dissiper le corps de souffrance ?  Aussi longtemps que vous vous créerez une identité à partir de la souffrance, il vous sera impossible de vous en libérer. Vous réalisez que vous-même et personne d’autre êtes responsable de votre vie intérieure.

Renoncez à la relation que vous entretenez avec vous-même.  si vous ne réussissez pas à vous sentir bien avec vous-même, vous cherchez à établir une relation avec une autre personne pour masquer le malaise. Mais le malaise refera surface dans la relation.

Chapitre 9. Au-delà du bonheur et du tourment : la paix.

Au-delà du bien et du mal: le bien supérieur.  Quelle est la différence entre le bonheur et la paix intérieure ? Le bonheur dépend des conditions perçues comme étant positives, pas la paix intérieure. Quand une situation négative se présente, échec, souffrance,une leçon est probablement cachée en elle. Même une petite maladie ou un accident peuvent vous faire voir ce qui est réel et ce qui ne l’est pas dans votre vie.

La fin du mélodrame émotionnel de votre vie.  L’ego, c’est l’aspect du mental qui mène votre vie. Les fondements de l’ego sont la résistance, le contrôle, le pouvoir, la cupidité. L’ego ne permettra pas de résoudre ces problèmes pour la bonne raison que le problème, c’est l’ego lui-même. Beaucoup de gens adorent leur mélodrame personnel, car leur histoire constitue leur identité.

Les cycles de la vie et l’impermanence des choses.  Quand une circonstance ou une situation à laquelle l’esprit s’est attaché et identifié se modifie ou prend fin, l’esprit ne peut pas l’accepter. Il voudra s’y accrocher et résister au changement. On entend parler des gens qui se sont suicidés parce qu’ils ont été ruinés. Ils ne savent pas faire la différence entre leur vie et leurs conditions de vie. La société de consommation s’effondrerait si tous les gens étaient « éveillés » et ne cherchaient plus leur identité dans les objets.

Comment renoncer à la négativité ?  Tout ce que vous acceptez totalement vous conduit à la paix. C’est le miracle du lâcher-prise.

La nature de la compassion.  Après avoir dépassé les agitations du mental, vous êtes semblable à un lac profond. Tout ce qui peut se passer dans votre vie est comme la surface du lac : parfois calme, parfois venteuse et agitée, selon les cycles et les saisons. En profondeur cependant l’eau du lac reste impassible. Vous êtes le lac tout entier et non seulement la surface.

Les véritables changements se produisent en dedans, pas en dehors.

Chapitre 10. La signification du lâcher-prise.

Acceptation de l’instant présent.  Le lâcher-prise, c’est accepter le moment présent inconditionnellement et sans réserve. C’est renoncer à la résistance intérieure qui s’oppose à ce qui est. Il faut mettre en pratique le lâcher-prise si vous voulez éliminer la souffrance et le chagrin de votre vie. Quand vous acceptez ce qui est, vous êtes instantanément libéré de l’identification au mental et vous reprenez contact avec l’être. La résistance,c’est le mental. Quand vous êtes dans un état de lâcher-prise, vous voyez clairement ce qui doit être fait et vous passez à l’action.

Comment lâcher-prise ?  Commencez par reconnaître qu’il y a résistance. Faites-vous le témoin de cette résistance, de votre mental. Reconnaissez son jeu. Vous verrez l’illusion du mental en vous faisant témoin.

Le lâcher-prise dans les relations interpersonnelles.  Si vous ne réussissez pas à lâcher prise, passez à l’action: dites le fond de votre pensée aux personnes concernées.

Le pouvoir de choisir. Le choix existe à partir du moment où vous vous désidentifiez du mental et des schémas de conditionnements, à partir du moment où vous devenez présent.

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Le pouvoir illimité de l’Effet Cumulé

Comment de petites décisions peuvent totalement changer votre vie ?

Découvrez comment de petits choix insignifiants peuvent avoir des résultats significatifs dans tous les aspects de votre vie.

Nous voudrions tous briller dans un domaine, attirer l’attention ; mais chez la plupart ce désir est fugitif et facile à faire taire : « je ferai ça plus tard ». Le problème réside dans notre approche pour concrétiser ce qu’on souhaite.

Darren Hardy, auteur et ex-éditeur du magazine Success, a écrit « L’effet cumulé », un livre qui propose une nouvelle manière d’atteindre vos objectifs et devenir plus performant.

En prêtant attention à toutes vos petites décisions et en faisant les bons choix, vous pouvez avoir des changements durables et insoupçonnés grâce à l’effet cumulé.

Changer sa vision du long-terme

L’histoire du centime magique

Si vous aviez le choix entre 3 millions d’euros maintenant ou un centime magique qui doublera sa valeur pendant 31 jours, que choisiriez-vous ?

En faisant le calcul, le centime magique vaut au 31e jour plus de 10 millions d’euros. C’est l’effet cumulé : des petits choix intelligents qui, appliqués constamment, vont se transformer en de changements massifs.

Plus un bon choix est fait tôt — comme épargner — plus les intérêts composés auront le temps de produire ses effets. Faire de bons choix régulièrement portera toujours ses fruits à long-terme. Il s’agit de repérer les opportunités.

Le pouvoir de nos choix et de nos habitudes

« Bien que les résultats soient massifs, les étapes, sur le moment, n’ont pas l’air importantes. Les changements opérés [par l’effet cumulé] sont si subtils qu’ils sont presque imperceptibles. » — Darren Hardy

Prenons trois amis. Le premier est content dans sa vie, et il se complaît dans le confort en maintenant son statu quo. Le second veut juste s’amuser et il prend beaucoup de mauvaises habitudes (TV, alcool). Le troisième veut réussir, il décide de prendre de bonnes habitudes (lecture, sport).

Dans les premiers mois, on peut commencer à voir les premiers effets, mais qu’en serait-il dans 30 mois ?

Des petits choix judicieux + Persistance + Temps = Changements radicaux !

Chaque décision que vous prenez peut façonner positivement ou négativement votre avenir. Ainsi, il ne faut jamais se reposer sur ses acquis et travailler constamment avant d’être en réussite. Il s’agit d’être visionnaire pour soi.

Transformer vos objectifs de vie en habitudes quotidiennes

« Vous ne changerez jamais votre vie jusqu’à ce que vous changiez quelque chose que vous faites au quotidien. Le secret de votre succès se trouve dans votre routine. » — Darren Hardy

Votre vie est un résultat direct des choix et décisions que vous faites. Parfois, ce sont celles qui semblent insignifiantes qui vous empêchent de réussir. Il suffit d’un petit moment d’inattention pour se laisser tenter par une sucrerie, une série pour réaliser que vous avez ruiné une journée.

Pour éviter cela, vous devez connecter vos décisions avec des objectifs clairs. Posez-vous la question : quels sont mes objectifs ? Et qu’est-ce qui pourrait me satisfaire ?

Ne soyez pas dans la demi-mesure et prenez tout ce dont vous avez besoin pour atteindre vos objectifs et essayer de les appliquer à votre vie quotidienne. Votre esprit commencera à apercevoir les opportunités devant lui.

Les Français lisent en moyenne 15 livres par an. Si vous lisez 30 min par jour, vous lirez 3 livres par mois —soit 36 livres par an. Une simple décision vous permettra de lire deux fois plus qu’un français moyen. Pensez-y.

Supprimer une mauvaise habitude

Vos valeurs agissent comme une boussole intérieure pour vous guider sur le succès à long-terme. Cela signifie rompre avec vos vieilles habitudes.

Un simple stylo et un bout de papier suffisent pour lister vos actions et repérer à partir de quand vos mauvaises habitudes (dépenses, divertissement) prennent le dessus. Avec le temps, cette prise de conscience vous fera changer d’habitude inconsciemment.

Si vous devez manger quelque chose après un repas, prenez un fruit pour un traitement plus sain. Lorsque vous vous apprêtez à faire une dépense peu utile, pensez à l’objet à l’argent physique dans votre main avant de céder. Être entouré par des personnes ayant des objectifs similaires aux vôtres peut aider à maintenir votre discipline quotidienne.

Rencontrer Monsieur Momentum

Créer une routine pour garder votre élan

Après avoir commencé à faire des changements pour cultiver de bonnes habitudes, à investir du temps dans les compétences que vous souhaitez, vous allez rencontrer Monsieur Momentum.

Chaque personne en réussite mesure l’importance de garder son élan, son momentum. Lorsqu’une fusée spatiale décolle, elle utilise une quantité énorme de carburant dans les premières minutes pour s’échapper de la gravité terrestre. Une fois l’espace atteint, la fusée consomme très peu d’énergie.

Le pouvoir du momentum consiste à garder des habitudes saines suffisamment longtemps pour avoir un rythme constant et naturel. En gardant cette allure, vous continuerez à prendre de bonnes décisions et commencer à évoluer.

Lorsque vous bâtissez votre momentum, la longueur du temps que vous passez n’est pas importante. Ce qui compte est que vous continuez de le faire. Garder son élan dans une routine quotidienne, réclame de l’autodiscipline et un plan pour écarter tout ce qui vous empêche de réaliser vos objectifs.

Contrôler vos influences

Pour garder l’effet cumulé, vous avez besoin de changer votre vision de la gratification instantanée par vos valeurs essentielles, celles qui agissent comme un filtre à travers toutes les tentations et requêtes que vous recevez.

Quelles informations consommez-vous ? S’adonner au binge-watching ou consulter les médias de masse peut causer des ravages dans votre attitude. Qu’en serait-il si vous vous décidez de lire, d’écouter des conférences inspirantes (TEDx), de faire du sport ?

Quelles sont vos pensées ? Êtes-vous rationnel ou faites-vous vos choix en fonction de ce qui vous serait agréable à imaginer (wishful thinking) ? Êtes-vous dans la gratitude ou dans la complainte ? Vos pensées exercent une influence insoupçonnable dans vos décisions.

Quelles sont les personnes de votre entourage ? Vous êtes la synthèse des trois personnes que vous voyez le plus. Est-ce que ces personnes vous motivent et font de vous quelqu’un de bien ?

Assurez-vous que vos actions et choix soient tournés sur le long-terme afin d’éviter l’effet boule de neige — soit une mauvaise décision faite constamment qui entraînera à toujours plus de mauvaises décisions.

Dépasser progressivement les limites pour accélérer votre chemin vers la réussite

Le succès est rarement le fruit d’une seule idée éphémère, mais la somme de petites actions peu excitantes, peu attirantes. À court-terme, cela semble sans intérêt, mais sur le long terme, l’impact est considérable. Réussir rapidement et instantanément est une richesse qui ne repose sur aucune fondation solide.

Pendant votre progression, vous serez opposé à des limites personnelles. Ces obstacles représentent une opportunité pour vous d’obtenir des résultats plus rapides et multiplier votre succès.

Imaginez-vous réussir vos objectifs, projetez-vous dans ce futur. Grâce à votre autodiscipline, vous allez créer une dynamique pour progresser, repousser vos limites et récolter les bienfaits de l’effet cumulé grâce à des décisions judicieuses.

Le succès consiste à réaliser que vous êtes responsable de votre vie. Former des habitudes saines et productives, réaliser des progrès constants sur une période conséquente vont aboutir à des changements radicaux.

Comme la récolte de la grenade, l’effet cumulé suggère d’optimiser au mieux ses choix et de s’armer de patience pour récolter les bénéfices sur le long-terme.

La grenade pend à sa branche, presque mûre. Si vous la cueillez prématurément (gratification instantanée), elle sera dure et amère. Attendez que le fruit s’alourdisse, gorgé de jus (effets cumulés), et laissez faire la nature : il tombera de lui-même. Juste à point, il sera exquis.

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