La communication non verbale est-elle le reflet de votre confiance en vous ?

« La communication non verbale ou l’art de partager ses émotions sans dire un mot..!

Nous vivons dans un monde fait d’interactions, d’échanges et de partage d’informations.

La socialisation, le développement de capacités relationnelles semble donc être une des conditions à l’épanouissement personnel.

Ces phénomènes s’appuient sur notre communication. Il apparaît donc nécessaire de mettre à jour les moyens à notre disposition pour convoyer les messages les plus clairs, les plus chargés de sens, afin de favoriser notre adaptation à notre environnement.

C’est là que la communication non verbale fait son apparition.

En effet, bien loin de ce que vous pourriez imaginer, la communication non verbale représente la plus grande partie de vos moyens d’expression.

Plus de 80% du message que vous délivrez ne nécessite en effet pas de formulation concrète.

Impressionnant non ?

Pour grossir le trait, cela signifie que vos capacités sociales ne dépendent pas de votre dialogue avec autrui, mais bien plus de la manière dont vous partagez vos idées et de votre attitude en règle générale.

Conscient ou non, vous voilà donc face à un problème de poids : comment améliorer votre relationnel en utilisant votre langage corporel ?

C’est ce que nous nous proposons d’étudier ensemble.

1. Les composantes de la communication non verbale

Avant de commencer à développer notre raisonnement, il convient évidemment de définir ce qu’est la communication non verbale. En effet, elle regroupe plusieurs phénomènes, tous aussi importants les uns que les autres, qui révèlent votre état d’esprit et les émotions qui vous animent.

Communication non verbale et position du corps :

Si cela paraît évident, votre position corporelle en dit long sur votre psychologie du moment. Il est donc important de savoir quelle image vous renvoyez afin d’affûter cette dernière et de l’adapter à votre environnement.

Personne ne veut avoir l’air stressé ou fermé lors d’un entretien d’embauche ou à l’inverse trop désinvolte ou désintéressé lors d’une rencontre qui pourrait donner lieu à l’apparition des mécanismes de la séduction.

Ainsi, de simples gestes comme le fait de croiser les bras ou les jambes traduisent une fermeture face au monde qui vous entoure, un dos courbé démontre un état de soumission et un manque de responsabilisation et une position statique lors d’un dialogue, le rejet de l’interaction et du poids de la discussion.

Si ces postures sont la plupart du temps involontairement adoptées, il vous suffit de comparer votre communication non verbale lorsque vous parlez à vos amis (dans un climat détendu et chaleureux) avec votre comportement en pleine réunion professionnelle, pour en saisir les enjeux.

Communication non verbale et contact visuel :

Ne dit-on pas que les yeux sont le miroir de l’âme ? Il y a un peu de vrai dans cette affirmation. Votre regard est un outil puissant de votre communication non verbale. Saviez-vous par exemple qu’un contact visuel « normal » dure environ 3 secondes ?

Plus long il sera considéré comme « intéressé » et plus court, il affirmera votre manque de confiance en vous et votre peur d’être jugé par vos interlocuteurs.

Une personne dont le regard est fuyant ou focalisé sur les détails de son environnement plutôt que sur les acteurs d’une interaction envoie donc un message corrompu qui met en lumière un manque de capacités relationnelles.

De même, un regard insistant vers le haut prouve un manque d’écoute et une tendance à regarder sur sa gauche la manifestation du mensonge ou de la dissimulation.

La communication non verbale à travers le mouvement et sa motivation :

Chaque mouvement effectué, selon son rythme et son amplitude, renvoie un message différent.

Les personnes sous pression ou anxieuses auront alors tendance à effectuer des mouvements saccadés, répétés et rapides alors qu’une personne tout à fait à l’aise prendra tout son temps et ne tentera pas de combler son mal-être de manière gestuelle.

Prenez l’exemple d’une soirée ou d’un bar. Regardez la première personne seule que vous apercevrez.

Comment réagit-elle ? Porte-t-elle sans cesse son verre à ses lèvres en prenant de petites gorgées ? Si oui, pensez-vous qu’elle a véritablement soif, ou qu’inconsciemment ce prétexte lui permet de garder sa contenance ?

L’importance du timbre et du volume de la voix dans la communication non verbale :

Alors d’accord, la voix entraîne par définition la formulation de mots, et ces derniers se rattachent évidemment au langage verbal.

Mais la prononciation et la portée de votre voix font quant à elles parties de votre gestuelle. Là encore, votre psychologie transparaît de votre élocution.

Une voix chevrotante, à peine audible et une élocution rapide marquent un état d’anxiété alors que la maîtrise de sa respiration, le timbre clair et une parfaite prononciation sont quant à eux des preuves d’une personnalité sociale assumée.

Communication non verbale et expressions du visage :

Sans doute les plus explicites des messages envoyés à votre auditoire, vos expressions faciales doivent évidemment être adaptées à la situation. Pas besoin de vous faire un dessin.

Les froncements de sourcils marquent un mécontentement ou une remise en cause de l’échange en cours, les sourires en coin un manque d’intérêt voire de sérieux, et le mordillement de vos lèvres une certaine gêne…

À l’inverse, le sourire franc et les yeux grands ouverts traduiront votre ouverture d’esprit et votre empathie envers votre audience.

2. La communication non verbale comme démonstration de sa confiance en soi

On vous dit souvent que les meilleurs communicants, ou en tout cas les personnes les plus aptes socialement, sont celles dotées d’un certain charisme. À la vue de ce que nous venons d’énoncer il est donc évident que leur communication non verbale reflète ces traits de caractère.

Pour maîtriser votre communication non verbale, une prise de conscience est requise. Demandez-vous pourquoi vous effectuez un mouvement et limitez vous au strict nécessaire.

Forcez-vous à regarder les gens dans les yeux et parlez toujours lentement et calmement. Le jugement collectif importe peu. En effet, ce dernier évolue au fur et à mesure que vous parvenez à démontrer vos talents relationnels.

La confiance en soi et le charisme ne sont pas des traits de caractère innés, ils se travaillent et se cultivent au quotidien avant de pouvoir compter parmi vos réflexes naturels.

3. Quelques exercices pratiques pour affiner votre communication non verbale

Il existe des entraînements qui répétés le plus souvent possible, vous permettront de contrôler les messages envoyés par votre corps.

– Maîtrisez votre posture : pour cela il vous suffit de penser à toujours vous tenir bien droit et la tête haute. Soyez fier de qui vous êtes et ne prêtez pas attention aux regards extérieurs.

Adoptez une position ouverte et rapprochez vous d’un interlocuteur pour lui parler directement et lui signifier votre volonté d’interagir, sans oublier de sourire.

Si vous êtes assis, adossez-vous légèrement contre votre dossier et étirez vos jambes pour affirmer votre espace personnel.

– Votre regard doit être consistant : si vous êtes un peu timide, il vous suffit de sortir dans la rue et de regarder les gens droit dans les yeux jusqu’à ce qu’ils détournent le regard (en évitant ceux qui pourraient vous paraître menaçants, c’est une évidence. Je vous conseille donc d’effectuer l’opération avec des personnes du sexe opposé).

La répétition de cet exercice devrait vous faire réaliser que vous n’avez pas à douter de vous et que vous aussi, vous pouvez impressionner l’assemblée.

– Soyez vigilant et canalisez votre énergie : personne ne veut discuter avec un individu qui semble nerveux et incapable de maîtriser son corps.

Tous les petits gestes que vous pourriez donc effectuer pour « combler » un vide sont à proscrire : ne jouez pas avec votre briquet, vos bagues, vos cheveux, la paille de votre verre ou tout autre objet…

Prenez le temps de prendre le temps. Détendez-vous et pensez toujours à la motivation de chacun de vos mouvements avant de les effectuer. Cela vous permettra de ne plus réagir comme une pile électrique.

– Travaillez votre voix et votre respiration : pour vous assurer que le timbre de votre voix et sa portée reflètent la confiance et l’affirmation de vous-même, vous pouvez effectuer un exercice de respiration.

Inspirez et bloquez l’air au niveau de votre ventre plutôt qu’au niveau de vos poumons. C’est ensuite au moment de l’expiration que vous pourrez prononcer les mots qui visent à toucher votre cible.

De cette façon, vous éviterez tout tremblement et aggraverez le timbre de votre élocution.

Le langage non verbal est essentiel pour développer vos compétences relationnelles. Il est présent dans toutes les interactions aussi bien personnelles que professionnelles et vous permet de mieux exprimer vos désirs, vos besoins, vos envies.

Le fait d’en prendre conscience et d’y porter constamment attention vous aidera à renforcer votre image de communicant de manière concrète, à gagner en légitimité et à remettre en cause le regard d’autrui.

Et vous, comment évaluez-vous votre communication non verbale ?

Votre langage corporel est il ouvert ?

Fermé ?

Démontre-t-il votre confiance en vous ? »

Publié par Jean-Baptiste sur reussitepersonnelle.com

Comment mieux récompenser vos salariés

« Patron, manager ou chef d’équipe gardez en mémoire que performance rime avec récompense pour un employé sur trois !

Tous ces leviers d’action permettent de motiver et/ou de fidéliser vos collaborateurs.

Ce dossier vous aide à définir les avantages de ces « motivations » et surtout à comprendre leurs effets sur les salariés.

En effet, si vous souhaitez conserver les bons éléments de votre entreprise, remercier vos salariés pour leur implication, ou simplement récompenser annuellement votre équipe ?

Il existe multitudes de solutions, mais encore faut-il que cela ne pénalise pas financièrement la société et que ce soit efficace sur un aspect psychologique.

Si vous souhaitez que votre entreprise reste performante alors ne négligez pas la motivation de vos salariés.

C’est sur eux que repose la compétitivité de votre « boite » et donc une grande partie de sa réussite

Les différentes formes de récompenses:

Les récompenses individuelles :

Vous gérez une équipe mais surtout un groupe composé d’individus qui ne fonctionnent pas tous de la même manière. La rémunération individuelle est pour tout bon manager un levier très intéressant.

Un point stratégique de la motivation et de l’implication des salariés.

Récompenses individuelles > les avantages en nature

Logement, véhicule, téléphone, parfois vêtement ou nourriture… Des services ou des biens mis à disposition du salarié gratuitement et pour son usage personnel.

Les avantages en nature donnent fierté aux employés qui en bénéficient. Cette récompense individuelle est considérée comme une part de la rémunération. A ce titre « l’avantage en nature » est assujetti aux cotisations sociales comme à l’impôt sur le revenu.

Notez que certains de vos employés souhaiteront un autre mode de reconnaissance car ces avantages ne comptent pas dans le calcul des allocations chômage contrairement à une augmentation et ne génèrent aucun point retraite.

Récompenses individuelles > Les primes

Les primes représentent une rémunération individuelle variable. Motivantes et encourageantes, les primes sont souvent liées à l’atteinte d’objectifs et permettent d’impliquer sur du long terme le salarié.

Il existe des primes dites contractuelles qui sont inscrites dans le contrat de travail ou sur la convention collective ou encore via une note patronale tout comme la prime d’ancienneté.

Une prime qui est versée à toute une catégorie de personnel, calculée de manière identique et accordée 3 fois de suite peut devenir une prime contractuelle. Cette prime peut être calculée au prorata des jours de présence du salarié.

La prime bénévole appelée aussi exceptionnelle est une prime dont l’employeur décide du montant comme du versement. Il peut unilatéralement la supprimer.

Les primes sont soumises aux cotisations sociales et sont prises en compte dans le calcul de la majoration des heures supplémentaires. Elles doivent donc être déclarées à l’URSSAF.

Récompenses individuelles > Commissionnement

Le commissionnement accordé en rapport avec des objectifs est souvent utilisé pour les commerciaux ou collaborateurs de SAV. C’est aussi un moyen pour récompenser un travail habituel calculé sur le chiffre d’affaires ou la marge brute mais il doit être inscrit au contrat de travail et ne pas être plafonné.

Les récompenses collectives :

Récompenses collectives > La participation ou l’intéressement

Pour fidéliser vos employés, c’est-à-dire faire en sorte de les garder, de diminuer le turn-over ou la fuite des compétences vous pouvez envisager la participation ou l’intéressement.

Le versement de la participation ne peut être défini à l’avance puisqu’il dépend des résultats.

L’intéressement tout comme la participation permet d’impliquer l’employé aux performances de l’entreprise.

Ces modes de récompense sont impliquants et peuvent s’avérer très efficaces, si vous communiquez régulièrement.

Ces deux modes bénéficient également d’avantages fiscaux très intéressants tant pour vous que pour l’employé.

Récompenses collectives > Évènement, séminaire ou convention

Pour resserrer la notion d’appartenance à un groupe, transmettre de nouvelles informations, créer une cohésion d’équipe ou simplement féliciter vos employés, les séminaires sont idéaux.

Ces moments sont favorables à la motivation des salariés.

Ils vous permettent aussi d’intégrer de nouveaux arrivants mais surtout c’est une récompense « humaine » qui peut marquer l’esprit de votre équipe.

Les maladresses à ne pas faire lorsque vous récompensez votre employé:

Il serait dommage que votre geste soit contreproductif et engendre un effet négatif…

Être incohérent :

Vous devez définir vos priorités et savoir ce que vous souhaitez « récompenser » tout en gardant à l’esprit la culture de votre entreprise. Vous pouvez récompenser vos salariés de manière individuelle pour un travail de groupe mais vous ne pouvez pas encourager l’esprit d’équipe en créant un climat de compétitivité trop fort… Prenez le temps de définir votre positionnement « humain ».

Paraitre manipulateur :

Il est important de dire des mots juste et vrai pour « justifier » la récompense. Il serait préjudiciable que le salarié se sente manipulé au lieu de félicité. Un discours concis mais sincère vaut mieux qu’un long discours…

Récompenser sporadiquement :

Pour bénéficier des retombées de votre programme de récompense, il doit absolument entrer dans la culture d’entreprise et être intégré par les employés. Du « one-shot » apporte peu et n’a d’impact que sur le moment et uniquement sur le salarié concerné. Une prime perpétuellement en jeu incite à s’investir de manière régulière.

Imposer la récompense :

La décision de récompenser ou d’augmenter un salarié doit être unanime pour l’équipe de direction. Si le salarié a le moindre doute sur la reconnaissance de son travail par un de ces supérieurs, il se sentira manipuler et votre prime aura l’effet inverse. »

Publié sur france-societe.com le 30 Septembre 2016

Développez votre pouvoir de persuasion

L’efficacité relationnelle n’est pas simplement une question d’argumentation et encore moins de grades, de symbole de rang ou d’autorité.

Ce qui fait un bon relationnel, c’est le doigté raffiné, l’habilité de traiter avec les gens.

Il y a bien longtemps que le président américain Lyndon Johnson l’a compris.

Pour apprendre à développer son pouvoir de persuasion, il a établi 10 règles:

1. Apprenez à vous souvenir du nom des gens. Une lacune sur ce plan peut indiquer un manque d’intérêt.

2. Soyez agréable de sorte que les autres ne soient pas tendus en votre présence. Soyez du genre copain

3. Soyez détendu, facile à vivre, de sorte que rien ne vous déconcerte.

4. Ne soyez pas égoïste. N’essayez pas de donner l’impression que vous savez tout.

5. Intéressez-vous sans cesse à tout ce qui vous entoure, de sorte que les autres puissent tirer un élément intéressant de votre rencontre.

6. Surveillez les côtés désagréables de votre personnalité, même ceux qui peuvent être inconscients.

7. Essayez sincèrement d’éliminer tout malentendu présent ou passé.

8. Exercerez-vous à aimer les gens jusqu’à ce que cela devienne naturel.

9. Ne ratez jamais une occasion de féliciter un individu qui vient d’accomplir quelque chose et exprimez votre sympathie à l’égard de l’infortune de ceux qui vous entourent.

10. Apportez de la force spirituelle aux autres et ils vous en aimeront davantage.

5 clés pour booster votre leadership

« Devenir un meilleur leader….!

Ça a l’air compliqué !

Devenir un leader exceptionnel c’est d’avoir les bons outils et un peu de pratique.

Mais il est possible d’améliorer ses compétences en leadership aujourd’hui.

Ces astuces peuvent créer des grands changements au fil du temps sur la manière dont vous vous fiez à votre personnel et vice versa.

Voici les 5 clefs pour un leadership efficace à appliquer dès maintenant:

1. Apprenez les noms de vos collaborateurs

Etre capable d’appeler quelqu’un par son prénom crée immédiatement un lien, et montre à la personne que vous la considérez.

Peu de choses sont plus importantes pour un leadership effectif au travail.

Lorsque vous apprenez le nom de quelqu’un, répétez le vous, et formez une association entre son nom et une autre personne ou une image qui vous est familière.

Par exemple, si la personne s’appelle Taylor, pensez à la pop star Taylor Swift qui chante sur scène.

Si la personne s’appelle Hillary, pensez à Hillary Clinton faisant un discours politique.

2. Faites savoir que votre interlocuteur compte

Féliciter votre équipe montre que vous êtes un leader appréciable, mais une façon d’augmenter davantage vos compétences en leadership est de complimenter les actions de chaque personne impliquée.

Cela montre que vous comprenez exactement comment vos collaborateurs ont contribués.

Si vos équipes de ventes ont augmenté leurs chiffres, remerciez-les pour cette augmentation de X %, en accomplissant Y tâches et notez comment cela a aidé l’entreprise de Z façons.

3. Faites appel aux motivations les plus profondes

Quand vous félicitez spécifiquement vos collaborateurs, vous pouvez aussi les motiver en leur expliquant comment leur travail aujourd’hui pourra influencer la structure de l’entreprise demain.

Est-ce que votre équipe a adopté récemment un nouveau système de logiciels qui nécessite un grand effort d’adaptation ?

Apportez des pâtisseries dans une large boite, qui avec du café, vous permettra de porter un toast, et ensuite expliquez exactement comment ce nouveau logiciel (et sa maîtrise) va aider l’entreprise à atteindre des meilleurs performances.

4. Mettez en place un grand challenge

Si vous savez que votre équipe n’est pas à son maximum de potentiel, n’ayez pas peur de simplement leur demander de faire mieux aujourd’hui qu’ils n’ont fait hier.

Par exemple, vous pouvez devenir un meilleur leader en leur demandant de saisir l’occasion et de s’attaquer à un projet relativement complexe.

Enfin, dites-leur que vous êtes sur qu’ils peuvent réussir avec succès et que vous apporterez votre aide s’ils ont besoin.

 5. Faites des erreurs une chose facile à corriger.

Vous pouvez améliorer votre leadership en changeant la façon dont vous traitez les erreurs.

Demandez-vous: est-ce que quelqu’un a vraiment mal agi ?

Aborder les erreurs n’est jamais facile, mais offrez votre aide et renforcez votre soutien, et dites leurs qu’ils peuvent le faire.

Enfin, divisez le challenge en plusieurs petites parties.

Si les changements semblent surestimés, les employés penseront que c’est impossible, et ils n’essayeront meme pas. »

Publié le 9 Mars 2014 sur dale-carnegie.fr

Pour mieux communiquer, adoptez la CNV (Communication Non-Violente)

« La Communication non violente mode d’emploi

La communication non violente s’attache à instaurer entre les êtres humains, des relations fondées sur une coopération harmonieuse, sur le respect de soi et des autres.

Théorisée par Gandhi, apôtre de la non violence, cet outil de communication verbale est recommandé pour la résolution de conflits et permet de développer une meilleure relation à soi.

Sa pratique repose sur l’expérimentation d’un nouveau modèle qui a pour principaux objectifs, l’identification des sentiments, des besoins et la formulation d’une demande en vue de les satisfaire.

Cette approche est bénéfique pour communiquer avec davantage d’authenticité.

Historique

Développée aux Etats-Unis dans les années 60, par le docteur Marshall Rosenberg, la Communication Non Violente s’inspire fortement des travaux de Carl Rogers (1902-1987), dont il a été l’éléve.

Sur les traces de Gandhi, ce nouveau porte-parole de la non-violence aura l’occasion de tester l’efficacité de sa méthode auprès de diverses communautés américaines (école, institutions publiques) en prise aux conflits raciaux et socio-économiques de l’époque.

Le succès qu’il rencontre l’amènera alors à créer le Center for Non-Violent Communication à Sherman (Texas ) où il anime toujours des séminaires ouverts au grand public et aux organisations privées.

L’apparition en France de la CNV, date de quelques années seulement, suite aux conférences d’un ancien avocat Thomas d’Ansembourg, auteur du célèbre « Cessez d’être gentil, soyez vrai« .

La méthode connaît depuis un retentissement important du fait de ses applications à la médiation.

Principe

Il s’agit d’un outil de communication, principalement verbal, qui vise à transformer les conflits en de simples dialogues.

Dans la relation aux autres nous sommes confrontés à nos besoins, mais comme nous ne savons pas les reconnaître, et encore moins les écouter, nous avons tendance à les étouffer.

Alors comment prétendre à une bonne écoute de l’autre, si nous ne savons pas le faire pour nous même ?

Pour y parvenir la CNV propose d’apprendre l’alphabet d’une communication débarrassée de toute violence, à commencer envers soi-même.

La technique repose sur l’application de quatre principes fondamentaux: 

1) Toute situation doit pouvoir être observée sans juger les autres. 

2) Chacun doit apprendre à exprimer son propre ressenti ; 

3) a exprimer ses besoins ; 

4) à formuler ce qu’il attend de l’autre. 

La pratique permet de renoncer à tout jugement de l’autre pour sentir ce qui se passe en soi, tout en favorisant une collaboration mutuelle.

Ce n’est en aucun cas une thérapie, toutefois elle peut avoir des retombées positives en terme de connaissance de soi.

Déroulement d’une séance

Un peu partout en France, des organismes se sont spécialisés dans l’approche non violente des conflits.

Ils proposent des stages, d’une quinzaine de personnes environ, pendant lesquels, chacun va chercher à créer des relations authentiques, sans se renier ni manipuler l’autre.

Assis en cercle, sur des chaise, avec l’animateur, les stagiaires commencent par prendre un temps de parole pour exposer leurs attentes.

Puis vont se succéder des exercices de communication, de négociation, des temps de recherche de solutions face à des situations de crise, un travail sur ses émotions…

Les exercices ont lieu en sous-groupes (2 à 4 personnes) afin de partager une difficulté qu’on rencontre dans sa communication. L’accent est alors mis sur l’identification des besoins, puis une reformulation de la demande.

D’autres exercices sont plus ludiques, tels que « les métaphores animales » où le thérapeute utilise des marionnettes pour débusquer ce qui se cache derrière nos modèles de communication.

L’outil est simple, mais très différent de nos communications habituelles, c’est pourquoi il demande une pratique régulière.

Indications et contre-indications

La CNV peut convenir à quiconque désire communiquer avec plus d’authenticité et d’efficacité dans le cadre de relations personnelles, familiales, ou de travail.

Les personnes qui se laissent facilement submerger par leurs émotions (culpabilité, colère, jugement) sont susceptibles d’en tirer des bénéfices immédiats.

Certains professionnels de la santé, de l’éducation, et dirigeants peuvent y recourir pour faciliter les relations au sein de leur entreprise, ou bien prévenir des conflits.

Prix et durée

Les stages sont de durée variable, 2 à 4 jours suffisent en général pour prendre connaissance des principes de base et mettre en pratique les techniques enseignées.

La pratique de la CNV a souvent lieu dans le cadre de séminaires dont les tarifs tournent autour de 100 € la journée.

Reste à mentionner que la CNV demande une bonne dose de détermination.

Mieux vaut en effet se montrer assidu sous peine de retomber dans de vieux modèles de communication.

Pour une pratique régulière, il existe des groupes dont les membres se réunissent régulièrement sans le concours d’un formateur certifié.

Les sites officiels donnent des informations utiles les concernant.  »

Publié par Catherine Maillard sur psychologies.com en Octobre 2011


16 trucs pour booster votre confiance

« Vous vous demandez sans doute, pourquoi certaines personnes atteignent leurs objectifs alors que d’autres passent leur vie à tourner en rond ?

Si vous prenez le temps d’étudier ces personnes qui réussissent presque tout, vous verrez qu’ils ont tous quelque chose en commun : une motivation très forte.

D’où puisent-elles cette énergie et enthousiasme?

Comme vous le savez, sans une bonne dose de motivation, nul ne peut rien accomplir.

Il faut, quelles que soient les difficultés de la vie, trouver l’énergie nécessaire pour se motiver constamment.

Certaines situations peuvent nous amener à changer :

  • les dettes nous rappellent notre incapacité à chercher une source de revenus ;
  • l’humiliation nous donne la « poussée » de nous exprimer et nous battre pour nous-même afin de nous sauver des prochains embarras.
  • l’histoire tragique d’un ami, un film génial, ou un livre sur le développement personnel peut nous aidera à nous relever et obtenir la juste dose de motivation dont nous avons besoin pour nous développer.

Avec la négativité de notre monde, comment pouvons-nous rester motivés ? Voici quelques astuces que nous avons préparées pour vous.

1. Accrochez-vous à vos rêves.

Vos rêves peuvent [pendre] là-bas dans les étoiles pour quelque temps, mais ce sont ces petites étoiles qui vont être votre force motrice. Eleanor Roosevelt a dit une fois : « L’avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. »

2. Croyez en vous-même, et en ce que vous pouvez faire.

Personne ne fera les choses à votre place. Assumez votre vie, elle n’appartient qu’a vous et vous seul.

3. Considérez tous les angles et les aspects d’une chose.

La motivation provient de la détermination. Afin de comprendre la vie, vous devriez sentir le soleil des deux côtés.

4. Ne cédez pas et n’abandonnez pas quelque soient les difficultés.

Thomas Edison a échoué une fois, deux fois, plus de trois fois avant d’aboutir à son invention et de perfectionner la Lampe à incandescence classique. Faites de la motivation votre volant.

5. Aimez ce vous faites.

Travaillez comme si n’aviez pas besoin d’argent. Dansez comme si personne n’est en train de vous regarder. Apprenez comme si vous alliez vivre pour l’éternité. La motivation prend lieu lorsque les gens sont heureux.

6. Donnez plus que ce qui est suffisant.

Donnez plus que ce qu’on attend de vous. Exercez un effort supplémentaire en effectuant vos tâches.

7. Ignorez ceux qui essayent de vous détruire.

Ne laissez pas les autres vous démoraliser. Restez à l’écart des gens de nature négative – Les gens qui n’aiment pas entendre parler de vos succès.

8. Soyez vous-même.

La clé du succès est d’être soi-même. Et la clé de l’échec est d’essayer de plaire ou de satisfaire tout le monde.

9.  Persistez quelles que soient les difficultés.

Quand une personne est motivée, elle voit éventuellement une vie rude qui s’éclaire finalement, ouvrant le chemin à la réalisation de ses rêves.

10.  Apprenez à vous aimer vous-même.

Alors, n’est-ce pas facile ?

11.  Concrétisez les choses.

La motivation est quand vos rêves sont mis en application.

12. Ne mentez jamais, ne trichez jamais et ne volez jamais.

Jouez toujours franc jeu.

13.  Ouvrez vos yeux.

Apprenez l’attitude et le sens du cheval. Il voit les choses de deux façons – Comment il veut que les choses soient, et comment les choses doivent-elles être.

14.  La pratique rend parfait.

La pratique est une affaire de motivation. Elle nous permet d’apprendre le répertoire et les manières de nous remettre de nos erreurs.

15.  Soyez patient.

Dans la nature humaine de vouloir avoir des résultats le plus tôt possible.

16. Les lâcheurs ne gagnent jamais. Et les gagnants n’abandonnent jamais.

Alors choisissez votre destin – Est-ce que vous allez être un lâcheur ? Ou un gagnant ?

Préparez-vous. La motivation est aussi une affaire de préparation.

Vous devez écouter la petite voix intérieure qui vous dit de commencer avant que les autres ne se relèvent et essayent de vous pousser.

Rappelez-vous, il n’y avait pas de pluie lorsque Noé a construit l’arche.

Vous pouvez tout réaliser si vous vous motivez suffisamment. »

Publié sur confianceensoi.net


Cultive ton enthousiasme comme une plante merveilleuse

« L’optimisme du manager est pour beaucoup dans la performance des équipes.

Un dynamisme qu’il faut non seulement cultiver, mais aussi rendre contagieux.

Soulever les foules ?

Dans le climat actuel de morosité et d’incertitude, cela ressemble à un vœu pieux.

Les managers euphoriques des années 1990 se sont transformés en urgentistes chargés de contenir au maximum le stress de leurs équipes.

«Ils passent plus de temps à gérer des émotions négatives qu’à susciter des sentiments positifs», déplore Anne Cherret de La Boissière, coach au cabinet Comundi.

Ce n’est évidemment pas en parlant restrictions et sauvegarde de l’emploi qu’on motive une équipe.

Pour susciter un élan et créer de la performance, il faut donner une vision et transmettre de l’enthousiasme.

C’est possible, même en temps de crise.

Obligez-vous à avoir des pensées positives

Pour insuffler du dynamisme, il faut d’abord être soi-même plein d’entrain.

A cette fin, à la manière d’un athlète qui se forge au quotidien un mental de gagnant, entretenez votre condition psychique.

«Certains jours, je prends la décision d’être optimiste», ex­plique Daniel Duclos, le patron d’Accès Industrie, une PME spécialisée dans la location de nacelles.

Vous doutez du sens de votre action ?

Concentrez-vous sur la vision d’ensemble.

Lors­qu’il a repris Le Cèdre rouge, une petite enseigne de meubles de jardin et d’objets de décoration, Henri Le Menestrel s’est risqué sur un marché beaucoup moins porteur que celui de sa précédente entreprise.

«Malgré les obstacles, j’avais foi en mon projet. J’ai été porté par l’am­bition de faire du Cèdre rouge un Ikea haut de gamme diffusant des marques pointues.»

Ne vous laissez pas abattre par les difficultés.

«Quand j’échoue en prospection, j’accuse le coup, puis je réfléchis pour élaborer une stratégie qui me fera réussir la fois d’après», explique Daniel Duclos.

Pensez aussi à célébrer les succès.

Boursorama, qui vient d’être désignée meilleure banque en ligne par «Le Journal du Net», prépare une fête pour l’occasion.

«Se réjouir ensemble d’une distinction crée une dynamique positive», affirme Inès Mercereau, la présidente.

Faites en sorte d’impliquer vos équipes au maximum

Exprimer son enthousiasme ne suffit pas à susciter celui des autres.

Coach à la tête du cabinet Dynêsens, Francis Boyer l’a appris à ses dépens lorsqu’il était jeune cadre aux ressources humaines de l’Unédic : «Je débordais d’idées pour moderniser le service, au point que mon zèle a fini par agacer tout le monde !»

Il est en effet impossible d’entraîner ses collaborateurs dans son sillage sans tenir compte de leur état d’esprit.

Pour rester en phase, entretenez le dialogue.

Chez Deloitte, les managers multiplient les «listening lunches», des déjeuners informels au cours desquels ils invitent leurs équipes à s’expri­mer librement.

Le cabinet d’audit et de conseil ­encourage aussi l’échange via un réseau Intranet collaboratif.

Pour stimuler vos troupes, vous devez aussi adap­ter les missions aux compétences de chacun : confiez des chal­lenges aux «guerriers», déléguez la média­tion aux communicants, réservez plannings et tableaux aux adeptes de la con­ceptualisation…

Attention cepen­dant à ne pas surjouer l’en­thousiasme.

«Ne faites pas croire, par exemple, qu’un change­ment n’aura que des avantages. Soyez sincère», conseille Virginie Bessou, qui anime le séminai­re Ma­nager avec enthousiasme au quoti­dien chez Demos.

Inès Mercereau, de Boursorama, se félicite ainsi de ne pas avoir «survendu» un déména­gement à ses troupes dans un précédent job.

«Je n’aurais pas été cré­dible si j’avais affirmé que les nouveaux locaux seraient fantastiques. Mais j’ai dit – car je le pen­sais – qu’on serait plus heureux en vivant un peu à l’étroit qu’en continuant à travailler dans des locaux vides et déprimants.»

Créez des conditions pour libérer l’esprit d’initiative

Rien de pire que de se sentir écrasé par la routine ou bridé dans ses initiatives.

«Pour susciter l’énergie, il faut encourager la créativité, réveiller la curiosité», affirme Pascal Pincemin, associé chez Deloitte.

Dans cet esprit, le cabinet organise des «speed datings» où s’échan­gent les idées entre au­diteurs, consultants, avocats, experts-comptables, etc.

Ce décloisonnement porte ses fruits : en confrontant leurs projets, deux équipes, l’une dédiée au low-cost aérien, l’autre à l’assurance, ont créé un groupe de travail afin de développer une nouvelle manière de distribuer des produits d’as­­surance inspirée du monde de l’aérien.

En permettant à vos ­collaborateurs d’exprimer leurs talents, vous sti­mu­lez leur motivation.

«Quel­qu’un qui aime faire mais ne sait pas faire se donnera à fond pour réussir, tandis que quelqu’un qui sait faire sans y prendre plaisir se bornera à exécuter la tâche», observe le coach Francis Boyer.

Un an après avoir racheté Le Cèdre rouge, Henri Le Menes­trel a tenu ce discours à ses troupes : «Peu im­porte vos compétences. C’est votre adhé­sion au projet qui m’in­­té­resse.» Cinq salariés parmi les quinze de l’an­­­cienne équipe ont négocié leur dé­part. «Les au­tres se sont métamor­pho­sés. Ils se sont entièrement tournés vers l’avenir», se souvient le pa­tron.

Alors, haut les cœurs ! »

Publié sur capital.fr le 19/05/2011par Christine Halary

Ayez confiance en vous !

Vous le savez ! La confiance est la première arme qui vous éloigne du pessimisme.

Tant que vous souffrirez d’un manque de confiance en vous, vous aurez tendance à toujours croire que les autres sont meilleurs que vous.

Vous conviendrez donc qu’il difficile dans ces conditions de demeurer positif.

Gardez à l’esprit vos exploits passés et inspirez-vous-en pour garder une mentalité de vainqueur.

Etre leader implique nécessairement une réelle confiance en soi.

N’oubliez pas que cette confiance en vous est contagieuse.

En tant que leader, vous devez avoir une totale confiance en vous.

Cela vous permettra d’avancer à pas de géant, d’être audacieux, inflexible et capable de « retomber sur vos pieds » dans les rares cas où vous échouez.

Généralement, les leaders ont un faible besoin d’approbation. Ils sont motivés par une force, une maturité et une énergie inexorable.

Ils sont très conscients de leurs propres forces et faiblesses, ainsi que de l’impact qu’ils exercent sur les autres.

Ils connaissent parfaitement ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire/atteindre/influencer.

Ils ne se rangent pas dans la malchance ou la culpabilité pour justifier des erreurs ou doutes précédents.

Les leaders ont cette vison que le doute ouvre forcément la porte à l’échec.

Ils savent aussi qu’ils récoltent ce qu’ils sèment.

Ces leaders dont vous vous devez de faire partie savent que leurs troupes les suivent de manière volontaire, sans qu’aucune hiérarchie ne pèse, mais uniquement grâce à une confiance forte et réciproque.

Manager VS Leader ?

  • Le manager est nommé par une ligne hiérarchique, avec un pouvoir, des moyens, des responsabilités à assumer et des résultats à produire.
  • Le leader lui, émerge du groupe lorsqu’on lui reconnait la légitimité naturelle à exercer ce management.

Gardez à l’esprit qu’on obéit à un manager, mais qu’on décide de suivre un leader.

Il est essentiel de toujours se rappeler que la confiance que votre équipe vous accorde est réversible et que jamais rien n’est définitif.

L’idée selon laquelle il est nécessaire de savoir donner sa confiance avant de recevoir la confiance des autres est une composante indiscutable du leadership.

Il est très facile de dégonfler la confiance que vous porte un collaborateur.

Evoquez ou pire promettez une gratification et ne la respectez pas.

Votre collaborateur sera déçu et la confiance qu’il vous porte sera très largement entamée.

Le meilleur exemple est celui que nous vivons actuellement dans le paysage politique de notre pays :

  • Tellement de promesses déçues.
  • Tellement d’engagements non respectés.

Pensez-vous que nos concitoyens ont encore confiance dans leurs décideurs ?

Non. Il y a un rejet évident.

Une demande de renouvellement qui vient de se traduire par une exclusion presque totale de ceux qui encore il y a quelques mois tenaient le pays entre leurs mains.

La confiance que les Français leur avait accordé n’a pas été payée de résultats.

Le besoin de changement a provoqué un réel bouleversement de notre monde politique.

En 2012, celui qui avait été élu nous promettait : « le changement, c’est maintenant ! »

Qu’en pensez-vous vous qui avez accordé votre confiance en ce changement ?

Alors aujourd’hui, toutes ces têtes (ou presque) sont tombées.

Je l’espère pour le bien de toutes et de tous.

Le nouveau leadership ne demande qu’à bouleverser les mauvaises habitudes.

C’est à la fois envoutant et motivant.

Mais gardons à l’esprit que la fragilité de ce leadership ne pourra se contenter de promesses moles.

Il devra s’appuyer, comme tout leadership :

–      Sur une vision claire et partagée

–      Sur un sens de la pertinence des choix opérés, des enjeux, des défis

–      Sur une explication du « comment ça va se passer », donc d’une stratégie

–      Sur une faisabilité réelle et prouvée

–      Sur une équité pour tous les acteurs de la société

–      Sur l’association de toutes et de tous au projet commun

–      Sur le mise en exergue des bénéfices de l’engagement de chacun.

Pour cela, le leader du pays tout comme le leader d’un groupe de personnes doit être exemplaire.

Mais comment faire confiance dans une personne qui a des propos ou des attitudes inappropriées ?

Rappelez-vous le mal causé à l’ensemble des décideurs quand l’un des candidats avait donné des leçons d’exemplarité et que, quelques semaines plus tard, il était mis en examen !

Dans le monde de l’entreprise, tout comme dans celui de la chose publique, la notion d’exemplarité est de plus en plus un préalable à la désignation du leader, de celui ou celle qui va nous guider.

Pour conclure mon propos, j’aimerais vous dire la citation de Jean-Paul SARTRE : « La confiance se remplit par goutte se déverse par litre ».

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Ne subissez plus. Soyez PROACTIF !

Connaissez-vous des crises de panique ?

Etes-vous dans l’urgence très souvent ?

Subissez-vous certains événements en raison d’un manque d’anticipation ?

Nous sommes très souvent dans un état de précipitation avec pour chaque instant de notre vie, un timing bien trop serré.

De fait, nous sommes en permanence dans la réaction au lieu d’être dans l’action.

Notre environnement nous domine alors qu’avec une attitude proactive, nous devrions le dominer.

Mais au fait, qu’est-ce qu’être PROACTIF ?

Vous devez entendre ce mot très souvent lors d’échanges avec votre hiérarchique, lors d’un point métier par exemple : « tu dois être plus proactif ».

Selon Alain Paul Martin dans son livre « La Gestion proactive » (publié en 1983)  être PROACTIF se définit dans un Cadriciel de gestion fondée sur la liberté de choix et axée sur quatre familles d’options génériques :

1.   Options attentistes ou de laissez-faire ;

2.   Options conformistes (minimum pour ne pas s’attirer d’ennuis) ;

3.   Options actives (jouer le jeu et faire ce qui est pratique courante ou normale telle que par exemple la norme ISO 9000) ;

4.   Options PROACTIVES, c’est-à-dire convertir une menace en opportunité favorable, prévenir un risque (un conflit ou une crise), créer des occasions sans égal ou maximiser les bénéfices et l’avantage compétitif, quelle que soit la situation. Si possible, faire bien mieux avec le moins de ressources, voire changer les règles du jeu.

C’est bien cette option 4 qui nous intéresse, vous comme moi.

Anticiper pour mieux agir. Bref : Ne plus subir. Ne plus réagir.

Il semble donc indispensable, pour « grandir » personnellement, de contrôler autant que faire se peut une situation, plutôt d’être commandé par elle.

Être capable d’empêcher des événements négatifs de se produire !

Tel est l’objectif d’une attitude proactive.

Dans la gestion de projet, l’analyse des risques est essentielle pour déterminer quelles sont les bonnes et les mauvaises orientations à prendre avant de se lancer de manière opérationnelle sur le terrain.

Contrairement à l’attentisme ou à la réaction, l’attitude proactive est calée par rapport à des dommages potentiels et réels, avec l’utilisation d’outils adaptés à la situation rencontrée.

Il se sera plus nécessaire de « compter » les mauvais points en raison d’un comportement passif, mais bien de les éviter.

Dans la communication, domaine dans lequel la passion l’emporte souvent sur la raison, il est indispensable d’être proactif et d’anticiper les réactions de son interlocuteur.

Loin d’être de la manipulation, l’idée est d’éviter que l’échange monte inutilement en pression, ce qui risque, rapidement, de bloquer la situation.

Lors d’un échange, lors d’une négociation, l’objectif doit clair.

Est-il nécessaire d’avoir raison à tout prix, ou plutôt d’atteindre son objectif ?

Atteindre son objectif bien sûr !

Pour cela, la meilleure méthode reste la préparation de l’argumentaire, mais aussi et surtout des potentielles réactions de votre interlocuteur.

Désamorcer un maximum de mauvaises réactions de votre interlocuteur.

Il est dit que « mieux vaut prévenir que guérir » !

Gardons à l’esprit qu’être PROACTIF est le meilleur moyen d’arriver à ses fins.

Quel que soit votre domaine d’activité, quel que soit la situation, vous vous devez d’évaluer en permanence les risques de tel ou tel comportement, de telle ou telle action.

Cela prend du temps bien sûr, mais bien moins que de réparer les dégâts occasionnés par une attitude attentiste.

Dans mon métier qu’est la gestion d’équipements sportifs (centres aquatiques en majorité), la première mission non négociable est celle de devoir assurer la sécurité des biens et des personnes en permanence.

Notre attitude proactive nous amène à évaluer chaque risque (incendie, noyade, …) et à mettre les moyens adaptés pour éviter d’être dans la réaction inadaptée lors d’un événement néfaste.

Une attitude attentiste serait de mettre dans la balance le fait que l’accident n’arrive qu’aux autres, ou encore qu’il y a très peu de chance que cela arrive… !

Nous avons toutes et tous une imagination débordante, permettant de nous projeter dans toutes sortes de scénarios, positifs ou négatifs, relatifs à une situation.

C’est bien une démarche proactive qui permets, dans un maximum de situations, ne pas subir les conséquences d’une impréparation.

Nous nous devons de faire connaître à nos projets une dimension finale favorable.

L’insouciance de la jeunesse fait souvent que l’on fonce sans réfléchir.

La maturité apporte à celui ou celle qui est expérimenté une prise de conscience que la préparation, l’analyse des risques, le plan d’action, et autres outils sont les meilleurs moyens de réduire l’impact d’un facteur négatif potentiel et de ses conséquences.

Il est essentiel de prendre conscience que de ne pas agir sur une situation aura tout de même des conséquences.

D’où l’immense intérêt d’agir en préparant l’avenir d’un projet et les conséquences de nos décisions.

En ne subissant plus de mauvais résultats, car déjà identifiés dans votre plan d’action ou dans votre analyse des risques, vous n’aurez plus votre esprit fâché ou tourmenté.

Vous aurez déjà le plan d’action en tête et votre esprit sera concentré sur l’après plutôt que sur l’instant présent subi.

Gardez à l’esprit que vous pouvez influencer tout ce qui est sous votre contrôle.

C’est çà être proactif.

Vous ne réagirez plus car vous aurez déjà travaillé sur comment traiter à un obstacle.

Vous aurez la pleine dimension d’une situation et vous ne sauterez plus dans la première solution venue, mais vous appliquerez simplement les solutions travaillées en amont.

Vous devez d’anticiper tous les problèmes et toujours considérer les conséquences de vos actions, inactions, mots et silences.

Etre proactif, c’est avoir un coup d’avance. C’est être stratège !

C’est un fin stratège qui, comme aux échecs, sait anticiper les coups de son adversaire pour déjà prévoir les siens en réaction.

N’oubliez pas que vous devez d’être clair avec vos collaborateurs sur votre stratégie, pour que chaque équipier sache où vous vous rendez quand vous agissez de telle ou telle manière.

Être transparent est un facteur clé de la proactivité.

Dites clairement vos objectifs, exprimez votre avis, vos valeurs et vos actions probables.

Pour conclure, gardez à l’esprit que vous êtes responsable de ce qui vous arrive et que chaque décision de votre part lors d’un événement aura des conséquences, positives ou négatives, suivant votre degré d’anticipation.

Les 6 qualités du bon Leader

A quels traits de caractère un bon chef doit-il satisfaire ?

Selon des psychologues, les bons leaders possèdent les 6 qualités énumérées ci-dessous.

Le site scientifique PsyBlog a dressé une liste de caractéristiques dont il a été démontré en psychologie qu’elles étaient propres à tout bon patron qui se respecte. Quelles sont-elles ?

1. Prise de décision

Les bons donneurs d’ordre prennent régulièrement des décisions et s’y tiennent par la suite. En cas d’incertitude, ils décident tout de même et prennent leurs responsabilités.

2. Compétences

Les leaders doivent prévoir les moyens adéquats pour que leur équipe puisse fonctionner de manière optimale. Un chef compétent est quelqu’un qui peut influencer et convaincre les autres de manière positive.

3. Intégrité

L’intégrité repose sur le respect. Les managers à qui l’on peut faire confiance améliorent les prestations, la satisfaction et l’implication de leurs collaborateurs.

4. Vision

Afficher une vision claire est très importante. Car elle donne aux collaborateurs un but commun et une certaine motivation à persévérer. Sans vision, on ne va nulle part.

5. Modestie

La plupart des chefs efficaces ne sont pas les plus vantards. Ils sont incroyablement modestes et humbles.

6. Ténacité

Les managers qui ont le mieux transformé leur organisation n’ont jamais abandonné. Cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas flexibles, mais bien qu’ils n’ont jamais arrêté de poursuivre leurs buts.

Sources : Spring.org.uk