Pourquoi ils quittent leur patron

Un récent sondage a permis de constater que 31 % des employés quittent leur emploi pour la raison suivante : ‘ils n’aiment pas leur patron’.

Personne ne souhaite être ce patron.

« Vous savez, celui qui s’attarde afin de gérer les détails les plus insignifiants, qui se plaint continuellement en disant que son emploi est difficile et qui ne semble pas comprendre l’aspect ‘constructif’ d’une critique constructive.

Il est heureusement facile d’éviter ce genre de patron.

Cela peut demander un peu d’effort de votre part, mais en adoptant un style de gestion constructif et en ayant à cœur les conseils de gestion énoncés ci-dessous, vous contribuerez grandement à améliorer l’atmosphère au travail.

Que vous soyez un superviseur fraîchement promu à un poste d’autorité (félicitations!) ou que vous ayez plusieurs années d’expérience en gestion derrière la cravate, il n’est jamais trop tard pour devenir un meilleur patron.

Ces 10 conseils de gestion représentent le point de départ:

1.Comportez-vous en chef et non en dictateur

La différence entre demander et ordonner est frappante.

Si vous formulez vos demandes et vous vous adressez d’un ton brusque aux employés, il certain qu’ils entretiendront une certaine rancœur à votre égard.

Demandez plutôt et dirigez avec respect.

Il est probable que vos employés comprennent ce qu’ils doivent faire.

Vérifiez régulièrement pour vous assurer qu’ils ont bien compris et demandez-leur si vous pouvez les aider à atteindre leurs objectifs professionnels et les objectifs généraux de l’entreprise.

Une telle structure de soutien est plus productive que si vous exprimez des exigences et procédez par microgestion.

2. Ayez une oreille attentive pour vos employés

N’importe quel guide consacré aux styles de gestion efficaces vous dira que la communication est essentielle.

Rappelez-vous qu’il est important de maintenir les voies de communication ouvertes dans les deux sens.

Pour être un gestionnaire efficace, vous devez informer vos employés de vos attentes, mais vous devez également leur permettre d’en faire autant.

Si votre employé compte sur votre soutien ou s’il désire partager ses réactions avec vous, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, il devrait être à l’aise de le faire.

Prêtez-lui une oreille attentive et efforcez-vous honnêtement de comprendre son point de vue.

S’il vient vous faire part d’un grief, ne le repoussez pas.

Aidez-le plutôt à élaborer des solutions qui permettent de s’attaquer à la racine du problème.

3. Considérez-vous comme un membre de l’équipe

Les gestionnaires les plus efficaces comprennent qu’ils font partie de l’équipe qu’ils gèrent.

Vous êtes évidemment celui qui donne les instructions et qui délègue les tâches, mais cela ne vous place pas ‘au-dessus’ de votre équipe.

En vous considérant comme ‘un de la gang’, vous parviendrez à mieux comprendre l’état d’esprit de vos subalternes et vous serez ainsi en mesure de leur venir en aide lorsqu’il auront besoin de votre appui.

Si vous reconnaissez que votre équipe forme une unité, il est facile de voir que vous devez collaborer et vous aider les uns les autres en faisant appel à vos forces particulières, incluant les vôtres.

4. Embauchez les bons talents

Les bons patrons savent s’entourer des meilleurs talents auxquels ils peuvent faire confiance afin que le travail se fasse.

En tant que dirigeant, vous devez être en mesure de déléguer ces tâches entre les membres de votre équipe.

Si vous embauchez les bonnes personnes pour répartir ces tâches, votre emploi en sera d’autant plus facile, tout comme les emplois des autres membres de votre équipe.

Pour être forte, une équipe doit compter sur un réseau de professionnels de talent qui s’appuient, qui collaborent et qui se complètent mutuellement.

5. Jouez un rôle de mentor

En tant que superviseur, vous possédez probablement une expérience de travail plus vaste que vos collègues.

Plutôt que d’utiliser celle-ci exclusivement pour votre profit, partagez-la!

En agissant à titre de mentor pour les employés, vous les aiderez à évoluer et à accroître leurs talents actuels.

En agissant à titre de mentor pour vos employés, vous démontrez que vous avez à cœur la trajectoire de leur carrière au-delà de ce qu’ils peuvent faire pour vous.

Si vous êtes vraiment un bon mentor, vos employés seront les mieux placés pour partager votre expérience.

6. Prêchez par l’exemple

Il peut être facile pour les gestionnaires de succomber à la mentalité selon laquelle ils doivent « gérer » et non se laisser entraîner dans les tranchées en compagnie de leurs employés.

Ce n’est cependant pas la bonne façon de voir votre rôle.

À titre de responsable de votre équipe, vous devez définir la norme.

Démontrez la façon dont vous souhaitez qu’on fasse les choses plutôt que de simplement le dire.

Les employés sont plus susceptibles de respecter les gestionnaires qui se conforment à leurs propres règles.

7. Instaurez un climat de confiance

Il existe des façons d’instaurer un climat de confiance.

En réalité, plusieurs des autres points inscrits sur la liste consistent à inculquer la confiance et le respect chez les employés.

Le simple fait est que les employés qui croient en vous et en vos capacités sont plus susceptibles de déployer les efforts nécessaires.

S’ils vous respectent, ils chercheront aussi probablement à vous impressionner par leur passion et leur dévouement au travail.

8. Assurez-vous que les éloges ne deviennent pas un tabou

Trop de patrons passent leur temps à reprendre les employés et à leur enseigner la « bonne » façon de faire les choses.

Cela n’a que peu d’effet sinon engendrer des employés rancuniers.

Alors qu’il n’est probablement pas une bonne idée de faire des éloges votre unique moyen de communication avec les employés, ne les reléguez également pas aux oubliettes.

Lorsqu’un de vos employés pose un geste intéressant, faites-le-lui savoir!

Cela ne signifie pas qu’on interdit la critique constructive.

Il s’agit simplement de souligner les bons gestes et les points qu’il faut améliorer.

Il est plus probable que les employés évoluent dans un environnement équilibré où l’on retrouve ces deux facteurs.

9. Établissez des buts raisonnables

Pour évoluer, il est important que vous fixiez des buts pour vous-même et pour vos employés.

Une équipe sans but peut ne pas savoir où donner de la tête.

Assurez-vous que vous et vos employés sachez ce que vous devez atteindre et échangez sur vos buts.

Des réunions d’équipe régulières constituent un excellent moyen d’assurer que tous sont sur la même longueur d’onde et qu’on a clairement planifié la voie menant à la réussite.

10. Encouragez les employés à résoudre les problèmes

En tant que patron, vous n’êtes pas tenu de résoudre seul tous les problèmes.

Si vous avez bien suivi jusqu’ici, vous reconnaissez que vos employés constituent votre principal atout.

Si vous avez embauché des individus de talent, votre équipe devrait être autonome dans une certaine mesure.

Vos employés sont aussi capables que vous de trouver la solution aux différents problèmes.

Vous ne devriez pas avoir à intervenir constamment pour éteindre les feux si vous êtes entouré d’une équipe capable.

Vous avez une idée de ce qu’il faut avoir pour être un bon patron?  »

Publié par Kristen Smalley le 2016-08-04 sur Randstad Canada

 

Faites le ménage dans vos relations…

Avez-vous de temps en temps l’occasion de vous trouver en présence de personnes ultra-négatives qui vous donnent l’impression de vampiriser votre énergie ? 

Vous sentez-vous vidé ou sur le point de péter les plombs après cette rencontre ?

Franck Pasquet, sur son site penseepositive.net vous présente 7 astuces qui vont vous aider à être moins affecté par cette négativité souvent contagieuse.

Gérer les personnalités négatives en 7 points :

1. Soyez « détaché »

C’est super important de ne pas prendre de façon personnelle leurs commentaires négatifs.

Ils sont pessimistes la plupart du temps et ont une forte tendance à avoir une perspective non-constructive sur la plupart des choses.

Alors c’est pas étonnant qu’ils fassent la même chose avec vous.

Vous savez…ces gens qui cherchent la « petite bête »…(ou ces « emmerdeurs » si vous préférez les nommer comme ça)

* Finalement ils sont plus à plaindre que vous. Ça ne doit pas être facile de porter en permanence toute cette négativité. Mais la meilleure façon de les aider est ne pas entrer dans leur jeu. Et de rester positif malgré tout.

2. Changez de sujet

Lorsque vous sentez glisser la conversation vers quelque-chose de négatif (en général vous commencez à sentir un certain inconfort au niveau de l’estomac), abordez un autre sujet.

La météo, un bon film, votre chat, votre passion pour la choucroute…tout est bon pourvu que ça soit quelque-chose de plus positif.

Certaines personnes adorent sentir l’intensité émotionnelle qui montent lorsqu’elles parlent de choses négatives.

Mais si vous ne jouez pas le jeu, ça ne marche plus.

3. N’alimentez pas la conversation

La personne en face de vous a commencé à balancer son venin de paroles négatives?

Ne montrez pas d’intérêt dans ce que votre interlocuteur est en train de raconter.

L’idée est de ne pas l’encourager à continuer à développer le sujet.

4. Essayez de ne pas être seul avec cette personne

Les personnes négatives sont en général moins « virulentes » lorsqu’elles n’ont pas l’attention totale d’une seule personne.

En groupe, l’attention se divise entre les différentes personnes.

5. Limitez votre temps avec elles

Toutes les interactions positives ou négatives sont contagieuses d’une manière ou d’une autre.

Alors privilégiez les rencontres positives et évitez les rencontres négatives.

6. Soyez un exemple de positivité

Vous pouvez aider les autres à se sentir mieux dans leurs baskets, à être plus optimistes, en étant un exemple positif dans leur vie.

7. Faites le ménage dans vos relations

Les personnes négatives que vous fréquentez vous affectent vraiment trop ?

Alors il ne vous reste plus d’autres choix que de ne plus les voir.

Parfois il y a des personnes dans nos vies qui n’ont simplement rien à y faire.

Il n’y a aucun bénéfice d’entretenir une relation qui ne vous apporte que de la négativité.

Ce conseil est un conseil de dernier recours.

Vous pouvez faire plus d’effort lorsqu’il s’agit d’un membre de votre famille.

A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle.

  • Ces quelques conseils vont vous aider à gérer les personnes négatives autour de vous. Vous pouvez bien entendu les adapter à votre ressenti et aux circonstances.

Il s’agit juste d’une trame pour que vous soyez moins affecté par ce genre de personne.

Et vous, comment gérez-vous les personnes négatives ?

Succès: TOP 10 des phrases interdites

Quand on veut, on peut !

Bien que ce dicton ne s’applique pas dans toutes les situations, il fait souvent office de vérité.

Ainsi, rien ne sert de se lamenter sur son sort, mieux vaut tout mettre en oeuvre pour évoluer.

DalilyGeekShow.com partage avec vous 10 phrases à bannir de votre quotidien si vous souhaitez mettre toutes les chances de réussite de votre côté:

1. « C’est impossible »

La plupart des personnes qui n’ont pas de succès passent leur temps à parler de ce qui n’est pas possible.

Elles s’enferment dans un monde rempli d’impossibilités.

En agissant de la sorte, ces personnes coulent elles-mêmes leur propre navire à petit feu.

Rien n’est impossible, ressaisissez-vous !

2. « Je peux m’en occuper tout seul »

Beaucoup de personnes voient à travers leur travail une façon de se prouver qu’elles sont capables d’accomplir de grandes choses.

Cependant, au sein d’un groupe de travail, ce genre de personnes contribue souvent à ralentir tout le process et met en danger la réussite du projet.

Ironiquement, ce sont en général les personnes qui rencontrent le moins de succès dans leur vie professionnelle qui se comportent de la sorte : elles ne voient pas l’importance du travail d’équipe.

Faites confiance au groupe, ce type de comportement pourrait ruiner votre carrière.

3. « J’ai un problème avec ça »

Les personnes qui cherchent toujours la petite bête n’évoluent jamais.

Ainsi, même si problème il y a, mieux vaut parfois s’abstenir que de se focaliser sur un point bien particulier et descendre le travail d’un groupe en public (ce genre de personnes profite en général des grandes réunions pour aborder le seul et unique point qui ne leur convient pas).

Pensez esprit d’équipe, ne taclez pas vos propres coéquipiers.

4. « N’oubliez rien »

Les personnes qui réussissent le moins sont en général très à cheval sur les détails.

A contrario, les personnes ambitieuses se focalisent sur le but final et sur la façon d’atteindre l’objectif fixé.

Abandonnez votre liste de choses à faire et élargissez votre vision, pensez plus grand !

5. « J’aime bien mon idée »

S’il est normal de défendre ses idées, certaines personnes n’arrivent pas à s’en défaire.

Agir de la sorte est une preuve d’égoïsme et montre une incapacité à penser dans l’intérêt du groupe qui peut s’avérer très nocive.

De plus, ce genre de comportement ne peut mener personne au succès alors que le partage et la collaboration sont des éléments clés de réussite. Encore une fois, pensez esprit d’équipe.

6. « Je n’ai pas besoin de votre aide »

Au même titre que les personnes qui s’accrochent à leurs idées, les personnes qui refusent systématiquement toute aide ou conseil, sont également très nocives pour l’équilibre du groupe.

Pire encore, elles ne sont en général pas du tout ouvertes à des idées autres que les leurs, ce qui empêche tout travail d’équipe et conduit à l’échec.

Ecoutez les autres, ils pourraient bien avoir l’idée du siècle !

7. « Je le sais déjà »

Phrase de défense par excellence, elle témoigne en général d’un certain égoïsme professionnel.

Ainsi, si apporter ses connaissances sur le sujet peut être un atout pour l’avancée du travail et pour le groupe, insinuer perpétuellement qu’on est le plus intelligent n’est en revanche qu’un signe d’individualisme…

8. « Laissez-moi vérifier mon agenda »

S’il se peut que certaines personnes aient besoin de vérifier leurs disponibilités, il se peut aussi que d’autres abusent de cette phrase dans le but de dissuader les autres de faire appel à elles.

En effet, cela fait passer le message suivant : « je suis trop occupé mais je vais essayer de trouver un peu de temps pour travailler sur ce projet ».

Autant dire que vos collègues savent qu’ils ne pourront pas compter sur vous.

Parfois, il vaut mieux mettre de côté votre agenda et saisir l’opportunité !

9. « Vous devez faire erreur »

Les personnes qui abusent de cette phrase tendent à insinuer que leurs collègues sont des idiots et qu’il n’y a qu’une seule personne sensée dans le groupe : elle. Sauf que, c’est rarement le cas.

N’ayez pas peur de demander de l’aide aux autres et acceptez que les autres puissent avoir raison en reconnaissant vos propres limites.

10. « Je ne peux pas »

Les personnes qui n’ont pas de succès « adorent » parler de ce qu’elles ne peuvent pas faire.

Or, dire que vous ne pouvez pas faire quelque chose sonne souvent comme un « NON » qui pourrait bien vous éliminer définitivement dans de nombreuses situations.

Vous ne pouvez et ne savez pas tout faire, c’est un fait, alors parlez de ce que vous savez faire !

La meilleure façon de réussir, c’est de progresser en équipe !

Au bureau, on est d’accord avec l’importance de travailler en groupe et d’être à l’écoute de chaque membre de la rédaction.

Et vous, quelles sont les phrases que vous ne supportez pas au travail ?

Top 10 des facteurs clés du charisme

Le charisme valeur absolue de l’époque ?

Selon une étude de l’Edhec, une majorité de top managers considèrent que le charisme est une composante essentielle du leadership et que le leadership est, chez un manager, plus important que la vision:

Seulement voilà, le charisme est souvent perçu comme un don.

On l’a, ou pas.

C’est effectivement le sens de sa racine grecque : kharisma, don des Dieux.

Le don de plaire, de susciter l’admiration, d’entraîner les autres.

Il passe par tous les champs de l’expression, le discours, le comportement, la manière d’être, l’allure…  le charisme est ce quelque chose qui dégage aisance et puissance à la fois.

Dernière caractéristique du charisme, ce sont toujours les autres qui en sont dotés !

Faux.

Bien sûr une personne au physique avenant ou dotée d’une belle voix exercera son charme sur les autres.

Mais on appelle cela la séduction.

Le charisme, lui, provient de la capacité d’une personne à faire rejaillir sur les autres ce qu’elle porte en elle.

Elle requiert conviction et énergie.

Si vous croyez à ce que vous faites, si vous désirez entraîner les autres pour leur faire partager votre expérience, là votre charisme peut s’épanouir.

Voici dix points livrés à votre réflexion, dix facteurs clés du charisme.

  • Première étape, en prendre conscience.
  • Deuxième étape, les travailler…

1.    Transmettez votre vision

Le mot peut faire peur mais l’important c’est de porter quelque chose en soi : si rien ne vibre à l’intérieur, rien ne vibre à l’extérieur.

Même un projet modeste s’appuie sur des valeurs et des convictions.

Il faut être porté par elles, dans son discours et ses actions.

En général, c’est croire à l’effet bénéfique pour les autres et pour soi de ce que l’on fait.

Montrez-le ! Dites-le !

En ces temps de méfiance généralisée, on aura tendance à faire confiance voire à suivre quelqu’un d’authentique et qui croit à quelque chose.

 2.    Montrez votre énergie

C’est votre énergie qui va entraîner les autres.

Pour motiver les troupes, il est utile d’évoquer l’accomplissement personnel que vous trouvez dans ce projet et le plaisir, l’enrichissement pour tous à le rejoindre.

Et la forme doit être en harmonie avec le fond : votre voix, votre gestuelle doivent dire aussi votre capacité à conduire l’action, le projet.

Calmement, sans agitation mais avec détermination.

 3.    Intéressez-vous aux autres

Les personnalités narcissiques peuvent fasciner un moment.

Mais très vite, on se détourne d’elles, à moins d’y avoir un intérêt direct.

Pour attirer les autres, il faut s’intéresser réellement à eux.

Le plus sincèrement possible.

C’est un apprentissage aussi de s’appliquer à regarder les autres.

On peut découvrir des merveilles…

4.    Restez simple

C’est l’intervenant principal qui donne le ton d’une rencontre.

Le public rit à une comédie, le même public pleure à un drame.

Soyez simple (pas familier), cela met vos interlocuteurs à l’aise, sans pression.

Ce sont les meilleures conditions pour adhérer.

Des personnes brillantes et seulement brillantes peuvent vite irriter.

Si vous être brillante et simple, les gens ne vous en admireront que plus.

Montrez que vous êtes comme les autres, indiquez que vous avez des faiblesses, mais aussi des forces… et quand vous ressentez quelque chose de positif, dites-le.

 5.    Mêlez logos, ethos et pathos

On ne sait pas toujours pourquoi le discours de quelqu’un produit tant d’impact sur nous.

Souvent c’est parce qu’il s’appuie sur le cocktail magique : connaissances (logos) qui posent le savoir; convictions (ethos) qui posent l’engagement personnel ; émotions (pathos), qui permettent l’identification.

Nous ne pouvons qu’être attiré par quelqu’un qui fait appel à la fois à notre intelligence et à notre cœur et qui agit par conviction.

 6.    Soyez concis

Etre concis permet d’être percutant.

Cela facilite la compréhension et crée de l’impact.

Dans vos échanges de travail, les réunions, les discours, personne ne vous en voudra d’être trop bref quand vous parlez (à condition de ne pas répondre que par oui ou par non).

A moins de bien maîtriser l’art de la rhétorique – ce qui est puissant évidemment- tenez-vous en à des phrases simples et directes qui serviront votre assertivité, l’art de s’imposer sans agressivité.

 7.    Donnez du ton à votre voix

La voix est un composant essentiel du charisme.

J’ai tort ?

Que faire si l’on est une femme que l’on a une petite voix haut perchée ?

On peut tout-à-fait captiver son auditoire et faire passer autorité et séduction.

C’est du travail mais cela en vaut la peine.

Les clés ?

Sur le fond, s’en référer aux points précédents.

Sur la forme, travailler le calme et la profondeur de votre voix.

Cela passe par la respiration abdominale (inspirer en gonflant le ventre) qui permet de faire des phrases longues sans s’essouffler; le rythme qui donne l’intensité à vos propos notamment par la gestion des silences (écoutez les silences dans le dernier discours de Barack Obama) ; la modulation, qui rompt la monotonie ; et, enfin, l’articulation qui facilite la compréhension de votre interlocuteur qui ne peut que vous en être reconnaissant.

8.    Regardez vos interlocuteurs dans les yeux

Le charisme n’existe que par le lien avec les autres.

Regardez-les !

Un truc : devinez la couleur de leur iris.

Et s’il y a trop de monde, imaginez que l’assistance est coupée en 4 carrés et passez d’un carré à l’autre régulièrement en pointant à chaque fois plusieurs personnes.

 9.      Faites parler votre corps

Nos parents avaient raison : se tenir droit donne de l’autorité, tout comme les épaules ouvertes et la tête droite.

Idem si vous êtes assise.

Votre assurance rejaillit sur l’interlocuteur.

Les gestes ont aussi une importance considérable sur l’image que l’on donne.

Le corps doit être en cohérence avec ce qui est dit.

Jouez de vos mains, de vos bras, faites des gestes amples et calmes.

Evitez absolument les mouvements rapides et étriqués…

Votre charisme repose sur votre envergure, votre ouverture aux autres.

 10.    Soyez stylé

L’habit ne fait peut-être pas le moine mais nous sommes d’abord jugés sur notre allure, quitte à ce que ce jugement soit corrigé par la suite, ce qui est dommage.

Donnez-vous les meilleures chances en adoptant un style à la fois moderne et sobre.

Trois règles : adaptez-vous à vos interlocuteurs, ne vous éloignez pas trop de votre style (impossible d’être authentique si l’on est déguisé), sentez-vous valorisée dans ce que vous portez.

Trop compliqué ?