Faites de votre rentrée une opportunité pour changer

Vos vacances touchent à leur fin.

Vous allez devoir ouvrir une nouvelle séquence de votre vie.

L’ancienne séquence est derrière vous et de fait, une forme de ligne de conduite pour cette nouvelle phase de vie pourrait vous permettre de vous améliorer, si bien sûr, vous en sentez la nécessité.

Un objectif ? Que vous soyez meilleur demain qu’aujourd’hui.

Permettrez-moi donc de vous proposer quelques pistes de travail en  19 leçons à appliquer sans modération dès MAINTENANT.

Les voici:

Leçon 1 : Sans objectif on ne sait pas où aller, donc orienter sa vie

Il est important de se fixer des objectifs, afin de contrôler si vous les atteignez (objectifs annuels, et vision à 5 ou 10 ans).

Le but n’est pas forcément d’atteindre tout ce que l’on prévoit, mais de prévoir c’est déjà influer sur ce que l’on va faire.

Si vos résultats ne sont pas à la hauteur de ceux que vous attendez, vous pouvez corriger le tir et atteindre un jour votre but.

N’oubliez pas que chaque jour représente une séquence, une étape, pour que votre objectif final soit atteint.

Le succès arrive souvent à ceux qui savent ce qu’ils veulent, et qui se donnent les moyens de réussir.

Rappelez-vous que seulement 12% des bonnes résolutions que chacun se fixe en début d’année sont tenues… Ça laisse songeur..!

Leçon 2 : Restez ouvert d’esprit, regardez le monde autour de vous

Il ne faut pas se renfermer sur soi même ou devenir un hyper spécialiste dans un domaine.

Il faut observer ce qui se passe autour de vous et savoir comment vous pourriez l’appliquer dans votre secteur d’activité.

Restez sur le qui vive, ayez l’esprit ouvert…

Laissez votre environnement vous imprégner et vous inspirer.

Les opportunités les plus extraordinaires sont souvent cachées dans les évènements apparemment insignifiants de la vie. Serait-ce la loi d’attraction qui se manifeste en vous ?

Si vous ne faites pas attention à ces évènements, vous pouvez facilement passer à côté d’opportunités…

Leçon 3 : Où que vous soyez ou quoi que vous fassiez, soyez toujours à 100%…

Il faut apprendre à vous concentrer sur ce que vous faites.

Vous devez vous concentrer sur le moment présent, et en tirer tout le contenu et la richesse en expérience et en émotions qu’il peut vous offrir.

Par exemple si vous êtes en vacances, ne pensez plus au boulot, si vous êtes avec une personne au téléphone ne surfez pas sur le Web ou ne jouez pas avec votre mobile…

Leçon 4 : Le succès se construit grâce à des prises de risques

N’ayez pas peur d’échouer, c’est en rersévérant et en essayant que vous apprendrez et que vous évolurez.

Pour réduire le risque et les problèmes, la préparation est la clé pour éliminer un maximum d’incertitudes et d’erreurs.

Et ne soyez pas paresseux, prévoyez le maximum de détail et comment les contrecarrer…

Si vous êtes suffisamment prêt, le pire ne peut plus arriver car vous serez déjà prêt à l’affronter et vous aurez un Plan B.

Leçon 5 : L’expérience et l’habitude permettent d’aller plus vite

L’expérience et l’habitude vous donnent la possibilité de multiplier par deux, par cinq, par dix, par cinquante, par cent… la vitesse de réalisation d’une action.

Concentrez vous sur ce que vous savez faire et apprenez à vous améliorer.

Plus vous passerez du temps à faire quelque chose, plus votre courbe d’expérience va baisser…

Consacrez le moment juste en termes de temps, puis passez à autre chose.

Leçon 6 : Le travail n’est pas tout dans la vie… Vous devez travailler pour vivre, et pas l’inverse !

Quel est votre sentiment lorsque vous allez travailler tous les jours ?

Est-ce que pour vous le travail est une corvée ou c’est le moyen de vous épanouir ?

Si votre travail n’est pas épanouissant, vous devez trouver une autre passion en dehors de l’entreprise.

Si votre travail est épanouissant, n’oubliez pas que vous ne devez pas en devenir esclave…

Il faut que vous vous disiez « Je travaille au bureau pour payer mon loyer, mais j’ai aussi un moyen de m’épanouir dans la vie, et ce truc c’est… »

Leçon 7 : Vous êtes la clé de votre futur

La clé de votre succès, c’est VOUS.

Ce qui fera la différence entre votre sentiment de succès ou échec se trouve en vous.

C’est à vous de décider de ce que vous allez accomplir.

Si vous décidez de ne pas prendre de risque, d’avoir une vie pépère, alors ne rêvez pas d’atteindre le firmament…

Si au contraire, vous décidez de sortir de votre zone de confort et de prendre des risques, alors vous allez peut être atteindre les étoiles..

En effet qui ne tente rien, n’a rien… sauf des rêves qui ne se réaliseront jamais.

Leçon 8 : N’ayez pas de regrets, prenez des risques

Comme disait l’autre, il faut aimer ce que l’on fait.

Mais ceci n’est pas nécessairement vrai.

Ce qui est vrai c’est qu’il faut aimer les opportunités.

Ainsi, avant d’être tenté d’abandonner ou de se décourager, rappelez-vous que tout succès est basé sur l’engagement à long terme, la foi, la discipline, l’attitude positive et quelques rochers sur le chemin .

Vous pouvez ne pas aimer le rocher sur lequel vous marchez en ce moment, mais il y en aura forcément un qui vous offrira de grosses opportunités.

Leçon 9 : Ne choisissez pas la voie de la médiocrité

S’arranger pour en faire le moins possible, ce n’est pas vous rendre service.

Ce n’est pas ce que vous obtenez qui vous donne de la valeur, mais ce que vous devenez en faisant quelque chose qui donne de la valeur à votre vie.

Les perdants regardent les autres réussir. Ne faites pas partie de cette catégorie qui représente 90% de la population.

Leçon 10 : Ce qui fait la différence c’est l’humain et la confiance

Prenez le temps d’écouter les autres, de leur parler…

Car ce sont des relations humaines que nait la confiance…

Cultivez l’art d’aimer apprendre de l’autre, sur l’autre. Intéressez-vous réellement aux passions de vos interlocuteurs, mais aussi à leurs doutes.

Leçon 11 : Le succès, c’est facile, mais il est possible de se mettre dans une spirale négative

Ne pas faire les choses qu’on est censé faire nous fait nous sentir coupable, et la culpabilité entraine une érosion de la confiance en soi.

Comme notre confiance en nous diminue, il en va de même pour notre activité.

Et comme notre activité diminue, les résultats baissent inévitablement.

Et comme nos résultats en souffrent, notre attitude en prend forcément un coup.

Et quand notre attitude commence à passer de positive à négative c’est le début de la spirale négative…

Leçon 12 : Certaines personnes ne changeront jamais… n’essayez pas de changer tout le monde autour de vous !

Une personne peut se changer par elle même, mais c’est bien plus dur d’essayer de changer quelqu’un…

Ne perdez pas votre énergie si une personne ne veut pas changer.

Entourez-vous de personnes qui vont vous booster, et éloignez-vous des éteignoirs.

Leçon 13 : En forgeant votre caractère, vous êtes comme un artiste créant une sculpture

Votre caractère est le résultat de centaines de choix qui petit à petit vous transforment .

Et donc chaque petit choix vous transforme petit à petit…

Faites donc attention à toutes vos décisions, grandes comme petites.

Pensez aux règles de l’effet cumulé.

Leçon 14 : Ne confondez pas activité et productivité

Vous connaissez probablement des gens qui ont toujours l’air occupé.

Or vous pouvez être très occupé sans être productif.

Certains courent,courent,courent, mais ne font que tourner en rond.

Ils ne progressent pas.

Ne confondez pas activité et productivité, mouvement et accomplissement.

Évaluez votre emploi du temps, et voyez s’il y a du temps perdu que vous pourrez mieux occuper.

Leçon 15 : Gérez votre temps, ou c’est lui qui vous gérera

Pour maîtriser votre temps, vous devez avoir des objectifs établis pour chaque jour.

Chaque soir, décidez ce que vous ferez le lendemain, cela vous aidera à créer votre planning pour le lendemain.

Définissez des priorités dans vos objectifs quotidiens et faites le point constamment.

Ne perdez pas non plus votre temps avec des activités mineures et concentrez-vous sur les activités majeures qui vont vous mener au succès à long terme.

Leçon 16 : Concentrez votre énergie sur les choses les plus importantes

La concentration demande beaucoup d’énergie, or vous n’avez pas une énergie illimitée à dépenser.

Si vous avez une longue liste de choses à faire en une journée, faites les plus difficiles le plus tôt possible tant que votre concentration est à son sommet.

Si vous êtes du matin, faites le travail le matin.

N’attendez pas le soir quand vous avez dépensé toute votre énergie.

Faites les choses qui exigent le plus de concentration quand votre corps est le plus enclin à le supporter.

Leçon 17 : Apprenez à résoudre les problèmes

Voici la meilleure façon de traiter un problème : comme une opportunité de croissance.

Faites des modifications si nécessaire, rejeter une vieille philosophie qui ne cadrait pas avec une nouvelle.

La meilleure phrase que mon mentor m’ait donné c’est : « Mr …, si vous devez changer, tout devra changer avec vous. »

Woaw, je l’ai retenu par cœur.

Plus je changeais, plus tout changeait autour de moi, y compris mon entourage.

Leçon 18 : Gérer le temps qui passe

Il faut du temps pour construire une carrière…

Donc donnez du temps à votre projet, et prenez le temps de réfléchir.

Il faut du temps pour maitriser quelque chose de nouveau.

Il faut du temps pour analyser tous les tenants et aboutissants.

Leçon 19 : Le changement commence MAINTENANT !

Prenez une décision importante pour votre futur MAINTENANT !

Vous avez la possibilité de transformer chaque aspect de votre vie.

Commencez dès maintenant en appliquant votre pouvoir de décider…

Vous n’avez aucune limite. Tout est possible !

Vous n’avez aucune limite. Tout est possible !

  • Vous est-il déjà arrivé de douter de vos capacités à réaliser votre projet ?
  • Vous est-il déjà arrivé d’abandonner, en vous trouvant des excuses de toutes sortes ?

Vous n’avez aucune limite. Tout ce que vous pensez est réalisable. Tout est possible.

Rappelez-vous votre plus jeune âge.

Vous aviez décidé d’apprendre à marcher.

Et, malgré des chutes, par centaines, à chaque fois, vous avez recommencé l’expérience. Jusqu’au jour où vous avez fait un pas, puis deux.

Vous étiez motivé par votre désir de découvrir la pièce d’à côté, de toucher le rebord de la table, de faire comme les grands.

Rien ne pouvait vous arrêter. Vous étiez convaincu que vous y arriveriez. Et vous y êtes arrivé.

Vous n’aviez pas en vous toutes ces limites que vous vous fixez aujourd’hui. Vous n’aviez pas encore inscrit en vous le doute sur vos possibilités.

Que ce soit dans l’apprentissage de la marche, de la pratique de la bicyclette, des mathématiques, d’une langue ou autres découvertes, vous avez enregistré dans votre vie un nombre incalculable de succès, de réussites.

Et, au fur et à mesure que les années se sont enchainées, progressivement, comme 95% des gens, vous avez commencé à vous poser des questions sur vous-même, sur vos capacités, sur vos compétences.

Souvent, vous vous êtes comparé à d’autres, que vous pensiez plus intelligents que vous, plus brillants, plus chanceux…

Et de fait, en vous comparant à ces personnes qui réussissent « tout » ce qu’elles entreprennent, vous vous êtes rabaissé. Vous avez inscrit en vous de manière inconsciente le doute sur vous.

Si vous n’aviez pas décidé de persévérer lors de l’apprentissage de la marche, où en seriez-vous aujourd’hui ?

Tous ceux qui sont pour vous des exemples, des mentors, ont commencé comme vous. Par apprendre à marcher.

Et au fil du temps, leur volonté d’apprendre a été plus forte que les obstacles qui pouvaient se présenter à eux. Ils ont fait face à chaque obstacle en les considérant comme de réelles opportunité d’apprendre, de grandir, de devenir meilleur. Ils ont chuté souvent, mais toujours, ils se sont relevés.

L’idée que d’être bien né, ou que pour réussir il faut forcément beaucoup d’argent sur son compte en banque, est simplement une idée erronée qui entraine une absence de résilience.

Il est tout de même incroyable que les Français sont ceux qui consomment le plus d’antidépresseurs au monde, que ces mêmes Français (qui vivent dans des conditions ultra privilégiées) sont classés en 32èmeposition des Pays où les gens se sentent les plus heureux selon un rapport de l’ONU de 2016.

A force d’aides diverses versées par une multitude d’organismes, nous avons inscrit dans notre perception de la vie que nous devions attendre bien plus des autres que nous pouvions en réaliser nous-même.

Comme je l’indiquais dans mon précédent article, nous avons créé une société d’assistés qui, au lieu de créer eux-mêmes leurs propres conditions de la réussite, attendent tout de l’état, des entreprises.

Je reçois beaucoup d’appels et de messages de cadres qui sont dans le doute sur leur situation. Ils pensent qu’ils ne sont pas assez reconnus, qu’ils ne sont pas assez payés, que leur boss préfère leur collègue, bref, que la vie est trop injuste… !

Il est essentiel de prendre conscience que d’être exigeant avec les autres passe obligatoire par l’idée que l’on se doit d’être avant toute chose exigeant avec soi-même.

Et cela passe par une analyse de soi et une prise de conscience que la seule personne qui peut changer votre vie, c’est vous-même, personne d’autre.

La vie est un si bon prof que si vous n’apprenez pas la leçon, elle vous la répète.

Pour changer votre vie (en mieux), c’est à vous de changer, à commencer par votre attitude : « C’est bien votre attitude, bien plus que votre aptitude, qui détermine votre altitude » Zig Ziglar.

L’ensemble des obstacles que vous avez rencontré durant votre vie ont été placés là et au bon moment pour que vous réagissiez, pour progresser et apprendre.

Dans  la plupart des situations, bon nombre de personnes, face à ces obstacles, ont considéré que le manque de chance était au RV et qu’il n’y avait rien à apprendre de la situation. C’est leur plus grande erreur.

Toutes les situations, positives ou négatives, sont d’incroyables sources d’apprentissage.

Il faut juste en avoir conscience et ne pas se réfugier dans la fameuse zone de confort que les perdants utilisent à volonté.

L’idée de savoir s’entourer des bonnes personnes au bon moment de votre apprentissage est une donnée incontestable.

Être le meilleur du groupe des perdants, des loosers, des « c’est pas ma faute », des « on verra plus tard », des « ca va comme un Lundi matin », des « c’était mieux avant », n’est pas une source de plénitude et d’accomplissement de soi.

Se plaindre de la vie et des circonstances ne doit jamais être dans votre esprit. On a ce que l’on mérite, dans toutes les phases de notre vie.

« Écoute ton corps » de Lise Bourbeau évoque notre aptitude, en termes de santé, à créer les conditions de la maladie. Sur ce point aussi, nous sommes les acteurs de notre bien-être, ou au contraire, de notre mal-être.

L’idée de se donner la possibilité d’avoir une vie plus rayonnante intérieurement (et pas qu’aux yeux des autres) passe forcément par une plus grande considération de sa personne, de son propre pouvoir à agir sur le futur.

La vie est un long apprentissage.

Sortir d’une école avec un beau diplôme n’est qu’une étape dans l’apprentissage.

Le diplôme est une boite à outils valable sur une durée très limitée.

Je côtoie beaucoup de cadres diplômés qui, une fois leur beau papier en poche, pensent qu’ils n’ont plus à ouvrir un livre ou suivre une formation. Ils pensent qu’ils n’ont plus rien à apprendre. C’est une très grave erreur.

Tout change, et de plus en plus vite.

Les outils, les mentalités, le monde, tout change.

Alors, rester sur ses acquis constitue une alternative qui mène forcément au fait que l’on devient rapidement dépassé par la vie, par les collègues, par les concurrents.

Très jeune, je lisais Dale Carnegie, Napoleon Hill, et bien d’autres auteurs sur le développement personnel.

Le livre qui m’a permis de grandir est « La Psychocybernétique (transformation de l’image de soi)  » du docteur Maxwell Maltz.

A 18 ans, ce livre m’a fait comprendre qu’en transformant l’image que j’avais de moi me permettrait d’être meilleur, plus confiant face à l’obstacle. Cette lecture, parmi d’autres, avec beaucoup de travail physique, m’a donné la possibilité, en 9 mois, de passer de la 20èmeà la 1èreplace Française dans mon sport, la natation.

Je n’étais pourtant pas plus grand que mes concurrents, pas plus doué. Mais j’avais avant tout confiance en mes capacités à faire mieux qu’eux, le jour J.

Pour vous, c’est la même chose.

Il vous appartient de mettre en place les conditions de votre succès, sans attendre que les planètes soient alignées ou que les circonstances extérieures soient favorables.

Je sais combien il est difficile de se retrouver face à soi-même, face au constat que si j’avais voulu, j’y serais arrivé.

Vouloir, c’est pouvoir. Il suffit juste de prendre la décision de passer à l’action.

Il y a abondance dans la vie.

Que ce soit en termes d’argent, de rencontres ou d’opportunités.

Il n’y a qu’à se servir.

 

Vous avez 24 heures pour agir

Nous bénéficions toutes et tous d’un crédit temps pour chaque journée.

Ce crédit est composé de 24 unités, 24 heures.

Personne ne peut se prévaloir d’avoir un supplément de crédit temps, une heure en plus.

Cette donnée est fixe, pour tous. Pour tous les habitants de la planète.

Mieux, pour tout ce qui existe sur la terre.

  • Vous est-il déjà arrivé de remettre au lendemain une décision pourtant importante à prendre pour votre avenir ?
  • Vous est-il déjà arrivé de rester devant votre TV alors que votre choix initial était de travailler sur un dossier ?

Avez-vous déjà observé le comportement de ceux qui réussissent ?

Avez-vous déjà constaté combien ces gens qui réussissent saisissent chaque instant pour en faire une période productive ?

Vous êtes, vous et vos pensées, les uniques décideurs de votre avenir, du destin que vous avez choisi.

Votre libre arbitre est sollicité à chaque instant. Et deux choix s’offrent à vous, celui d’agir, ou celui d’attendre.

Durant le fin de 20èmesiècle, la France est devenue progressivement championne du monde de l’assistanat et du manque d’initiative.

Les mesures prisent par les différents gouvernements, avec comme point d’orgue la loi sur le 35H, ont créé cet état de fait.

Nous avons créé une machine à perdre.

En institutionnalisant dans l’esprit des Français que quoiqu’il arrive, il y aura toujours quelqu’un qui paiera pour eux a rendu irresponsables certaines personnes.

Et aujourd’hui, force est de constater que les moyens de l’état ne permettent plus de « raser gratis ».

Il est venu le temps pour chacun d’entre nous de créer sa chance, de bâtir son avenir.

Et pour cela, nous avons une ressource à disposition, identique quel que soit notre âge, notre lieu d’habitation, notre origine ou notre condition sociale.

Cette ressource est le temps. 24 heures que l’on peut utiliser à notre guise.

Chacune de ces 24 heures nous offre la possibilité, de manière irréversible, de créer les conditions de notre réussite, ou de notre échec.

Chaque heure passée est définitivement passée. Elle ne reviendra pas. Plus jamais.

Il n’y a pas, bien sûr, des grandes décisions à prendre à chaque heure.

Cependant, à chaque heure, durant les 60 minutes dont elle est constituée, nous avons des milliers de pensées, positives ou négatives.

Et ces pensées sont à la base de nos actions et de nos choix.

Le moment le plus important ? 

C’est maintenant, car vous ne pouvez agir que sur le présent. Et si on ne se préoccupe pas de son présent, on manquera aussi son futur.

Un jour, vous vous réveillerez et vous n’aurez plus le temps de faire ce que vous auriez dû faire. L’heure du bilan sera arrivée.

Il vous faut donc de changer votre vie maintenant, si tel est votre souhait.

Ne jouez par sur l’avenir en déplaçant une action ou une décision à plus tard.

Agissez au présent.

« Pendant des années, j’ai attendu que ma vie change. Mais maintenant, je sais que c’était elle qui attendait que moi, je change ». Fabio VOLO

 

 

Vous êtes la moyenne des 5 personnes que vous côtoyez le plus

Cette citation est attribuée à Jim Rohn, conférencier célèbre pour ses interventions sur le développement personnel et sur les moyens à mettre en place pour réaliser ses rêves, et atteindre ses objectifs.

Aux Etats-Unis, ce concept s’appelle le MasterMind.

Napoleon HILL, dans son libre « Réfléchissez et devenez riche », dès 1966, abordait ce sujet sensible de notre entourage et de l’impact qu’il avait sur notre vision de la vie, sur notre volonté d’avancer ou de rester dans notre zone de confort, ou même de se rebeller.

Mais alors qu’est-ce que ça veut dire finalement ?

Ça veut tout simplement dire que chaque personne est influencée par son entourage, en négatif comme en positif.

On parle bien entendu de votre personnalité et de vos capacités personnelles, mais aussi de façon bien plus terre à terre, de données aussi simples que votre salaire ou votre poids.

Faites le test :

Listez les 5 personnes les plus proches de vous.

En face de leur nom, écrivez le salaire que vous pensez qu’ils reçoivent* chaque mois.

Faites la somme de ces salaires, divisez par 5 : normalement, à peu de choses près, vous tombez sur votre propre salaire.

Finalement, c’est assez logique : depuis le plus jeune âge, les gens traînent en groupe selon une “moyenne générale”.

Les millionnaires traînent avec les millionnaires, la classe moyenne avec la classe moyenne, les geeks, les baba-cools du lycée, les gens populaires, et ainsi de suite… 

Réfléchissez à la dernière fois que vous vous êtes retrouvé(e) seul(e) dans une pièce avec un tas d’inconnus qui ne se connaissaient pas plus.

A qui avez-vous adressé la parole en premier ?

Généralement, la personne qui vous semble être la plus “proche” de vous sur des données tout à fait subjectives (sexe, âge, origine, style vestimentaire…).

De fait, il devient aisé de comprendre que si vous voulez vous “upgrader”, vous rendre meilleur(e) sur tel ou tel point, ces évolutions vont forcément passer par votre entourage. Selon plusieurs études, l’entourage influence à 95% vos prises de décisions, vos actions, et donc vos réussites.

Des proches inspirants, pour devenir meilleur(e) au quotidien

Là encore, prenons un exemple : si vous êtes entouré(e)s de personnes en CDI, qui s’épanouissent dans leur situation salariale, même si au fond de vous, vous mourrez d’envie de devenir entrepreneur(e), vous risquez de ne JAMAIS le faire.

Pourquoi ?

Parce que ces personnes sont proches de vous, donc leur avis compte pour vous.

Elles ne partagent pas les valeurs de entrepreneuriat, mettent leurs priorités ailleurs.

Elles ne vont donc pas vous encourager à le faire, car cela leur fait peur. Et avec un peu de chance, vous allez finir par projeter leurs peurs sur vos propres projets.

L’idée qu’une relation professionnelle ou personnelle vous apporte plus de contraintes négatives qu’auparavant dans votre vie doit vous alerter..!

Il vous appartient alors de faire le point entre la passion et la raison.

Et c’est vrai dans toutes les situations:

  • Si vous voulez monter votre boîte : passez du temps avec des entrepreneurs, entourez-vous de leur niac !
  • Si vous souhaitez voyager plus, entourez-vous de voyageurs(euses).
  • Si vous souhaitez cuisinez mieux, entourez-vous de passionné(e)s de cuisine.
  • Si vous souhaitez fonder une famille, entourez-vous de jeunes parents.

Parce qu’au delà des liens affectifs que vous avez noué de plus ou moins longue date avec vos proches, ces derniers ne vous tirent peut-être pas toujours vers le haut.

Continuons l’exercice.

Face aux noms de vos 5 proches, écrivez ce qu’ils vous apportent, ce pour quoi vous les admirez, ce qu’ils réveillent chez vous.

Et quand c’est le cas, écrivez aussi ce qu’ils provoquent de négatif chez vous.

Certaines personnes sont parfois toxiques pour nous, malgré l’amour qu’on leur porte.

Parce qu’elles réveillent chez nous des sentiments qui nous rendent moins bons, au lieu de nous aider à devenir meilleur.

Je ne suis pas en train de vous dire que vous devez couper les ponts avec les personnes qui ne vous poussent pas vers l’avant, loin de là.

Votre famille, vos amis, tout le monde ne peut pas être dans une dynamique positive perpétuellement.

Mais rappelez-vous que vous ne pourrez pas changer les gens : alors si certaines personnes vous tirent vers le bas au lieu de vous élever, peut-être vaut-il mieux passer un peu moins de temps ensemble ?

Vous avez le pouvoir de décider qui entre et qui sort de votre vie.

Quelle place vous leur accordez au quotidien.

Et puisque vous êtes la moyenne de ces 5 personnes les plus proches de vous, alors choisissez qui vous voulez être en vous entourant des bonnes personnes.

Entourez-vous de personnes qui vous tirent vers le haut, qui vous aident à atteindre vos objectifs, vos rêves.

 

aa

La COMPLETUDE, ou comment passer du « AVOIR » au « ÊTRE »

Que ce soit à travers un compagnon, la nourriture, l’argent, une bonne santé, la reconnaissance ou n’importe quoi d’autre, on croit qu’on va être heureux si le manque qu’on éprouve va être comblé.

Pourtant, même quand nos vœux se réalisent (on a rencontré le compagnon ou la compagne de notre vie, on a plus d’argent ou une belle promotion, une belle maison, on a retrouvé la santé, on a la belle voiture qu’on se plait à montrer à tout le monde, on est applaudit pour ce qu’on imagine avoir fait, etc. ), on se sent toujours incomplet, même si grâce à cet aboutissement nous obtenons un moment de bonheur.

Cependant, l’insatisfaction réapparait très vite. Ce moment de bonheur est plus ou moins limité dans le temps.

Alors on s’invente un autre but, plus spirituel peut être, on s’attache à une philosophie de vie, une idéologie, à un gourou… mais au bout du compte ça ne nous remplit pas non plus, il y a toujours cette sensation de manquer, de passer à côté de l’essentiel.

  • Tant qu’on regarde ailleurs qu’en soi, on passe à côté de l’essentiel, on se manque.
  • Tant qu’on se projette dans un futur hypothétique, on se rate dans le présent.

Quelque part, cette insatisfaction à quelque chose de bon, elle nous dit : » ce n’est pas ça, ce n’est pas avec ça que je vais me sentir heureux, plein, épanoui. »

En fait, c’est même le contraire : tant qu’on fait dépendre son bonheur de quelque chose d’extérieure à soi, on continue d’être malheureux.

Parce que même quand on obtient cette chose convoitée, on a peur de la perdre !

Que se passe-t-il réellement quand on croit toucher au bonheur lorsqu’on obtient la concrétisation d’un rêve ?

En fait, durant ces quelques minutes de jubilation, de pleine satisfaction, ce n’est pas l’objet obtenu qui apporte la joie, c’est le dévoilement du Soi qui s’exprime dans sa plénitude d’être, du fait qu’il n’y a plus d’attente durant ce laps de temps.

Par un phénomène d’illusion d’optique on croit avoir touché le bonheur par cet acquis, mais le bonheur est omniprésent, il est simplement voilé par l’idée qu’il nous faut quelque chose de plus pour le vivre.

Comme la perspective est tordue et que l’impermanence est une loi de ce monde, ce qui apparaît va disparaître, et du coup on reste sur son incomplétude, on reste sur sa faim, tant qu’elle dépend de ce monde en perpétuel changement.

Rien ne peut nous rassasier tant qu’on ne s’est pas retrouvé dans la complétude qui se fait sentir quand on ne demande plus rien à la vie.  Plus rien d’autre que ce qui se présente là à l’instant.

Si on a ce courage là, ce lâcher prise total, cette absence entière de projection et d’attente, même de l’instant suivant, cet abandon complet de tout contrôle sur soi et sur les autres, sur ce qui pourrait advenir ou pas, alors là, véritablement, les frontières s’estompent.

La complétude s’éprouve alors dans une douceur exquise.

Pourquoi ce moment de grâce est-il quasi extatique ?

Parce qu’ à cet instant, on a cessé de lutter, on ne se bat plus, on ne s’acharne plus à être autre chose, on ne s’agite plus comme un forcené pour obtenir quoi que ce soit, on a plus besoin de devenir un héros, une sainte, ou je ne sais quoi d’autre, juste simplement ce qu’on est, tel qu’on est et ça c’est absolument délicieux.

On ne se fait plus violence, on ne cherche plus rien, on n’attend plus rien, on ne s’occupe plus de rien, on ne se soucie plus de rien, et de façon presque magique la vie se met à tout arranger de façon merveilleuse, drôle et parfaite.

Alors la paix intérieure se déploie dans une somptueuse félicité.

Libérez-vous de votre passé

Vous souhaitez retourner dans le passé, revivre vos différentes expériences, renouveler avec une relation dont vous n’étiez pas satisfait, revenir dans une entreprise dans laquelle vous étiez salarié, ou encore recommencer votre journée hier pour mieux l’appréhender ?

Je suis désolé de vous dire que ce n’est pas une bonne idée..! C’est même impossible.

Ce qui est passé est passé. 

Se remémorer le passé s’est s’ouvrir très souvent à des souffrances inutiles, c’est un peu du masochisme.

Vous devez cependant prendre toutes ces expériences professionnelles et personnelles, positives ou négatives, comme riches d’enseignement pour pouvoir construire un avenir plus propice à votre épanouissement personnel.

Comment voulez-vous ne pas gâcher le moment présent si votre esprit est tourné vers le passé ?

Celui qui tiens à revenir en permanence sur son passé est comme le meunier qui fait broyer la farine une seconde fois.

Chez les sages, le dossier du passé se referme et ne se raconte pas.

La tristesse ou les regrets ne sont qu’une perception erronée de ce que vous laissez derrière vous, sans vous accorder l’importance de vivre le moment présent, là où vous êtes.

La lecture du passé entraine la perte du moment présent. Il est question ici de l’anéantissement de l’instant que vous vivez maintenant.

Il est inutile de faire l’autopsie du cadavre de votre passé. Ne regardez pas en arrière sauf si vous pouvez y déceler un éventuel enseignement, un facteur de progression.

Regarder en arrière et se réfugier dans le passé est une solution pour les personnes qui ont une tendance à fuir le présent, la vie, l’inconnu.

Il est donc essentiel d’assumer le temps présent, de le vivre pleinement.

La méditation en pleine conscience est à mon sens l’outil idéal, le remède absolu. Lisez les ouvrages de Christophe ANDRE. vous y verrez de belles pistes pour ne plus subir un passé trop lourd à vos yeux.

Il n’existe pas encore de machine à remonter dans le passé et le transformer.

Ça serait d’idéal pour mettre une nouvelle dimension aux divers obstacles rencontrés. Mais désolé, cela n’existe pas.

Vous devez concentrer toute votre énergie à vivre le moment présent et tous ceux qui se profilent devant vous, car c’est bien là que vous passerez le reste de votre vie.

Levez-vous chaque matin afin de rendre votre journée profitable pour vous et pour ceux qui vous entourent. Gardez à l’esprit qu’une fois la journée passée, vous ne pourrez plus y revenir de manière active. Elle sera passée. C’est comme çà.

Pour vous libérer de votre passé, il vous appartient de faire la liste de tous vos succès, de la qualité des relations que vous entretenez avec vos proches, d’être émerveillé de tout ce que vous possédez, de tout ce que vous savez.

Vivre chaque jour sans rancune, sans tristesse et sans regret est un pas qui compte vers la voie de la sérénité.

Prenez conscience en vous levant chaque matin que vos poches sont pleines de 24H à utiliser de la meilleure des manières. Elles représentent un capital qui est à vous et vous seul pouvez utiliser au mieux.

Quand ces 24 seront utilisées, sachez que vos choix de grandeur ou de petitesse seront accompli.

Alors ne gaspillez pas votre temps. Profitez de tous les moments qui vous sont offerts pour faire de vous la meilleure version de vous-même, celui dont vous rêvez.

Vous ne serez jamais récompensé d’une heure supplémentaire par jour. C’est une donnée inébranlable. Quoique vous fassiez, ce ne seront que 24H de crédit temps qui ponctueront chaque journée.

Vous êtes tel que vous êtes.

Vous vous êtes construit au fil du temps, avec tous les écueil de la vie, mais aussi avec toutes les belles réussites dont vous avez été l’artisan.

Je ne vous demande pas de tout oublier. Mais de vous concentrer sur ce qui se passe maintenant dans votre vie, aussi douloureux soit ce moment. La douleur ne dure jamais. Elle passe.

Il vous suffit simplement de vous attacher à la belle personne que vous êtes, à tout ce que vous souhaitez accomplir, tant sur le domaine de votre job que sur celui du personnel.

Le temps qui vous est attribué pour que demain soit meilleur est issu de vos pensée d’aujourd’hui. Ne gaspillez rien. Vivez pleinement chaque instant, comme si c’était votre dernier jour.

En lisant ces quelques mots, vous êtes dans le moment présent. Vous prenez conscience de l’impact qu’ont vos pensées et vos actes sur demain, et bien après.

C’est ici et maintenant que vous allez vous reconstruire. Avec de nouveaux outils, de nouvelles données, une nouvelle démarche.

Apprendre à s’aimer soi-même est bien plus productif que d’attendre d’être aimé par une autre personne. On ne peut partager que ce que l’on a. Si vous ne vous aimez pas, comme attendre en retour d’être apprécié ou aimé pour ce que vous êtes ?

Soyez vous-même aujourd’hui, peu importe ce qui s’est passé hier.

Vous vivrez alors dans un monde plus juste pour vous, plus en adéquation avec vos aspirations.

Oubliez les choses du passé en les bannissant à chaque instant de votre esprit, de votre mémoire.

Les événements du passé vous ont quitté. Ils ne reviendront pas. Soyez-en certain.

Soignez chaque instant en bannissant pensées négatives, gros mots, esprit de contradiction, critiques envers une autre personne.

Ceux qui critiques se donnent l’illusion d’exister. Ils vivent dans le négatif, dans l’idée que pour réussir, mieux vaut abattre une personne en l’abaissant plutôt que de jouer sur ses propres qualités. Car des qualités vous en avez, et vous le savez.

Levez-vous chaque jour une demie heure plus tôt qu’avant.

Prenez 30mn, pas plus, pour faire ce programme:

  • 10mn de méditation en pleine conscience;
  • 10mn d’étirements;
  • 10mn pour vous tenir informé de l’actualité.

Ensuite, ne vous replongez plus de la journée dans les informations, dans l’actualité. Vous y avez déjà consacré 10mn de votre précieux temps, et c’est très largement suffisant pour échanger avec votre entourage.

Enfin, lisez plusieurs fois par jour le poème suivant, que Charlie CHAPLIN a récité en public lors de son 70ème anniversaire, le 16 Avril 1959. Ce poème est une leçon de vie comme il n’y en a peu:

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors, j’ai pu me relaxer.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’Estime de soi.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’Authenticité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle la Maturité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle le Respect.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’Amour Propre.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grand plans, j’ai abandonné les méga – projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plaît et à mon rythme.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle la Simplicité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

 Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

 Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle la Plénitude.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.

Tout ceci est le Savoir Vivre ! »

 « Du chaos naissent les étoiles » Charlie CHAPLIN

Bon courage à vous. Merci pour votre attention et tous vos messages qui sont autant d’encouragements à persévérer dans la voie qui est la mienne.

N’ayez plus peur

N’ayez plus peur du lendemain

Nous avons tous connu la peur qui paralyse. Cette peur qui nous empêche de vivre le moment présent. Celle qui nous empêche de dormir. Celle qui nous pousse à fuir devant une personne ou une situation.

Est-ce normal d’avoir peur ?

Oui….!

La partie reptilienne de notre cerveau entraine 2 réactions face à une situation nouvelle :

  • Soit la fuite ;
  • Soit l’affrontement.

Avez-vous peur de changer de travail par peur de ne pas trouver mieux ? Avez-vous peur de mettre fin à une relation par peur de ne plus connaitre les joies du couple ? Avez-vous peur de quitter certaines relations par peur de vous retrouver seul ?

Il y a abondance dans tous les domaines de notre vie. C’est une certitude.

La peur du changement est un fléau que je rencontre beaucoup dans le monde de l’entreprise, y compris chez les cadres que j’accompagne.

Se remettre en question est pourtant le meilleur remède à la lassitude. C’est la voie privilégiée pour atteindre de nouveaux objectifs, pour grandir, pour progresser.

Certains pensent que leur rémunération n’est pas à la hauteur de leurs compétences, de leur qualités.

Ont-ils juste essayé de s’analyser objectivement ?

Ont-ils proposé leurs services dans d’autres structures pour connaitre leur réelle valeur sur le marché ?

Ces personnes deviennent progressivement des victimes de leurs pensées en s’inscrivant dans le reproche vis-à-vis de leurs collègues ou de leur hiérarchique.

Et, à un âge où une forme de bilan devient nécessaire, l’idée que c’est de la faute des autres ou des circonstances est ressassée à volonté.

Nous sommes responsable de notre avenir. C’est bien nous qui provoquons les choses. C’est notre esprit qui créé les circonstances de notre bonheur.

Imaginez-vous si Steeve JOBS avait eu peur des critiques, aurait-il révolutionné notre monde comme il l’a fait ?

Imaginez-vous si Elon MUSK avait eu peur de voir grand, d’être différent, aurait-il révolutionné le monde de l’automobile et de l’espace en si peu de temps ?

Imaginez-vous si Emmanuel MACRON avait eu peur de bouleverser l’ordre politique établit en restant bien au chaud chez Rothschild… ?

Ces personnes étaient certaines d’une chose : de leur potentiel personnel.

Elles croyaient en elles et dans l’avenir qui se présentait à elles. Elles ont créées les circonstances de leur succès. Elles se sont appropriées la chance et les circonstances qui se présentaient à elles.

Ne pas oser parce que vous avez peur ne reflète pas votre destinée.

La peur est la chambre noire où se développe le négatif.

Les belles opportunités ne se présentent rarement 2 fois. Il faut savoir les saisir sans attendre.

Et la peur que l’on peut éprouver face à ces opportunités représente un véritable handicap. Cette peur créé le doute. Le doute ouvre alors la porte à l’échec.

La peur est une projection négative de l’avenir, face à une situation précise.

Il y a une chance sur cent pour que de mauvaises choses arrivent. Notre égo protecteur nous entraine alors à ne penser qu’à l’obstacle, qu’à l’échec, qu’à l’image que nous donnerons de nous suite à cet échec.

Notre réaction alors ? Fuir.

On ne fuit parce que l’on a peur. On a peur parce que l’on fuit !

Fuir :  c’est s’abandonner à cette zone de confort que les perdants utilisent comme prétexte pour ne pas faire, pour ne pas apprendre, pour ne pas progresser.

Nous avons toutes et tous de grandes choses à réaliser. Mais nous n’en avons pas tous conscience.

Qu’aimeriez-vous que l’on inscrive sur l’épitaphe de votre tombe ?

  • Il était sympa et gentil ?
  • Ou il nous a fait grandir, il nous a fait devenir meilleur, il a contribué à nous faire voir le monde en plus grand ?

J’entends tellement de gens se plaindre de leur sort. Ca doit être difficile à vivre au quotidien, pour eux bien sûr, mais aussi pour leur entourage.

Leurs blocages ? Ce sont leurs pensées négatives face à l’avenir. Nos pensées créées notre futur. Et la peur est l’une d’entre elles. Mais peur de quoi ?

Mon premier coach, lors de ma carrière de sportif, me disait souvent que c’est avec beaucoup d’échecs que l’on forme les plus belles victoires. Et il avait raison.

Avoir la conviction profonde que vous pouvez réussir dans vos projets est la première étape qui vous permettra de réduire à néant cette petite voix qui se plait à répéter que ce n’est pas fait pour vous, que vous ne pouvez pas y arriver, ou encore que regarder la TV est bien plus agréable.

Fuyez les chaines d’information qui nous distillent en permanence de mauvaises ondes par l’intermédiaire de nouvelles toujours plus déchirantes. Ces chaines ont besoin de vous pour vivre. Elles créées alors tout ce qui est possible pour vous attirer et vous garder dans un monde où seul le gros titre (si possible exceptionnellement difficile à regarder) est revendiqué.

Ces chaines créées la peur en nous. C’est leur manière à elles de nous rendre addict.

En vous donnant la possibilité de voir votre avenir meilleur, plus grand, vous vous donnerez les moyens de vivre une vie plus pleine.

Vous vous suffirez à vous-même, sans devoir compter sur des personnes ou des événements. C’est ce que l’on appelle la complétude.

Rappelez-vous la pub Sony : « Vous en avez rêvé ? Sony l’a fait ».

Alors rêvez et faites. Mais faites-le vous-même !!

Faites que la peur ne soit plus un prétexte pour procrastiner, ou pour abandonner.

Faites de cette peur une alliée pour vous prévenir uniquement des possibles conséquences de vos décisions, sans excès. Elle sera alors un formidable outil pour analyser posément les meilleures solutions pour vous construire un nouvel avenir.

« J’ai appris que le courage n’était pas l’absence de peur, mais la capacité à la vaincre ». Nelson MANDELA

Devenez celui dont vous rêvez

Parmi les 7 milliards d’habitants de la planète, vous êtes un modèle unique.

La seule version de vous-même.

Ressentez-vous le besoin de changer votre vie, de passer à une étape supérieure de votre évolution personnelle ?

Durant toute votre existence, vous aurez différents désirs, des désirs qui se manifesteront en vous, et si vous Ne croyez pas en votre potentiel, ils ne pourront jamais se réaliser.

Nous sommes tous nés avec un but précis à accomplir dans notre vie, une mission de vie.

  • Avez-vous déjà pris 5 mn pour réfléchir à ce qui pourrait vous plaire ?
  • A ce qui pourrait vous rendre heureux ?

Vous avez certainement réalisé de belles choses durant votre vie, mais avez-vous exprimé votre gratitude face à tous ces succès ?

Comment voulez-vous que la vie vous apporte de nouvelles satisfactions si vous n’êtes pas reconnaissant de ce que vous avez déjà accompli.

Vous vous devez d’avoir la ferme intention de devenir la meilleure version de vous-même pour entreprendre de grandes choses.

Ça ne sera pas simple et vous le savez.

N’abandonnez pas à le première difficulté. Si vous abandonnez une fois, cela risque de devenir une habitude.

Certains vous diront que vous n’êtes pas capable d’atteindre votre objectif, ou encore que ce n’est pas possible, qu’ils ont déjà essayé.

« Nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus. »

Alors, fuyez ceux qui ont un esprit négatif, ceux qui critiquent tout et n’importe quoi, ou encore ceux qui vous donnent des conseils alors qu’ils ont une triste vie, monotone et sans grandeur d’âme.

Ecartez-vous de ceux qui vous disent:

  • J’ai déjà essayé
  • C’est pas possible
  • C’est trop compliqué
  • Tu n’y arriveras pas

Sachez vous entourer de gens qui vont vous faire grandir. Écartez-vous des autres. Ils ne vous apporteront que des doutes sur vos capacités à atteindre vos rêves.

  • Si vous devez apprendre plus, faites le.
  • Si vous devez vous lever à 5 heures du matin, faites le.
  • Si vous devez travailler beaucoup plus dur, faites le.

Réaliser vos rêves sera fait de sacrifices.

Pendant que les autres s’amusent, ou regardent la télé, vous, vous travaillerez très dur pour réussir.

Ce ne sera qu’un moment de sacrifice et de douleur, mais un véritable succès pour le reste de votre vie. C’est à vous décider. « C’est votre choix, votre responsabilité. »

Osez être différent. Ne cherchez pas à plaire aux autres. N’entrez pas dans le moule que la société nous pousse à adopter.

Vous êtes parfait tel que vous êtes.

Ne laissez pas votre passé prendre le dessus sur vous. Vous avez déjà rencontré des difficultés, connu des échecs. Est-ce une raison pour rester définitivement dans votre zone de confort ?

Vos pensées créées votre avenir. Si vous pensez que vous n’y arriverez pas, vous n’y arriverez pas. Si vous pensez que tout est possible, alors tout sera possible.

Libérez c’est incroyable potentiel qui est en vous, car personne ne le fera à votre place.

Prenez votre avenir en main. Maintenant !

Agissez comme si c’était votre dernier jour. Prenez votre place dans le train du succès et de la réussite.

N’attendez pas d’être heureux pour sourire. Souriez pour être heureux.

Tous vos rêves peuvent se réaliser si vous avez le courage de les poursuivre.

Changez votre attitude dès maintenant, car les choses ne changent jamais. C’est vous qui devez changer.

C’est le moment de décision. C’est le moment où votre destin prend forme.

Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses.

Chaque difficulté rencontrée sera pour vous le moyen de progresser.

La logique vous mènera d’un point A à un point B. L’imagination vous mènera partout où vous le désirez.

Rappelez-vous que l’unique personne qui vous accompagne toute la vie, c’est vous-même. Soyez vivant dans tout ce que vous faites.

On ne nait pas vainqueur, on le devient.

Toutes les ressources dont vous avez besoin sont déjà dans votre esprit.

On ne devient un grand homme qu’en se surpassant.

Ce que vous risquez révèle ce que vous valez.

La joie est dans le risque de devenir l’être exceptionnel dont vous avez toujours rêvé.

Alors, dès aujourd’hui, devenez celui ou celle dont vous avez toujours rêvé.

Réfléchissez, Ecrivez, Lisez, Apprenez et AGISSEZ

Vous êtes UNIQUE

Avez-vous déjà pensé que vous n’étiez pas la hauteur ? Avez-vous déjà abandonné face à un objectif que vous trouviez trop ambitieux pour vous ? Avez-vous déjà écouté ceux qui se plaisent à vous rabaisser ? Avez-vous déjà donné sans rien attendre en retour ? Avez-vous déjà consacré du temps à travailler sur vous-même ?

Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes unique sur cette planète ?

Avez-vous déjà pris conscience que vous créé vous-même votre avenir uniquement par vos pensées ?

La meilleure façon de prédire votre avenir, c’est de le créer, d’y consacrer toute votre énergie.

Votre libre arbitre vous offre à chaque instant le choix entre 2 options :

  • celle de regarder les autres avancer et vous vivrez définitivement dans le regret,
  • ou celle qui fait de vos rêves votre réalité.

Ce sont beaucoup plus nos choix que nos capacités qui montrent qui nous sommes.

Le pouvoir de l’intention que vous émettez est sans limite.

Et si limite il y a, c’est votre petite voix intérieure qu’est l’égo qui la fixe, pas vous.

Inversez le « je crois ce que je vois » en « je vois ce que je crois ».

Ainsi, c’est vous qui fixerez le tempo, pas les autres ni les circonstances extérieures.

Le pessimisme est affaire d’humeur, l’optimisme est affaire de volonté.

Vous ne trouverez jamais le bonheur si vous ne cherchez pas.

aaaa

Tenez-vous à l’écart des personnes qui freinent vos projets, vos ambitions. Ces personnes font toujours cela. Ils vous cassent le moral en vous mettant au visage leur propre réalité. Les grands esprits seuls vous font sentir que vous aussi, vous pouvez devenir grand.

Ce que les autres ont déjà réussi, vous pouvez vous aussi le réussir.

Bien sûr, je ne vous dis pas que tout sera facile. Il va falloir travailler dur pour réaliser vos rêves. Notez que le seul endroit où le succès précède le travail, c’est dans le dictionnaire.

C’est juste une question d’attitude à avoir face à votre avenir.

C’est bien votre attitude, bien plus que votre aptitude, qui détermine votre altitude.

Et lorsque tout semble aller contre vous, rappelez-vous que les avions décollent face au vent, pas avec lui.

Votre vie vaut ce qu’elle vous a coûté de sacrifices, d’efforts, d’investissement personnel.

Votre persévérance rend l’impossible possible, le possible probable et le probable réalisé.

Ne remettez pas au lendemain ce qui est réalisable aujourd’hui.

En suivant ce chemin qui s’appelle plus tard, vous arriverez sur la place qui s’appelle JAMAIS.

aaaaa

Votre vie est comme votre vélo. Si vous n’avancez pas, vous êtes déséquilibré et vous risquez la chute.

Il y aura des obstacles et vous le savez !

Ces obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez lorsque vous détournez les yeux de votre objectif. Alors considérez que ces obstacles sont des solutions qui se présentent en bleu de travail !

Rappelez-vous qu’avant de pouvoir contempler l’arc en ciel, il faut d’abord endurer la pluie.

Il est dit que nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus. Sachez vous entourer de personnes qui vont élever votre niveau d’exigence personnelle. Au risque d’être sélectif dans vos relations.

La loi d’attraction est ainsi faite : nous attirons ceux qui nous ressemblent.

Acceptez de changer. De vous changer. De changer votre façon de penser, de réagir. Acceptez de mettre tous les moyens pour devenir meilleur chaque jour.

Commencez par changer en vous ce que voulez changer autour de vous. Et naturellement, votre entourage deviendra propice à un avenir meilleur pour vous, mais aussi pour les autres.

Ne refaites plus les mêmes choses si vous voulez atteindre des résultats différents.

Pensez autrement. Agissez comme s’il était impossible d’échouer.

Rappelez-vous que rien ne vous emprisonne excepté vos pensées. Rien ne vous limite excepté vos peurs. Rien ne vous contrôle excepté vos croyances.

Le doute ouvre la porte à l’échec, vous le savez.

La seule limite à votre épanouissement de demain, ce sont vos doutes d’aujourd’hui.

Alors, plutôt que de se remémorer votre passé, projetez-vous dès maintenant vers votre réussite. Et surtout, n’abandonnez pas.

Ne pensez pas à l’échec mais aux opportunités que vous risquez de manquer si vous ne vous lancez pas dès maintenant, sans attendre.

Et puis, comme le disais Mandella : « je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. »

Peu importe ce que vous êtes aujourd’hui ou avez été dans le passé, ce qui compte, c’est que vous pouvez être demain qui vous voulez.

aaaaaa

Votre confiance en vous-même est l’atout clé pour que les autres aient confiance en vous. On ne peut partager que ce l’on possède déjà. Alors boostez votre confiance dès maintenant.

Quand une porte de ferme, une autre s’ouvre. C’est l’une des lois de la nature.

Saisissez toutes les occasions qui se présentent à vous pour devenir une meilleure version de vous-même.

Rappelez-vous que dans la plupart des réussites, il y plus de courage que de talent.

Rappelez-vous que la meilleure façon de vous lancer, c’est d’arrêter de parler et de commencer à agir.

Si vous croyez en vous et en votre projet, vous avez déjà réalisé 50% du chemin qui vous mènera à la réussite. Le reste n’est qu’une question de méthode et de persévérance.

De très belles choses vous sont promises sur votre route. Alors, n’arrêtez pas de marcher.

Vous ne pouvez pas choisir du comment vous allez mourir, ni même du quand. Mais vous pouvez choisir du comment vous allez vivre.

Réalisez vos rêves. Pensez et écrivez les étapes qui vous mèneront au succès, à l’accomplissement de vos objectifs.

Et travaillez, sans compter vos heures, vos efforts, vos sacrifices…

Le travail engendre le mérite. Le mérite engendre la confiance. La confiance engendre l’enthousiasme. Et l’enthousiasme conquiert le monde.

Du chaos naissent les étoiles.

aaa

« Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même »

Dans son ouvrage « Les 5 blessures qui nous empêchent d’être soi-même », Lise Bourbeau nous livre une approche juste et pertinente sur le lien qui existe entre nos blessures d’enfant et nos comportements d’adulte.

Je pense que cet ouvrage est à fortement conseiller dans le cadre d’un management pertinent.

Au coeur de l’intelligence émotionnelle, cette approche me semble correspondre au réel changement de paradigme que nous nous devons d’appliquer auprès de nos collaborateurs.

Voici quelques lignes sur l’approche de Lise BOURBEAU:

La création des blessures et des masques

Lorsqu’un enfant naît, il sait au plus profond de lui que la raison pour laquelle il s’incarne c’est d’être lui-même tout en vivant de multiples expériences. …
Nous avons tous la même mission en venant sur cette planète : celle de vivre des expériences jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles.

Tant qu’une expérience est vécue dans la non acceptation, c’est-à-dire dans le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou toute autre forme de non acceptation, l’humain s’attire sans cesse les circonstances et les personnes qui lui font revivre cette même expérience. …

Accepter une expérience ne veut pas dire que celle-ci représente notre préférence ou que nous soyons d’accord avec elle.

Il s’agit plutôt de nous donner le droit d’expérimenter et d’apprendre à travers ce que nous vivons.

Nous devons surtout apprendre à reconnaître ce qui est bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas.

Le seul moyen pour y arriver est de devenir conscients des conséquences de l’expérience.

Tout ce que nous décidons ou non, ce que nous faisons ou non, ce que nous disons ou non et même ce que nous pensons et ressentons entraînent des conséquences.

Lorsqu’on se rend compte qu‘une expérience provoque des conséquences nuisibles, au lieu de s’en vouloir ou d’en vouloir à quelqu’un d’autre, on devrait plutôt apprendre à accepter de l’avoir choisie (même inconsciemment).

C’est ainsi qu’on vit une expérience dans l’acceptation.

Par contre, je te rappelle que même si tu te dis : « Je ne veux plus vivre cela », ça recommence.

Tu dois te donner le droit d’avoir à répéter plusieurs fois la même erreur, ou expérience désagréable, avant d’arriver à avoir la volonté et le courage nécessaires pour te transformer.

En naissant, tu te concentres surtout sur les besoins de ton âme qui veut que tu t’acceptes avec tes acquis, tes défauts, tes forces, tes faiblesses, tes désirs, ta personnalité, etc. Nous avons tous ce besoin.

Cependant,.. nous nous apercevons que lorsque nous osons être nous-même, cela dérange le monde des adultes ou celui de nos proches.

Nous en déduisons qu’être naturel n’est pas bien, n’est pas correct.

Cette découverte est douloureuse et provoque surtout chez l’enfant des crises de colère.

Un enfant qui agit naturellement, qui est équilibré et qui a le droit d’être lui-même ne fait pas ce genre de crises.

Malheureusement ce genre d’enfant n’existe presque pas. J’ai plutôt observé que la majorité des enfants passent par les quatre étapes suivantes :

Après avoir connu la joie d’être lui-même, première étape de son existence, il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même qui est la deuxième étape.

Vient ensuite la période de crise, la révolte, la troisième étape.

Afin de réduire la douleur, l’enfant se résigne et finit par se créer une nouvelle personnalité pour devenir ce que les autres veulent qu’il soit.

Certaines personnes demeurent enlisées à la troisième étape durant toute leur vie, c’est-à-dire qu’elles sont continuellement en réaction, en colère ou en situation de crise.

C’est durant les troisième et quatrième étapes que nous créons plusieurs masques (nouvelles personnalités) qui servent à nous protéger contre la souffrance vécue lors de la deuxième étape.

Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à cinq grandes blessures de base vécues par l’humain:

BLESSURES – MASQUES

REJET – FUYANT

ABANDON – DEPENDANT

HUMILIATION – MASOCHISTE

TRAHISON – CONTROLANT

INJUSTICE – RIGIDE

La blessure du rejet

  • Le problème de celui qui s’est senti rejeté

« La parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer, et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour ».

Le rejeté a en général un problème avec le parent du même sexe que lui par qui il s’est senti rejeté.

Le fuyant veut à tout prix avoir l’amour de ce parent et pourra aller jusqu’à le haïr, si celui-ci ne lui témoigne pas d’affection « C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine »

  • Le masque qu’il se met

Le rejeté arbore le masque du FUYANT, développé pour répondre à cette sensation de rejet. Il va se construire un monde imaginaire, aura tendance à être ailleurs, à rêver.

Paradoxalement, il cherche aussi à montrer qu’il existe, à sa manière : l’auteur parle du cas d’une petite fille qui, voulant s’assurer de l’amour de ses parents, s’était cachée dans une armoire, pour qu’ils s’inquiètent de sa disparition.

  • Sa relation avec ses parents

Avec le parent du sexe opposé, le fuyant a peur de se rejeter lui-même, il va donc faire des manières, ne pas être totalement lui-même, dans l’espoir de ne pas décevoir.

Et s’il est rejeté par ce parent ou une autre personne de l’autre sexe, il pensera qu’il y est forcément pour quelque chose.

En général, le parent du même sexe a lui aussi été blessé du rejet.

Il va donc fuir également et tenter de faire partir son enfant du domicile, ce qui accentuera le sentiment de rejet de la personne fuyante.

  • Ses caractéristiques

Le fuyant préfère ne pas s’attacher aux choses matérielles, qui l’empêcheraient de fuir à son goût.

Or, le sexe est vécu par le fuyant comme quelque chose de très matériel, peu spirituel. Les fuyants vont donc fuir le sexe, ou s’arranger inconsciemment pour être avec quelqu’un qui le fuit aussi.

Le fuyant se sent constamment inférieur aux autres, inutile.

Il pense que les gens l’écoutent par politesse, qu’ils ne sont pas intéressés. « Une personne interprète les incidents à travers les filtres de sa blessure et elle se sent rejetée même lorsqu’elle ne l’est pas »

Le fuyant aime la solitude « car s’il recevait beaucoup d’attentions, il aurait peur de ne pas savoir quoi faire. C’est comme si son existence était de trop ».

Celui qui souffre de la blessure du rejet entre souvent dans un cercle vicieux : « il met son masque de fuyant lorsqu’il se sent rejeté pour ne pas souffrir ; il devient tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi raison de se sentir rejeté ».

Le fuyant s’arrange pour que les circonstances lui donnent raison : il va tout faire pour être rejeté, sans le savoir, en se dévalorisant sans cesse, il ne comprend pas qu’on puisse l’aimer.

Et quand quelqu’un s’attache à lui, il ne croit pas cette personne, il va donc se rejeter lui-même pour « saborder la situation ».

  • La plus grande peur du fuyant

Le fuyant a peur…de la panique. S’il sait qu’une situation le mettra dans l’embarras, il préférera ne pas se confronter à la situation, la fuir, se cacher.

Il a tendance à se faire un monde du moindre problème et ne voudra pas l ‘affronter.

  • Attitudes et Comportements

– Le fuyant croit profondément qu’il ne vaut rien ou pas grand chose. Il est constamment insatisfait par ce qu’il est. Il se considère comme nul et se juge être sans valeur. Il a très peu d’estime de lui-même.

– Il est convaincu que s’il n’existait pas, cela ne ferait pas une grande différence. Il se trouve différent du reste de sa famille.

– Il se sent coupé et incompris des autres et même des humains en général. Il se sent souvent seul, inquiet et fébrile dans un groupe.

– Il a développé plusieurs moyen s de fuite (astral, drogue, alcool, sommeil, départ, jeux virtuels, etc.)

– Il se protège inconsciemment en utilisant le déni. Il se coupe facilement du monde extérieur en se réfugiant dans son monde imaginaire ou en étant dans la lune monde astral). Il peut même se demander ce qu’il fait sur Terre ou croire qu’il s’est trompé de famille.

– Il est envahi par ses émotions, surtout ses peurs, quand il est seul

– Il accord peu d’importance aux choses matérielle: tout ce qui est relié à l’esprit ou au monde intellectuel l’attire davantage.

– Il possède une imagination très fertile mais il l’utilise, hélas, pour se créer facilement des scénarios de rejet.

– Il croit, d’une façon consciente ou non, que le bonheur ne peux durer éternellement.

– Il parle peu et se retire dans un groupe. Il a peur de déranger ou de ne pas être intéressant. On le considère comme solitaire et on le laisse seul. Plus il s’isole plus il semble devenir invisible.

– En présence de quelqu’un qui hausse le ton ou devient agressif, il quitte rapidement la situation avant de paniquer.

– Lorsqu’on le regarde, il s’inquiète tout de suite de ce qu’il est.

– Il possède une énergie nerveuse qui lui donne une grande capacité de travail. Il sent qu’il existe seulement quand il est très occupé, ce qui l’aide à s’ancrer dans le monde matériel.

– C’est un grand perfectionniste qui, en vieillissant, panique de plus en plus à l’idée de ne pas être capable de faire face à la vie. Il croit qu’il a raté sa vie.

– Sa peur du rejet l’amène à être obsessionnel dans certaines situations.

La blessures de l’abandon

  • Le problème de celui qui s’est senti abandonné

La blessure de l’abandon est différente de celle du rejet.

L’abandon, c’est lorsqu’on s’est senti délaissé pour quelqu’un ou quelque chose d’autre : une mère qui travaille trop, un père qui se focalise sur la cadet de la famille, …

  • Le masque qu’il se met

Pour se protéger, celui qui a peur de l’abandon met le masque de la DEPENDANCE. Le dépendant a sans cesse besoin de soutien, il ne se sent pas complet s’il est seul

  • Sa relation avec ses parents

La blessure de l’abandon est en rapport avec le parent de sexe opposé qui, aux yeux de l’abandonné, ne lui a donné aucune nourriture affective.

La crainte de l’abandon est parfois doublée d’une peur du rejet : on se sent aussi abandonné par le parent du sexe opposé parce qu’il ne fait rien contre le rejet du parent du même sexe.

Les mères dépendantes ont énormément besoin de leur enfant pour être heureuses, et elles ne manquent pas de le faire sentir à leur petit.

  • Ses caractéristiques

Le dépendant est le plus apte à devenir une victime, car il est prêt à se créer des problèmes simplement pour attirer l’attention sur lui.

Il dramatise tout. Ses problèmes deviennent presque salvateurs pour lui, car ils lui permettent de trouver le soutien qu’il apprécie tant.

Il peut sembler paresseux, alors qu’il a simplement du mal à se mettre au travail ou à faire des activités seul.

Il demande beaucoup de conseils, mais ne les écoute pas forcément.

Ce qui compte surtout pour lui, c’est de voir qu’il est soutenu, que les autres s’intéressent à son problème.

Il est très attaché aux lieux, aux personnes, a du mal à ne pas être triste quand il part en vacances.

Il a tendance à paraître chaleureux, aimable, pour que les autres ne l’abandonnent pas.

La femme dépendante a un besoin important de se sentir désirée sexuellement : elle pense ainsi être plus importante aux yeux de son homme

  • La plus grande peur du dépendant

Sa plus grande peur est la solitude, et il est prêt à faire de nombreux sacrifices pour l’éviter, ce qui peut faire croire aux autres qu’il aime la souffrance.

Ce type de personnes a souvent du mal à voir que son couple ne va pas bien, elle préfère se cacher la vérité.

  • Attitudes et Comportements

– Le dépendant a de la difficulté à fonctionner seul et à très peur de la solitude. Il cherche la présence et l’attention. Il a surtout besoin d’être soutenu par son entourage.

– Il souffre souvent de tristesse profonde, étant seul ou non, sans trop savoir pourquoi.

– Quand il est seul, il peut pleurer pendant longtemps, inconscient de s’apitoyer sur son sort.

– Il provoque inconsciemment des drames ou des maladies pour attirer la pitié et l’attention.Il développe une attitude de victime en croyant que c’est parce qu’il est malchanceux.

– Il fusionne facilement avec les autres. Il entre dans leurs émotions et souffrances, mais il se sert de leurs problèmes pour ramener l’attention sur lui.

– Il exhibe un côté vedette, souvent dramatique, dans sa façon de s’exprimer, afin d’attirer l’attention. Dans un groupe, il aime parler de lui. Il ramène souvent tout à lui.

– Il s’accroche physiquement aux autres. Il a de la difficulté à faire ou à décider quelque chose seul.

– Il demande des conseils ou l’avis des autres et peut même de montrer incapable juste pour avoir de l’aide.

– Quand il s’occupe de quelqu’un ou lui rend service, c’est dans l’espoir que ce dernier s’occupera de lui en retour.

– Il y a des hauts et des bas, un jour joyeux, un jour triste. Il est facilement destabilisé par ses émotions.

– Sa difficulté à terminer une relation lui fait faire beaucoup de pirouettes pour ne pas se retrouver seul.

– Il croit que si l’autre est d’accord avec lui, c’est une preuve d’amour.

– En présence d’une personne en colère ou agressive, il s’écrase et devient comme un petit enfant qui à peur.

– En vieillissant, il angoisse de plus en plus à l’idée d’être seul. Il choisit d’endurer une situation difficile plutôt que d’être seul.

La blessure de l’humiliation

  • Le problème de celui qui s’est senti humilié

La personne se sent humiliée par ses parents, elle est même honteuse de son propre comportement.

Elle a ressenti un gros manque de liberté, comme si ses parents contrôlaient tout (son alimentation par exemple).

  • Le masque qu’il se met

Son masque est le MASOCHISME. La personne cherche à se faire du mal, à se faire honte à elle-même, avant que quelqu’un d’autre ne le fasse

  • Sa relation avec ses parents

Le masochiste cherche à tout prix à plaire au parent qui s’est occupé de son développement physique.

Il veut avoir les mêmes désirs que lui, désire lui plaire ou, au moins, ne pas lui faire honte.

  • Ses caractéristiques

Le masochiste cherche tout le temps à aider les autres, jusqu’à se mettre dans des situations désagréables pour lui.

Le masochiste a tellement peur de faire du mal aux autres qu’il est à l’affût de leurs humeurs et n’écoute même plus ses propres besoins.

Il a tendance à trop rire de lui même, en se prenant pour cible.

Celui qui a été blessé par l’humiliation se sent toujours coupable. Il a du mal à profiter des choses pleinement, culpabilise presque lorsqu’il est heureux.

« Le sens du devoir est important pour les personnes masochistes ».

Ces personnes ont souvent un problème avec le sexe qui leur paraît honteux, sale, dégoûtant.

  • La plus grande peur du masochiste

Sa plus grande peur est la liberté : il aurait peur de ne pas savoir la gérer tout seul, de faire des choses honteuses, alors il se crée inconsciemment des contraintes.

  • Attitudes et Comportements

– Le masochiste a une belle âme de missionnaire mais il la manifeste souvent par la peur.

– Il croit que Dieu l’observe et le juge sans cesse. Il fait tout pour être digne aux yeux de Dieu ou de ceux qu’il aime. Il croit que pour être spirituelle et digne, il doit alléger la souffrance de l’humanité. C’est pourquoi il se fait un devoir de servir tous ceux qu’il aime, les faisant passer avant lui.

– Il a beaucoup de retenue dans ses paroles, ayant appris qu’il n’a pas le droit de dire des choses qui pourraient nuire surtout aux autres. Il est même porter à excuser les autres.

– Il ne veut pas reconnaître sa sensualité ainsi que son amour associé aux sens.

– Il refoule les pulsions associés à ses sens car il a peur de déborder et d’avoir honte.

– Il a aussi peur d’être puni s’il jouit trop de la vie.

– Il y a souvent des histoire d’ordre sexuel dans son enfance et adolescence.

– Il s’arrange pour ne pas être libre car pour lui cela signifie « être illimité et avoir trop de plaisir ».

– Il brime de ce fait sa liberté en faisant passer les besoins des autres avant les siens, manquant ainsi de temps pour jouir de la vie.

– Il connait ses besoins mais ne les écoute pas croyant qu’il doit se sacrifier pour gagner son ciel.

– Il se sent facilement malpropre, cochon ou indigne. Il se dégoûte même parfois.

– Il compense et se récompense souvent par la nourriture en se faisant croire qu’il en jouit, mais sa culpabilité et sa honte lui font perdre cette jouissance.

– Il grossit facilement pour se donner une raison de ne pas jouir de ses sens.

– Il a le don de faire rire les autres en se prenant en dérision, s’humiliant ainsi.

La blessure la trahison

  • Le problème de celui qui s’est senti trahi

Ces personnes qui ont eu ou ont encore un fort complexe d’Œdipe.

L’enfant sentait que son parent de sexe opposé, avec qui il entretenait une relation fusionnelle, avait particulièrement besoin de lui.

Puis, ces liens se sont rompus, à cause de ce parent.

  • Le masque qu’il se met

Le masque de celui qui a subi la trahison est le CONTRÔLE.

  • Ses caractéristiques

Le contrôlant essaie de respecter son engagement au maximum, il essaie d’être fidèle en tout.

Très exigeant avec lui-même, il aime le montrer aux autres et leur prouver qu’il est invincible.

Il arrive toujours à l’heure, veut rendre les choses à temps voire en avance Le contrôlant a parfois l’intention de contrôler les autres aussi, pour s’assurer qu’ils ne le trahiront pas, qu’il peut leur faire confiance.

Il a des opinions très tranchées, et cherche parfois à les imposer aux autres, il est peu tolérant.

Il a tendance à comprendre plus vite que les autres et ne supporte pas que l’on mette du temps à expliquer quelque chose.

Il n’a pas beaucoup de patience avec les autres.

Le contrôlant cherche aussi à contrôler son futur, du coup il n’est jamais dans le moment présent.

Et si les choses ne sont pas comme il l’avait prédit, il panique.

Il a du mal avec la paresse et ne se repose qu’une fois la sensation du travail parfaitement fait accomplie.

Il ne se confie pas beaucoup et déteste montrer ses faiblesses, car il a peur que les autres en profitent.

Le contrôlant ne pardonne pas facilement. Très rancunier, il peut renier quelqu’un pour une petite faute.

  • La plus grande peur du contrôlant

Sa plus grande peur est « la dissociation », la séparation. Il a à la fois peur d’être trahi et de passer pour un traître.

Les contrôlant ne s’attirent donc que des relations peu stables, sans engagement, pour ne pas avoir à connaître ces situations qui lui font peur.

Paradoxalement, même si le contrôlant veut tout…contrôler, il a peur de s’engager, car un désengagement par la suite lui paraît inenvisageable.

Il prend toute promesse comme quelque chose de très sérieux, d’immuable.

Il préfère donc ne pas s’engager, plutôt que d’avoir un jour à rompre le pacte.

  • Attitudes et Comportements

– Le contrôlant fait tout pour convaincre les autres de sa forte personnalité. Il utilise ses qualités de chef pour imposer sa volonté.

– Il n’est pas en contact avec sa vulnérabilité et cherche à se montrer fort. Il tient à ce que les autres sachent ce dont il est capable.

– Il performe pour qu’on le considère comme étant responsable, c’est être un chef! En réalité, il est irresponsable car il accuse les autres et leur fait porter le blâme.

– Il cherche à être spécial et important.

– Il est facilement impressionné par la prestance d’une personne riche ou célèbre et lui fait facilement confiance.

– Sa réputation étant très importante, s’il se sent menacée, il est prêt à salir celle de quelqu’un d’autre.

– Il ment facilement pour se sortir d’une impasse. Par contre, il ne peut tolérer que quelqu’un lui mente. Ce n’est pas l’action qui le dérange c’est le mensonge.

– Il a beaucoup d’attente envers les autres et il est exigeant. Quand il délègue, il exige que se soit fait à sa façon et à son rythme pour se montrer supérieur et important.

– Il aime tout prévoir et tout contrôler. Il ne supporte pas que quelqu’un viennent défaire ses plans. Il a de la difficulté à accepter les imprévus.

– Il se croit indispensable et il aime penser que les autres ne réussiraient pas sans lui.

– Il se révèle, se confie difficilement, ne faisant pas assez confiance aux membres du sexes opposés.

– Il est un excellent manipulateur pour contrôler son partenaire.

– Il comprend et agit rapidement, mais la plupart du temps, c’est après avoir sauté trop vite aux conclusion

– Il est sûr d’avoir raison, tente d’imposer son point de vue aux autres et aime avoir de dernier mot.

– Il est rancunier. Il peut mettre fin à une relation brusquement, sans préavis et refuser tout contact pendant une longue période.

– Il est intolérant et impatient avec ceux qui sont trop lent selon lui.

La blessure de l’injustice

  • Le problème de celui qui est sensible à l’injustice

« Une personne qui souffre d’injustice est celle qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite » (soit trop, soit pas assez).

  • Le masque qu’il se met

Ici , le masque est la RIGIDITÉ : les rigides se font croire à eux-mêmes et aux autres que rien ne les touche, ce qui les fait paraître très froids.

  • Sa relation avec ses parents

Cela vient souvent d’ un problème avec le parent du même sexe : le rigide pense que ce parent est trop froid avec lui, trop intolérant, sévère, conformiste, qu’il ne reçoit pas l’amour qu’il mérite.

Cela peut donner une relation superficielle, polie, avec celui-ci.

  • Ses caractéristiques

Le rigide est plutôt envieux des autres ou a honte lorsqu’il estime recevoir plus que ce qu’il ne mérite. Il est obsédé par la notion de bien et de mal.

Très optimiste, il prend les problèmes sous un bon jour, et ne demande de l’aide qu’en dernier recours.

Le rigide cache ses émotions (par le rire, notamment). Il a une peur panique de se tromper.

Il aime que le rangement soit –très- bien fait. Il oublie souvent de donner des marques d’affection à ceux qu’il aime.

  • La plus grande peur du fuyant

La plus grande peur du rigide est la froideur.

Il croit qu’il est lui-même chaleureux, il fait des efforts pour l’être, mais beaucoup le disent froid.

Et il ne peut se résoudre à accepter qu’on le voie ainsi car, alors, il se trouverait injuste.

  • Attitudes et Comportements

Le rigide cherche à se montrer vivant et dynamique même s’il est fatigué.

– Il admet rarement qu’il vit des problème ou que quelque chose le dérange. S’il admet un problème il s’empresse de dire que ce n’est pas grave, qu’il peut s’en sortir seul.

– C’est un grand optimiste qui veut toujours se montrer positif.

– Il se contrôle pour être parfait et pour correspondre à l’idéal qu’il s’est fixé ou auquel il croit qu’on s’attend de lui.

– Il fait tout pour contrôler sa colère ayant peur de perdre la contrôle.

– Il peut sembler contrôlant avec les autres quand sa propre perfection est remise en cause et qu’il se défend.

– Malgré le fait qu’il veut que tout soit parfait et juste, il est souvent le premier à exagérer un fait ou une accusation. Il est inconscient à quel point il peut être injuste envers les autres et lui-même.

– Le rigide ne veut pas ressentir. Il montre difficilement ses sentiments parce qu’il ne sait pas gérer sa grande sensibilité. Il a peur de perdre le contrôle et de ne pas être parfait aux yeux des autres.

– Il passe d’ailleurs pour froid et insensible parce qu’il fait croire que rien le touche. De ce fait, il est incapable d’établir une relation intime satisfaisante.

– Il est tres dur envers son corps et admet rarement être malade. Il sent difficilement le froid ou la douleur. Il se glorifie de ne pas avoir besoin de médicament ou de médecin.

– Il se croit apprécié surtout pour ce qu’il fait et pour son apparence. Il est dans l’action tant que tout n’est pas terminé et parfait. Avant de se faire plaisir, il doit le mériter en ayant bien travaillé.

– Il s’en demande beaucoup, veut performer et ne respecte pas ses limites.

– Il est spécialiste en auto-sabotage quand cela commence à aller trop loin, selon lui.

– Tout doit être juste, justifié et justifiable. Quand il est pris en défaut il se justifie immédiatement.

– Quand il a atteint sa limite il peut être très cassant, sarcastique, entêté et intransigeant.

« La première étape pour guérir une blessure consiste à la reconnaître et à l’accepter, sans pour autant être d’accord avec le fait qu’elle soit là« , nous rappelle Lise Bourbeau dans le dernier chapitre consacré à la transformation des masques et à la guérison des blessures.

Au fil des 216 pages de l’ouvrage « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », Lise Bourbeau, nous offre le fruit de nombreuses années d’observation.

Un condensé d’informations utiles pour son propre développement personnel, mais aussi pour les thérapeutes ainsi que toute personne en relation d’aide.

Achetez cet ouvrage… et sa suite (comment guérir) qui est en photo à la une. Je viens de la commander…!:

Capture d_écran 2018-02-27 à 10.23.40