Faut-il toujours avoir raison ?

Ne trouvez-vous pas agaçant et inintelligent, les gens qui veulent toujours gagner une discussion dans une relation et ainsi se croire supérieurs à l’autre ?

Quel est le choix le plus élevé pour répondre à ce genre de personne sans augmenter le conflit, la séparation, déjà initié par eux ?

Et si vous êtes ce genre de personne, probablement que vous aurez l’intention, en lisant mon article, de vous croire supérieur à moi et pourtant, à ce que je sache, Dieu n’a pas créé de personne meilleure qu’une autre, mais des êtres qui s’expriment différemment.

  • Pouvons-nous voir leurs intentions secrètes et ainsi prendre conscience que nous pouvons être aussi contaminé, probablement sans s’en rendre compte, à cette pollution inutile qui nous empêche de bien s’entendre, de se connaître ?
  • Est-ce que la raison est l’intelligence ou l’absence d’intelligence ?

Dans un article publié sur son blog (relationplus.org) Claude Lasanté nous apporte quelques pistes :

Avoir raison empêche votre évolution ainsi que la compréhension des situations et des gens

Avez-vous remarqué, lorsque vous êtes en conversation avec quelqu’un qui a comme intention d’avoir raison, qu’il n’est jamais conscient de ce qui se passe en lui et en vous ?

Est-ce qu’il est uniquement concentré à gagner, à avoir le dernier mot ? Il raisonne, il invente et il justifie toute sorte de chose pour tenter de prouver que vous avez tort et que lui a raison.

Quand l’autre vous dit « je te comprends » c’est souvent pour cacher son manque d’intention de vous comprendre et ainsi diriger la conversation sur lui, sur ses grandes connaissances, accumulation de mots, afin d’avoir raison et vous faire taire, car il ne s’intéresse pas à vous.

Rarement, il ne lui vient pas à l’esprit, que d’autre personne puisse avoir un autre point de vue, car il ne sait vraiment pas ce que signifie un point de vue.

Il répète ce qu’il a appris, les mots qu’il a accumulés, donc un passé qui est enfoui dans sa mémoire et non un point de vue extérieur ou intérieur, qui est toujours du présent, une conscience de ce qui est là.

La vérité n’a rien à voir avec ce que vous savez

Comment pouvez-vous évolué en conscience si votre raison empêche toute nouvelle information et compréhension dans la relation ?

En fait, ce que vous comprenez vraiment doit s’avérer vrai, car vrai est un mot que vous utilisez pour définir une chose que vous acceptez.

Par conséquent, ce que vous n’avez pas compris vous apparaîtra, au départ, faux.

Et vous ne pouvez pas comprendre quelqu’un (le passé), vous ne pouvez qu’avoir l’intention de comprendre quelqu’un (le présent).

Toutes les grandes innovations, trouvailles et découvertes proviennent d’une volonté et d’une capacité de ne pas avoir raison.

Et c’est ce qu’il vous faut à présent pour bien vous entendre dans vos relations, toutes vos relations.

D’où vient cette intention profonde, secrète de vouloir avoir raison coûte que coûte ?

Depuis votre naissance, vous avez été éduqué à vivre dans la peur, que vous croyez être l’amour.

Les gens vous ont conditionné, vous ont parlé de la survie du plus fort, de la victoire du plus puissant, des connaissances du plus instruit et du succès du plus rusé.

Mais rarement, vous avez entendu parler de la gloire du plus aimant, la reconnaissance du plus conscient, la sagesse du plus responsable et l’honnêteté du plus courageux.

Ainsi, vous vous efforcez, vous luttez afin d’être le plus fort, le plus puissant, le plus instruit, le plus rusé et si vous ne vous sentez pas à cette hauteur, à cette supériorité, dans une quelconque situation ou relation, alors vous craignez la perte, car tous vous ont dit, que les gens inférieurs étaient des perdants.

Par conséquent, pour protéger cette image, vous cherchez à avoir raison dans vos relations sans observer, sans prendre conscience, des conséquences conflictuels que vous créez.

Il n’y a que deux motivations profondes dans la vie

Par habitudes apprises, vos choix dans la vie sont parrainés par la peur, car c’est ce que votre enseignement vous a entré de force en vous par l’obéissance, la peur et la culpabilité.

Mais lorsque vos choix seront parrainés par l’amour, par ce qui est bien dans vos sentiments pour vous et l’autre, alors vous ferez plus que survivre, plus que gagner, plus que réussir.

Vous ferez la joyeuse expérience de la gloire de qui vous êtes véritablement, et de qui vous pouvez être.

Pour cela, vous devez absolument renoncer aux enseignements de vos éducateurs, de vos parents, de vos leaders, de vos gens titrés, bien intentionnés mais mal informés, et écouter les enseignements de ceux dont la sagesse vient d’une autre source.

Et vous êtes cette source quand vous ne doutez pas de vous et de vos choix libres provenant d’ailleurs.

Est-ce que la raison est une faculté de l’esprit ?

De nombreux éducateurs, politiciens, psychologues et grands penseurs vous ont dit que la raison est une faculté de l’esprit, mais ils ont tort.

La raison est une illusion que les gens instruits ont inventé afin de démontrer leur supériorité par l’accumulation de mots et ainsi vous faire croire qu’ils sont plus intelligents que les autres, meilleurs que les autres.

Vous êtes hypnotisés par leurs mots sans compréhension et sans intention de vous comprendre, et alors vous croyez qu’ils doivent s’y connaître dans les choses importantes de la vie. Je ne parle pas de choses techniques ici.

Ils ont défini l’intelligence par la raison et à voir le monde où nous vivons, les conflits, les guerres et les divisions, je me demande si cela est vraiment de l’intelligence !

Ces gens ont des postes clés dans nos sociétés et les conséquences en sont désastreuses.

La raison est une solution échappatoire en mots pour éviter de faire des actions directes dans les relations, et ainsi dicter ou ordonner aux autre de le faire à leur place.

  • Sans ces actions directes, comment les gens peuvent-ils créer leur propre sagesse et voir si leurs décisions apportent du bien en eux et aux autres ?
  • Comment peuvent-ils évoluer en conscience sans ces actions ?
  • Comment peuvent-ils prendre conscience de leurs erreurs, s’ils ne vivent pas l’expérience jusqu’au bout dans leur sentiment et ainsi faire un autre choix ?
  • Il ne peut pas avoir de nouveaux sentiments, de nouvelles vérités, sans la relation.

L’invention de l’égo ou de la raison

Ainsi, la raison est une mémoire accumulée par la peur et non par l’amour.

La raison est un ensemble de mots mémorisés afin de se justifier, de donner tort à l’autre, de juger l’autre, de se comparer avec l’autre, bref pour fuir la compréhension de soi-même et ainsi créer l’image de soi, l’égo.

L’égo est un mot qui signifie ce que nous ne sommes pas, ce que notre nature n’est pas. C’est en acceptant cela sans jugement, qu’un autre état d’être pénètre en nous sans le rechercher.

Et pour comprendre notre nature, nous devons avoir un choix et non nous faire dicter une croyance provenant des autres.

Alors en acceptant que l’égo ou la raison n’est pas notre nature, mais qu’elle doit être là, car en l’absence de choix, il ne peut y avoir de choix.

Ainsi notre imagination fait entrer en existence, ce que notre nature est.

Comment se libérer des gens qui se croient plus importants que vous ?

  • Pourquoi rester en conversation avec des gens qui ne cherchent que de diviser au lieu d’unir ? Est-ce que cela vous fait du bien ?
  • Quand vous prenez de plus en plus conscience de vous, est-ce possible que vous observez de plus en plus de gens qui cherchent à avoir raison ?
  • Est-ce qu’argumenter avec une personne est une indication de vouloir gagner la discussion ?
  • Vous avez raison et moi tort, mais qu’avez-vous pris conscience sur vous à vouloir gagner pour ne pas avoir peur de perdre la face et protéger votre égo, votre image ?
  • Est-ce que vous êtes plus qu’une image ?

Communiquez Efficacement V2

Faites le ménage dans vos relations

Avez-vous de temps en temps l’occasion de vous trouver en présence de personnes ultra-négatives qui vous donnent l’impression de vampiriser votre énergie ? 

Vous sentez-vous vidé ou sur le point de péter les plombs après cette rencontre ?

Franck Pasquet, sur son site penseepositive.net vous présente 7 astuces qui vont vous aider à être moins affecté par cette négativité souvent contagieuse.

Gérer les personnalités négatives en 7 points :

1. Soyez « détaché »

C’est super important de ne pas prendre de façon personnelle leurs commentaires négatifs.

Ils sont pessimistes la plupart du temps et ont une forte tendance à avoir une perspective non-constructive sur la plupart des choses.

Alors c’est pas étonnant qu’ils fassent la même chose avec vous.

Vous savez…ces gens qui cherchent la « petite bête »…(ou ces « emmerdeurs » si vous préférez les nommer comme ça)

* Finalement ils sont plus à plaindre que vous. Ça ne doit pas être facile de porter en permanence toute cette négativité. Mais la meilleure façon de les aider est ne pas entrer dans leur jeu. Et de rester positif malgré tout.

2. Changez de sujet

Lorsque vous sentez glisser la conversation vers quelque-chose de négatif (en général vous commencez à sentir un certain inconfort au niveau de l’estomac), abordez un autre sujet.

La météo, un bon film, votre chat, votre passion pour la choucroute…tout est bon pourvu que ça soit quelque-chose de plus positif.

Certaines personnes adorent sentir l’intensité émotionnelle qui montent lorsqu’elles parlent de choses négatives.

Mais si vous ne jouez pas le jeu, ça ne marche plus.

3. N’alimentez pas la conversation

La personne en face de vous a commencé à balancer son venin de paroles négatives?

Ne montrez pas d’intérêt dans ce que votre interlocuteur est en train de raconter.

L’idée est de ne pas l’encourager à continuer à développer le sujet.

4. Essayez de ne pas être seul avec cette personne

Les personnes négatives sont en général moins « virulentes » lorsqu’elles n’ont pas l’attention totale d’une seule personne.

En groupe, l’attention se divise entre les différentes personnes.

5. Limitez votre temps avec elles

Toutes les interactions positives ou négatives sont contagieuses d’une manière ou d’une autre.

Alors privilégiez les rencontres positives et évitez les rencontres négatives.

6. Soyez un exemple de positivité

Vous pouvez aider les autres à se sentir mieux dans leurs baskets, à être plus optimistes, en étant un exemple positif dans leur vie.

7. Faites le ménage dans vos relations

Les personnes négatives que vous fréquentez vous affectent vraiment trop ?

Alors il ne vous reste plus d’autres choix que de ne plus les voir.

Parfois il y a des personnes dans nos vies qui n’ont simplement rien à y faire.

Il n’y a aucun bénéfice d’entretenir une relation qui ne vous apporte que de la négativité.

Ce conseil est un conseil de dernier recours.

Vous pouvez faire plus d’effort lorsqu’il s’agit d’un membre de votre famille.

A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle.

  • Ces quelques conseils vont vous aider à gérer les personnes négatives autour de vous. Vous pouvez bien entendu les adapter à votre ressenti et aux circonstances.

Il s’agit juste d’une trame pour que vous soyez moins affecté par ce genre de personne.

Et vous, comment gérez-vous les personnes négatives ?

Sortez de votre zone de confort. Prenez des risques !

La prise de risque est inhérente à tout projet.

En effet, à tout moment de notre vie, nous sommes confrontés à des choix qui comportent une part de risque.

Que vous vouliez créer une entreprise ou changer de carrière, vous prenez des risques car vous vous propulsez hors de votre « zone de confort ».

En d’autres termes, dans tous les domaines de votre vie, votre aptitude à atteindre les objectifs est affectée par la prise de risque.

Comment alors prendre des risques tout en minimisant les conséquences négatives pour atteindre ses objectifs ?

Il me semble tout d’abord utile de définir la notion de risque.

Qu’est-ce qu’un risque ?

Un risque est un évènement qui peut avoir un impact variable sur l’atteinte de ses objectifs.

C’est un évènement qui n’a qu’une certaine probabilité de se concrétiser. Mais s’il se matérialise, il a un retentissement plus ou moins important sur l’objectif.

Le risque est par conséquent angoissant car il est incertain.

Pourquoi est-il important de prendre des risques ?

Tous ceux qui ont réussi dans leurs projets, quel qu’ils soient, ont pris des risques car :

  • prendre des risques permet de se sentir vivant, dynamique, entreprenant et permet de faire bouger les choses plutôt que d’attendre qu’elles bougent toute seules au risque de ne rien voir se produire.
  • prendre des risques permet de s’ouvrir à de nouvelles opportunités, de vivre de nouvelles expériences.
  • prendre des risques permet de découvrir de nouvelles choses sur vous, sur vos compétences, vous permet en somme de grandir.
  • prendre des risques est passionnant et vous fait revivre.

A contrario, ne pas prendre de risques vous permet de préserver votre sécurité, certes, vous maintient dans un certain statu quo mais au détriment de votre santé, votre épanouissement personnel, vos relations.

Des risques calculés

Comme dans une entreprise, vous devez faire une analyse et apprécier les évènements avant de prendre des risques.

Plus vous prendrez du recul en étudiant une probabilité de risques et mieux vous serez armé pour réussir votre projet.

C’est ce que l’on appelle la gestion de risque. La gestion des risques c’est la façon dont vous allez agir pour  mettre toutes les chances de votre côté.

En prévoyant à l’avance, vous diminuerez les risques et optimiserez le succès.

Les types de risques pour atteindre ses objectifs

Le premier type de risque est celui que vous ne pouvez pas vous permettre de prendre, sinon les conséquences seraient fâcheuses et coûteuses.

Par exemple, le risque de quitter son emploi du jour au lendemain sans zone tampon est très élevé alors que vous avez une famille à nourrir.

Le deuxième est également le risque que vous ne pouvez pas vous permettre de prendre car si vous faites une erreur, les conséquences peuvent être considérables.

Mais le côté positif peut être si intéressant et attractif que cela vaut la peine de tenter sa chance.

Ainsi, imaginons que votre objectif exige de travailler loin de votre domicile et qu’il vous faille effectuer d’interminables déplacements. C’est un risque. Mais si vous ne le prenez pas, vous perdrez une chance d’avoir des évolutions positives dans votre carrière.

Le troisième type de risque est le risque que vous pouvez vous permettre de prendre car le coût du capotage est faible et la récompense importante. Comme essayer un nouveau sport pour perdre du poids ou acquérir un service à moindre coût.

Comment prendre des risques ?

Vous devez prendre des risques intelligemment et calculés, car sauter sans regarder où vous mettez les pieds est hautement inconscient et irresponsable.

Dans votre projet, il faut avant tout identifier le ou les risques. Cela vous permettra d’édifier un plan d’action où vous vous préparerez à optimiser les opportunités et minimiserez les risques.

Couchez votre projet sur papier et posez-vous les questions suivantes :

  • Quels sont les risques potentiels ?
  • Comment puis-je m’y préparer ?
  • Y a-t-il un autre plan qui me donnera les mêmes résultats mais avec moins de risques ?
  • Comment puis-je réduire les risques ?
  • Quelles connaissances puis-je obtenir pour mieux me préparer ?
  • Si c’est un risque financier par exemple, sur quel autre compte puis-je me replier en cas de débâcle ?

Le risque est moins élevé si vous avez x temps de préparation.

Économisez de l’argent, acquérez des connaissances et compétences, faites des recherches, préparer le terrain avant de faire le grand saut.

Réfléchissez avant d’agir. Rassemblez toutes les informations susceptibles de vous aider.

Faites en part à d’autres personnes qui auraient pris le même risque.

  • Comment ont-ils faits ?
  • Quelles erreurs ont-ils commis ?
  • Comment y ont-ils remédiés ?

Ne vous comparez pas aux autres. Jugez vous-même de votre propre niveau de tolérance face au risque. Certaines personnes peuvent en tolérer d’autres.

Soyez probe et honnête avec vous-même, vous êtes seul juge.

Combien pouvez-vous investir dans tel portefeuille ? Combien de temps pouvez-vous accorder à votre société sans que ce soit au détriment de votre entourage …etc..

En conclusion

Si vous ne prenez pas de risques, vous ne pouvez tenter quoi que ce soit, vous ne pouvez être vous-même.

Il y a quelque chose de profondément vivifiant dans la prise de risque mais il faut que ce soit calculé.

Cela vous aidera à atteindre les objectifs que vous vous êtes fixé dans les meilleures conditions et vous conduira vers l’accomplissement de votre projet.

Les 19 leçons à suivre pour vous projeter vers 2018 maintenant

Nous sommes déjà fin 2017, à quelques heures de 2018.

2017 est derrière nous, une forme de ligne de conduite pour cette nouvelle phase de vie qu’est 2018 pourrait nous permettre de nous améliorer.

Un objectif ? Que nous soyons meilleur demain qu’aujourd’hui.

Permettrez-moi donc de vous proposer un post issu de la traduction d’un article de Sompong Yusoontorn.

Ce post fait apparaitre 19 leçons à appliquer sans modération dès MAINTENANT.

Les voici:

Leçon 1 : Sans objectif on ne sait pas où aller, donc orienter sa vie

Il est important de se fixer des objectifs, afin de contrôler si vous les atteignez (objectifs annuels, et vision à 5 ou 10 ans).

Le but n’est pas forcément d’atteindre tout ce qui l’on prévoit, mais prévoir c’est déjà influer sur ce que l’on va faire.

Si vos résultats ne sont pas à la hauteur de ceux que vous attendez, vous pouvez corriger le tir et atteindre un jour votre but.

Le succès arrive souvent à ceux qui savent ce qu’ils veulent, et qui se donnent les moyens de réussir.

Leçon 2 : Restez ouvert d’esprit, regardez le monde autour de vous

Il ne faut pas se renfermer sur soi même ou devenir un hyper spécialiste dans un domaine.

Il faut observer ce qui se passe autour de vous et savoir comment vous pourriez l’appliquer dans votre secteur d’activité.

Restez sur le qui vive, ayez l’esprit ouvert…

Laissez votre environnement vous imprégner et vous inspirer.

Les opportunités les plus extraordinaires sont souvent cachées dans les évènements apparemment insignifiants de la vie.

Si on ne fait pas attention à ces évènements, on peut facilement passer à côté d’opportunités…

Leçon 3 : Où que vous soyez ou quoi que vous fassiez, soyez toujours à 100%…

Il faut apprendre à vous concentrer sur ce que vous faites.

Vous devez vous concentrer sur le moment présent, et en tirer tout le contenu et la richesse en expérience et en émotions qu’il peut vous offrir.

Par exemple si vous êtes en vacances, ne pensez plus au boulot, si vous êtes avec une personne au téléphone ne surfez pas sur le Web ou ne jouez pas avec votre mobile…

Leçon 4 : Le succès se construit grâce à des prises de risques

N’ayez pas peur d’échouer, c’est en rersévérant et en essyant que vous apprendrez et que vous évolurez.

Pour réduire le risque et les problèmes, la préparation est la clé pour éliminer un maximum d’incertitudes et d’erreurs.

Et ne soyez pas paresseux, prévoyez le maximum de détail et comment les contrecarrer…

Si vous êtes suffisamment prêt, le pire ne peut plus arriver car vous serez déjà prêt à l’affronter et vous aurez un Plan B.

Leçon 5 : L’expérience et l’habitude permettent d’aller plus vite

L’expérience et l’habitude vous donnent la possibilité de multiplier par deux, par cinq, par dix, par cinquante, par cent… la vitesse de réalisation d’une action.

Concentrez vous sur ce que vous savez faire et apprenez à vous améliorer.

Plus vous passerez du temps à faire quelque chose, plus votre courbe d’expérience va baisser…

Leçon 6 : Le travail n’est pas tout dans la vie… Vous devez travailler pour vivre, et pas l’inverse !

Quel est votre sentiment lorsque vous allez travailler tous les jours ?

Est-ce que pour vous le travail est une corvée ou c’est le moyen de vous épanouir ?

Si votre travail n’est pas épanouissant, vous devez trouver une autre passion en dehors de l’entreprise.

Si votre travail est épanouissant, n’oubliez pas que vous ne devez pas en devenir esclave…

Il faut que vous vous disiez « Je travaille au bureau pour payer mon loyer, mais j’ai aussi un moyen de m’épanouir dans la vie, et ce truc c’est… »

Leçon 7 : Vous êtes la clé de votre futur

La clé de votre succès, c’est VOUS.

Ce qui fera la différence entre votre sentiment de succès ou échec se trouve en vous.

C’est à vous de décider de ce que vous allez accomplir.

Si vous décidez de ne pas prendre de risque, d’avoir une vie pépère, alors ne rêvez pas d’atteindre le firmament…

Si au contraire, vous décidez de sortir de votre zone de confort et de prendre des risques, alors vous allez peut être atteindre les étoiles..

En effet qui ne tente rien, n’a rien… sauf des rêves qui ne se réaliseront jamais.

Leçon 8 : N’ayez pas de regrets, prenez des risques

Comme disait l’autre, il faut aimer ce que l’on fait.

Mais ceci n’est pas nécessairement vrai.

Ce qui est vrai c’est qu’il faut aimer les opportunités.

Ainsi, avant d’être tenté d’abandonner ou de se décourager, rappelez-vous que tout succès est basé sur l’engagement à long terme, la foi, la discipline, l’attitude positive et quelques rochers sur le chemin .

Vous pouvez ne pas aimer le rocher sur lequel vous marchez en ce moment, mais il y en aura forcément un qui vous offrira de grosses opportunités.

Leçon 9 : Ne choisissez pas la voie de la médiocrité

S’arranger pour en faire le moins possible, ce n’est pas vous rendre service.

Ce n’est pas ce que l’on obtient qui vous donne de la valeur, mais ce que l’on devient en le faisant quelque chose qui donne de la valeur à nos vies.

Leçon 10 : Ce qui fait la différence c’est l’humain et la confiance

Prenez le temps d’écouter les autres, de leur parler…

Car ce sont des relations humaines que nait la confiance…

Leçon 11 : Le succès, c’est facile, mais il est possible de se mettre dans une spirale négative

Ne pas faire les choses qu’on est censé faire nous fait nous sentir coupable et la culpabilité entraine une érosion de la confiance en soi.

Comme notre confiance en nous diminue, il en va de même pour notre activité.

Et comme notre activité diminue, les résultats baissent inévitablement.

Et comme nos résultats en souffrent, notre attitude en prend forcément un coup.

Et quand notre attitude commence à passer de positive à négative c’est le début de la spirale négative…

Leçon 12 : Certaines personnes ne changeront jamais… n’essayez pas de changer tout le monde autour de vous !

Une personne peut se changer par elle même, mais c’est bien plus dur d’essayer de changer quelqu’un…

Ne perdez pas votre énergie si une personne ne veut pas changer.

Leçon 13 : En forgeant votre caractère, vous êtes comme un artiste créant une sculpture

Votre caractère est le résultat de centaines de choix qui petit à petit vous transforment .

Et donc chaque petit choix vous transforme petit à petit…

Faites donc attention à toutes vos décisions, grandes comme petites.

Leçon 14 : Ne confondez pas activité et productivité

Vous connaissez probablement des gens qui ont toujours l’air occupé.

Or vous pouvez être très occupé sans être productif.

Certains courent,courent,courent, mais ne font que tourner en rond.

Ils ne progressent pas.

Ne confondez pas activité et productivité, mouvement et accomplissement.

Évaluez votre emploi du temps, et voyez s’il y a du temps perdu que vous pourrez mieux occuper.

Leçon 15 : Gérez votre temps, ou c’est lui qui vous gérera

Pour maîtriser votre temps, vous devez avoir des objectifs établis pour chaque jour.

Chaque soir décidez ce que vous ferez le lendemain cela vous aidera à créer votre planning pour le lendemain.

Définissez des priorités dans vos objectifs quotidiens et faites le point constamment.

Ne perdez pas non plus votre temps avec des activités mineures et concentrez-vous sur les activités majeures qui vont vous mener au succès à long terme.

Leçon 16 : Concentrez votre énergie sur les choses les plus importantes

La concentration demande beaucoup d’énergie, or vous n’avez pas une énergie illimitée à dépenser.

Si vous avez une longue liste de choses à faire en une journée, faites les plus difficiles le plus tôt possible tant que votre concentration est à son sommet.

Si vous êtes du matin, faites le travail le matin.

N’attendez pas le soir quand vous avez dépensé toute votre énergie.

Faites les choses qui exigent le plus de concentration quand votre corps est le plus enclin à le supporter.

Leçon 17 : Apprenez à résoudre les problèmes

Voici la meilleure façon de traiter un problème : comme une opportunité de croissance.

Faites des modifications si nécessaire, rejeter une vieille philosophie qui ne cadrait pas avec une nouvelle.

La meilleure phrase que mon mentor m’ait donné c’est : « Mr …, si vous devez changer, tout devra changer avec vous. »

Woaw, je l’ai retenu par cœur.

Plus je changeais, plus tout changeait autour de moi.

Leçon 18 : Gérer le temps qui passe

Il faut du temps pour construire une carrière…

Donc donnez du temps à votre projet, et prenez le temps de réfléchir.

Il faut du temps pour maitriser quelque chose de nouveau.

Il faut du temps pour analyser tous les tenants et aboutissants.

Leçon 19 : Le changement commence MAINTENANT !

Prenez une décision importante pour votre futur MAINTENANT !

Vous avez la possibilité de transformer chaque aspect de votre vie.

Commencez dès maintenant en appliquant votre pouvoir de décider…

Communiquez Efficacement V2

« J’aurais voulu être professeur de vie… »

Extrait de « La ferveur de vivre« , Jacques Salomé, Ed Albin Michel

« J’aurais voulu être professeur de vie…

Un jour, ma mère m’a dit, la voix empreinte de regrets, « J’aurais voulu être professeur de vie…».

Cette toute petite phrase, lancée à la volée, a résonné en moi tel un écho me renvoyant à ce désir que je portais, moi aussi, au creux de ma poitrine.

Moi aussi…

Souvent, au cours de ma vie d’adulte, d’amoureux, de père, de professionnel des relations humaines, j’aurais voulu, moi aussi être professeur de vie.

Je rêvais de faire découvrir quelques-unes des merveilles de l’existence à des enfants assoiffés de beauté, curieux de découvrir les inépuisables ressources de la Vie.

Puis, à force de rencontres magiques avec des êtres exceptionnels, à force de lectures, de voyages dans différents pays, à force d’expériences et de changements d’état de conscience j’ai compris que oui, j’aurais pu être professeur de vie !

Apprendre à voir la Vie autrement

J’aurais appris aux enfants, et peut être aussi aux adultes, tout ce qui n’est pas dit dans les livres où l’on enferme parfois le savoir ; tout ce qui n’est pas entendu dans un cours ou une leçon ; tout ce qui se dérobe à l’impatience de s’approprier et de contrôler ; tout ce qui se perd dans des errances et des conflits.

Je leur aurais montré les germes en devenir d’un monde meilleur.

Je leur aurais appris à regarder autour d’eux et à voir le surgissement de l’indicible, le rayonnement et les vibrations du silence, à s’étonner du miracle permanent de la Vie.

Je leur aurais fait découvrir ces moments délicats, éphémères mais si présents, qui traversent l’enfance et qui vont colorer et dynamiser plus tard toute leur existence.

Je leur aurais dit qu’un amour entretenu ne s’use pas, que la seule liberté qui vaille la peine d’être vécue est la liberté d’être, qu’il est important de prendre le temps de suivre des yeux le vagabondage d’un nuage, d’accompagner longtemps le vol d’un oiseau, de se laisser surprendre par l’infime souffle d’un pétale qui se détache d’une rose, d’entendre les murmures de la pluie sur une main tendue, d’écouter la respiration d’un arbre et les balbutiements de chaque aurore.

Rester fort et fier de qui je suis

J’aurais tenté de leur permettre d’apprivoiser et de laisser croitre cette petite parcelle d’amour déposée en chacun au moment de leur conception.

De leur faire aimer l’amour qui les habite, en attente d’être donné et reçu, partagé et agrandi.

De leur montrer combien il est important d’apprendre à s’aimer, à se respecter, à mieux se définir et s’affirmer dans sa différence.

Qu’il est vital de ne pas se laisser définir par les désirs et les peurs de son entourage, ou d’être enfermé dans des jugements de valeur, de résister aux rumeurs, aux idées toutes faites et aux modes.

J’aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles deviennent des certitudes au point de les aveugler ou de les rendre sourd, pour laisser plus de place à l’imprévisible de la vie.

Oui, moi aussi j’aurais aimé être professeur de vie ! »

Parcours LEADER Efficace V2

Apprenez à faire confiance

Certains font tout de suite confiance aux autres !

Pour d’autres, c’est plus difficile. Voire impossible.

Pourquoi ?

Pourquoi certaines personnes ont-elles tant de mal à faire confiance à autrui ?

Cette attitude tient en grande partie au modèle dont on s’est imprégné en étant enfant.

Toute relation entre un bébé, sa mère et son père, est basée dès la naissance sur la confiance, une confiance absolue.

Mais si cette confiance est ébranlée, voire trahie, si l’enfant doute de ses parents, il lui sera par la suite très difficile d’avoir foi en quelqu’un d’autre.

Tout comme cela entamera sérieusement sa propre confiance en lui.

Mais l’enfant peut aussi être profondément influencé par l’attitude que ses parents adoptent envers le monde extérieur.

S’ils expriment sans cesse leur méfiance vis-à-vis des autres, leur appréhension envers ce qu’ils ne connaissent pas, s’ils mettent sans arrêt l’enfant en garde, lui aussi adoptera un comportement suspicieux par rapport aux autres.

Sans compter que certains vivent dans des climats très hostiles, de conflits, d’insécurité, de tensions de toute nature (politique, sociale…), qui les rendent particulièrement méfiants.

A l’inverse, certains ont une confiance aveugle en tout le monde ?

Là aussi, ce type de comportement trouve ses racines dans l’éducation et tout ce qui a été transmis ou non à l’enfant.

Les enfants doivent aussi apprendre à se méfier, à se montrer prudent, mais sans exagération bien sûr.

Car le risque plus tard, c’est bien évidemment de se faire abuser, tromper, exploiter.

Cet excès de confiance confine à la naïveté, au manque de réalisme, et génère le plus souvent de lourdes déceptions.

Et la personne décue a toutes les chances de basculer dans l’excès inverse, et de devenir terriblement méfiante envers tout le monde.

Il faut bien comprendre que la confiance n’est pas une affaire de tout ou rien.

Elle doit être accordée en fonction des personnes et des circonstances.

Dire par exemple de quelqu’un : “Je lui fais entièrement confiance” n’a pas grand sens.

Car on ne fait pas confiance à une personne dans tous les domaines !

Peut-on apprendre à faire confiance avec justesse ?

Si la méfiance ressentie par un individu est très ancrée et invalidante, mieux vaut se faire aider par un thérapeute pour remonter son histoire personnelle.

Mais pour beaucoup, il est quelques exercices à pratiquer pour s’entraîner à la confiance.

Si dans votre travail par exemple, vous n’arrivez pas à faire confiance à vos collègues pour leur déléguer des tâches, commencez par lister tous points qui vous semblent “dangereux”, expliquez pourquoi.

Ensuite, graduez-les, du moins risqué (vous pouvez faire confiance) au plus risqué (impossible de faire confiance).

Puis testez chaque point, en vérifiant si les risques que vous imaginiez se sont concrétisés ou non.

Si ce n’est pas le cas, passez à l’étape suivante.

Il est important d’avancer progressivement, à son rythme, car le propre des méfiants, c’est aussi d’interpréter de façon négative les attitudes, les paroles ou les actions d’autrui, une façon de conforter son raisonnement.

Ne pas aller trop vite dans son apprentissage, c’est donner à la confiance une chance de vous gagner lentement mais sûrement.

Les 8 clés pour mieux convaincre

En Avril 2013, sur le site jobat.be a été publié un post très intéressant sur l’art de convaincre plus facilement et mieux faire accepter ses idées.

Je vous laisse donc lire ce post, relayé d’un article lui-même publié sur Express.be, Openforum.com, VDAB:

Avoir de bonnes idées, c’est bien.

En convaincre les autres, c’est le plus difficile. Réfléchir à la manière dont vous allez gagner l’adhésion des autres est tout aussi important que d’avoir des idées. Recette…

1. Faire comme si l’idée venait d’eux

Emettez vos idées de manière telle que l’autre pense que la trouvaille vient de lui. C’est la meilleure manière de faire pour que vos idées soient adoptées, selon une enquête scientifique. L’auteur Douglas Van Praet dévoile cette méthode dans son livre ‘Unconscious Branding’.

2. Se concentrer sur l’avis des autres

Si vous voulez convaincre les autres, il vous faut comprendre leur avis et pouvoir rebondir. Cela vous permet de saisir leurs signaux et de savoir ce qu’ils veulent. Beaucoup pensent que c’est un processus émotionnel exigeant beaucoup d’empathie. Mais si l’on en croit le livre ‘To Sell Is Human’ de Daniel Pink, cela ne l’est pas. Les enquêteurs de la business school INSEAD ont découvert que les gens qui se concentraient sur ce que les autres pensent obtiennent de bien meilleurs résultats que ceux qui se concentraient sur ce que les autres ressentent.

Utilisez donc votre tête et non votre cœur pour vérifier ce que l’autre personne pense (donc pas ce qu’elle ressent). Si vous agissez de la sorte, vous avez de grandes chances que votre proposition satisfasse les deux parties. Un maître dans cette technique, c’est l’ex-Président Bill Clinton, souvent dénommé ‘third option guy’ en raison de sa capacité en toutes circonstances de mixer deux alternatives en une troisième, plus performante. En fin de compte, ses interlocuteurs avaient la ferme conviction qu’ils avaient atteint un consensus dans chaque domaine.

3. Contrôler avec subtilité le langage corporel de l’autre

L’imitation stratégique consiste à suivre consciemment le comportement, le langage du corps, voire la manière de parler de son interlocuteur. Grâce à cette méthode, cela ‘clique’ plus facilement entre vous, mais il s’agit d’être assez subtil, pour que l’autre ne le remarque pas. En les imitant (sans qu’ils ne l’aperçoivent) vous vous faites passer auprès de vos interlocuteurs comme plus attentif et plus gentil. Cela marche aussi dans la vie affective : dans les relations, les hommes semblent être plus intéressés par les femmes qui les imitent.

4. Ne soyez pas extraverti

Les meilleurs vendeurs ne sont pas forcément ceux qui pensent être payés pour chaque mot qu’ils formulent. Une enquête montre que l’efficacité dans la vente est plutôt liée à un score moyen d’extraversion et d’introversion. Ce que Daniel Pink nomme « ambiversion ».

5. Remettez-vous en question

On a tous un rituel pour se préparer à une réunion importante ou à une négociation. Il ne suffit pas de penser positivement. Comment se motiver soi-même si ce n’est qu’en se remettant en question et en discutant stratégie avec soi-même.

Clinton, à nouveau. Jouissant chez ses intimes d’une grande réputation en raison de son talent à traduire la position de ses adversaires mieux qu’eux-mêmes. Lorsque Clinton préparait ses débats et ses discussions politiques, il s’exerçait toujours au préalable à plaider la position opposée du point de vue qu’il défendait.

6. Préparez-vous à tout ce qui peut échouer

Veillez à garder le contrôle de tout ce qui pourrait échouer. Vérifiez où vous allez tenir la discussion (dans le bureau de votre collègue, dans une salle de réunion, dans le bâtiment de la partie adverse). Combien de temps ? Combien seront vos adversaires ? Allez-vous marcher pendant votre explication ou rester assis ? Savez-vous si le beamer fonctionne ? La présentation éventuelle est-elle sur votre pc portable ou une clé usb ? En arrivant un peu à l’avance sur le lieu de la réunion, vous pouvez vérifier tout cela, afin de pouvoir vous focaliser sur l’essentiel, convaincre l’autre partie.

7. Cherchez comment briser la glace

Commencez par ouvrir la discussion avec quelque chose qui puisse parler à votre adversaire. Cela peut être une observation, une question, une anecdote, une blague, un constat ou une image. Le but est que les autres aient envie de continuer à vous écouter. Apprenez par cœur vos premiers mots. En ressentant que vous êtes bien parti, vous gardez vos nerfs sous contrôle.

8. Limitez-vous au message clé

Limitez votre propre explication au noyau de votre message, celui que vous voulez absolument faire passer. Donnez des arguments et des exemples, issus de la vie quotidienne afin d’être le plus illustratif possible. Ainsi votre public pourra s’imaginer la chose, concrètement. Ne vous donnez pas la peine de raconter tout ce que vous savez. Vos interlocuteurs ne manqueront pas de vous interrompre s’ils ont des questions ou veulent en savoir plus.

Sources : Jobat.be, Express.be, Openforum.com, VDAB

Communiquez Efficacement V2

 

Pour mieux motiver et fidéliser vos collaborateurs

Motiver et fidéliser ses collaborateurs au sein de l’entreprise sont des points majeurs, pour avoir un travail sérieux, un personnel motivé et productif.

Une bonne ambiance de travail, des équipements adaptés, un cadre de travail agréable sont autant d’atouts pour assurer la motivation et la fidélisation des collaborateurs.

L’organisation d’événements pour motiver ses salariés

Pour booster une équipe et redonner la motivation nécessaire aux employés, rien ne vaut l’organisation de séminaires, de journées thématiques ou des soirées au restaurant.

Ces occasions un peu spéciales permettent d’assurer la fidélisation de son équipe, tout en faisant passer un message à chaque collaborateur.

Certains messages passent mieux s’ils sont présentés de manière ludique, originale et hors du commun.

Participer à un séminaire ou à un week-end est perçu comme un avantage et non comme une réunion.

Les avantages sociaux : fidélisation et motivation assurées !

Pour qu’un collaborateur soit efficace et opérationnel, l’entreprise doit passer du temps avec lui, pour assurer son intégration notamment, mais aussi de l’argent, par le biais de formations diverses.

Cet investissement doit être perçu comme une capitalisation.

Aussi, fidéliser le collaborateur est essentiel,  pour éviter qu’il ne soit débauché par d’autres entreprises.

L’employeur dispose de nombreux moyens pour assurer la motivation et la fidélisation de ses salariés, à commencer par les avantages sociaux.

Et là, le choix ne manque pas entre les Titres de restauration, le Plan d’Epargne Entreprise ou un intéressement sur les bénéfices de l’entreprise.

Les avantages financiers permettent de valoriser les salariés et de les rendre plus performants.

Les avantages propres à l’entreprise

Un collaborateur à qui l’entreprise promet une voiture de fonction, un ordinateur portable ou une participation forfaitaire pour ses déplacements, sera clairement plus motivé que celui à qui l’on n’offre rien.

La motivation d’un collaborateur commence par ces avantages, qui lui assurent un certain confort.

Le choix de la voiture dépendra du type de déplacements, mais aussi de la personne qui va conduire le véhicule.

Parmi les autres avantages matériels, il peut y avoir le prêt d’un ordinateur ou d’un téléphone portable.

Les commerciaux qui se retrouvent seuls sur la route ont plus que jamais besoin d’un programme de fidélisation adapté.

L’idéal étant de les rencontrer régulièrement pour éviter qu’ils ne se démotivent.

Un cadre de travail agréable

Cela semble une évidence, pourtant de nombreuses entreprises négligent encore cet aspect.

Les employés ont besoin de travailler dans un environnement sain, propre et agréable.

Le chauffage est indispensable en hiver, au même titre que la climatisation en été.

Plus les locaux seront agréables, plus les salariés auront plaisir à y venir travailler.

C’est une question de bon sens.

Les bureaux doivent être organisés de manière à optimiser le rendement, tout en créant une ambiance chaleureuse et conviviale.

Fidéliser ses employés passe par un certain nombre d’avantages sociaux, matériels ou autres, mais aussi par un cadre de vie agréable.

La communication entre l’employeur et ses salariés reste une valeur sûre pour motiver son équipe.

Publié sur révolution-rh.com le 3 Décembre 2012

« La magie de voir grand »

« La magie de voir grand » de David SHWARTZ

Ce livre est une référence pour toute personne désirant accomplir quelque chose.

En voici le résumé.

Il commence avec une anecdote révélatrice :

  • L’auteur à son fils de 6 ans :   » Que veux-tu faire plus tard ? « 
  • Le fils :  » Je veux être professeur en bonheur ».

Le bonheur peut-il être enseigné ?

A quoi avez-vous renoncé par manque d’ambition ?

  • Voilà ce à quoi veux répondre ce livre.
  • Voilà pourquoi il faut voir les choses en grand.
  • Voilà pourquoi rien n’est trop beau.

Il y a une certaine magie dans le fait de voir grand.

Et ce n’est pas vraiment nouveau : le livre a été publié en 1995.

Déjà 22 ans !

L’histoire commence par un témoignage :

C’est le séminaire annuel d’une entreprise.

Le directeur marketing veut illustrer un point : un des commerciaux a réalisé près de 60 000$ de chiffre d’affaires lorsque la moyenne se situe à… 12 000$.

Le directeur démontre alors que : ce commercial n’est pas 5 fois plus intelligent que les autres.

Il est même dans la moyenne.

Il ne travaille pas plus que les autres.

Il prend même plus de temps libre.

Il n’a pas de meilleurs clients, ni une meilleure santé ou de meilleurs diplômes. Il voit simplement les choses en 5 fois plus grand.

Ce petit exemple est trivial mais le fond est vrai.

En fait, après ce discours tous les autres commerciaux ne peuvent se trouver d’excuses.

Combien de fois avez-vous été à la place de ces commerciaux ?

Le livre développe une idée très répandue dans les livres de développement personnel : Faire quelque chose d’irréaliste est plus facile qu’on ne l’imagine.

TIm Ferriss en parle dans son livre « La semaine de 4 heures » : il est plus facile de lever 10 000 000€ que 1 000 000€.

Il est plus facile d’obtenir un boulot à 80 000$ qu’un boulot à 20 000$.

Il y a moins de monde au haut de l’échelle.

Ensuite le livre est construit comme une série d’anecdotes.

Chaque petite histoire donne lieu à une règle.

Même si on peut douter de la pertinence de cette approche, de nombreux conseils valent de l’or.

La plupart ne sont pas intuitifs et c’est là que réside la valeur du livre.

L’auteur les illustrent de manière brillante.

Il les rend compréhensible et donne envie d’adopter sur le champ de nouvelles habitudes.

Le livre contient des leçons de vie applicables dans sa vie personnelle autant que dans sa vie professionnelle.

Voici les principes qui ont retenu mon attention :

1. Croyez que vous pouvez et vous pourrez

  • Ne pensez qu’au succès, pas à l’échec
  • Vous êtes meilleur que ce que vous pensez, ne jamais se sous-estimer !
  • Appliquez la formule : Taille succès = f * (taille croyance)

Il y a une histoire très intéressante à ce sujet.

C’est celle d’un commercial à qui on fixe un objectif de 50 000€ de chiffre d’affaires pour une année.

Ce commercial atteint ce chiffre au mois d’octobre et devinez quoi : il n’arrive plus rien à vendre jusqu’en janvier.

Il trouve tous les prétextes possibles.

L’histoire dit juste qu’il n’y croyait pas mais il semble aussi que cela soit un phénomène fréquent lorsque un objectif est donné et que la personne n’a rien prévu après l’atteinte dudit objectif.

2. Immunisez-vous contre l’excusite

  • Trop vieux / jeune
  • Mauvaise santé
  • Pas assez d’argent, de temps, de diplômes…

Tout ceci ne vous sert à rien pour avancer.

Ce sont simplement des moyens d’apaiser votre conscience.

3 moyens de s’immuniser :

  1. vous pensez être trop vieux à 40 ans ? Si on considère que la vie de travail va de 20 à 60 (70?) ans, vous n’en êtes qu’à la moitié. Nous ne sommes pas trop vieux à la moitié de notre vie.
  2. soyez reconnaissant pour ce que vous avez car il y a toujours pire que soi. A moins que vous ne soyez petit, moche, pauvre, stupide,  malade et issue d’une minorité victime de racisme vous avez toutes vos chances.
  3. vos pensées sont plus importantes que votre QI. Il existe énormément de personnes intelligentes qui n’ont jamais réussi pour cette seule raison. Votre QI n’est pas une excuse, c’est ce que vous en faites qui compte.

3. Détruisez la peur, travaillez sur votre confiance

  • Nous avons tous des moments difficiles dans notre vie.
  • Apprenez à penser à des moments positifs.
  • Oubliez les moments négatifs.

Tuez les « monstres mentaux ».

L’auteur parle d’une idée à retenir : les monstres mentaux.

On dirait « une affaire ».

Il donne l’exemple d’un couple qui a passé une mauvaise nuit de noce et dont l’un des deux s’en fait tout une affaire qui éclate 5 ou 10 ans plus tard.

Crevez l’abcès.

Parmi les monstres mentaux fréquents on trouve : un mauvais investissement, un problème au boulot ou dans la famille…

  • Asseyez-vous devant, regardez les gens dans les yeux, prenez la parole en premier
  • Souriez !
  • Ecoutez votre conscience, utilisez le vocabulaire des « grands »

-> L’action soigne la peur. Si vous ne faites que réfléchir, vous alimentez la peur.

4. L’impossible n’existe pas

« Il ne savait pas que c’était impossible, alors il l’a fait ».

  • La compétence est avant tout un état d’esprit
  • Restez ouvert à la nouveauté, au progrès : « Comment faire mieux chaque jour ? »
  • Notez vos idées, revoyez les, étudiez les

5. Vous êtes ce que vous pensez être

  • Prenez soin de votre apparence (physique et vestimentaire)
  • Achetez 2 fois moins mais de qualité 2 fois meilleure
  • Automotivez-vous, créez de l’enthousiasme

Un point à retenir c’est de se créer un discours pour se motiver soi même.

Au delà de l’aspect « je suis un winner », je crois vraiment que ce genre de comportement peut aider à affronter une présentation importante, une négociation difficile ou tout autre moment du quotidien.

Ce discours à une forme du genre :

« Voici ce sur quoi tu dois te concentrer :

  • Bonheur
  • Progrès
  • Prosperité

Tu es capable de fournir un excellent service. Tu es enthousiaste et motivé. Tu as été bon hier et aujourd’hui sera une très bonne journée. En avant ! »

ou

« J’ai en moi tout ce qu’il faut pour réussir ce défi ».

6. Gérer son environnement

  • Confrontez votre point de vue à celui des autres
  • Trouvez des gens qui veulent avancer
  • Ne laissez pas les gens négatifs vous retenir
  • Choisissez bien vos conseillers. Les bons conseilleurs qui n’ont jamais rien accompli sont à fuir
  • Ne parlez pas en mal des autres. Ne colportez pas les ragots
  • Si vous n’êtes pas motivé, motivez-vous tout seul, de manière artificielle (au début) pour vous lancer

La différence entre quelqu’un de moyen et quelqu’un au top peut se voir sur un trait particulier : la capacité à surmonter un problème et à aller de l’avant.

C’est la réaction face à un problème.

7. Pensez comme un leader

  • Échangez votre point de vue. Écoutez celui des autres
  • Soyez humain, agissez pour le bien des autres
  • Réfléchissez toujours : comment améliorer cette chose ? Qu’est-ce qui est le mieux à faire ?
  • Prenez du temps pour réfléchir

Le mot de la fin :

Ce livre est un « must » et vaudra largement le temps et l’argent investi.

Il regroupe un très grand nombre de principes incontournables.

Il fait parti des classiques d’une bibliothèque de développement personnel.

David Schwartz a su capturer et formuler une série de conseils pratiques pour le quotidien.

Le livre est clairement orienté business et s’adresse particulièrement à celui qui veut gravir les échelons de son entreprise.

Bien sur, les principes sont applicables à tous et je trouve qu’il convient bien aux entrepreneurs.

C’est le genre de livre qu’il faut lire doucement, appliquer, relire et mettre en œuvre.

Je vous recommande donc de le lire et de l’acheter (ou l’emprunter si vous pouvez).

 

Relayé du blog « esprit-riche.com », animé par Michael FERRARI

Parcours LEADER Efficace V2